Robert Duvert retweeted
WANT THE TRUTH ABOUT RUSSIA UKRAINE WAR ?
An independent French Journalist Anne Laure Bonnel was reporting on the Donbass in 2015.
No one wanted to listen, if you do, watch this.
The film she made is called DONBASS.
If after watching this you believe Ukraine are the good guys you are either paid, stupid or brainwashed.
Regardless of what you think of Russia.
#UkraineRussiaWar #Donbass #news #newsupdate #newsupdates
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Robert Duvert retweeted
Au final on devrait imposer aux gens ce qu'ils prêchent :
-tu veux faire entrer la France en guerre ? On t'envoie sur le front le lendemain.
-une trouves que 2000euros c'est bien pour vivre ? On te plafonne tes revenus à ce montant.
-tu veux imposer une injection aux gens? On te l'impose tous les 6 mois avec contrôle d'huissiers qu'on choisit.
-tu veux des éoliennes ? On te déménage et tu vis à côté d'une éolienne avec vue dessus et toutes ses nuisances.
-t'es contre la bagnole? T'as plus le droit d'en utiliser.
Etc.
Ça réglerait beaucoup de postures.
Robert Duvert retweeted
Politicians pushing conscription to fight in foreign wars should be forced to the front of the queue.
Robert Duvert retweeted
L’OTAN diffuse désormais ce clip.
Nos enfants y sont vus comme de la chair à canon.
En 2027, la France devra sortir de l’OTAN et retrouver son indépendance et sa souveraineté.
Robert Duvert retweeted
Ma famille a souffert du fascisme en Italie.
A été dans la Résistance en France.
S’est tuée au travail pour des salaires de misère, en Algérie, en Tunisie, en Sicile ou en Provence.
J’emmerde tous les petits connards qui prennent la pose antifasciste devant la Maison de la Radio en citant des auteurs qu’ils n’ont jamais lus, avec leur langue « inclusive » qui ressemble à une maladie mentale.
Je les emmerde.
A pied.
A cheval.
En voiture.
Pour les siècles des siècles.
Amen.
Robert Duvert retweeted
Replying to @EPhilippe_LH
On veut pas d’aides ciblées, on veut que vous BAISSIEZ LES TAXES !
Robert Duvert retweeted
Putain … 🥹🥹🧡
Yves Brunier nous quitte, et avec lui c’est encore un petit bout de notre enfance de Gen X qui fout le camp.
Casimir, ce n’était pas "une émission pour enfants".
C’était LE rendez-vous.
Le gros monstre orange, sa voix, son rire, le gloubi-boulga … et cette époque où quelques notes de générique suffisaient à nous faire accourir devant la télé.
On ne savait rien du monde, on n’avait pas 200 chaînes, pas Internet, pas de replay.
Mais on avait "L’Île aux enfants", ce pays joyeux ... Et ça nous suffisait largement.
Derrière Casimir, il y avait Yves Brunier. Un homme que des millions de gamins ne connaissaient même pas de visage, mais qui faisait pourtant partie de leur famille.
Aujourd’hui, les gamins que nous étions ont 50 balais passés … et ça fait bizarre de voir partir ceux qui peuplaient nos mercredis, nos goûters et nos souvenirs.
Salut Yves. Merci pour Casimir. Merci pour la tendresse. Et surtout, merci pour notre enfance 🧡
Les Gen X comprendront 😢
Robert Duvert retweeted
On a vendu Mai 68 comme une fête.
Une plage sous les pavés. Des étudiants heureux. Un général trop vieux. Une jeunesse qui voulait juste aimer et respirer.
C’est une légende. Et comme toutes les légendes utiles, elle cache l’opération.
Mai 68 n’est pas né de la misère. La France de 1968 est riche. Les Trente Glorieuses tournent à plein. On n’occupe pas Nanterre parce qu’on a faim. On l’occupe parce qu’on ne supporte plus qu’il existe encore un père, un professeur, un règlement, une chambre de filles fermée à clé, une vérité qui ne se négocie pas.
Le 8 janvier 1968, à Nanterre, Cohn-Bendit interrompt le ministre Missoffe : votre Livre blanc sur la jeunesse n’a pas un mot sur le sexe. Le 22 mars, cent cinquante étudiants occupent la tour administrative. Le détonateur est minuscule. Le logiciel, lui, est déjà là.
Le but n’était pas l’Élysée. De Gaulle l’a compris plus vite que les commentateurs. Le but était la transmission. Qui a le droit de dire à un enfant ce qui est vrai, ce qui est beau, ce qui se fait et ce qui ne se fait pas. Une fois que vous cassez ça, vous n’avez plus besoin de prendre le palais. Le palais suivra.
