
Nous voulons que le Québec devienne un pays. ⚜️ • Chef : @PaulPlamondon • Instagram : @partiquebecois Linktree : https://nitter.cf/t.co/Uy7gAzkYjW
Pays du Québec
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Le nouveau député de Vachon, Stephan Fogaing, a été assermenté aujourd’hui! Il rejoint ainsi officiellement nos rangs.
Félicitations et bienvenue dans l’équipe, @SFogaing!
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📍À ce soir à Rivière-du-Loup pour la célébration du 50ième anniversaire de la création des Conseils régionaux de la Culture du Québec ! 🎂
reseauculture360.ca/actualit…
En refusant un droit de parole au premier ministre @PaulPlamondon lors d’un événement international qui se déroule en sol québécois aujourd’hui, Ottawa tente de marginaliser le Québec sur la scène internationale.
En entrevue à l’émission 24/60, @pascalpparadis explique en quoi cette stratégie entre en totale contradiction avec la doctrine Gérin-Lajoie, qui affirme le droit du Québec de conclure des ententes internationales dans les domaines liés à ses compétences.
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Hier, je rencontrais le Chef de l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, Francis Verreault-Paul, en compagnie du ministre Relations avec les Premières Nations et les Inuit, Simon-Pierre Savard-Tremblay et du diplomate et négociateur en chef du gouvernement du Québec, Pascal Paradis.
Fidèle à notre tradition, il s'agissait d'une question de principe pour moi de réitérer que nous mènerons des relations de nations à nation entre les premiers peuples et que cette relation est prioritaire dans mon calendrier. C'est pourquoi il était important pour notre gouvernement d'inviter M. Verreault-Paul à Québec.
Nous avons discuté de plusieurs sujets qui sont importants pour nos nations et nous avons convenu de poursuivre notre collaboration dans les prochains mois, notamment à ce qui a trait à l’itinérance, aux langues autochtones et à la mise en œuvre de consultations préalables dans la préparation de nos lois qui pourraient avoir une incidence sur les populations autochtones.
Je suis persuadé que nous saurons construire une relation réelle de partenariat d'égal à égal.
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Ce matin à Québec, j'ai tenu ma première rencontre officielle en tant que ministre des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur.
Avec madame Caroline St-Hilaire, l'Administratrice de l'OIF, nous avons abordé différents sujets, dont le 20e Sommet de la Francophonie, qui aura lieu les 15 et 16 novembre 2026 au Cambodge.
L'espace francophone regorge d'opportunités pour le Québec, notamment en culture, en économie et en éducation. En collaboration avec les autres États membres, nous mettrons de l'avant des projets prioritaires pour saisir ces opportunités.
Merci à Mme St-Hilaire pour son travail au cours des quatre dernières années.
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J’ai pris note aujourd’hui de la nouvelle offre de Mark Carney d’obtenir le droit de m’assoir à sa table d’honneur à titre de spectateur, sans droit de parole ni droit de négocier au nom du Québec. Cette proposition revient à demander au Québec de rentrer dans les rangs, avec la vassalisation et l’invisibilisation du Québec que cela implique, en échange d’obtenir de meilleurs sièges de spectateurs pour regarder la partie. Comme premier ministre, je refuserai toujours que le Québec soit réduit au rôle de spectateur lorsqu’il s’agit de représenter et protéger les intérêts économiques et politiques des Québécois.
La réalité est que nous sommes devant une stratégie de marginalisation du Québec sur la scène internationale et de subordination des champs de compétence du Québec à la volonté du fédéral. Je note à cet effet que tous les chefs de partis de l’Assemblée nationale ont indiqué hier que s’ils étaient dans la position de premier ministre et devant un tel sommet sur le territoire du Québec, ils s’attendraient à prendre la parole et à participer à part entière. À Ottawa, le chef de l'opposition officielle ainsi que le chef du Bloc Québécois ont également appuyé notre demande.
J’ai donc pris la plume et j’ai écrit aux représentants de l’Union européenne pour leur rappeler que des ententes qui impliquent l’Europe et le Québec doivent forcément passer par le gouvernement du Québec, et à plus forte raison si le sommet se tient sur notre territoire. Le refus de nous donner la parole à titre d’hôte pour souhaiter la bienvenue à nos invités y est également mentionné.
Je lance donc l’invitation pour une discussion bilatérale dans un meilleur contexte qui permettrait au Québec de ne pas être exclu. À ce titre, j’enverrai le diplomate en chef du Québec, Pascal Paradis, pour ouvrir ces canaux de discussion pour la suite.
Pour la première fois, c’est une femme qui occupe le poste de leader parlementaire du gouvernement. Et c’est une grande fierté pour le Parti Québécois que ce soit @cathgentilcore, vice-première ministre, ministre de l’Immigration et de l’Intégration et ministre responsable de l’Accession du Québec à l’Indépendance, qui en assume la fonction.
