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@filimbi243, @CorruptionTue, @kapita2023 | JUTRA @UCLouvain_be | Ceux dont le destin est de finir pendus ne se noient pas.

Kinshasa
Joined August 2017
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En cas de guerre déclarée avec le Rwanda 🇷🇼, enfiler l’uniforme pour défendre notre héritage, JE SUIS PRÊT ! ✊🏾🇨🇩
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30 ANS APRÈS L’ASSASSINAT DE MGR CHRISTOPHE MUNZIHIRWA : LE CONGO A-T-IL OUBLIÉ L’UN DE SES PLUS GRANDS TÉMOINS DE LA VÉRITÉ ? 29 octobre 1996 – 29 octobre 2026 Il est des morts que le temps ne parvient pas à ensevelir, des silences que l’histoire refuse de garder et des hommes dont l’absence devient, pour les générations futures, une présence plus forte que celle de nombreux vivants. Monseigneur Christophe Munzihirwa Mwene Ngabo est de ceux-là. Trente ans. Trente années se sont écoulées depuis ce tragique 29 octobre 1996, lorsque, dans les rues de Bukavu, un homme d’Église, un pasteur, un défenseur de la dignité humaine et une conscience libre fut assassiné. Trente ans que les armes ont interrompu la vie d’un homme qui avait choisi de rester auprès de son peuple dans l’une des périodes les plus sombres de son histoire. Trente ans que le Sud-Kivu porte le souvenir de cette journée douloureuse. Mais trente ans après, une question demeure, aussi douloureuse que nécessaire : qu’a réellement fait la République démocratique du Congo pour reconnaître à Christophe Munzihirwa la place qu’il mérite dans son histoire nationale ? Car au-delà de la douleur de son assassinat, il existe une autre blessure, plus silencieuse, mais tout aussi préoccupante : celle de la reconnaissance insuffisante d’un homme dont le témoignage dépasse largement les frontières de Bukavu et de l’Église catholique. Comment expliquer qu’un homme dont la vie et la mort interpellent encore profondément notre nation demeure si peu présent dans la mémoire nationale, dans nos programmes éducatifs, dans nos grands récits historiques et dans les symboles officiels par lesquels un pays honore ses figures les plus marquantes ? Le 29 octobre 1996, Monseigneur Munzihirwa ne tombait pas simplement comme un archevêque victime d’une violence aveugle. Il tombait dans un contexte de bouleversements politiques et militaires qui allaient ouvrir une nouvelle page tragique de l’histoire congolaise. Alors que la région des Grands Lacs s'enfonçait dans les tensions et les affrontements, il avait choisi de ne pas abandonner son peuple à la peur. Il avait élevé sa voix contre l’injustice, alerté sur les dangers qui menaçaient les populations et défendu la dignité de ceux que les calculs politiques et militaires risquaient de transformer en victimes oubliées. À Nyawera, à Bukavu, sa vie fut brutalement interrompue. Son chauffeur et le gendarme qui l’accompagnait furent également tués. Ce jour-là, une ville perdait son pasteur, une Église perdait un homme de conviction et le Congo perdait une voix dont la portée historique n’a peut-être pas encore été pleinement mesurée. Mais pourquoi cet homme dérange-t-il encore notre conscience trente ans après sa mort ? Parce que sa mémoire nous oblige à regarder notre histoire autrement. Elle nous rappelle qu’au milieu des ambitions de pouvoir, des intérêts géopolitiques et des violences qui déchirent les peuples, il existe des hommes qui refusent de sacrifier la vérité pour leur sécurité. Des hommes qui comprennent que servir Dieu implique aussi de défendre l’être humain, et qu’aimer sa patrie signifie parfois avoir le courage de dénoncer ce qui la détruit. C’est précisément pour cette raison que son assassinat ne devrait jamais être considéré comme un simple épisode du passé. Il appartient à l’histoire de la RDC, à l’histoire des violences qui ont frappé l’Est du pays et à l’histoire de ces consciences qui ont payé de leur vie leur engagement en faveur de la vérité et de la dignité humaine. Pourtant, trente ans après, le Congo semble encore hésiter à accorder à Munzihirwa la reconnaissance nationale à la hauteur de son héritage. Certes, sa mémoire est entretenue par l’Église, par des fidèles, par des associations, par des personnes engagées et par tous ceux qui continuent de faire connaître son témoignage. Mais peut-on considérer que cette reconnaissance est suffisante lorsqu’elle repose encore largement sur la détermination de