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Respect pour les gens qui défendent des convictions, dédain pour ceux qui affichent des certitudes. Liberté ; Équité ; Solidarité ; Électricité.
Paris, France
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La coutume voudrait que les mots ont un sens
Mais ils en ont plus d’un, et sous leur innocence,
Leur image cachée à l’esprit se révèle,
Et leur son prononcé offre une vue nouvelle.
Un ange des enfers m’a dit d’être grivois,
Torturons donc les mots, disons ce qu’on y voit.
Les temps présents et à venir exigent un devoir de vérité et requièrent un effort de lucidité.
Toujours refleuriront les simplismes, les populismes, les extrémismes, mais + que les grands discours faut-il saluer les petits actes, comme celui de s’accorder sur le bon diagnostic...
Je ne suis certainement pas macroniste, mais je n’en peux plus de lire sous mes posts « Oui, mais Macron a fait exploser la dette ».
Une grande partie de cette fameuse dette va précisément dans les poches de ceux qui s’en plaignent le plus : elle part en pensions, remboursements, allocations, « bonus » et aides en tous genres.
L’État n’empile pas des milliards dans un coffre. Il emprunte pour verser des prestations que les prélèvements pourtant records ne couvrent plus. Se plaindre de la dette tout en réclamant le retour à la retraite à 62 ou 60 ans, et toujours plus d’aides et d’indemnités de l’Etat, c’est être schizophrène.
Débunkons d’emblée deux mythes.
La dette ne part pas dans les caisses des entreprises, contrairement à ce que fait croire la fable des 211 milliards. Net des « aides » qui ne se justifient que par des prélèvements hors normes, les entreprises françaises contribuent chaque année pour 309 milliards d’euros au budget. Elles ne coûtent rien et rapportent beaucoup.
La dette ne vient pas non plus de l’aide à Ukraine, n’en déplaise aux pro-Poutine. Cette aide à nos amis Ukrainiens, bombardés jour et nuit par un dictateur criminel de guerre, est de l’ordre de 6 à 8 milliards. Rapportée à la dette publique de fin 2025 (3 460 milliards), c’est environ 0,2 % du total.
Et Macron dans tout ça ?
Fin 2017, la dette publique est à 97 % du PIB. Fin 2019, elle est quasiment stable. Puis vient 2020, le Covid, le chômage partiel, le fonds de solidarité, les reports de charges, l’hôpital : le « quoi qu’il en coûte » a profité à tout le monde, parfois même trop, mais évité un effondrement du PIB. La dette passe à 115%
Depuis, le ratio a reflué jusqu’à 109,5 % fin 2023, puis est remonté à 115,6 % fin 2025 (3 460 Md€). Donc l’explosion, c’est le Covid. La suite, c’est l’incapacité à revenir au niveau d’avant.
Pourquoi ça ne redescend pas ? Parce que le déficit structurel est d’abord social, et mécanique. En 2024, les dépenses publiques c’est 57 % du PIB. Parmi ces dépenses, 41% partent en protection sociale (retraites, famille, chômage, minima), 16% dans la santé.
Donc les prestations sociales, qui vont dans la poche des Français, expliquent près de 60 % de la hausse de la dépense en 2025. Et ça ne va pas baisser, puisque la population vieillit.
La dette est là parce qu’on ne produit pas assez de richesses.
Pour compenser, presque tous les gouvernements ont augmenté les impôts, charges et taxes, mais ça ne résout quasiment rien et au contraire ça décourage l’initiative, donc la croissance.
Les remèdes sont connus, ils ont été appliqués avec succès dans d’autres pays confrontés aux mêmes problèmes.
Encore faut-il rompre avec les mirages populistes ou socialistes qui ont anesthésié le bon sens le plus élémentaire.
Ce que représente cette image m’inflige une douleur incommensurable. La compilation du Savoir laissée en bordure de caniveau...
Ne pas se donner la peine de l’apporter en ressourcerie, ne pas y trouver une valeur ne serait-ce qu’ornementale, symbolique ou patrimoniale...
