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"Je jure, sur ma vie et l’amour que j’ai pour elle, de ne jamais vivre pour les autres ni demander aux autres de vivre pour moi." Be stronger than your excuses.

Joined January 2015
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« J'appartient à une école philosophique de l'humanisme dans laquelle l’être humain est son propre auteur. » (Mélenchon) Cette phrase résume à elle seule ce qui sépare la gauche de la droite. L’économiste Thomas Sowell explique que nos désaccords politiques ne portent pas d’abord sur les valeurs. Tout le monde veut moins de pauvreté et plus de justice. Ils portent sur une intuition qu’on a avant même de raisonner : qu’est-ce que l’être humain ? Il distingue 2 visions de l'être humain , qu'il appelle vision "non contrainte" et vision "contrainte" Vision non contrainte (la gauche): l’homme est bon et perfectible. S’il fait le mal, c’est la faute de la société. Il suffit donc de changer le système pour changer l’homme. Chaque problème a une solution, et il ne manque que la volonté politique. Vision contrainte (la droite) : l’homme a des limites qui ne disparaîtront pas. Il est en partie égoïste, il sait peu de choses et il se trompe souvent. On ne le refait pas. On construit des règles (droit, marché, traditions) qui fonctionnent avec ses défauts. D’un côté, on cherche des solutions. De l’autre, on sait qu’il n’y a que des arbitrages. D’où le dialogue de sourds. Pour le premier camp, refuser une réforme « évidente » est suspect. Pour le second, promettre un homme nouveau est naïf, et dangereux au pouvoir. Avant de débattre avec quelqu’un, demandez-lui ce qu’il pense de la nature humaine. Le reste en découle.
Il n'y a pas de vérité biologique dans la filiation. La vie des sociétés ne connaît pas d'ordre naturel, elle ne connaît qu'un ordre culturel. J'appartiens à une école philosophique de l'humanisme traditionnel dans laquelle l'être humain est son propre auteur. C'est extrêmement ambitieux et contraire à beaucoup de certitudes.
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Pour les marxistes, l'histoire est une lutte ancestrale entre les classes. Maître et esclave, seigneur et serf, bourgeois et prolétaire. Chaque époque a son oppresseur et son opprimé, et le moteur du passage de l'une à l'autre est cette lutte. Mais tout cela est faux. La véritable lutte historique est une lutte pour la liberté. Une lutte entre les individus, producteurs de richesse, et les entités qui veulent spolier cette même richesse. Cette lecture est antérieure à Marx, et Marx le savait. Le 5 mars 1852, il écrit à Joseph Weydemeyer qu'il ne revendique pas la découverte des classes ni de leur lutte. "Longtemps avant moi, des historiens bourgeois avaient décrit le développement historique de cette lutte des classes, et des économistes bourgeois l'anatomie économique de ces classes." Ce qu'il revendique, c'est autre chose. Il affirme que l'existence des classes est liée à des phases déterminées du développement du système de production. Il affirme également que la lutte mène nécessairement à la dictature du prolétariat et que cette dictature n'est elle-même que la transition vers l'abolition des classes, donc vers le communisme. Cette lecture des classes conflictuelles venait de France, sous la Restauration. Jean-Baptiste Say avait déjà compris que le privilège n'est pas un service productif. Il s'agit d'un impôt prélevé sur le consommateur au profit privé de celui qui le détient. À partir de 1817, Charles Comte et Charles Dunoyer, dans Le Censeur européen, avec Augustin Thierry, en font une théorie de l'histoire. Ils l'appellent l'industrialisme. Dans toute société, il existe finalement que deux manières de vivre. Vivre en produisant ou vivre en prélevant. Les premiers sont les industrieux, les abeilles. Les seconds sont les oisifs, les dévorants, les frelons... Bref l'état et les collectivistes. Jérôme-Adolphe Blanqui, reprend l'idée en 1837 dans l'Histoire de l'économie politique en Europe, le premier grand traité d'histoire de la pensée économique. "Il n'y a jamais eu que deux partis en présence : celui des gens qui veulent vivre de leur travail et celui des gens qui veulent vivre du travail d'autrui." Dans toutes les révolutions, deux partis se font face. Celui des gens qui veulent vivre de leur travail et celui des gens qui veulent vivre du travail d'autrui." Patriciens et plébéiens, esclaves et hommes libres, guelfes et gibelins, libéraux et étatistes... C'est sans cesse la même histoire qui se répête de siècle en siècle entre les prédateurs et les producteurs. Avec cette lecture de l'histoire on comprend que les ouvriers et les capitalistes sont dans le même camp et que face à eux se trouvent les socialistes, les étatistes et tous les parasites de la société. Une lecture bien différente de celle de Marx. Il va reprendre la grille de lecture et totalement la retourner contre le marché à des fins politiques. Rien ne change aujourd'hui, la lecture libérale classique de l'histoire est toujours d'actualité. Producteurs du monde, unissez vous.
