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💥 Notre dépense pour les retraites est géante.
Vous n'avez que DIX GRAPHIQUES à avoir en tête pour le comprendre et l'expliquer.
Compilation dans ce fil à dérouler 🧶
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Au-delà du troll, le souci de ce genre de décomposition est que les déficits récents incluent les intérêts sur la dette héritée des gouvernements passés.
Voici ce qu'on obtient si on fait le travail sérieusement, en attribuant à chaque budget uniquement son déficit primaire (hors charge d'intérêts) ainsi que les intérêts payés plus tard sur le refinancement de ce déficit primaire.
Lionel Jospin étant parti il y a six mois, il ne reste pas grand monde de vivant dont les comptes soient exemplaires. À noter que les deux premiers budgets du quinquennat d'Emmanuel Macron semblent exonérer Édouard Philippe.
Environ 20 % de la dette actuelle est attribuable aux exercices précédant 1978 et n'apparaît pas sur ce graphique.
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Taxer l'intéressement et la participation, c'est-à-dire le mérite et la réussite des salariés, toujours plus pénaliser le travail, voilà la réponse du gouvernement au déficit de la Sécurité sociale.
Dans le pays qui prélève déjà le plus au monde 45 € sur 100 € de valeur produite, les technocrates gardent leur logiciel de l’échec, leur conformisme du prélèvement, amplifient les causes du problème, et veulent aller chercher 1 milliard supplémentaire dans la poche des salariés qui ont fait gagner leur entreprise. Sans voir ce que cela décourage et détruit, in fine au détriment aussi des recettes publiques…
La France ne manque pas de charges. Elle croule sous les dépenses, les gaspillages et les taxes qui découragent le travail.
Avec @Nouv_Energie, nous en finirons avec cette folie de la taxe. Nous allons libérer la création et le pouvoir d’achat des Français !
lesechos.fr/economie-france/…
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En l’espace d’une seule phrase la part d’irréalisable brise la barrière du réel et vient rejoindre le monde merveilleux du brillant « interdire les milliardaires »
Voici concrètement ce qu’il se passera si vous augmentez les salaires et les retraites en même temps @Clemence_Guette.
Vous haussez le salaire. Le coût du travail monte tout de suite, y compris dans les entreprises qui n’ont pas de marge. Une partie répercute sur les prix. Une partie embauche moins, surtout au bas de l’échelle. Le pouvoir d’achat que vous avez mis sur la fiche est grignoté par le ticket de caisse.
Vous haussez les retraites dans la même phrase. Les pensions pèsent déjà autour de 14 % du PIB. Davantage de pensions, c’est davantage de cotisations sur ceux qui travaillent encore, ou davantage de déficit, ou davantage d’impôt. La dépense publique est à 57 % du PIB. Vous n’avez pas prévu de la baisser.
Les deux en même temps, ça donne une boucle. Le salaire coûte plus cher à l’entreprise. La retraite plus haute se finance par plus de cotisations sur la même fiche. Le coût du travail monte deux fois. Celle qui vend en France relève ses prix. Celle qui vend à l’étranger se retrouve plus chère que l’atelier allemand ou italien, perd la commande, ne remplace pas le départ, annule l’embauche. Moins de gens au travail, moins de cotisations pour payer les pensions que vous venez de promettre. Le déficit, déjà autour de 5 % du PIB, s’aggrave donc. Pour tenir 57 % de dépense, Bercy revient, et il n’a pas le choix, sur la CSG, la TVA, l’impôt sur le revenu en les augmentant.
Ceux qui n’ont que leur salaire voient le montant sur la fiche augmenter, puis le pain, le loyer et l’énergie augmenter derrière, puis la CSG, la TVA ou l’impôt sur le revenu reprendre une partie. Ceux dont la pension vient d’être relevée gardent le chiffre en plus et perdent sur les prix, la CSG de la retraite et la TVA.
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The International Economy magazine asked a score of economists their view on French public finances. Here was mine:
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211 milliards de "cadeaux" aux entreprises ?