Désolant
"C’est émouvant, mes p’tits loups, la conviction que vous feignez d’y mettre, mais rassurez-moi, hein, vous n’êtes pas dupes de vous-mêmes ? Vous avez conscience que là où en est, et comme ça va finir, l’heure est à vérifier les masques à oxygène, les toboggans et les gilets ?"
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Il n’est pas certain, loin s’en faut, que ce discours, tempéré et didactique, satisfasse les excités du "y a qu’à", les brailleurs de slogans ou les vomisseurs de harangues prémâchées.
Mais ceux qui ont été responsables de matériels – et de vies qui en dépendent –, eux savent...
El DesdichaDoc
"Je suis Montaigne hébreu, un œuf mal fignolé,
L’âme d’un capitaine aux pourtours amollis :
Moi seul étale en morgue et lutte en Guénolé,
Portant le seul espoir d’un monde malpoli".
En exclusivité, les confidences du Docteur. Vibrant hommage à lui-même.
1/2
Je recommande à quiconque souhaitant débattre posément avec G. Limousin d’arriver sérieusement préparé...
Sonic n’a pas "toujours" raison, mais quand c’est le cas, il est d’une ténacité, d’une rigueur et d’une factualité qui viendraient à bout de n’importe quel opiniâtre obstiné.
Prouvez le moi, avec étude qui tient méthodologiquement la route (j'ai lu tous les rapports, les études, pour l'instant je n'ai rien trouvé).
- pourquoi serions nous le seul pays à être plus nul que tous les autres en épidémiologie, toxicologie, et écotoxicologie ?
- pourquoi tous les experts de l'EFSA et de l'ANSES se tromperaient dans leurs analyses approfondies de TOUTES les études disponibles (leurs rapports sont publics) ?
- pourquoi l'interdiction d'un pesticide neurotoxique suspecté est-elle accompagnée du maintien de son autorisation en vente libre pour des dizaines d'usages domestiques, allant jusqu'aux bombes pour pulvérisation sur les matelas, à des doses des milliers de fois supérieures aux traces retrouvées sur productions agricoles ?
- pourquoi l'interdiction d'un pesticide neurotoxique seulement suspecté est-elle accompagnée du maintien d'autorisation de pesticides bio neurotoxiques avérés (comme le pyrèthre) qui sont épandus cinq fois plus souvent pour compenser, et causeront alors des dommages environnementaux supérieurs, sans compter les dangers (avérés, cette fois) pour l'humain ?
- pourquoi les huiles essentielles, dont des dizaines sont neurotoxiques avérées et l'immense majorité sans aucune preuve thérapeutique dans des études randomisées méthodologiquement robustes, sont-elles autorisées en vente libre pour être utilisées pures alors qu'elles ne sont même pas soumises aux études de sécurité auxquelles sont soumis les médicaments ou même les pesticides ?
- pourquoi la France continue-t-elle alors à autoriser le cuivre (bouillie bordelaise bio) dont l'ANSES a recommandé son interdiction, tant sa toxicité et ses dommages environnementaux deviennent considérables ? Notamment pour traiter une culture consistant à fabriquer par milliards de litres chaque année un neurotoxique cancérigène et reprotoxique ?
Je n'ai toujours aucune réponse à ces questions.
Or vous êtes affirmatif. C'est donc rédhibitoire. Place Publique n'est pas du côté de la science et de la santé publique, ni même de l'environnement. Et ce seront les plus vulnérables qui en paieront le prix. Bye.🔽
La prophétie laisse augurer d’âpres fessées... @FFLose
La promesse de divertissement continu devrait assurément permettre une revalorisation massive des droits de diffusion de la Ligue. 600 millions au bas mot rien que pour les confs de presse... Et autant pour les causeries...
Vendredi. Bureau sans clim. Chemise auréolée.
« Je suis velu. J’ai bu. J’évacue. »
Lundi. Complet-Veston-Gilet. Brise salvatrice. Quasiment volontaire pour prendre un bus à Lille, ou la Ligne 13 en panne voire même le Paris-Clermont pour tomber en rade à Nevers... Quasiment...
