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🇨🇮 Histoire · Économie · Géopolitique africaine | Au delà des médias

Cote d'ivoire
Joined April 2009
Transformation locale de l'anacarde : le cap des 80 % en 2030 Devant la 8ᵉ Conférence présidentielle de l'OMC, à Genève, le 29 octobre 2026, le Président Alassane Ouattara a fait de la transformation locale des matières premières le pivot de la stratégie ivoirienne de développement. Les chiffres clés - 43 % : part de la production de noix de cajou transformée localement en 2025. - 80 % au moins: objectif de transformation locale à l'horizon 2030. - 41 % : taux de transformation du cacao pour la campagne 2024-2025, cité en parallèle. - L'ambition ne se limite plus à produire et à exporter : il s'agit de conserver sur le territoire une plus grande part de la valeur ajoutée, de créer des emplois, notamment pour les jeunes, et de diversifier l'économie. - Les volumes ne suffisent pas : la qualité, la productivité des entreprises et l'accès aux marchés doivent progresser, avec des liens renforcés entre producteurs, industriels et PME. - Cette dynamique s'inscrit dans le Plan National de Développement 2026-2030, qui attend plus de 70 % d'investissements privés, et s'appuie sur la ZLECAF pour élargir les débouchés.
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Le gouvernement ivoirien entend mobiliser deux milliards de FCFA pour financer le projet pilote KITLANY, destiné à favoriser la réintégration socio-économique des migrants de retour et de jeunes issus des territoires concernés par les dynamiques migratoires, a indiqué jeudi le ministre du Tourisme et des Loisirs, Siandou Fofana.
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Anacarde : la Côte d'Ivoire franchit un cap historique en transformant plus qu'elle n'exporte Hô Chi Minh-Ville, Le 15th VINACAS Golden Cashew Rendezvous, tenu du 26 au 28 novembre et marquant le 36e anniversaire de la VINACAS (1990-2026), a placé la transformation de l'anacarde au cœur des débats, sous le thème « From Raw Materials to Added Value ». Issa Konaté, Directeur Général Adjoint du Conseil du Coton et de l'Anacarde de Côte d'Ivoire, y a présenté la stratégie ivoirienne. Un tournant historique. Avec une production de 1,3 million de tonnes en 2026, la Côte d'Ivoire demeure leader mondial. Pour la première fois, le pays transforme localement davantage qu'il n'exporte de noix brutes : environ 750 000 tonnes transformées contre 600 000 tonnes exportées. Un secteur à fort enjeu économique. L'agriculture pèse 20 à 25 % du PIB, dont 7 à 9 % pour l'anacarde, qui fait vivre près de 500 000 foyers. Le Conseil régule quatre filières : coton, anacarde, karité et, depuis peu, mangue. Un soutien public structuré. Le gouvernement accorde des subventions de 100 dollars par tonne métrique aux transformateurs locaux et de 50 dollars aux transformateurs internationaux. Des exonérations fiscales sur les équipements sont envisagées d'ici 2027-2028. Un comité encadre l'agrément des nouvelles usines et extensions afin d'éviter la surcapacité et de préserver l'équilibre entre transformation et exportation. Innovation et horizon 2030. Le secteur mise sur l'intelligence artificielle, les équipements de pointe et la valorisation des sous-produits (CNSL, pomme de cajou, biochar), avec pour ambition la prospérité durable des producteurs. Un rendez-vous dédié aux équipements est annoncé à Abidjan, du 26 au 28 novembre, pour rassembler producteurs, transformateurs et acteurs publics.