Le chiffre est brandi sans relâche, à chaque débat sur la dette. Hier à l’Assemblée, il hantait tous les esprits.
Mais que cache vraiment ce montant colossal ?
par @Cobra_FX_
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La Banque de France n'a effectivement plus versé de dividende à l'État depuis celui de l'exercice 2021. C'est parfaitement exact. Prenons le temps d'expliquer pourquoi ce fait n'invalide pas le propos de Jordan Bardella (qui est, d'ailleurs, le même que celui d'Olivier Blanchard) et qui est le cancre dans cette histoire.
D'abord, pourquoi ce dividende s'est-il arrêté ? En temps normal, une banque centrale reverse l'essentiel de ses bénéfices à l'État. C'est ce que les économistes appellent les « remittances ». La Banque de France a ainsi versé au Trésor environ 4 milliards d'euros par an entre 2015 et 2022. Puis plus rien.
La raison remonte à 2015. La BCE a lancé cette année-là un vaste programme de rachat de dette souveraine pour soutenir l'économie, puis l'a démultiplié pendant le Covid. Au pic, à l'été 2022, l'Eurosystème détenait près de 5 000 milliards d'euros de titres, dont 4 200 milliards de dette publique : environ un tiers du marché souverain de la zone euro, contre 5 % avant 2015.
Or ces titres paient des intérêts fixes (les « coupons »), faibles puisque achetés à l'époque des taux zéro : 0,68 % en moyenne pour le portefeuille de la Banque de France, à échéance longue, environ sept ans. Dans le même temps, l'Eurosystème rémunère à taux variable l'essentiel des réserves qu'il a créées pour acheter ces titres. Il s'est donc retrouvé dans une position géante de ce que la finance appelle un « carry trade ». Tant que les taux restaient au plancher, la position était gagnante : les coupons dépassaient des intérêts alors nuls ou négatifs. Quand l'inflation a forcé la BCE à remonter son taux jusqu'à 4 %, la position s'est retournée. Depuis, l'Eurosystème paie sur ses réserves plus que ne rapportent ses titres.
Les comptes sont publics. La Banque de France a vidé son fonds pour risques généraux (12,4 milliards en 2023, 10,1 en 2024), puis affiché 7,7 milliards de perte nette en 2024. Elle n'est repassée en bénéfice en 2025 que grâce à une opération exceptionnelle sur son or. La Bundesbank porte 27,8 milliards de pertes cumulées, la BCE elle-même 10,5. Selon mes calculs, en l'état, il faudra environ cinq années de bénéfices à la BCE pour éponger ses pertes, et plus d'une décennie à la Bundesbank. Les Néerlandais, eux, ne prévoient aucun versement avant le milieu des années 2030.
Voilà pourquoi votre dividende a disparu. Maintenant, quelles seraient les implications de la proposition de LFI ?
LFI veut annuler la part de la dette française détenue par l'Eurosystème : environ 600 milliards d'euros, l'équivalent d'un cinquième de la dette négociable de l'État. Dans ce cas, la banque centrale ne subirait plus seulement l'écart entre coupons reçus et intérêts versés. Elle ne recevrait plus aucun coupon... et d'ailleurs plus de principal non plus. Les réserves créées pour acheter ces titres, elles, ne s'annulent pas : elles restent au passif et continuent, pour l'essentiel, de porter intérêt. Rien ne disparaît dans une annulation : ce que l'État gagne d'un côté, sa banque centrale le perd de l'autre. En valeur de marché, la perte serait de l'ordre de 500 milliards d'euros.
