Dorothée Fakolné Padeu 🇹🇩 retweeted
J'aime beaucoup cette Wineuse,
Elle fait des choses et elle fait BIEN ces choses.
Une source de motivation pour nous tous.
Big up @Naboufall
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#Edito Les hôpitaux débordent, les cimetières ne désemplissent pas, les familles s’endeuillent. Pendant que les morts s’accumulent, le gouvernement semble regarder ailleurs. Jusqu’à quand ? Il y a péril en la demeure !
✍️ A lire l'édito de la rédaction sur une urgence sanitaire qui exige une réponse à la hauteur. #Tchad 🇹🇩 tchadinfos.com/2026/10/31/tc…
Seigneur, apprends-nous à compter nos jours. Prends avec toi, celui que nous aimons. Clément, dors dans l'espérance de la résurrection avec notre Christ. C'est vrai que les plus grandes douleurs sont muettes. 💔💔🕊
La dengue à Ndjamena depuis qlq jours,on dirait le covid. Tout le monde a peur. La force d1e com' orientée @fortius0. Faites pas attention à ma tête, le photographe est mon fiston de 4ans. Bonne semaine à tous et surtout bon LUNDI
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Enfin, une ambition qui se concrétise après deux ans de travail intense ! Ce qui n’était qu’une idée prend forme. Une ambition simple, doter notre pays d’une école capable de former ici au #Tchad 🇹🇩 des journalistes et des professionnels de la Communication aux meilleurs standards. Merci à la @DDCTchad d’y avoir cru dès le départ. Merci à la #GIZ et @UEauTchad. Le 3 octobre, l’@isjctchad ouvrira officiellement ses portes. Ce n’est que le début d’une belle aventure ! Big up à la team @medevorg 💪🏾
Le lundi est toujours dur pour moi malgré mes efforts. Ici écoutant un collègue sans comprendre ce qu'il dit. Ma collègue débout, a compris. Elle est l'auteure de l'image. Bonne semaine à tous.
Les choses de mon pays...tambour, mandawa... fil tabak
BIDI — un goût du Grand Nord du Tchad
Aujourd’hui, je vous emmène à Faya-Largeau, au cœur du Grand Nord du Tchad, là où le désert a appris à nos peuples à transformer peu de choses en beaucoup de force.
Le BIDI, c’est deux ingrédients seulement : des dattes séchées et des arachides torréfiées. Pas de farine, pas d’œufs, pas de beurre, pas de sucre ajouté. Rien de superflu. La datte apporte son sucre naturel, l’arachide sa richesse et son gras : ensemble, ils deviennent un véritable coupe-faim du désert.
Après la récolte, les dattes sont traditionnellement étalées sur les toits des maisons et laissées au soleil pour sécher naturellement. C’est ensuite avec ces dattes séchées et les arachides torréfiées que l’on prépare le BIDI.
Autrefois, il accompagnait les voyageurs qui traversaient l’immensité saharienne. Dans leurs gourdes en peau de dromadaire : le BIDI pour nourrir le corps, le thé vert pour réveiller l’esprit.
En tant qu’enfant du désert, je ne veux pas simplement reproduire une recette : je veux comprendre ce qu’elle raconte. Alors je la fais évoluer avec mesure. La spiruline vient apporter sa richesse nutritionnelle, l’hibiscus une pointe d’acidité pour équilibrer le gras de l’arachide, sans effacer l’essentiel.
Car derrière ce mets se cache aussi un savoir-faire collectif : autrefois, plusieurs femmes se réunissaient autour du mortier pour piler longuement les dattes et les arachides.
Aujourd’hui, je porte ce geste dans ma cuisine autrement.
Connaître notre passé, c’est savoir ce que nous avons dans les mains. Le faire vivre aujourd’hui, c’est choisir ce que nous voulons construire demain.
Envie de goûter au BIDI et de voyager avec moi jusqu’au Grand Nord du Tchad ? 🇹🇩✨
Retrouvez-moi du 10 au 13 septembre à Paris, Place de la Concorde, au Village International de la Gastronomie.
Likez ❤️, commentez 💬 et partagez 🔄 pour faire voyager le BIDI bien au-delà du désert !
#BIDI #FayaLargeau #Tchad #GastronomieTchadienne #CuisineDuDésert #PâtissierDuDésert
Un an déjà ! Comme le temps passe si vite! Ta disparition un 26 août me rend toujours triste. Dors en paix cher ami, mon cher complice de micro 🎙. Ta voix grave, ta belle diction et tes jeux d'improvisation manquent à nos oreilles. 💔🕊
Mon expérimentation agricole continue. Le résultat de deux pieds de manioc. Bonne semaine à tous et toutes
Un ministre de la communication ne devrait pas ignorer que les réseaux sociaux de personnalités publiques sont gérés par de Commuty Manager.