personnes et de communautés qui refusent de le laisser tomber dans l’oubli ? Où est la place de Munzihirwa dans le récit national que nous transmettons à notre jeunesse ? Quelle place occupe-t-il dans les grandes références morales et historiques de la République ? Que faisons-nous concrètement pour que son nom, ses écrits, ses prises de position et son engagement soient connus au-delà des milieux qui lui sont déjà attachés ? Nous ne devons pas confondre la reconnaissance ecclésiale, la mémoire populaire et la reconnaissance officielle de la nation. Ce sont des réalités différentes, qui peuvent se compléter, mais qui ne se remplacent pas. L’Église peut conserver le souvenir de son pasteur, les fidèles peuvent continuer à prier pour lui et les associations peuvent transmettre son héritage ; toutefois, la nation congolaise a, elle aussi, une responsabilité historique : reconnaître celles et ceux dont le courage, le sacrifice et les convictions ont marqué son destin. Il ne s’agit pas d’instrumentaliser Munzihirwa, encore moins de l’enfermer dans un camp politique. Il s’agit de lui rendre la place qui revient à un homme dont le témoignage concerne l’ensemble du peuple congolais. Sa mémoire ne devrait appartenir ni à une province seulement, ni à une communauté particulière, ni à une institution isolée. Elle appartient à notre patrimoine moral et historique commun. Comment pouvons-nous prétendre construire une mémoire nationale solide si nous ne savons pas reconnaître ceux qui ont incarné les valeurs dont notre pays a le plus besoin ? Comment pouvons-nous demander à notre jeunesse de croire au patriotisme si nous lui présentons davantage les figures de la conquête du pouvoir que celles du sacrifice, de la conscience et du service désintéressé ? Comment pouvons-nous enseigner la dignité humaine sans accorder une place particulière à ceux qui ont risqué leur vie pour la défendre ? La question est d’autant plus douloureuse que le temps qui passe rend cette responsabilité plus urgente. Chaque année sans transmission suffisante est une occasion perdue de faire découvrir Munzihirwa à un enfant, à un étudiant, à un jeune citoyen qui cherche des modèles pour comprendre ce que signifie servir son pays. Chaque génération qui ne reçoit pas son histoire risque de considérer son sacrifice comme un événement lointain, alors qu’il devrait constituer une interpellation permanente de notre conscience collective. Et pendant que cette reconnaissance tarde à prendre toute son ampleur, l’Est de la RDC continue de saigner. Le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et l’Ituri restent marqués par les violences armées, les déplacements de populations, les deuils et les souffrances de familles entières. Des enfants grandissent sans leurs parents, des femmes portent seules le poids de la survie, des villages sont abandonnés et des communautés vivent dans la peur du lendemain. Comment ne pas penser à Munzihirwa devant cette réalité ? Comment ne pas nous demander ce qu’il dirait en voyant que les préoccupations qui l’habitaient demeurent, trente ans après, au cœur du drame congolais ? L’histoire ne se répète jamais exactement de la même manière, mais elle nous avertit lorsque nous refusons d’en tirer les leçons. Les guerres d’aujourd’hui ne sont pas toutes identiques aux événements de 1996, mais elles nous rappellent avec une brutalité insupportable combien la protection des populations, la souveraineté nationale, la justice et la paix restent des défis majeurs. C’est pourquoi reconnaître Munzihirwa ne devrait pas être une affaire de cérémonies seulement. Sa mémoire doit nous pousser à interroger les choix de notre nation, à dénoncer l’indifférence devant les souffrances de notre peuple et à exiger que la vie humaine soit placée au-dessus des intérêts politiques, économiques et militaires. Un hommage véritable ne se mesure pas uniquement aux paroles prononcées devant une tombe, mais aux actes accomplis pour que les injustices dénoncées par celui que nous honorons ne continuent pas de détruire les générations suivantes. Nous devons également oser poser la question de la justice. Trente ans après son assassinat, la mémoire de Munzihirwa nous rappelle la nécessité de rechercher la vérité sur les crimes qui ont endeuillé notre pays, d'établir les responsabilités sur la base de preuves et de combattre l'impunité. Les victimes ne demandent pas seulement