Aucune suspension de dividende ne peut absorber un choc pareil à horizon prévisible : 450 milliards, c'est environ quinze fois les pertes que la Banque de France vient d'encaisser en 2023 et 2024, et près d'un siècle de ses versements à l'État d'une année normale. C'est surtout du même ordre que tout ce qu'elle possède, or compris, et tout ce qu'elle peut espérer gagner à l'avenir. Autrement dit, la frontière de l'insolvabilité économique, et non plus simplement comptable. Passé cette frontière, il ne reste que des options coûteuses: Recapitaliser, par l'impôt ou par l'emprunt, c'est-à-dire réintroduire ce qu'on prétendait effacer. Ou laisser l'inflation absorber le choc. C'est la démonstration de Ricardo Reis (@R2Rsquared) dans son article de 2015 au Journal of Monetary Economics (personal.lse.ac.uk/reisr/pap…), à la suite de Del Negro et Sims.
L'absence de dividende ne prouve donc pas que l'annulation serait indolore. Elle est le symptôme, encore bénin, de la maladie que votre proposition multiplierait par quinze.
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Désolé Guillaume @gchampeau mais votre analyse est à côté de la plaque sur plusieurs points essentiels, et surtout, elle repose sur une série de failles logiques qui vous conduisent à poser un diagnostic erroné du problème français. Si j'étais méchant, je dirais que c'est typique d'une vision de l'économie imaginaire de la gauche.
D'abord, c'est faux de dire que le montant de la dette n'a jamais été le problème. Cela devient évidemment un problème lorsque le coût de son financement augmente. Plus le stock est important, plus sa charge finit par absorber une part importante des recettes publiques à mesure que la dette est refinancée. Je sais que des économistes guignols disent que comme il y a de l'inflation, ce n'est pas grave mais factuellement quand on doit sortir des milliards pour payer les intérêts qui augmentent, c'est autant d'argent en moins pour d'autres politiques publiques et c'est littéralement ce qui est en train de se produire.
En revanche, vous avez raison sur le fait que ce pour quoi nous nous sommes endettés compte énormément. Si nous avions accumulé cette dette pour financer massivement des infrastructures, de l'investissement productif, de la défense, du capital humain ou d'autres actifs améliorant notre capacité productive future, notre situation serait évidemment différente.
Malheureusement, votre diagnostic déraille complètement car le problème français ne s'explique pas du tout par le fait d'avoir dopé les entreprises qui seraient désormais totalement dépendantes des aides publiques pour survivre.
Pour la énième fois, je rappelle qu'une partie importante de ce qu'on appelle communément des des aides correspond notamment à des allégements de prélèvements qui viennent compenser en aval des prélèvements extrêmement élevés imposés en amont aux entreprises. D'ailleurs, même en raisonnant en net, les prélèvements restent élevés par rapport aux autres pays de l'UE.
Je rappelle également que la raison principale pour laquelle nous prélevons autant est notre modèle social hypertrophié dont vous ne parlez absolument pas car vous le sacralisez à tort ce qui constitue donc l'énorme angle mort de votre raisonnement.
Nous organisons des transferts sociaux massifs, notamment des actifs vers les inactifs et en particulier vers les seniors. Il faut les financer ce qui nécessite donc des prélèvements considérables sur le travail et l'activité, puis nous créons des dispositifs pour en atténuer les effets les plus destructeurs, tout en continuant à accumuler des déficits parce que les recettes restent insuffisantes pour financer les dépenses.
C'est ça le principal problème structurel de l'économie française et c'est le problème qu'une partie de la gauche refuse obstinément de regarder parce qu'elle raisonne dans une économie imaginaire dans laquelle prélèvements, transferts et réglementations n'ont pratiquement aucun effet sur l'offre de travail, l'investissement, la production et les comportements.
Votre diagnostic étant faux, vos deux chemins sont ensuite complètement bancals.
Le chemin radical de gauche que vous proposez peut avoir une cohérence intellectuelle mais il faut aller jusqu'au bout de ses conséquences. Vous voulez davantage de socialisation, une relance par la consommation et une production beaucoup plus protectionniste mais vous avez en même temps des consommateurs qui continueront à préférer, toutes choses égales par ailleurs, les produits importés lorsqu'ils sont beaucoup moins chers.