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Anacarde : la Côte d'Ivoire franchit un cap historique en transformant plus qu'elle n'exporte Hô Chi Minh-Ville, – Le 15th VINACAS Golden Cashew Rendezvous, tenu du 26 au 28 novembre et marquant le 36e anniversaire de la VINACAS (1990-2026), a placé la transformation de l'anacarde au cœur des débats, sous le thème « From Raw Materials to Added Value ». Issa Konaté, Directeur Général Adjoint du Conseil du Coton et de l'Anacarde de Côte d'Ivoire, y a présenté la stratégie ivoirienne. Un tournant historique. Avec une production de 1,3 million de tonnes en 2026, la Côte d'Ivoire demeure leader mondial. Pour la première fois, le pays transforme localement davantage qu'il n'exporte de noix brutes : environ 750 000 tonnes transformées contre 600 000 tonnes exportées. Un secteur à fort enjeu économique. L'agriculture pèse 20 à 25 % du PIB, dont 7 à 9 % pour l'anacarde, qui fait vivre près de 500 000 foyers. Le Conseil régule quatre filières : coton, anacarde, karité et, depuis peu, mangue. Un soutien public structuré. Le gouvernement accorde des subventions de 100 dollars par tonne métrique aux transformateurs locaux et de 50 dollars aux transformateurs internationaux. Des exonérations fiscales sur les équipements sont envisagées d'ici 2027-2028. Un comité encadre l'agrément des nouvelles usines et extensions afin d'éviter la surcapacité et de préserver l'équilibre entre transformation et exportation. Innovation et horizon 2030. Le secteur mise sur l'intelligence artificielle, les équipements de pointe et la valorisation des sous-produits (CNSL, pomme de cajou, biochar), avec pour ambition la prospérité durable des producteurs. Un rendez-vous dédié aux équipements est annoncé à Abidjan, du 26 au 28 novembre, pour rassembler producteurs, transformateurs et acteurs publics.
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AGRICULTURE NUMÉRIQUE : LA DIGITAL FARMING SCHOOL INAUGURÉE CE SAMEDI À YAMOUSSOUKRO – La Digital Farming School (DFS) est officiellement inaugurée ce samedi 31 octobre 2026, à partir de 9 heures, sur son campus du Technopôle de l'INP-HB, à Yamoussoukro.** La cérémonie se tient sous la présidence du Ministre Adama Diawara, avec le coparrainage des Ministres Bruno Nabagné Koné et Djibril Ouattara. Elle s'articule autour d'un panel sur le thème : « Former la nouvelle génération de leaders de l'Agriculture numérique en Afrique ». Y sont annoncés des représentants du gouvernement, du Groupe OCP, de l'Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) et de l'INP-HB. Réalisée avec l'INP-HB, la DFS est la première antenne de l'UM6P en Afrique subsaharienne. Son projet a été lancé par la pose de la première pierre le 9 juin 2023, et il est porté par OCP Africa et l'UM6P. Il repose sur une pédagogie par la pratique, adossée à une ferme digitale de référence.
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🇨🇮 Le Lycée d'Excellence d'Abobo prend forme. S'étendant sur une superficie impressionnante de six (06) hectares, le futur Lycée d'Excellence d'Abobo comprend un bloc administratif, 46 salles de classe, un préau, une salle polyvalente, des aires de jeux et également une piscine.
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AXE DALOA–VAVOUA–SÉGUÉLA : LE BITUME PROGRESSE JUSQU’À ZOKOGUHÉ Ce projet comprend deux sections : Daloa–Vavoua–Séguéla : 130 kilomètres de route à renforcer, auxquels s’ajoutent 10 kilomètres de voiries. Séguéla–Kani : 61 kilomètres de route et 7 kilomètres de voiries, Pour rappel, les travaux de réhabilitation et de renforcement de la route Daloa–Vavoua–Séguéla–Kani ont été officiellement lancés le 4 octobre 2025 à Daloa, par le Premier ministre Robert Beugré Mambé. Le programme porte sur 191 kilomètres de route et 17 kilomètres de voiries urbaines. (primature.ci)
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LE PRESIDENT OUATTARA RÉPOND A L'OMC.
