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Alain BOLODJWA IBOLA, Coordonnateur de la Nouvelle Classe Politique de l'Opposition et initiateur du parti politique LeBat (Levons-nous et Bâtissons).

Kinshasa
Joined January 2021
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La nature vient une fois de plus nous enseigner, à travers le départ de mon beau-frère Pépin NDAIE, que la vie est fragile, que nul n’est éternel et que nous devons chérir ceux que nous aimons tant qu’ils sont encore parmi nous. – at Congo Brazzaville
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Vos leaders sont des mercenaires. – at Congo Brazzaville
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À L’ATTENTION DE NOS CHERS CONCITOYENS VIVANT EN EUROPE Chers concitoyens, Du 13 novembre au 15 décembre, j’ambitionne d’effectuer un séjour en Europe. À cette occasion, je serai disponible pour participer aux différentes activités organisées par mon parti politique, Levons-nous et Bâtissons (LeBât), par la Génération Rupture (GR), par les autres organisations partenaires, ainsi que par toutes les personnes et structures qui souhaiteront m’associer à leurs initiatives. Afin de garantir une bonne organisation et une coordination efficace de nos activités, j’invite les responsables de nos fédérations, les membres de la Génération Rupture, les organisations partenaires et toutes les personnes intéressées à prendre contact avec nous. Cela nous permettra d’harmoniser nos agendas, de convenir des dates et de préparer les différentes rencontres dans les meilleures conditions. Nos échanges et nos débats porteront essentiellement sur la situation politique, sociale et économique de notre pays, la République démocratique du Congo, ainsi que sur un enjeu fondamental pour notre avenir commun : la préservation de l’ordre constitutionnel, le respect de la Constitution et la consolidation de l’État de droit. Je reste ouvert au dialogue, aux échanges d’idées et à toutes les initiatives constructives susceptibles de contribuer à la réflexion collective sur l’avenir de notre pays. Je compte sur votre disponibilité et votre collaboration pour faire de ce séjour un moment privilégié de dialogue, de concertation et de réflexion citoyenne. Ensemble, réfléchissons à l’avenir de notre pays et œuvrons pour le respect de l’ordre constitutionnel. Alain BOLODJWA IBOLA Président national du parti politique Levons-nous et Bâtissons (LeBât) Président de la Génération Rupture (GR) – at Congo Brazzaville
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RDC : DEUX FORMES DE RÉBELLION, UN MÊME DANGER POUR LA RÉPUBLIQUE En République démocratique du Congo, nous assistons à deux formes de rébellion : la rébellion extra-institutionnelle et la rébellion institutionnelle. La première cherche à renverser l’ordre établi par des moyens extérieurs aux institutions. La seconde se manifeste lorsque des acteurs, au sein même des institutions, contribuent à fragiliser l’ordre constitutionnel pour favoriser le maintien d’un individu au pouvoir ou servir des intérêts personnels et des règlements de comptes politiques. Face à ces dérives, il est temps que la République fasse le choix du respect strict de sa Constitution, car ni l’ambition personnelle ni la vengeance politique ne doivent prendre le dessus sur l’intérêt supérieur de la nation. – at Congo Brazzaville
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Hier, le 24 octobre, lors de la plénière extraordinaire du Parlement des étudiants consacrée à la situation du pays, j’ai fait un constat regrettable : une partie des cadres de l’Union sacrée semble manquer de vision politique autonome et se contente de répéter les discours de ses autorités, parfois sans en maîtriser le sens. La politique n’est pas un exercice de répétition, mais de réflexion, d’analyse et de proposition. Notre pays a besoin de dirigeants capables de penser par eux-mêmes, et non de simples répétiteurs de discours. – at Congo Brazzaville
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À qui profite le crime ? C’est la question qu’il faut se poser lorsqu’on découvre que certains peuvent souhaiter la mort d’un frère pour bénéficier de l’argent des cotisations.