The real class war is between the productive class and the welfare class.
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Le Parisien qui nous explique que l’interview de Sarah Knafo sur France Info était « impossible » parce que les journalistes « ont rencontré des difficultés pour l’interroger ». On a tous vu la même chose : deux militants du service public qui partent à charge dès la première seconde, qui demandent « Vous condamnez l’attentat ? » avec le ton du procureur, qui coupent, qui relancent en boucle, qui refusent le débat sur le racisme et qui transforment 23 minutes en réquisitoire. Et Le Parisien, fidèle à lui-même, renverse la réalité : c’est Knafo qui aurait rendu l’interview impossible. Pas les journalistes qui ont transformé un plateau en tribunal politique. C’est fascinant ce talent pour décrire l’inverse exact de ce qui s’est passé. Vous vous étonnez encore que plus personne ne lise votre torche cul ? Quand on passe son temps à réécrire ce que tout le monde a vu en direct, les lecteurs finissent par aller chercher ailleurs. Bravo pour la démonstration. Encore une. 🤣🤭
L’impossible interview de Sarah Knafo sur Franceinfo Ce mercredi, les journalistes Simon Le Baron et Audrey Tison ont rencontré bien des difficultés pour interroger l’eurodéputée du parti Reconquête d’Éric Zemmour au sujet de l’attentat raciste de Trappes ➡️ l.leparisien.fr/pMNH
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🇯🇵 Without Japan, the world would have no instant ramen, karaoke, bullet trains, QR codes, emojis, blue LEDs, lithium-ion batteries, or a huge chunk of modern gaming and anime. Without Islam, the world would have no terrorism. Not all cultures are the same.
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Je sors d’une interview lunaire sur France Info. Tellement révélatrice du comportement de ces militants d’extrême gauche qu’on paie avec nos impôts. Allez voir cette émission sur mon YouTube : youtu.be/UIXHi_bIAYY?is=Uy-W…
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Bon, il faut parler deux secondes de la fuite du débat des gauchistes. Quand votre vision du monde est manichéenne, vous n'avez aucune raison de débattre. Soit vous avez raison et vous êtes dans le camp du Bien, soit vous avez tort et vous êtes dans le camp du Mal. Dans cette logique, le dialogue et l'acceptation du débat sont impossibles. Si vous acceptez de débattre avec le Mal, vous le légitimez. Vous acceptez qu'il ait le droit de parole et que ses positions soient entendables et débattables. Quand vous acceptez le débat, vous devez également accepter le compromis, car c'est le but du débat : la recherche de la vérité. Chaque débatteur honnête doit accepter que la vérité se trouve peut-être entre les deux positions. La gauche est conceptuellement incapable de faire cela. Elle fuit donc, soit sur Bluesky, soit en bloquant les opinions divergentes. Dans les deux cas, elle préfère vivre dans une bulle du Bien plutôt que d'accepter la pensée contradictoire.
❗️ [ 🇫🇷 FRANCE ] 🔸 Depuis plusieurs heures, de nombreux internautes se mobilisent pour bloquer collectivement les comptes de personnalités et de militants classés à l'extrême droite sur les réseaux sociaux. Baptisée #OnBloquelExtremeDroite, cette campagne s'inspire d'un mouvement apparu au Brésil et a notamment gagné en visibilité grâce à Arkunir. Son objectif est de diminuer l'audience des comptes visés en réduisant les interactions avec leurs publications et, par conséquent, leur mise en avant par les algorithmes des réseaux sociaux.