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Industrie ivoirienne : la transformation prend le relais 🇨🇮 +3,2 % sur les 8 premiers mois de 2026. Le chiffre paraît modeste. C'est sa trajectoire qui compte : 📈 +0,8 % au T1 📈 +1,6 % au S1 📈 +3,2 % à fin août Ce qui tire la croissance : ▪️ Cacao : le beurre de cacao progresse de 50,9 % (T1). Le pays vend de la valeur ajoutée, pas seulement des fèves. ▪️ Raffinage pétrolier : +25,8 % (T1) ▪️ Électricité : +6,7 % (T1), condition de toute industrialisation durable Les points de vigilance : ⚠️ Les industries extractives restent en recul. ⚠️ Capacité installée ≠ production : environ 1,155 Mt de capacité, pour 2 à 2,1 Mt de fèves produites. ⚠️ Le financement du fonds de roulement des broyeurs sera décisif. L'enjeu des prochains mois : financer la transformation, sécuriser l'énergie, diversifier au-delà des matières premières. C'est à ce prix que la transformation locale devient un levier de souveraineté économique, et pas seulement une statistique favorable. 💬 Quel est, selon vous, le principal verrou : le financement, l'énergie ou la logistique ? #CôteDIvoire #Industrie #Cacao #Transformation #Souveraineté #Économie #Afrique
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LE CINÉMA IVOIRIEN S’EXPORTE ! Le savoir-faire ivoirien c’est aussi notre capacité à raconter des histoires. Après son avant-première le 15 octobre à Abidjan, le film EBINTO sera projeté ce 29 octobre 2026 au Grand Rex de Paris, le plus grand cinéma au monde, pour faire découvrir au public international une œuvre “Made in Côte d’Ivoire”. EBINTO compte poser egalement ses valises dans plusieurs villes africaines, dans les semaines à venir. À travers la convention de partenariat signée avec les acteurs du projet, l’Agence Côte d’Ivoire Export réaffirme son engagement à accompagner la promotion du savoir-faire ivoirien, y compris dans le secteur du cinéma et des industries créatives. Parce que le Made in Côte d’Ivoire, c’est aussi des talents à révéler et des œuvres à faire rayonner au-delà de nos frontières. Rendez-vous au Grand Rex de Paris et dans vos salles de cinéma pour découvrir EBINTO et célébrer ensemble le cinéma ivoirien ! #ACIEX #MadeInCotedIvoire #CinémaIvoirien #EBINTO #industriescreativesafricaines
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🚨 Investir en Côte d'Ivoire : l'agrément du CEPICI, un levier stratégique Vous créez ou développez votre entreprise ? L'agrément à l'investissement réduit fortement vos coûts d'installation et d'exploitation grâce à des incitations fiscales et douanières progressives. 📦 Phase d'investissement (≈ 2 ans) ✅ Jusqu'à 100 % de réduction des droits de douane sur vos équipements, matériels et premier lot de pièces de rechange ✅ Suspension totale de la TVA sur vos biens d'équipement 📈 Phase d'exploitation ✅ Exonération de l'impôt sur les bénéfices (BIC) ✅ Exonération de la contribution des patentes et licences ✅ Exonération de la contribution à la charge des employeurs ✅ Exonération de l'impôt foncier pour les sites industriels Durée et nature des avantages variables selon la catégorie d'éligibilité. 💡 Moins de charges, plus de capacité à investir, à produire et à créer des emplois. 👉 Sollicitez votre agrément auprès du CEPICI. #CôteDIvoire #Investissement #CEPICI #Entrepreneuriat #ClimatDesAffaires
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🐟 La crise du Poisson en Côte d'Ivoire : la production nationale ne couvre que 12 % de la demande. Un chiffre qui dit beaucoup de notre souveraineté alimentaire. La demande estimée à 736 000 tonnes par an, importations de 646 000 tonnes, soit environ 520 milliards FCFA de devises sortantes. La tendance s'accentue : de 388 000 tonnes importées en 2015 à plus de 732 000 tonnes en 2024, pendant que la pêche n'a pas retrouvé son niveau de 2018. Conséquence : un produit de base exposé aux chocs extérieurs. Transport, hydrocarbures, dépendance aux importations : tout se répercute sur le prix. Une baisse ponctuelle de 2 500 FCFA par carton soulage. Elle ne produit pas un kilo de poisson. L'enjeu est la chaîne complète. L'objectif est de 150 000 tonnes en 2030, mais la majeure partie des aliments d'élevage est importée. Souveraineté ne signifie pas autarcie : c'est ne pas subir le prix des autres pour nourrir les siens.