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Arrestation de Marley VUVU Monsieur Tshisekedi, calmez-vous ! Vous développez des réflexes qui rappellent Hérode le Grand, rongé par la peur. La République ne peut pas être gouvernée par la peur de perdre le pouvoir. L’arrestation de Marley Vuvu paraît d’autant plus discutable si aucun fait concret ne démontre qu’il représente une menace pour la sécurité de l’État. Un opposant qui dérange n’est pas nécessairement un ennemi de la République. La RDC n’appartient à aucun individu ni à aucune famille politique. Gouvernez par les institutions et le respect des libertés, plutôt que par la panique et la répression. Alain BOLODJWA IBOLA Président national de LeBât et président de la Génération Rupture (GR). – at Congo Brazzaville
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CE N’EST PAS AUX COMMUNICATEURS DE SE DÉSOLIDARISER, MAIS AU PRÉSIDUM! J'attends voir ça. Likelemba ya mitu mibale pema. – at Congo Brazzaville
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J’étais en pleine émission lorsque j’ai appris la nouvelle posture de M. Joseph Kabila, à travers les publications de Steve Wembi et de Stanis Bujakera. M. Kabila aurait choisi la voie de la rébellion. Cette nouvelle orientation politique vient conforter une conviction que nous avons toujours défendue : LeBât et la Génération Rupture avaient raison de refuser de soutenir les alliés de Kabila et d’accompagner ceux qui entendaient lui apporter leur soutien. Aujourd’hui, les faits donnent un nouvel éclairage à notre position. Nous avons, dans notre classe politique, des acteurs prêts à tout pour accéder aux fonctions de pouvoir. Pour certains, les principes deviennent secondaires dès lors que l’ambition personnelle est en jeu. Certes, nous reprochons beaucoup de choses à la gouvernance actuelle. Mais notre opposition à celle-ci ne signifie nullement que nous devons soutenir tous ceux qui prennent les armes pour conquérir le pouvoir. On ne peut pas prétendre défendre le peuple tout en faisant de la conquête du pouvoir par les armes un moyen d’action politique. Notre combat n’a jamais été celui d’un camp contre un autre. Il est celui des principes, de la démocratie et de l’intérêt supérieur de la nation. C’est précisément ce qui distingue notre démarche de celle des politiciens pour qui la conquête du pouvoir justifie tous les moyens. LeBât et la Génération Rupture restent fidèles à leurs convictions. Nous ne sommes pas de ceux qui changent de position au gré des alliances ou des circonstances. L’histoire nous donne raison : les principes ne se négocient pas au gré des ambitions politiques. – at Congo Brazzaville
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CHERS JOURNALISTES, J’EN APPELLE À VOTRE CONSCIENCE ! Chers journalistes, Oui, je m’adresse à vous, certainement avec un ton de colère, mais surtout avec une profonde affliction. J’ai vu un groupe de travailleurs dénoncer leur situation d’impaiement et, par voie de conséquence, la dégradation de leurs conditions de vie. Ces compatriotes ne font que réclamer leur dû, en interpellant la personne chargée de mettre en application une décision déjà prise en Conseil des ministres, organe compétent pour examiner ce genre de dossiers. Ma grande stupéfaction vient de votre réaction, qui semble prendre le parti du ministre des Finances au détriment des intérêts de ces travailleurs. Devons-nous comprendre que les avantages dont vous bénéficieriez auprès de ce membre du gouvernement vous conduisent à défendre sa position, quitte à priver plus de 2 500 ménages de la possibilité de vivre dignement grâce au fruit du travail de leurs proches ? Comment en êtes-vous arrivés à ce niveau de renversement des valeurs ? Comment peut-on, au nom d’intérêts particuliers, afficher une telle insensibilité face à la souffrance de milliers de personnes ? Faut-il vous rappeler que ces travailleurs ne quémandent ni l’aumône ni une faveur ? Ils réclament tout simplement un droit : celui de percevoir la rémunération qui leur est due. Votre rôle de journalistes est d’informer, d’interroger les responsabilités et de porter à la connaissance du public les préoccupations de la société. Il ne devrait jamais consister à détourner le débat des revendications légitimes des travailleurs pour protéger les intérêts d’un responsable public. Arrêtez cette pratique sociéticide ! Le fait d’appartenir au monde des médias ne vous autorise pas à vendre vos services au prix de la dignité et de la survie des travailleurs congolais. La liberté de la presse est une conquête précieuse. Mais elle perd son sens lorsqu’elle cesse d’être au service de la vérité, de la justice et de l’intérêt général. Chers journalistes, il est encore temps de vous ressaisir. Derrière ces chiffres, il y a des femmes, des hommes, des enfants, des loyers à payer, des familles à nourrir et des vies qui ne peuvent pas être mises entre parenthèses au gré des intérêts politiques ou financiers. La dignité des travailleurs ne doit jamais être la monnaie d’échange des intérêts particuliers. – at Congo Brazzaville