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« Jouer la victime est toujours la meilleure des attaques » - Le Monde
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🟠 Je vous explique l'arnaque de l'antiracisme et de la tyrannie victimaire. ⤵️ C'est simple, il suffit d'inverser les rôles. Si moi, français blanc, j'habitais le Mali et qu'il y avait une très grande communauté française blanche et chrétienne dans ce pays musulman, et qu'une partie non négligeable de ma communauté, depuis plus de 30 ans, commettait des actes de barbarie, des violences inouïes, et était la source d'une énorme délinquance (comme décrit dans le visuel ci-dessous), je serais absolument rempli de honte, en colère contre les miens, et je passerais une bonne partie de mon temps à le dénoncer, à fustiger les miens, et à m'excuser auprès du Mali et des Maliens qui nous ont accueillis. Ça y est, vous voyez la différence ? Ici, ils font l'inverse et cherchent systématiquement à se faire passer pour les victimes en nous accusant de racisme si nous osons pointer du doigt la barbarie que répand leur communauté. C'est d'une perversité inouïe et d'une mauvaise foi absolue qui se fondent entièrement sur une culture extrêmement clanique qui cherche à protéger leur clan avant toute autre considération et coûte que coûte. Et si, au passage, ça leur permet en plus d'écraser le clan adverse, ils n'hésitent pas une seconde. Continuer à être universalistes face à ce clanisme, c'est complètement suicidaire.
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🚨 Soren Seelow est le journaliste du Monde qui a sorti L’ÉNORME FAKE NEWS concernant un tract RN soi-disant présent dans le véhicule du terroriste de Trappes. Il n’a publié AUCUN DÉMENTI OFFICIEL, se contentant d’une simple correction, glissée discrètement dans son article.
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Tout est dans ces quelques secondes. PS : Le Monde perçoit des millions d'euros d'argent public chaque année.
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Extrait extraordinaire de l’interview de Mélenchon où il reconnaît bénéficier d’une retraite très généreuse grâce à la capitalisation pour les élus, mais refuse que ce système soit généralisé au peuple. Les communistes vous appauvrissent sciemment.
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Extrait extraordinaire de l’interview de Mélenchon où il reconnaît bénéficier d’une retraite très généreuse grâce à la capitalisation pour les élus, mais refuse que ce système soit généralisé au peuple. Les communistes vous appauvrissent sciemment.
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The point of no return by Richard von Mises is worth reading: "A state becomes almost unreformable when the majority of the population is financially or structurally dependent on the state (state employees, civil servants, recipients of subsidies, grants, or transfer payments, etc.). As soon as those who net benefit from or are supported by the state outnumber those who do not, the system blocks reforms, since the majority votes out of self-interest for the preservation or expansion of state services." Does this sound familiar? Some European countries, France, Belgium, Finland are already way beyond that point, closely followed by Germany, Spain, Austria and Italy. It works for a while, as long as markets buy more sovereign debt at reasonable interest rates. The party ends when they stop though. For France, they stopped this month, Belgium will be next. The longer the socialist illusion persists, the more painful the inevitable cuts and adjustments will be. It’s pure arithmetic. Good luck Europe, good luck Euro. Buckle up, it won’t be pretty.
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Macron : « Les réseaux sociaux abîment notre démocratie ». En 2011, les mêmes réseaux étaient célébrés comme l’outil de libération des peuples arabes. Coordination décentralisée, contournement de la censure : tout était bon quand ça affaiblissait des régimes autoritaires à l’étranger. Aujourd’hui, le même mécanisme est qualifié d’« instrument de mobilisation du pire ». Les réseaux n’abîment pas la démocratie. Ils privent le pouvoir de son monopole sur la diffusion de l’information. Alors plutôt que d’affronter les causes de la colère, l’État préfère blâmer l’outil. Quand un chef d’État désigne les plateformes comme menace, la suite est prévisible : pression sur la modération, vérification d’identité, ingérence dans le contenu. La liberté d’expression devient alors une liberté conditionnelle.