Vous êtes donc condamné à tenter d'empêcher cet arbitrage par tous les moyens : droits de douane massifs, quotas, barrières diverses, subventions à la production domestique ou autres restrictions commerciales... Même en supposant que vous puissiez y parvenir dans une économie mondialisée (bon courage), la conséquence est que vous aurez mécaniquement des prix plus élevés et donc une partie du pouvoir d'achat distribué qui disparaît dans le renchérissement de la consommation.
Concernant la socialisation, votre chemin montre une énième fois cet angle mort récurrent que la gauche sous-estime constamment : les incitations.
Plus vous prélevez sur celui qui produit pour redistribuer à celui qui ne produit pas, plus vous modifiez les incitations à travailler, produire, investir et accumuler du capital. Vous pouvez parfaitement considérer que davantage de redistribution justifie ces distorsions. C'est un choix politique légitime mais vous ne pouvez simplement pas faire comme si elles n'existaient pas. Plus de socialisation ne fera que renforcer le départ de tous ceux qui en ont marre de se faire prendre le fruit de leurs efforts et en 2026, ces gens ont le choix et ils partent.
Votre deuxième chemin, celui de droite, est un peu plus crédible, même si vous le caricaturez en parlant de grosse casse sociale et de concurrence avec les Chinois et les Indiens.
Si par casse sociale, vous entendez réduire certains transferts vers les inactifs afin de diminuer les prélèvements qui pèsent sur ceux qui travaillent et produisent, alors oui, j'assume parfaitement cette casse sociale. Cela signifie concrètement que certains inactifs auront un niveau de vie inférieur à celui qu'ils auraient dans le système actuel et que, lorsqu'ils sont capables de travailler, leur incitation à reprendre une activité augmentera.
Cela n'a évidemment de sens qu'à condition que les économies réalisées servent simultanément à réduire les prélèvements sur le travail, l'investissement et la production. Sinon, vous ne rétablissez aucune incitation et c'est d'ailleurs ce que j'ai constamment reproché à la demi-politique de l'offre macroniste.
Par ailleurs, l'objectif n'est absolument pas de transformer la France en Chine et de faire travailler des ouvriers français pour des salaires chinois. C'est une caricature de la politique de l'offre et franchement, ce n'est pas digne d'un raisonnement intellectuel de qualité.
Nous avons besoin de redevenir suffisamment compétitifs pour produire ce que nous avons intérêt et parfois stratégiquement besoin de produire. Il n'y a pas besoin de s'aligner sur les Chinois pour retrouver une agriculture productive, une énergie compétitive, une industrie de défense qui nous permet d'être crédible militairement et supprimer toutes les normes inutiles sans pour autant s'aligner sur un moins-disant social et environnemental.
Au fond, je suis d'accord avec votre conclusion et la nécessité de faire un choix en 2027 mais le vrai choix n'est pas un entre un chemin de gauche complètement bancal et un chemin de droite. Le vrai choix consiste à décider si nous voulons continuer à organiser notre économie prioritairement autour de la protection du niveau de vie des inactifs, quitte à prélever massivement ceux qui travaillent et produisent pour le financer, ou si nous voulons rééquilibrer franchement le système en faveur des productifs, tout en définissant explicitement le socle de solidarité que nous voulons conserver.
Pour ma part, le choix est fait. Je souhaite que la France redevienne un pays de production car c'est la condition indispensable pour maîtriser notre avenir. Il faut donc remettre les incitations à travailler, investir et produire au centre du modèle français, et arrêter de croire qu'on pourra indéfiniment favoriser les inactifs au détriment de ceux qui financent le système.
Je suis désolé mais le montant de la dette n’a jamais été le problème. Le problème c’est pas qui paye ni même combien on paye mais pour quoi on paye. Ce qui a rendu l’impôt a ce point impopulaire c’est qu’on paye toujours plus pour toujours moins. Si on avait de meilleure services publics et une économie qui tourne mieux, on se dirait qu’on sait où va notre argent et on n’aurait rien contre continuer à payer autant, voire même plus. Le problème c’est que c’est l’inverse. Les services publics se dégradent à vitesse grand V et l’économie est moribonde. Ce n’est pas dû au fait d’avoir dépensé trop d’argent public mais au fait de l’avoir extrêmement mal dépensé, notamment pour tenter de masquer les conséquences d’une idéologie néfaste en dopant les entreprises, désormais totalement dépendantes des aides publiques pour survivre.
