Sr. Covinhas♣️ retweeted
Oi @VigorBrasil, tudo bom? Adoramos seus iogurtes fresquinhos e nutritivos, mas sabe o que nao é legal? Contratar para fazer propagandas gente associada ao regime. Vamos rever isso?
#SleepingZAPBrasil
Sr. Covinhas♣️ retweeted
Pessoal vamos divulgar os nomes de artistas que fizeram o L. Essas pessoas podem ajudar nas doações e projetos sociais no lugar dos fascistas. Muita gente recebeu mala de dinheiro pra fazer o L. Então assumam agora, por favor me ajudem a divulgar. Esse pessoas tem recursos REPOST
Sr. Covinhas♣️ retweeted
So yeah, here's two minutes and fifty seconds of Antifa dorks getting molliwhopped in the streets
Sr. Covinhas♣️ retweeted
The mother of this radical leftist student is named Paula Casahuga, and she’s a realtor for Nino Properties in Houston Texas — the family is wealthy far leftists from Brazil.
Would just be awful if everyone called her employer and left a complaint and review on their website.
At @UTSA for Pick Up the Mic, a student read a poem celebrating the assassination of Charlie Kirk with such glee, then told me I was brave to be out here without my neck covered.
I told her I’d pray for her.
This is the climate. We pick up the mic anyway.
Sr. Covinhas♣️ retweeted
Je parle souvent de Gramsci. On me demande régulièrement pourquoi un patron de boîte d'IA cite un communiste italien mort en 1937.
Réponse simple : parce que c'est le type qui a écrit le mode d'emploi du monde dans lequel vous vivez.
Gramsci, en prison sous Mussolini, a compris un truc que Marx avait raté. Le pouvoir ne tient pas par la force. Il tient par le consentement. Et le consentement se fabrique dans les institutions : l'école, l'université, les médias, la culture.
Il appelait ça l'hégémonie. Le pouvoir le plus efficace est celui qu'on ne voit pas. Quand tes idées deviennent le "sens commun", tu n'as plus besoin de convaincre personne. Les gens pensent comme toi en croyant penser par eux-mêmes.
La méthode s'appelle la guerre de position. Pas de révolution, pas de barricades. On prend les tranchées une par une. Une salle des profs, une rédaction, un ministère, une subvention, une asso.
Et franchement, chapeau. Ça a tellement bien marché que plus personne ne voit que c'était un plan. Ça ressemble juste à "la normalité".
Résultat : on a fabriqué des armées entières de gens déconnectés du réel. Des journalistes qui n'ont jamais signé une fiche de paie de l'autre côté. Une partie de la jeunesse qui sait tout de l'oppression systémique et rien de la façon dont se crée une richesse. Des militants qui confondent indignation et compétence.
Personne ne leur a appris ce qu'est la création de valeur. On leur a appris à la redistribuer. À la taxer. À la soupçonner.
En France, c'est encore plus visible. L'État est en phase de cancer généralisé. Et un cancer nourrit ses propres cellules. Subventions, postes, comités, observatoires : la machine publique est devenue un système de perfusion pour les idées qui la maintiennent en vie.
Sauf qu'un organisme sous perfusion finit par perdre le contact avec l'extérieur. C'est exactement ce qu'on observe : des erreurs de communication de plus en plus crasses. Des sorties hors-sol. Des campagnes qui se retournent contre eux en 48h.
Je vous fais une prédiction. Dans les mois qui viennent, vous allez les voir de plus en plus agressifs.
Pas parce qu'ils sont méchants. Parce qu'ils ne comprennent pas ce qui leur arrive.
Ils sont sincèrement convaincus d'être dans le camp du bien. Toute leur vie, leur discours a été le sens commun. Applaudi à l'école, validé à la fac, récompensé en rédaction. Et d'un coup, ça n'imprime plus. Le réel répond. Les gens décrochent.
Quand on est persuadé d'avoir raison et que le monde arrête de vous écouter, il reste deux options : se remettre en question ou crier plus fort. Devinez laquelle est la plus confortable.
Mais voilà ce que personne ne dit. Quand leur monde va s'effondrer, quand la perfusion va être débranchée, il va y avoir un boulevard.
Pas pour les humilier. Pour leur dire la vérité : on vous a menti depuis l'enfance. Ce n'est pas votre faute. Et ça va aller.
On va vous apprendre ce qu'est la création de valeur. Ce qu'est le bon sens. Comment un pays s'enrichit, comment une boîte se construit, comment on remet un cerveau sur les rails.
Gramsci avait raison sur un point : tout se joue sur le sens commun. Il a juste oublié un détail. Le bon sens, lui, n'a jamais eu besoin de subventions.
Sr. Covinhas♣️ retweeted
The TRUE President of Brazil @FlavioBolsonaro!
Sr. Covinhas♣️ retweeted
Flávio Bolsonaro levou toda a família para os EUA. Os que defendem o impoluto Moraes e dizem que quem não deve não teme se esquecem do hábito de Moraes de prender as famílias para chantagear os presos.
Existe uma máxima da política que diz:
Os meios devem ser proporcionais aos fins.
Duvido que você a conheça, menos ainda que saiba o que significa dada sua limitação discursiva.
Direi apenas que é de uma extrema burrice querer limitação de discurso em uma campanha eleitoral.
E se ainda não ficou claro, serei cristalino: seu discurso é burro, seu pensamento é burro, seu argumento é estupido e sua conclusão mais ainda.
Eu duvido que um patrão vá demitir um empregado diligente, prestativo, eficiente, respeitoso e exemplar apenas em função de sua bandeira política.
Quando muito, isso serve de pretexto pra se livrar daquele funcionário ruim.
g1.globo.com/google/amp/rj/r…
🚨 ATENÇÃO! ACESSOR PARLAMENTAR DE DEPUTADA DO PSOL, TALIRIA PETRONE, É PRESO POR SUSPEITA DE ESTUPRO!
Sr. Covinhas♣️ retweeted
The United States will stand with the legitimate Brazilian President-elect, Flavio Bolsonaro. 🇺🇸 🇧🇷
Sr. Covinhas♣️ retweeted
Diante da perseguição implacável sofrida pelo presidente Flávio Bolsonaro, presto minha solidariedade a ele, a Fernanda e às suas duas filhas, rogando a Deus pela segurança e pelo bem-estar dessa família amada.
Sr. Covinhas♣️ retweeted
BREAKING: Rubio Comes to the Rescue In Aftermath of 'Rigged' Brazilian Election redstate.com/kyle-becker/202…










