que leurs noms soient évoqués lors des commémorations. Elles ont besoin que leur souffrance soit reconnue, que leur histoire soit transmise et que la justice ne soit pas sacrifiée aux intérêts du moment. La paix ne peut se construire sur l'oubli imposé. La réconciliation ne peut signifier que les victimes doivent se taire. Et la mémoire ne peut devenir une simple décoration destinée à embellir les discours officiels. Honorer Munzihirwa, c'est aussi défendre le droit des Congolais à connaître leur histoire dans toute sa complexité, sans manipulation, sans haine collective et sans effacement des souffrances. Alors, que devons-nous demander aujourd'hui à la République démocratique du Congo ? Qu'elle engage une véritable démarche de reconnaissance nationale de Monseigneur Christophe Munzihirwa. Que son parcours et son témoignage soient davantage intégrés dans les initiatives éducatives et mémorielles. Que des lieux, des espaces publics et des institutions puissent contribuer à faire vivre son héritage, dans le respect des procédures et des décisions compétentes. Que ses écrits et ses prises de position soient collectés, préservés, étudiés et rendus accessibles. Que son histoire soit racontée aux générations qui ne l'ont pas connu, afin qu'elles comprennent qu'au milieu des crises, notre pays a aussi produit des hommes capables de courage moral et de fidélité à leurs convictions. Nous pouvons légitimement ouvrir le débat sur son élévation au rang de héros national. Une telle reconnaissance ne serait pas une faveur accordée à un homme d'Église ; elle serait un acte par lequel la nation reconnaîtrait la valeur d'un témoignage qui dépasse le cadre religieux. Elle devrait s'inscrire dans un processus sérieux, documenté et transparent, mais elle mérite d'être posée avec force. Car si le Congo veut bâtir une mémoire nationale digne de son peuple, il doit savoir honorer non seulement ceux qui ont exercé le pouvoir, mais aussi ceux qui ont défendu la dignité humaine sans rechercher les privilèges que le pouvoir procure. L'année 2026 donne à cette réflexion une dimension particulière : elle marque le centenaire de la naissance de Christophe Munzihirwa, né en 1926, et le trentième anniversaire de sa mort. Cent ans depuis sa naissance, trente ans depuis son assassinat. Deux dates qui devraient nous inviter à mesurer le chemin parcouru, mais surtout à réfléchir au chemin qu'il nous reste à accomplir pour transmettre son héritage. Car le plus grand hommage que nous puissions rendre à Munzihirwa n'est pas de le transformer en une figure intouchable, éloignée de nos préoccupations quotidiennes. C'est de faire connaître l'homme, d'étudier ses convictions, de comprendre ses combats et de nous laisser interpeller par les exigences de son témoignage. C'est aussi d'accepter que sa mémoire dérange nos habitudes, remette en question nos silences et nous oblige à dépasser les divisions qui affaiblissent notre pays. Il est facile de célébrer un héros lorsque sa voix ne peut plus nous contredire. Il est facile de déposer des fleurs, d'organiser une messe et de publier une photographie accompagnée de paroles émouvantes. Mais il est beaucoup plus difficile de vivre selon les valeurs de celui que nous célébrons. Que vaut notre admiration pour son courage si nous nous taisons devant l'injustice ? Que vaut notre attachement à son patriotisme si nous acceptons que les intérêts personnels l'emportent sur le bien commun ? Que vaut notre mémoire si nous honorons un homme qui défendait la dignité humaine tout en laissant les victimes d'aujourd'hui sombrer dans l'indifférence ? À la jeunesse congolaise, Munzihirwa laisse un héritage exigeant. Il nous rappelle que le courage n'est pas seulement celui de prendre les armes, mais aussi celui de dire la vérité, de refuser la corruption, de protéger un innocent et de servir sans trahir. Il nous rappelle que le patriotisme ne consiste pas à haïr les autres peuples, mais à refuser que son propre peuple soit condamné à la violence, à l'humiliation et à l'abandon. Il nous rappelle surtout que l'espérance n'est pas l'illusion que tout ira bien demain : elle est la décision de ne pas abandonner l'avenir, même lorsque le présent nous donne mille raisons de désespérer. Oui, trente ans après, nous avons le droit d'être tristes. Nous avons le droit d'être indignés. Nous avons le droit de demander pourquoi tant de souffrances