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À Abidjan, l'entreprise de mobilité et fintech ivoirienne GoCab, en partenariat avec l'opérateur de VTC Yango, a officiellement remis 100 véhicules électriques à ses chauffeurs partenaires. Cette initiative vise à réduire la pollution de l'air. #RTIinfo
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Travaux de construction du nouveau centre commercial de Gbatanikro, à Treichville, destiné à favoriser l’autonomisation économique des femmes.
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🇨🇮 PALMCI : le géant ivoirien de l'huile de palme, partenaire de 30 000 planteurs 💰 90 milliards FCFA versés chaque année à 30 000 planteurs partenaires 🏭 75 % de l'approvisionnement des usines assuré par ces producteurs 🎓 3 milliards FCFA par an pour l'assistance technique 🛣️ 2 milliards FCFA par an pour l'entretien des routes desservant les plantations PALMCI en bref ▪️ Chiffre d'affaires 2025 : ~197,6 milliards FCFA (+15 %) ▪️ Effectif : plus de 8 000 collaborateurs ▪️ Outil industriel : 9 sites de production en Côte d'Ivoire ▪️ Filiale du groupe SIFCA, cotée à la BRVM L'enseignement stratégique : quand 75 % de l'approvisionnement repose sur des planteurs locaux, la prospérité de l'entreprise dépend directement de celle des campagnes. C'est une chaîne de valeur où l'industrie et le monde rural avancent ensemble. #CôteDIvoire #PALMCI #HuileDePalme #Agroindustrie #Souveraineté #BRVM #Économie
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🔆Energie Solaire : la Côte d'Ivoire change de braquet Trois chantiers lancés en 72 heures, du 22 au 24 octobre : Katiola, Tongon et Binguébougou. Au total,152 MWc de nouvelle capacité photovoltaïque dans le Nord. Ce n'est pas un simple lancement de projets, c'est un signal stratégique. 1. Un changement d'échelle Ces 152 MWc dépassent à eux seuls le parc solaire actuellement raccordé au réseau (136 MW, entre Boundiali et Ferkessédougou). Le pays s'apprête donc à plus que doubler sa capacité solaire. 2. Un point de départ très bas Aujourd'hui, le solaire ne pèse que 1 % du mix électrique, face au gaz (69 %) et à l'hydroélectricité (30 %). L'enjeu est la diversification : réduire la dépendance au gaz et sécuriser l'approvisionnement. 3. Un montage qui mêle capitaux nationaux et étrangers - Tongon (52 MWc) : porté par Tongon Solaire SAS, société à capitaux 100 % ivoiriens. Coût estimé : 33 milliards FCFA, environ 30 000 foyers alimentés, 39 000 tonnes de CO₂ évitées par an, dans le cadre d'une concession de 25 ans (conception, financement, construction, exploitation). - Binguébougou (50 MWc) : développé par AMEA Power (Émirats), qui revendique plus de 6 GW de portefeuille dans une vingtaine de pays. - Katiola (50 MWc) : le troisième pilier du dispositif. 4. Un calendrier à surveiller Les centrales du Poro visent une mise en service à la mi-2028. D'ici là, la vraie question sera l'exécution : respect des délais, raccordement au réseau, gestion de l'intermittence. Le solaire ne remplacera pas le gaz demain, mais la trajectoire est lancée. La présence d'un acteur ivoirien aux côtés d'un groupe international montre qu'un secteur énergétique plus souverain devient possible. #CôteDIvoire #Énergie #Solaire #TransitionÉnergétique #Souveraineté #Badciss
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ILS SONT ALLÉS EN RUSSIE POUR ÉTUDIER - ET SE SONT RETROUVÉS À COMBATTRE EN UKRAINE Deux cousins originaires de Côte d'Ivoire sont arrivés en Russie en 2025 pour se préparer à l'université. Au lieu de cela, ils ont signé des contrats avec le ministère russe de la Défense et ont été déployés en première ligne en Ukraine. Selon les responsables russes, les deux ont servi dans des unités d'assaut, ont aidé à évacuer des soldats blessés et ont eux-mêmes été blessés. Ils ont reçu l'Ordre du Courage de la Russie pour leur service. À présent, après avoir terminé leurs contrats militaires, les deux hommes ont officiellement obtenu la citoyenneté russe et reçu des passeports russes. Source: Federal Press | Vzglyad