Alex Hendrain retweeted
Dédicace à @jeromegodefroy, après réécriture sans IA, en respectant le découpage régulier des alexandrins et l'alternance des rimes masculines et féminines. ⬇️
"Enfant de philosophe et prince des salons,
Tu naquis revêtu d'une soie douce et belle,
Et l'on posa sur toi, dès l'heure maternelle,
Un regard prometteur de tes futurs galons.
Moraliste sans peur et donneur de leçons,
Tu pleures sur l'Europe un chagrin homérique.
Ton indignation, creuse et pourtant lyrique,
Fait de toi le héraut des amis du frisson.
Sur les plateaux dorés tu brandis l'étendard,
Tu te drapes en Juste à la chemise blanche
Mais quand on cherche en toi une parole franche,
On ne trouve qu'un vide enveloppé de fard.
Ta sensibilité pleure à chaque discours
Des larmes calibrées pour de belles images,
Mais le peuple, perplexe en voyant ce mirage,
Devine que tu n'es qu'un fallacieux recours.
Va contempler en paix ton beau reflet poli,
Fils de la gauche molle et des dîners en ville,
Car la vraie politique est rude, ingrate et vile,
Et tes beaux sentiments y sombreront, pâlis." – at Paris, France
Fils de philosophe et prince des salons,
Tu naquis enveloppé de soie intellectuelle,
Et l'on posa sur toi, dès l'heure maternelle,
Le beau titre flatté des grandes ambitions.
Moraliste sans peur, donneur de leçons graves,
Tu pleures sur l'Europe avec des sanglots chics,
Et tes indignations, aussi creuses que lyriques,
Font de toi le héros des bienpensants suaves.
Sur les plateaux dorés tu branles l'étendard,
Tu te drapes en Juste avec un col soigné,
Mais sitôt qu'on y cherche un programme assigné,
On ne trouve qu'un vide enveloppé de fard.
Ta sensibilité pleure à chaque discours,
Tes larmes sont calibrées pour les caméras,
Et le peuple, perplexe, en regardant cela,
Se demande si c'est de l'art ou du velours.
Va, contemple en paix ton beau reflet poli,
Fils de la gauche molle et des dîners en ville,
Car la vraie politique est rude, ingrate, et vile —
Et tes beaux sentiments y sombreront, pâlis.
Devant le tiers canadien de la cérémonie d’ouverture de la FiFA World Cup by the Coca Cola Company, je me dis que les Canadiens jalousent grandement les Australiens qui, eux, participent à l’Eurovision.
La "dance soup" en baladi croptoppé semble être notre horizon civilisationnel
La voix de la Sagesse appelle une tessiture ample, riche et nuancée. La gravité du propos est nourrie de l’acuité du regard. L’expérience et l'expertise se mêlent en un canon s’achevant en un souffle, tel un soupir d’espérance exaspérée.
C’est à lire.
Comme tout BDV, d’ailleurs.
J'ai vu "L’Abandon" et ça m'a renvoyé quelques années en arrière quand, en janvier 2008, j’ai pris mes fonctions en anti-terro.
Les choses sont à peu près passées ainsi : on m’a donné mon badge, j’ai signé une palanquée de documents, puis on m’a fait asseoir devant un ordinateur pour regarder la vidéo de décapitation de Nick Berg.
Nick Berg était un citoyen américain. Un type étrange, une sorte d’aventurier un peu branque, persuadé qu’il allait décrocher des contrats de reconstruction dans l’Irak en guerre et sympathiser avec les gars du coin. Il s’est fait enlever à la sortie de son hôtel et Zarkaoui l’a décapité quelques jours plus tard.
Je me souviens de sa combinaison orange. Et du bruit que faisait sa gorge. Une sorte de glouglou sinistre, tandis que son corps tentait d’arracher quelques secondes supplémentaires à la mort.
Puis l’écran est devenu noir. J’étais un peu nauséeux.
Mon nouveau chef de groupe a souri, pas mécontent de m’avoir choqué. Il m’a dit :
"Voilà contre quoi on se bat ici."