continuent de frapper notre pays et pourquoi certaines figures de notre histoire ne bénéficient pas encore de la reconnaissance qu'elles méritent. Mais nous avons également le devoir de transformer cette tristesse en engagement, cette indignation en action et cette mémoire en espérance. Je rêve d'un Congo où les enfants apprendront l'histoire de Munzihirwa dans les écoles, où son nom sera associé au courage moral et à la défense de la dignité humaine, où sa mémoire ne sera plus seulement entretenue par quelques voix déterminées, mais portée par une nation consciente de son histoire. Je rêve d'un Congo où les héros ne seront pas reconnus uniquement après leur mort, où la vérité ne sera pas considérée comme une menace et où aucun citoyen ne devra payer de sa vie son engagement en faveur de la justice. Je rêve d'un Est du Congo où les familles pourront rentrer chez elles sans craindre de devoir fuir à nouveau, où les enfants grandiront avec le bruit de leurs jeux plutôt qu'avec celui des armes, où la richesse de notre terre sera une source de dignité et non une malédiction, et où la paix sera ressentie dans les villages, les quartiers et les foyers, au lieu de rester une promesse répétée dans les communiqués. Cet avenir ne nous est pas garanti. Il exigera du courage, des institutions solides, une volonté politique sincère, une justice indépendante et une solidarité qui dépasse nos appartenances. Mais il demeure possible. Et tant qu'il demeure possible, nous n'avons pas le droit de renoncer. Monseigneur Christophe Munzihirwa, trente ans après ton assassinat, le Congo te doit plus que des paroles. Il te doit une place juste dans sa mémoire, un effort sincère pour transmettre ton héritage et la volonté de construire le pays pour lequel tant de Congolais ont souffert. Il te doit une reconnaissance nationale qui ne soit ni un geste symbolique de circonstance ni une récupération politique, mais l'aboutissement d'une véritable prise de conscience collective. Nous ne pouvons pas te rendre les années qui t'ont été arrachées. Nous ne pouvons pas effacer les souffrances de ceux qui sont tombés depuis ce 29 octobre 1996. Mais nous pouvons refuser que ton nom disparaisse dans le silence, nous pouvons réclamer la vérité, nous pouvons défendre la justice et nous pouvons apprendre à nos enfants qu'aimer le Congo, c'est d'abord protéger la dignité de ses habitants. Ils ont pu interrompre une vie, mais ils n'ont pas réussi à enfermer une conscience dans le silence. Pourtant, notre responsabilité demeure : faire en sorte que cette conscience ne reste pas prisonnière de l'oubli national. Trente ans après, que ton souvenir soit une lumière pour ceux qui doutent, une interpellation pour ceux qui gouvernent, un réconfort pour ceux qui pleurent et une boussole pour la jeunesse congolaise. Que l'Église continue de transmettre ton témoignage. Que les historiens approfondissent son parcours. Que les institutions de la République prennent leurs responsabilités. Que les Congolais apprennent à te connaître au-delà de Bukavu et du Sud-Kivu. Et que notre nation comprenne enfin que reconnaître ses grandes consciences n'est pas regarder le passé avec nostalgie : c'est préparer l'avenir avec dignité. Trente ans après ta mort, Munzihirwa, le véritable hommage ne consiste plus seulement à nous souvenir de toi. Il consiste à nous demander pourquoi notre pays n'a pas encore suffisamment honoré ton héritage et ce que nous sommes prêts à faire pour réparer cette dette de mémoire. Repose en paix, Pasteur du peuple. Que vive ta mémoire. Que triomphent la vérité et la justice. Que l'Est retrouve la paix. Et que la République démocratique du Congo devienne enfin digne des femmes et des hommes qui ont donné leur vie pour la dignité de son peuple. Connaître et faire connaître. Aimer et faire aimer. Vivre comme Monseigneur Munzihirwa. Hommage à Monseigneur Christophe Munzihirwa Mwene Ngabo, à l'occasion du trentième anniversaire de son assassinat. @babisema @SansaUmba @lizou_s @MarcelNekongo @FabriceGino @PombeSymphorien @VaticanNews @DenisMukwege
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Aujourd’hui, ns t pleurons encore cher Mgr Christophe MUNZIHIRWA.Après avoir dit non à l’agression 2notre beau et cher pays, tu avais été lâchement assassiné au rond-point Nyawera,au sud-kivu,en Rdc.Ton sang continue jusqu’ojrdwi 2 réclamer « la paix, la justice et la liberté ».