Femme talentueuse et rassembleuse, elle brillera dans ce rôle!
C’est une nouvelle que beaucoup de Québécoises et de Québécois attendaient: samedi, il s’agit fort probablement de la dernière fois qu’on recule l’heure!
C’est une position que notre parti a prise à plusieurs reprises au cours des dernières années. Selon de nombreuses études, cette pratique est contre-productive pour la santé et pose des difficultés d’adaptation chez les enfants.
Nous agirons correctement et intelligemment en conviant les spécialistes de la question à une courte commission parlementaire pour déterminer s’il serait préférable d’opter pour l’heure d’été ou pour l’heure normale. Nous invitons la population à suivre de près nos travaux.
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Ce matin, j'ai rencontré M. Éric Duhaime pour un échange semblable à ceux que j'ai eu avec les chefs des autres partis politiques représentés à l'Assemblée nationale hier. Comme je m'y étais engagé, j'ai donc rencontré tous les partis d'opposition pour qu'on regarde ensemble comment bien faire fonctionner le parlement ces prochains mois et années, comme le souhaitent les Québécois
Tout comme avec Québec solidaire et le Parti libéral du Québec, nos échanges ont été constructifs et ont mené à d'éventuels terrains d'entente. Nous avons donc discuté de lutte à l'itinérance qui faisait également partie des priorités de M. Duhaime lors de la campagne électorale et des États généraux sur l'éducation. La question des finances publiques et de l'importance attribuée par notre gouvernement à l'allégement réglementaire, ainsi qu'à la réduction de la bureaucratie a également fait partie de nos discussions.
Puis, nous avons échangé sur plusieurs autres enjeux sur lesquels nous serons potentiellement en accord tels que le renforcement de la laïcité, le nationalisme, la protection de la langue française, la réduction des seuils d’immigration, l'abolition de Santé Québec, les questions touchant la capitale nationale, ainsi que la réforme du mode de scrutin. J'ai aussi fait part à monsieur Duhaime de ma ferme intention d'aider les Québécois dans un contexte d'augmentation du coût de la vie.
Je le remercie pour cette rencontre encourageante pour une entrée parlementaire ordonnée. Je nous souhaite une bonne session parlementaire !
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Comme le Canada, le Québec parle en son nom et défend ses intérêts comme une nation normale.
Aujourd'hui, le gouvernement fédéral a dit au Québec qu'il n'avait pas droit au chapitre lors du Sommet Canada-UE. C'est inadmissible !
La réponse du nouveau premier ministre est claire : le Québec mérite le respect.
Il y a six ans, @cathgentilcore commençait à militer pour notre parti. Depuis, elle a su faire sa marque en s’illustrant comme vice-présidente du Conseil exécutif national, comme présidente du parti, puis comme députée de Terrebonne lors de l’élection partielle de 2025.
Nous sommes très fiers du chemin qu’elle a parcouru pour devenir aujourd’hui l’une des femmes fortes de notre gouvernement. Nous sommes certains qu’elle exercera ses mandats de vice-première ministre, de ministre de l’Immigration et de l’Intégration, de ministre responsable de l’Accession du Québec à l’Indépendance et de leader parlementaire avec toute la rigueur qu’exigent ses fonctions.
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Aujourd'hui et demain, je tiens des rencontres avec les partis d'opposition afin qu'on discute des différents enjeux sur lesquels nous pourrons travailler en collaboration. Il est de notre responsabilité de travailler en collaboration pour faire fonctionner le Parlement que les Québécois nous ont donné.
En début d'après-midi, j'ai reçu Charles Milliard à mon bureau. Ce fut une excellente rencontre qui nous a permis de mettre nos différends de côté pour nous concentrer sur les enjeux sur lesquels nous sommes d'accord.
Ce fut l'occasion de discuter des priorités du gouvernement pour les prochains mois, voire pour la prochaine année. Entre autres choses, nous avons pu discuter d'itinérance et de construction de logements. Nous avons également discuté de la place du Québec dans les négociations d'un accord entre le Canada et les États-Unis, de l'organisation d'États généraux sur l'éducation, de prévention en santé et d'allégement réglementaire pour les entreprises.
Je tiens à le remercier pour cette rencontre et nous souhaite une bonne session parlementaire.
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Charles Milliard à la rescousse de Mark Carney… C’est ça, le nationalisme libéral?
Au lieu de défendre les prérogatives du Québec, muselé par Ottawa sur son propre territoire dans le cadre de ce sommet Canada-Union européenne, il accuse notre premier ministre de « bouder » et de vouloir poser des « gestes de rupture » avec le Canada.