#IlsOntDit : « La démarche de monsieur Max Kemkoye, elle m’interroge. Il est, jusqu’à preuve du contraire, prisonnier. Et je ne sais pas par quelle alchimie, par quel moyen, il a eu la possibilité de s’exprimer, de sortir sur les réseaux sociaux », déclare Gassim Chérif Mahamat, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, après une publication de l’opposant annonçant un message au chef de l’État à l’occasion de ses 100 jours de détention. #Tchad 🇹🇩
La terre est fidèle tant qu'on s'allie à elle. Après le bureau, mon venger. 3 ans aujourd'hui, je mange des légumes bio sans pesticides. Ici une petite vu des papayers, derrière, d'autres fruitiers et des légumes courants un peu partout sur l'espace...et le manioc et patates.
La sensibilisation a encore de très longs jours devant elle, monsieur le maire @HassanaSenoussi
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Être choisi comme #primo_lecteur de l'ouvrage d'un ami est un exercice qui demande autant d'exigence que d'affection. @RichardBatna m'a fait ce magnifique cadeau. Cet insigne honneur.
Il va bientôt publier "Le Miraculeux", un récit picaresque et initiatique destiné à sa fille (mais plus largement à ses enfants et à tous les jeunes africains d'origine qui ont grandi dans des ailleurs loin de la terre natale de leurs géniteurs).
Comme un gout d'avant-première⤵️
Juillet 2013.
Montreal.
Canada.
Il est cloué sur un lit d'hôpital, frôlant la mort à cause d'une appendicite aiguë qui vire à la suspicion de cancer colorectal.
Face à l'urgence de sa propre disparition et regardant sa fille d'un an, Richard réalise que cette enfant née du métissage ne sait rien de ses racines paternelles ; et n’en saura rien si lui passe à trépas.
Il faut par conséquent lire cette autobiographie (intitulée le Miraculeux) comme un héritage culturel, une transmission de mœurs, plutôt que comme, ce que sont souvent les autobiographies, un sanctuaire de l'ego, cette mise en scène de la vanité qui guette chaque Homme. Un écrit contre l’oubli d’un « petit garçon du Tchad » devenu cadre en informatique médicale en Occident.
À quelques instants de me prosterner pour la prière du Douhour en ce samedi maussade bruxellois, je termine la lecture, non pas complète mais en skimming (une lecture sélective), de l’ouvrage écrit par mon poto Richard Mbatna. Avant de continuer sur son autobiographie, je veux d’abord parler de lui, de l’humain qu’il est, que j’ai rencontré pour la première fois je ne sais plus quand. Une amitié qui s’est forgée, comme souvent ces dernières années, sur Twitter. Entre joutes politiques et autres délires intello-branchés (c’est-à-dire qu’on navigue au gré de l’actualité ou de notre bon vouloir entre un concept philosophique, un ressenti de lecture, la rumba congolaise, le hip-hop ou le décryptage brut des coulisses du pouvoir à N'Djaména ou Dakar), j’ai appris à connaître un "honnête homme".
J'emprunte ici le sens de la formule utilisée par François Mitterrand qui disait de Valéry Giscard D’Estaing, son adversaire à l’élection présidentielle de 1981 qu’il « n’était pas un honnête homme ». Dans la bouche de l’ancien président français, adepte du grand style et des classiques, c'était l'insulte suprême quand on prend cette expression dans son sens du XVIIe siècle (c'est-à-dire un homme élégant, cultivé, qui respecte autrui et fait preuve de droiture). A contrario de Mitterrand, je n’utilise pas la forme négative pour parler de Richard. C’est un honnête homme.
Son autobiographie, un récit picaresque, nous trace ce parcours qui est une addition de tout ce que doit être l’être humain en fonction des étapes de sa vie, un panaché de courage, d’humanité, de doutes, d’espoirs, de défis à relever, de virages à négocier face au système, de nuits d'insomnie face au destin, de victoires arrachées à l'injustice, d'embûches transformées en tremplins, de mains tendues dans l'ombre.
De sa brousse de Koyom aux bureaux épurés du conseil en santé, en passant par les néons blafards d’un hôpital montréalais, Richard se livre. Au nom de l’héritage, au nom d’une transmission générationnelle toujours nécessaire, au nom de ses aïeux, afin que son enfant ne soit pas orpheline des richesses humaines d’une Afrique pauvre matériellement.
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Désormais : Monsieur Kossi Mbueke Romuald WADAGNI , Président de la République, Chef de l'État, Chef du Gouvernement, Chef Suprême des Armées, Grand Maître des Ordres Nationaux.
#InvestiturePRBenin #BeninBouge






