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🕯️ 29 OCTOBRE 1996 - 29 OCTOBRE 2026 MUNZIHIRWA MWENENGABO Christophe archevêque du Kivu et martyr de la RDC 🇨🇩 Assassiné par l’armée rwandaise à Bukavu 29 Oct 1996 🕊️ Un archevêque est un berger et en période de guerre un bon berger doit être à côté de ses brebis… À vous les bana Bk: @TinaSalama2 @SORAZIZ @LwarhibaM @Bibishe6 @BojiAime @JByergi @DenisMukwege @DeniseNyakeru @didierkamerhe1 @VitalKamerhe1 @PLukwebo @MushobekwaMa @di_musho @Anthony_Nkinzo @TataCardinal Suivez sa dernière déclaration ⤵️
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29 octobre 1996 – 29 octobre 2026 Trente ans déjà depuis l’assassinat de Mgr Christophe Munzihirwa à Bukavu, par des éléments de l’armée rwandaise. Askofu-Mwana Inchi (l’évêque citoyen) comme il s’appelait, savait dénoncer avec courage l’invasion rwandaise, l’irresponsabilité des autorités congolaises et la complicité de la communauté internationale, sans jamais céder à la haine. Sa parole était celle d’un pasteur libre, profondément enraciné dans la souffrance de son peuple, mais toujours animé par un idéal plus grand : construire une paix fondée sur la justice et la vérité. Se souvenir de Mzee, c’est refuser l’oubli, dénoncer l’injustice et continuer à défendre la dignité humaine même lorsque le mal semble prévaloir sur le bien. #Christophe #Munzihirwa #Bukavu #Paix #justice
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29 octobre 1996. Bukavu est sous les bombes. Les FAZ se retirent, la population hésite entre fuir et rester. Un homme reste : Mgr Christophe Munzihirwa, jésuite, archevêque de la ville. En langue shi, son nom veut dire « celui pour qui l'on chante », et Mwene Ngabo, « fils du peuple ». Il avait dénoncé l'invasion de son pays et refusé de se taire. Ce jour-là, il est tué dans son véhicule, avec son chauffeur et son garde du corps. Selon le Rapport Mapping de l'ONU, plus de 450 civils ont péri à Bukavu en deux jours, lors de la prise de la ville par des éléments de l'AFDL/APR. Trente ans après, le crime reste impuni, et la guerre continue à l'Est. Du 29 au 31 octobre, à Lubumbashi, le CARF, l'Université Loyola du Congo et les Réseaux Mgr Munzihirwa tiennent un symposium : que peut son héritage pour la paix en RDC ? Sa réponse tient en un verbe : rester. #RDC #Munzihirwa
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Mgr Christophe Muzihirwa, votre nom,votre histoire et votre résistance seront toujours une motivation pour moi afin de lutter pour un Congo meilleur❤️
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#RDC: il y a 30 ans, était assassiné l'Archevêque de Bukavu Mgr Christophe Munzihirwa en plein cœur de la ville. L'un de ces derniers discours sur @maendeleo_radio. Malgré la guerre, il est resté aux côtés des plus faibles. L A JUSTICE VIENDRA UN JOUR.
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29 octobre 1996 - 29 octobre 2026.
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Dernière déclaration de Mzee Munzihirwa avant son assassinat le 29 octobre 1996 à Bukavu. Veuillez bien suivre son message. @JesuitesACE
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🇨🇩🕊️ 30 ans de guerre, 30 ans d'impunité, 30 ans de trop. Ce 29 octobre marque le triste anniversaire de l'assassinat de l'archevêque Monseigneur Christophe Munzihirwa Mwene Ngabo en 1996. Il avait prophétisé, nous prévenant avec clarté de tout ce que nous vivons encore à ce jour. Dernier leader debout à Bukavu, il a bravé la peur en encourageant la population à rester unie et à ne pas fuir face aux ennemis de la paix. Ce crime, perpétré par des militaires rwandais sur la place du marché Nyawera et resté impuni jusqu'à ce jour, visait avant tout à traumatiser le peuple pour mieux l’assujettir. À sa mémoire et à celle de millions de nos compatriotes fauchés depuis 1996, poursuivons sans faiblir la lutte pour recouvrer notre dignité et notre liberté. Unissons-nous et avançons ensemble pour la justice et la restauration de la Paix en #RDC. Extrait du Rapport Mapping de @UN , page 141 : "Au cours des combats pour la prise de Bukavu, les 29 et 30 octobre 1996, des éléments de l’AFDL/APR ont tué plus de 450 civils. Le 29 octobre, ils ont tiré à l’arme lourde sur la ville, tuant sans discrimination civils et militaires. Après le départ des FAZ, ils ont ouvert le feu sur la population qui tentait de s’enfuir. Ils ont tué de nombreux civils à bout portant, dont l’archevêque de l’Église catholique, Mgr Munzihirwa, tué dans son véhicule avec son chauffeur et son garde du corps. À compter du 30 octobre, les militaires ont procédé à la fouille systématique des maisons, tuant et torturant sans discrimination des dizaines de personnes, civils comme militaires." ohchr.org/en/countries/afric… @UNHumanRights @VaticanNews @Pontifex @_AfricanUnion @Europarl_FR @EuroParlPress @AssembleeNat @Senat @StateDept @AsstSecStateAF @UKParliament