On savait que Jean Charest avait placé la barre bien bas au Parti libéral pour faire respecter les champs de compétence du Québec. Charles Milliard vient de l’abaisser encore davantage, tant il semble déterminé à subordonner le Québec au gouvernement fédéral.
Non seulement notre gouvernement est tenu à l’écart de négociations qui auront un impact direct sur ses champs de compétence, mais le premier ministre Carney va jusqu’à refuser au premier ministre du Québec le droit de prendre la parole lors d’un événement qui se tient chez nous, à Montréal.
Et que fait le chef libéral? Il se range du côté d’Ottawa et laisse entendre que le chef du gouvernement du Québec devrait tenir sa langue et accepter de s’effacer derrière le gouvernement fédéral. Être présent à la rencontre, faire de beaux sourires, mais laisser M. Carney parler.
Le gouvernement du Québec a décidé de se tenir debout pour défendre ses intérêts. Il n’abdiquera ni ses compétences ni son rapport de force, tout comme les gouvernements de René Lévesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry ont toujours refusé de le faire en leur temps.
Le principe qu’il défend, c’est celui de la doctrine Gérin-Lajoie, une doctrine libérale issue du gouvernement de Jean Lesage.
C’est dire à quel point le parti de Charles Milliard n’est plus que l’ombre de lui-même.
C’est dans l’intérêt du Québec et des Québécois que leur premier ministre soit présent au sommet avec l’Union européenne cette semaine.
Être absent, c’est être perdant. La politique de la chaise vide ne sert pas les intérêts du Québec.
Comme premier ministre, je me serais attendu à prendre la parole lors d’un événement de cette importance. Mais jamais je n’aurais envisagé de le bouder, encore moins alors qu’il se tient chez nous.
Il est encore temps pour le premier ministre de faire amende honorable et de choisir de défendre les intérêts du Québec.
#PLQ #PolQc
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Ainsi, M. Carney accueille les dirigeants européens au Québec, mais refuse à notre premier ministre le droit de prendre la parole et au gouvernement québécois d’organiser sa propre réception.
En clair, Ottawa nous dit de faire la belle et de se taire.
Le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon lui a répondu clairement : le Québec n’est pas à vendre et il mérite le respect.
Le Québec n’est pas un décor pour les rencontres internationales du Canada. Nous sommes une nation qui a le droit de faire entendre sa voix. Et ce droit, Ottawa doit le respecter.
#polqc
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La désinformation va à l’encontre d’un débat démocratique sain. Il faut donc la dénoncer.
Aujourd’hui, Dimitri Soudas désinforme.
Après vérification auprès du secrétaire général du gouvernement et du sous-ministre concerné, il n’y a eu aucune rencontre de travail impliquant le gouvernement du Québec au sujet de ce « Sommet Canada-Union européenne ». Les seules rencontres auprès du fédéral ont été entreprises par le sous-ministre aux Relations internationales, Alain Sanscartier, afin de convaincre Ottawa de laisser le Québec participer au sommet et y prendre la parole. Ces demandes ont été formellement refusées par Ottawa hier après-midi.
Le rôle d’un « analyste » dans une émission d’information d’un diffuseur public n’est pas de se faire le porte-parole de Mark Carney sans discernement, encore moins d’induire la population en erreur.
Il faut d’autant plus s’interroger sur ce rôle lorsqu’il amène ledit analyste à interpeller les élus comme le ferait un militant zélé.
Mon Dieu, que c’est loin de la vérité! Il y a une table, un menu et une place pour le Québec.
Vos fonctionnaires ont déjà participé à trois rencontres au cours des trois derniers jours et ont été tenus informés. Une autre rencontre est prévue demain.
Je vous encourage fortement à parler à vos représentants. Eux entretiennent une très bonne relation avec le gouvernement fédéral.
Mon Dieu, quelle petitesse! Vous réclamez une place à la table alors qu’elle vous est déjà réservée. Encore faut-il accepter de l’occuper.
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Dans le film « Le Temps des bouffons », Pierre Falardeau mettait en lumière, avec dérision, le fait que les Québécois sont traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites financières qui n’ont aucune légitimité démocratique.
La lutte des Québécois pour être « maîtres chez eux », c’est-à-dire pour prendre eux-mêmes les décisions qui orientent leur développement économique et social, a pris son essor lorsque Jean Lesage a fait comprendre aux banquiers de la rue Saint-Jacques que ce serait désormais le gouvernement du Québec, et personne d’autre, qui déciderait au nom des Québécois. Son message était clair : le Québec n’était plus à vendre, et son peuple devait être respecté.
Cette posture a notamment permis la création d’Hydro-Québec et de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui demeurent parmi les leviers les plus importants de l’économie québécoise. La démarche de réappropriation de nos institutions démocratiques s’est poursuivie sous les gouvernements de René Lévesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry.