Ensuite, j’ai été pris dans la lessiveuse.
L’explosion du Caire, en février 2009, fut mon premier attentat. Les activités terroristes de Rachid Kassim, en 2017, ma dernière grosse affaire. Entre les deux, j’ai travaillé, à des degrés d’implication divers, sur pratiquement tous les attentats islamistes survenus en France. Et puis il y a aussi eu ceux qui n’ont pas eu lieu. Tous ceux que nous avons empêchés. Des dizaines, probablement.
Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui sont en vie parce que nous avons bossé comme des dingues durant ces années de violence et de confusion. Nous avons largement sacrifié nos vies de famille et esquinté nos santés à force de stress, de fatigue et de nuits écourtées.
Je dis cela : cela n’appelle pas de remerciements particuliers. Nous avions choisi ce métier. Nous étions payés pour le faire. Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, fiers de certaines affaires, pleins de regrets au regard de celles que nous avons ratées.
En réalité, ce que je veux vous dire, c'est que nous avons aussi été aux premières loges pour observer l'incapacité de la société française à se confronter à la réalité. Les critiques adressées au film "L’Abandon", y compris lorsqu’elles émanent de certains enseignants, relèvent encore une fois de ce déni.
Alors écrivons-le clairement.
Il existe, là dehors, des islamistes radicaux qui vous détestent et qui souhaitent votre mort.
Depuis des années, ils assassinent des gens qui n’avaient d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont tué un couple de policiers chez eux, devant leur enfant en pyjama. Ils ont décapité un professeur. Ils ont massacré des anonymes à une terrasse de café, dans une salle de concert, sur une promenade au bord de la mer.
Faire semblant de ne pas voir cette haine à la fois passionnée et méticuleuse au nom du « vivre ensemble», du « pas d’amalgame » ou de la peur de nourrir l’islamophobie ne la fera pas disparaître. La bonne volonté ne neutralise pas le gars qui nourrit le projet de vous tuer.
Si vous implorez pour votre vie en expliquant à quel point vous êtes ouvert au dialogue, arrangeant, « prêt à faire des concessions sur plein de choses », il vous tuera quand même, ET EN PLUS, il se foutra de votre gueule.
Je sais que c’est un gros morceau à avaler.
Alors, pour autant, cela ne signifie pas qu’il ne faille pas garder la tête froide et les idées claires. Quand mon fils était très malade et hospitalisé pendant plusieurs semaines, son infirmière préférée était une jeune femme algérienne qui portait le voile. Et lorsque deux copains musulmans viennent jouer avec mon fils pour une après-midi Playstation, je trouve plutôt normal d’acheter des bonbons sans gélatine de porc pour agrémenter leur coupe du monde.
Plusieurs réalités peuvent coexister dans le même espace-temps. C’est troublant. Fatiguant, parfois. Cela exige un effort intellectuel et moral permanent. Je n’ai pas de recette toute faite.
J’ai juste cette certitude forgée sur le tas : il faut regarder les choses en face. La réalité est le matériau de la pensée et le film "L’Abandon" me semble tout à fait utile.
Une Gauche sensée, culminant à 28% en mêlant toutes ses désinences, devrait 𝑎 𝑚𝑖𝑛𝑖𝑚𝑎 se soucier du regard qui sur elle est porté, surtout lorsqu'il est aussi pertinent, quoique caustique, éclairant, quoique discutable.
Mais la certitude ontologique d’être dans le vrai...🤷🏼
Au pays de Duralex et des comptes sociaux abyssaux, des lois de finances rectificatives et des "contributions exceptionnelles", tâchez de trouver une formulation + française que celle de la LNR...
La satisfecit à la médiocrité, c'est donner au passable l'allure de l'excellence.
Il agite du vide, il dénonce à tout crin,
Il ajoute du vice et y forge un écrin,
Paraît sur nos écrans, prompt à tout condamner,
Tel un Lagasnerie ou un succédané,
Dont les mots assurés n'ont qu'un but avoué :
Punir la Liberté, partout la bafouer !
7/

