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Production Vivrière : La révolution silencieuse des champs ivoiriens Longtemps éclipsée par le cacao et l'anacarde, l'agriculture vivrière devient un levier de souveraineté. La Côte d'Ivoire ne se contente plus de nourrir ses villes : elle structure ses filières. Le manioc en est la démonstration. La récolte est passée de 6,4 millions de tonnes en 2020 à 8,4 millions en 2024, soit une hausse de plus de 31 %. Le manioc est devenu la culture vivrière la plus produite et la plus consommée du pays. Cette dynamique a désormais un cadre institutionnel : l'Organisation interprofessionnelle agricole du manioc (OIA Manioc) a été lancée le 27 janvier 2026, pour organiser la gouvernance, les données, le financement et les normes de qualité. C'est le sens du PDCVM. Doté de 51,105 milliards de FCFA, cofinancé par la BID, la BAD et l'État, il a été lancé le 18 février 2026 et court jusqu'en octobre 2030. Sa tournée couvre 16 régions et 40 départements pour identifier producteurs, transformateurs, commerçants, boulangers et meuniers. Production, transformation, certification, commercialisation : chaque maillon est traité, de la parcelle à la farine panifiable. Le PADFA, soutenu par le FIDA, complète cette stratégie en intensifiant la production rizicole et maraîchère sous maîtrise de l'eau. L'enjeu est de produire davantage et de produire toute l'année, en s'affranchissant des aléas climatiques. Pour un pays qui importe encore une part importante de son riz, la maîtrise de l'eau est un choix de souveraineté. Ces projets s'appuient sur des acquis. Le PDC2V a posé les bases d'une approche par chaînes de valeur, avec 23 centres de développement du vivrier et un fonds à coûts partagés qui lève l'obstacle du crédit. Les atouts sont connus : des terres fertiles, deux zones agroclimatiques complémentaires, des institutions d'appui (ANADER, CNRA) et des partenaires financiers engagés. Reste l'essentiel : la rigueur d'exécution. Identifier les bonnes cibles, former, équiper, garantir l'accès aux marchés et protéger le revenu du producteur. C'est à cette condition que la révolution vivrière tiendra ses promesses : une alimentation accessible, des emplois ruraux pour les jeunes et les femmes, et une Côte d'Ivoire qui se nourrit elle-même.
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CÔTE D'IVOIRE À Abidjan, au Plateau, après la Tour F, la Tour de la Nation va redessiner la skyline d'Abidjan
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Côte d'Ivoire : 10 milliards de dollars pour devenir un hub énergétique régional 🇨🇮 La Côte d'Ivoire veut attirer plus de 10 milliards de dollars d'investissements énergétiques d'ici 2030. Lors de l'African Energy Week 2026, Petroci a présenté ses priorités : nouveaux gisements (Calao, blocs CI-523, CI-525 et CI-26), infrastructures gazières, GNL et production d'électricité. Le champ Baleine, opéré par Eni, reste le moteur de la croissance. Sa troisième phase, estimée à 4 milliards de dollars, vise 150 000 barils par jour. En aval, la Gestoci multiplie les dépôts de carburant à Odienné, San Pedro et Bouaké. Un projet de seconde raffinerie à San Pedro, d'une capacité de 170 000 barils par jour, pourrait coûter entre 5 et 7 milliards de dollars. L'ambition affichée est de faire du pays une plateforme énergétique et logistique régionale.
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