Or aujourd’hui, le gouvernement fédéral a décidé d’entreprendre des négociations avec l’Union européenne, qui touchent directement le Québec, sans consulter le Québec ni lui permettre d’avoir une place à la table des négociations, contrairement à ce qui s’était fait lors des négociations ayant mené à la création de la zone de libre-échange avec l’Union européenne. Souvenons-nous également que c’est aussi le Québec qui avait joué un rôle de précurseur dans l’appui à l’ALÉNA.
Ainsi, non seulement le gouvernement fédéral refuse de consulter le Québec et de le faire participer aux négociations, il cherche à lui imposer des décisions économiques qui touchent à ses champs de compétence, en rupture complète avec la doctrine Gérin-Lajoie. Il va même plus loin sur le plan symbolique en refusant au premier ministre du Québec de prendre la parole dans le cadre d’un événement sur son propre territoire où les intérêts économiques du Québec seront négociés.
Pire encore, le gouvernement fédéral voudrait nous faire croire que le fait, pour le premier ministre du Québec, d’obtenir la permission de servir des crevettes cocktail lors d’une réception constitue une forme d’influence acceptable et suffisante dans la représentation des intérêts du Québec.
C’est non seulement un manque de respect grave, mais c’est surtout un important recul pour la capacité du Québec à agir de manière autonome et à défendre lui-même ses intérêts.
La vision du Canada défendue par Mark Carney est celle d’un État fédéral centralisateur, voire unitaire, qui impose ni plus ni moins aux provinces un rôle d’observatrices dans des discussions qui touchent pourtant leurs intérêts fondamentaux et leurs champs de compétence.
Cette vision entre directement en contradiction avec les principes défendus par notre gouvernement, notamment précisément le respect de notre autonomie et de nos champs de compétence.
En début de mandat, il est essentiel d’établir clairement notre position pour la suite des choses : le Québec doit être la table des décisions pour défendre ses intérêts. C'est non négociable. M. Carney l'a bien dit lui-même : « Si on n’est pas à la table, on est au menu. »
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Le Québec s’est fait dire par le fédéral « sois belle et tais-toi ». Notre premier ministre, Paul St-Pierre Plamondon, a raison de rappeler que le Québec doit être à la table des décisions pour défendre ses intérêts. C’est non négociable! #polqc
Ottawa souhaite entreprendre des échanges et des négociations, avec l’Union européenne, qui touchent directement le Québec sans nous consulter et en refusant d'accorder un droit de parole au premier ministre du Québec.
Le fédéral cherche à nous imposer, une fois de plus, des décisions économiques qui touchent à nos champs de compétence sans que nous ayons notre mot à dire. Alors que ce sommet se tiendra chez nous, à Montréal, nos intérêts économiques seront négociés sans que nous ayons voix au chapitre.
Pour reprendre Pierre Falardeau dans «Le Temps des bouffons», les Québécois sont traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites financières qui n’ont aucune légitimité démocratique.
Le Québec doit être à la table des décisions pour défendre ses intérêts. C'est non négociable.
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Aujourd’hui, lors d’un appel téléphonique, je me suis entretenu avec le président de la République française, M. Emmanuel Macron.
D’emblée, je lui ai mentionné que les Québécoises et Québécois suivaient avec attention les événements récents en France. Je lui ai exprimé tout le soutien et la solidarité du gouvernement du Québec et notre condamnation des troubles fomentés par l’ultragauche. Je lui ai assuré que le peuple québécois n’avait pas de doute que la France saura trouver le chemin de la paix sociale et du dialogue respectueux, une voie de passage qui sera utile pour tout l’Occident à la lumière de la polarisation croissante dans chacune de nos démocraties.
Nous avons également discuté de la relation étroite et historique entre la France et le Québec : la relation de gouvernement à gouvernement permet à nos deux États de collaborer sur une foule de sujets au bénéfice de nos peuples francophones des deux côtés de l’Atlantique. J’ai proposé à M. Macron de poursuivre le développement de relations économiques plus approfondies et de développer de nouveaux domaines de coopération, tels que la souveraineté numérique, la cybersécurité et l’intelligence artificielle.
Nous avons aussi discuté du 20e Sommet de la Francophonie qui aura lieu le mois prochain à Phnom Penh, au Cambodge, et de l’élection du nouveau secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie.
Finalement, nous avons convenu d’une éventuelle rencontre en France, qui aura lieu dans les prochaines semaines.
Je suis très reconnaissant de cet appel, qui témoigne de la solidarité et la chimie naturelle entre nos deux nations.
