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La plus grande absurdité pour les Congolais, c’est de continuer à considérer Kabila, Nangaa et Tshisekedi comme des hommes providentiels. Aucun homme politique ne devrait être élevé au rang de sauveur d’une nation. La RDC n’a pas besoin de messies politiques, mais d’institutions solides, de dirigeants redevables de leurs actes et d’un peuple capable de juger chaque acteur sur son bilan, plutôt que sur ses promesses. Le véritable salut du Congo ne viendra pas de la personnalisation du pouvoir, mais de la primauté des principes, de la responsabilité politique et du respect de l’État de droit. – at Congo Brazzaville
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MISE AU POINT C’est avec indignation que j’ai suivi les trois audios qui circulent sur les réseaux sociaux et certaines interprétations tendant à m’associer à une prétendue opération de racket visant un membre du Gouvernement. Je tiens à rétablir les faits. Il y a plus de deux mois, au cours d’une émission qui ne concernait nullement ce membre du Gouvernement, le journaliste avait lui-même évoqué un dossier le concernant, apparemment sur la base de documents qu’il avait en sa possession. Ne maîtrisant pas ce dossier, j’avais délibérément refusé de me prononcer. Par la suite, certaines personnes m’ont transmis des documents relatifs à cette affaire. Mais ceux-ci demeuraient incomplets : il manquait notamment des pièces susceptibles d’éclairer ou de justifier certains décaissements. Connaissant les procédures en matière de finances publiques et de passation des marchés, mais aussi la gravité d’une accusation susceptible de porter atteinte à l’honneur d’une personne, je ne pouvais pas conclure, sur la base d’un dossier incomplet, qu’un membre du Gouvernement aurait détourné des fonds publics. L’opinion connaît ma manière d’agir. Lorsque je dénonce, c’est généralement pour défendre des victimes, interpeller les responsables ou contribuer à l’établissement de la vérité. Je n’ai pas pour habitude d’accuser quelqu’un de détournement sans disposer d’éléments suffisamment sérieux pour étayer mes propos. Dans le cas présent, je le dis sans équivoque : je n’ai jamais déclaré que le membre du Gouvernement concerné avait détourné des fonds publics. Jamais. L’émission annoncée pour le vendredi devait plutôt relever du contrôle citoyen de l’action publique, en interrogeant la gouvernance de son secteur, les décisions prises, les résultats obtenus et les éventuels dysfonctionnements suffisamment documentés. CE QUE DISENT RÉELLEMENT LES AUDIOS Dans aucun des audios que j’ai entendus, il n’est dit que j’aurais demandé ou reçu de l’argent, ni que j’aurais mandaté quelqu’un pour négocier ma parole ou mon silence. Le journaliste affirme certes que trois autres journalistes auraient reçu de l’argent de personnes qu’il présente comme des détracteurs du membre du Gouvernement. Cette affirmation lui appartient et il lui revient d’en apporter la preuve. En ce qui me concerne, ses propos indiquent plutôt qu’Alain Bolodjwa voulait dénoncer et qu’il prétendait pouvoir agir auprès d’autres journalistes afin qu’ils ne me reçoivent pas et, ainsi, m’empêcher de tenir l’émission. Plus troublant encore, ce journaliste, que je considérais comme un ami et que j’appréciais comme un frère, ne s’est pas interdit, dans ces mêmes audios, de me dénigrer, de me mépriser, de parler de ma famille et de jeter l’opprobre sur mon image. À l’écoute de ses propos, ce dénigrement semblait servir à renforcer sa démarche auprès de son interlocuteur, en faisant notamment valoir sa capacité à m’empêcher de m’exprimer. Dès lors, comment peut-on transformer celui qu’on voulait empêcher de parler en bénéficiaire ou en complice de l’opération destinée précisément à l’empêcher de parler ? JE REFUSE CET AMALGAME Certains chroniqueurs et certaines chroniqueuses ont pourtant choisi de sortir ces propos de leur contexte pour m’associer à une prétendue opération de racket. Certains commentaires, notamment provenant de personnes affichant leur proximité avec d’autres tendances politiques, donnent le sentiment que cette affaire est exploitée pour porter atteinte à mon image. Cette affaire révèle également combien certaines dérives peuvent porter atteinte à la crédibilité du métier de journaliste. Lorsque la recherche de l’apparence, du luxe ou d’un train de vie au-dessus de ses moyens conduit certains à transformer l’information, la réputation ou la parole d’autrui en monnaie d’échange, on quitte le terrain du journalisme pour entrer dans celui du marchandage. On ne peut vouloir paraître plutôt qu’être en sacrifiant l’honneur des autres. youtube.com/live/kEqbm1vEZfI… – at Congo Brazzaville