Emmanuel Macron: "Les réseaux sociaux abîment notre démocratie"
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Cette vidéo enterre instantanément et sans aucun retour possible la carrière de Jean-Luc Mélenchon. Elle marque un point de non retour dans son idéologie totalitaire. Sarah Knafo en quelques phrases démontre toute la perversité d’un homme qui s’est perdu… sans laisser place à la moindre ambiguïté. Quiconque la verra ne pourra plus jamais y voir autre chose qu’un personnage politique déchu.
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Nous avons fabriqué une jeunesse de fragiles et de capricieux, convaincus que leurs désirs sont des droits, leurs frustrations des injustices et leurs échecs la faute de la société. Ils veulent tout, immédiatement, aux frais de ceux qui travaillent, produisent et prennent des risques. La « réduction des inégalités » est devenue une revendication commode : faire financer par les autres les conséquences de leurs propres choix, de leur manque d’efforts et parfois de leur médiocrité. À force de leur promettre l’égalité des résultats, nous leur avons désappris la responsabilité individuelle.
Dans quel monde ils ont vécu toutes ces années. 🤦‍♂️ Ils ont choisi leurs études selon leurs envies, leurs centres d’intérêt, parfois leurs convictions idéologiques, en se souciant peu des débouchés. Le marché du travail ? On verrait plus tard. L’État trouverait bien une solution. Après tout, avec autant de diplômes, la société leur devait forcément quelque chose. Et puis les études se terminent. Et là, surprise : personne ne les attend. 😱 Cela fait pourtant vingt ans qu’on explique que certaines filières en histoire, sociologie, philosophie ou littérature offrent des perspectives professionnelles limitées. Vingt ans qu’on voit des amphithéâtres se remplir d’étudiants qui semblent découvrir, à 25 ou 30 ans, que leur diplôme intéresse assez peu les employeurs. Pendant ce temps, on manque de professionnels dans le bâtiment, la restauration, le soin, et de compétences techniques dans de nombreux secteurs. Alors évidemment, se retrouver sans emploi après huit années d’études, c’est difficile. Mais à quel moment a-t-on décrété que les choix individuels devaient automatiquement devenir des obligations collectives ? Un diplôme prouve qu’on a suivi et validé des études. Il ne prouve même pas nécessairement qu’on possède les compétences recherchées par une entreprise. Et surtout, il ne donne aucun droit sur le travail d’autrui. On peut aimer la philosophie, consacrer sa jeunesse à l’histoire médiévale ou faire une thèse sur les représentations du genre dans la littérature du XIXe siècle. Très bien. Mais il faut aussi accepter que la société ait d’autres besoins que ceux auxquels on a décidé de se former. Il reste alors à apprendre autre chose, à se reconvertir, à entreprendre, à s’adapter. C’est parfois ingrat, parfois difficile, mais c’est aussi cela, devenir adulte. À force de leur expliquer que tous leurs désirs étaient des droits, on a fabriqué des diplômés qui considèrent désormais la réalité comme une injustice. La Fontaine avait trouvé la conclusion il y a trois siècles : « Vous chantiez ? J’en suis fort aise. Eh bien ! dansez maintenant. »
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🚨 ALERTE - Le procureur VALIDE que LE MONDE a commis une FAKE NEWS concernant l’attentat de Trappes en précisant que : "aucun tract d'un parti politique n'a été découvert" dans le véhicule du suspect.
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Capitalism didn't create your need to work to survive. Nature did. An employer doesn't impose that necessity upon you. He offers you an opportunity to satisfy it through voluntary exchange. Socialism doesn't eliminate the necessity of work. It merely transfers authority over production to politicians or the collective. Under capitalism, you're free to change employers, negotiate wages, work for yourself, or establish a cooperative. None guarantees success, but the freedom exists. And here's where your moral superiority becomes particularly ridiculous. You condemn people for offering employment on terms others are free to reject, yet consider yourself morally entitled to dictate how they must use their property, run their businesses, and compensate others. You call voluntary agreements exploitation while presenting coercion as compassion. Your objection isn't that people are being forced to serve others. It's that they aren't being forced to serve others on your terms. And somehow, you've convinced yourself that makes you the moral one.