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On my calendar, today is Archbishop Christophe #Munzihirwa Mwene Ngabo Day. A man I promised myself to celebrate every year until this land #Congo is free or I leave the earth. One of our greatest souls. #CongoGenocide
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9 octobre 1996-29 octobre 2026 : 30 ans après, la guerre que le Pasteur héroïque de Bukavu dénonçait est toujours d'actualité avec les mêmes acteurs et modes opératoires. Rien de tout ce qu'il disait dans ce message n'a vraiment évolué. Tirons les leçons. youtube.com/watch?v=UvDVBCd0…
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29 octobre 1996 Mgr Christophe Munzihirwa, archevêque de Bukavu, est assassiné à bout portant avec son chauffeur et son garde du corps. Selon le Rapport Mapping de l'ONU (p. 141), plus de 450 civils ont été tués à Bukavu en deux jours. Trente ans plus tard, aucune justice.
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Les élèves d'HEC Paris rejoignent le mouvement des lycéens. J'insiste pour qu'il soit bien clair que cela n'a rien à voir avec ma conférence tenue sur place il y a une semaine et qui avait certes battu un record de participation en présentiel et en ligne. Inutile d'engager des poursuites pour incitation à la rébellion comme comptait le faire Lecornu contre moi.
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Marion Maréchal, ces jeunes que vous traitez de « glandeurs », leurs parents se lèvent à 5h pour nettoyer vos bureaux, soigner vos malades, construire vos routes. Ils connaissent bien mieux la signification du mot « travail » que les héritiers du clan Le Pen.
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Nous ne sommes pas néerlandophones, mais nous avons fait le choix de la Flandre pour notre fille. Ce n’est pas toujours facile pour nous au quotidien mais nous sommes convaincus que c’est un investissement pour son avenir, elle doit avoir tous les outils pour réussir plus tard.
Sincèrement, vu que mon partenaire est néerlandophone. Nos enfants iront en Flandre sinon ils auraient fait de l’immersion. De mon côté je veillerai personnellement à ce qu’ils soient de vrais bilingues. Bien cours de grammaire conjugaison. Pck les un et une et le/la.. 😂
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Si mon néerlandais n’était pas aussi bon je pense que j’aurais peut-être pas eu mon job. On est 3 francophones sur une cinquantaine d’employés. Le monde du travail est dominé par les flamands sur Bruxelles et les alentours… Cest vraiment important
Les jeunes parents qui choisissent l’école francophone plutôt que néerlandophone : battez-vous aussi pour un VRAI niveau de NL à l’école. En Belgique, être bilingue n’est plus juste un + sur un CV, ça devient presque une nécessité sur le marché du travail. Pensez à leur avenir !
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Les jeunes parents qui choisissent l’école francophone plutôt que néerlandophone : battez-vous aussi pour un VRAI niveau de NL à l’école. En Belgique, être bilingue n’est plus juste un + sur un CV, ça devient presque une nécessité sur le marché du travail. Pensez à leur avenir !
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Pour rappel, l'une des unités formées par ces Israéliens est responsable du massacre des Wazalendo au Kivu. Ils étaient absents quand il s'agissait de défendre le 🇨🇩 contre l'invasion, mis pour assassiner des civils congolais à bout portant ils répondaient présents.
🔴#RDC Selon nos informations, la visite de Félix #Tshisekedi en #Israël a permis de finaliser le projet de formation d’une brigade spéciale #FARDC par l’armée israélienne #Tsahal qui devrait débuter fin septembre. Le colonel John #Kabasele commandera cette brigade. Ce colonel, ancien du RCD et CNDP, est actuellement assistant du chef d’état-major général adjoint du renseignement, Jacques #Ychaligonza Nduru, et a terminé sa formation du Collège des Hautes Études Stratégiques et de Défense #CHESD en août dernier.
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