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Les pratiques éventuelles de certains ne doivent surtout pas servir à salir des innocents ou à leur faire porter la responsabilité d’actes qui ne sont pas les leurs. Je demande donc à ceux qui m’accusent de produire simplement le passage dans lequel je réclame de l’argent, celui dans lequel quelqu’un affirme m’en avoir remis, ou la preuve que j’aurais mandaté qui que ce soit pour monnayer ma parole ou mon silence. Je le répète : Je n’ai demandé d’argent à personne. Je n’ai reçu d’argent de personne dans cette affaire. Je n’ai mandaté personne pour négocier mon silence. Je n’ai jamais accusé le membre du Gouvernement concerné d’avoir détourné des fonds publics. Ceux qui vivent de la mendicité, du marchandage de l’information ou de pratiques contraires à l’éthique se connaissent. Je n’en fais pas partie. Je refuse que mon nom, ma famille, mon image ou mes prises de position servent de monnaie d’échange ou soient utilisés pour me faire porter la responsabilité des actes d’un tiers. Que les audios soient écoutés dans leur intégralité et replacés dans leur véritable contexte. Que chacun assume ses propres paroles, ses propres actes et ses propres pratiques.À défaut, je me réserve le droit d’exercer toutes les voies légales appropriées pour protéger mon honneur, celui de ma famille, ma réputation et mon image. Alain BOLODJWA IBOLA – at Congo Brazzaville
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Ceux qui meurent pour une juste cause demeurent éternels. » – at Congo Brazzaville
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750 partis politiques, 6 000 organisations de la société civile, des gardes du corps, des membres de cabinets, des secrétaires généraux des ministères, des agents des services, des journalistes, des communicateurs, sans oublier les curieux venus assister au spectacle. Et malgré tout ce beau monde réuni, vous êtes incapables de remplir ne serait-ce qu’un segment de 500 mètres du boulevard! Avec une telle armée de responsables, de collaborateurs et de spectateurs, il fallait vraiment mobiliser le peuple pour espérer remplir le boulevard? Pour donner un semblant de crédibilité à votre message, vous avez préféré recourir au trafic d’images. Quand la foule manque, on agrandit les images ; quand le peuple n’adhère pas, on tente de fabriquer l’illusion. On dirait que les richesses de la République attirent davantage que vos discours! Le peuple n’est pas avec vous. Mais rassurez-vous, vous avez au moins réussi à mobiliser vos propres ombres. Triste spectacle: même la réalité ne semble plus à la hauteur de votre propagande! – at Congo Brazzaville
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En suivant, à travers les réseaux sociaux, la marche des « Bourgeois de la République », je fais malheureusement un constat amer : ceux qui jouissent des richesses de la République semblent bien moins nombreux que les locataires des cellules de la prison de Makala. Une République où les richesses profitent à une minorité, tandis que la majorité croupit dans la précarité, mérite une profonde remise en question.
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La politique est avant tout un monde d’idées, de convictions et, surtout, de discipline. Les hommes dépourvus de vertu et de discipline sont condamnés à demeurer prisonniers de la volonté des autres. Quant à ceux qui choisissent courageusement la voie de leur émancipation, ils sont souvent la cible d’aliénés volontaires, incapables de concevoir qu’un homme puisse penser et agir librement. L’émancipation commence là où s’achève la soumission. – at Congo Brazzaville
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À notre époque, nous, jeunes de l’opposition comme du pouvoir, avions le mérite de mener des débats de qualité, essentiellement axés sur la force des idées, la confrontation des visions et la défense des convictions. Chacun maîtrisait son idéologie, sa doctrine et les valeurs qu’il entendait promouvoir. Aujourd’hui, hélas, le débat politique semble avoir perdu cette profondeur. Il est désormais davantage centré sur les individus que sur les idées, sur les personnes plutôt que sur les projets de société. Voilà ce qui fait toute la différence : hier, nous confrontions des idées ; aujourd’hui, nous nous affrontons autour des individus. – at Congo Brazzaville
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