C’est pour ça qu’à mon avis il n’y a plus que deux chemins possibles : un chemin radical de gauche qui assume de faire une relance par la consommation et par la socialisation et pour cela d’appliquer une politique bien plus protectionniste (très difficile dans le cadre de l’UE et de la mondialisation) ; ou un chemin radical de droite qui assume réellement de faire une relance par l’offre en acceptant une grosse casse sociale (bien plus facile mais très périlleux si ça implique d’espérer concurrencer les Chinois et les Indiens pour que ça finisse par marcher).
Mais l’espèce de non-choix auquel on assiste depuis au moins 15 ans nous a mené droit dans le mur et explique en grande partie pourquoi on a 1200 milliards de dettes supplémentaires depuis 2017.
2027, c’est l’heure du choix. Et il faudra qu’il soit pour une politique clairement définie.
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Il y a 10 jours, j'ai mis en ligne un jeu où l'on rejoue la France depuis 1974. Avec les vraies lois de l'époque, et on découvre ce que le pays devient en 2027.
Puis tout s'est emballé : 9 000 parties en quelques jours.
Dans les stats (anonymes), deux chiffres m'ont surpris :
— 41 % des joueurs se font réélire en 1981. Giscard, lui, a perdu.
— Mais seuls 6 % lèguent une France en meilleur état que la nôtre.
Tout le monde pense qu'il aurait fait mieux. Moi le premier, et c'est pour ça que j'ai construit le jeu.
La data dit autre chose : gagner une élection, ça s'apprend vite. Redresser un pays, c'est une autre histoire. Même en connaissant la suite.
Pour jouer 👉 septennats.fr
Venez voir si vous êtes dans les 6 %.
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D’abord, ce n’est pas clair. Il faut considérer à la fois le volume horaire par années ET le nombre d’années.
Mais surtout, c’est hors sujet. Ils ont été payés pour ça. Ce qui compte c’est le nombre d’heures contribuées au pot commun, et plus spécifiquement au système de retraite.
Et là l’écart est énorme en défaveur des actifs actuels.
Sur 41 annuités de cotisations de 1975 à 2015, le volume horaire de travail a été de 1 749 heures, soit 9% de plus que le volume actuel de 1 609 heures.
Le taux de cotisation moyen sur leur carrière de la génération de 1955 a été de 22%. On est donc à 22% x 1749 heures x 41.5 annuités = 15 968 heures consacrées à cotiser au système de retraite.
Pour les générations actuelles 28% x 1609 x 43 ans = 19 372 heures. Et c'est sans prendre en compte la "diversification des sources de financement" du système. Pour un taux de remplacement plus faible.
«Nos aînés ont travaillé beaucoup plus que notre génération» : Naïma M'Faddel revient sur la possible baisse des retraites dans le budget de 2027.
Toute l'info est à retrouver sur cnews.fr
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Les baby-boomers ont bénéficié d'un âge moyen de départ à la retraite de 60 ans et d'une durée hebdomadaire de travail passant de 45,5 heures en 1966 à 35,9 heures en 2006, contrairement à l'affirmation. insee.fr/fr/statistique… insee.fr/fr/statistique…
Ils ont droit à une retraite. Mais pas à n'importe quel montant.
Dans un système par répartition, les cotisations devraient être fixes et les pensions variables. Nous c'est le contraire.
C'est intenable.
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De manière factuelle et sans esprit polémique, quelques rappels :
1️⃣ Les pensions de retraite constituent le 1er poste de dépenses publiques, devant la santé. Loin devant l’éducation et la défense.
2️⃣ C’est aussi le 1er facteur d’accélération tendancielle de la dépense compte tenu du vieillissement démographique et de l’inflation (+12 milliards en 2027 : presque l’équivalent du budget de toutes les universités françaises !).