After reading the replies to my original post, I've learned that some libertarians have a much bigger problem than their understanding of economics. Their complete lack of empathy is fucking astonishing. I suggested that paying half your income in rent because the alternative is sleeping in a freezing car isn't exactly a wonderful example of economic freedom. The responses were an extraordinary collection of lectures about voluntary exchange, personal responsibility, property rights, and why homelessness is apparently just another consumer preference. Here are the five most common arguments. 1. It's voluntary because nobody is forcing you. Apparently, choosing between unaffordable rent and sleeping in your car is the expression of liberty. Sure, nobody is holding a gun to your head. But someone with $500 in the bank doesn't have the same bargaining power as someone with $10 million in property. A decision made under financial desperation is still a decision. That doesn't mean the person has meaningful economic freedom. If your definition of liberty includes celebrating someone's choice to freeze in their car, perhaps your philosophy needs some fucking work. 2. Just move, get roommates, buy a house, or sleep in your car. This was my favorite. One person suggested getting a gym membership so you could sleep in your car and still shower. Others recommended second jobs, roommates, or simply buying a house. Fucking brilliant. But what happens when millions of households simultaneously move somewhere cheaper? Demand increases, and those locations become less affordable unless housing supply expands. What works for one individual doesn't necessarily work for everyone. It's called the fallacy of composition. An entire housing crisis cannot be solved by giving millions of people individual financial advice. Yet apparently, sleeping in a Toyota Corolla now constitutes a comprehensive economic policy. 3. Government regulations and central banks caused expensive housing. This was actually a reasonable argument, at least initially. Restrictive zoning and excessive development regulations absolutely can contribute to expensive housing. But blaming government for every undesirable market outcome is just ideological laziness. Housing prices also depend on incomes, credit conditions, construction costs, land values, population growth, speculation, and investment expectations. Developers build when they expect sufficient profits, not simply because people need somewhere to live. Removing bad regulations can improve housing supply. It doesn't magically eliminate every other economic problem. An economy is an interconnected system, not a fucking supply-and-demand diagram. 4. The landlord provides a mutually beneficial service. Several people argued that rental transactions must benefit both parties because otherwise they wouldn't happen. Yes, someone facing homelessness might prefer paying half their income in rent to sleeping outside. Congratulations. You've established that people prefer shelter to freezing. But that doesn't prove the housing market is competitive, affordable, or producing desirable outcomes. People routinely accept terrible arrangements because their alternatives are worse. Individual rationality doesn't guarantee desirable outcomes for society. The existence of a transaction isn't proof that the economic system is working particularly well. 5. You aren't entitled to someone else's property or labor. And naturally, someone had to start screaming about communism. Apparently, suggesting that people shouldn't have to sleep in freezing cars is now revolutionary Marxism. I support private property, competitive markets, and private enterprise. But supporting capitalism doesn't require celebrating every outcome it produces. Property rights don't automatically guarantee affordable housing, economic efficiency, or an equitable distribution of resources. You can defend private property without treating human suffering as an acceptable demonstration of economic liberty. Now, here's what genuinely disturbed me. I expected arguments about economics. What I didn't expect was how enthusiastically some people recommended homelessness. Sleep in your car. Get a gym membership. Work three jobs. Move away. Stop complaining. These weren't hypothetical responses. People actually suggested these things. Imagine seeing someone struggling to afford shelter and immediately explaining why they should be grateful to their landlord. What kind of fucking worldview produces that reaction? Markets are supposed to serve human beings. Human beings aren't supposed to suffer simply to validate someone's economic philosophy. I'm a supporter of free markets, but I don't believe that requires abandoning basic human empathy. The irony is that people who constantly preach individual liberty seem perfectly comfortable dismissing the economic circumstances that restrict it. If your response to someone facing homelessness is to congratulate them on having the freedom to sleep in their fucking car, perhaps you've spent too much time defending capitalism and not enough time interacting with actual human beings.
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Communism in a nutshell :
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