3️⃣ Par conséquent, réduire le déficit public et la dette sans toucher au système de retraites ou au système de santé passe nécessairement par des augmentations massives d’impôts.
Des économies dans les dépenses de fonctionnement – si nécessaires soient-elles – ne suffisent pas.
"Il ne faut pas toucher aux retraités": Thierry Breton, ancien ministre de l'Économie, vent debout contre une contribution plus forte des retraités les plus aisés
l.bfmtv.com/mYl3
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Des gisements d’économies existent partout, bien entendu cher @chdevoogd ! Il importe néanmoins d’avoir en tête à la fois la structure de la dépense publique et les causes de son dynamisme.
Si, par exemple, le Parlement avait décidé en 2025 de supprimer intégralement les crédits de l’aide publique au développement (4,2 Md€ au titre de l’APD), les ressources de l’audiovisuel public (4 Md€), l’aide médicale l’État (un peu moins de 1,5 Md€ pour l’AME) ou encore les crédits affectés à la prise en charge des mineurs non-accompagnés (0,1 Md€), cela n’aurait même pas couvert la seule indexation des pensions de retraite (9,8 Md€ versus 13,2 Md€).
Les dépenses sociales sont non seulement les plus importantes (46 % du total contre 27 % pour les dépenses de l’État, 20 % pour les dépenses des collectivités locales et 7 % pour les « organismes divers d’administration centrale » (ODAC) qui regroupent un grand nombre d’agences et opérateurs de l’État), mais elles sont surtout les plus dynamiques : près de 70 % de la hausse de la dépense publique en 2025 (hors charge d’intérêts de la dette) provenait des seules prestations sociales.
Et parmi les dépenses sociales, les dépenses de chômage (qui ont stagné voire légèrement reculé…), les minima et allocations ou encore les dépenses de santé orientées vers la population en âge de travailler (+ 0,8 Md€ pour les indemnités journalières, + 0,4 Md€ pour les prestations incapacité et invalidité) ont été nettement moins dynamiques que les dépenses sociales orientées vers les retraités (+ 13,2 Md€ pour les pensions et + 5,5 Md€ pour les seuls remboursements de santé, qui sont très logiquement fonction de l’âge).
Que cette dégradation accélérée des finances publiques s’accompagne d’un taux d’épargne qui continue de croître après 60 ans est une anomalie économique et sociale au regard de la théorie du cycle de vie.
Signalons par ailleurs que, côté recettes, les niches fiscales les plus coûteuses et les plus dynamiques (12,5 Md€ au titre de l’ensemble des taux dérogatoires de CSG en 2025, 7 Md€ au titre du crédit d’impôt en faveur de l’emploi des salariés à domicile, 5 Md€ au titre de l’abattement de 10 % sur les pensions de retraite…) bénéficient assez largement aux personnes retraitées.
Bref, si l’effort de redressement des comptes doit être partagé par tout le monde, il ne peut pas ne pas reposer prioritairement sur les retraités. Ce n’est pas une position anti-« boomers », c’est une analyse objective de la structure de nos finances publiques :)
Vrai Sujet, toujours occulté par les anti #boomers.
Ils refusent de comprendre que les retraités français n’ont aucune raison de se faire tondre tant que la gabegie règne ailleurs: #immigration et #écologie ruineuses. Un new deal est possible!
Avis aux candidats ! #2027
Un article effarant sur la politique anti climatisation de nos dirigeants. La pensée écologie gangrène nos institutions au détriment de la santé des citoyens.
lepoint.fr/societe/re2020-ce…
Ascan retweeted
Bon, puisqu'à l'appui du programme économique délirant de Mélenchon, on nous ressort régulièrement l'argument d'autorité des 300 "économistes" qui l'auraient validé, il est temps de réanalyser en détail cette fameuse liste.
Spoiler : c'est du flan.
↩️
linsoumission.fr/2022/06/14/…
Ascan retweeted
Bonjour @humanite_fr. C’est corrigé.
De rien.