Ils ont trouvé la formule parfaite : il est interdit d’interdire.
Écoutez le verbe. Pas « interdit », l’état. Interdire, l’action.
Le slogan prétendait abolir la norme. Il a fait autre chose. Il a changé le titulaire du verbe. Désormais, ce n’est plus le père, l’école, l’Église, l’armée, la langue elle-même qui ont le droit d’interdire. C’est le militant, le département, la rédaction, le commissaire au récit. « Interdire d’interdire » voulait dire : nous seuls interdirons.
Politiquement, ils ont perdu. En juin 68, le pays vote gaulliste à la pelle. La rue se vide. Les usines rouvrent. Le cadavre du communisme politique est déjà froid, même si l’URSS mettra encore vingt-trois ans à s’allonger dans le cercueil.
Culturellement, ils ont gagné. C’est toute l’histoire.
Faute de coup d’État, un coup d’éclat : Vincennes, 1969. Une anti-Sorbonne plantée dans un bois. Foucault y dirige la philosophie. Deleuze arrive. Lyotard. Rancière. Badiou. On n’y cherche plus ce qui est vrai. On y cherche qui domine, qui est victime, quel récit imposer. J’ai déjà raconté comment cette manufacture a traversé l’Atlantique et enfanté le wokisme. Mai 68 est l’usine. La French Theory est le produit exporté.
Le journal aussi. En 1973, Sartre et Serge July fondent Libération. L’enfant déclaré de Mai 68. Quatre ans plus tard, une pétition paraît dans Le Monde et dans Libération. Elle demande qu’on cesse de traiter comme un crime les relations sexuelles entre adultes et enfants de douze ans. « Si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire ? »
Parmi les signatures : Sartre, Beauvoir, Deleuze, Guattari, Barthes, Lyotard, Sollers, Aragon, Lang, Kouchner. Et Philippe Gavi, cofondateur du journal. Ce n’est pas une dérive. C’est la consigne poussée jusqu’au bout. Si interdire est le crime, alors interdire de toucher un enfant de douze ans devient le dernier tabou à faire sauter. Le même logiciel. La même caste. Les mêmes pages.
Voilà le communisme qui a vraiment survécu.
Pas celui des kolkhozes. Celui-là a implosé. Le mur tombe en 89. L’URSS se dissout en 91. En 1999, on croit que c’est fini. Fukuyama a déjà écrit la notice. Les marchés ont gagné. L’histoire aurait atteint son terme.
On s’est trompé de cadavre.
Le communisme politique est mort. Le communisme moral était déjà dans les murs. Il avait changé d’hôte. Plus besoin de saisir les moyens de production. Il suffisait de saisir les moyens de signification : l’université, la langue, la rédaction, le concours, la DRH, l’école. Rudi Dutschke l’avait dit dès 67, de l’autre côté du Rhin : la longue marche à travers les institutions. Mai 68 a été le jour J. Les trente années suivantes ont été le débarquement.
En 1999, le virus n’était pas mort. Il était incubé. Il a condamné des millions de gens qui n’avaient rien demandé : des profs honnêtes formés à soupçonner au lieu de transmettre, des jeunes à qui on a appris que leur civilisation est une scène de crime, des femmes à qui on a vendu que la nature est une oppression, des pauvres à qui on a expliqué que le mérite est une violence. Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient. Puis elles se reproduisent.
Ce ne sont pas des monstres. Ce sont des gens qui ont reçu un logiciel. Le même qui, en 68, a pris une faculté isolée au milieu d’un bidonville et en a fait le modèle de l’université occidentale.
Il nous faut un anti-Mai 68.
Pas une revanche. Un retournement du verbe. Remettre interdire à sa place : interdire le mensonge, interdire de détruire ce qu’on n’a pas construit, interdire de confondre la liberté avec la démolition de toute norme. Et rendre à l’école, à la famille, à l’entreprise, à la langue, le droit de transmettre.
Les bâtisseurs n’ont jamais eu le luxe de la déconstruction. Le réel les sanctionne tout de suite.
Pardon. Et au travail.
Robert Duvert retweeted
Bonjour,
C'est en tant que citoyen Français que je vous écris.
Je lis beaucoup de publications sur les présidentielles, alors je vais être très clair et ce sera mon unique publication à ce sujet.
Premièrement, je pense qu'il n'y aura pas d'élections présidentielles en 2027, parce que Macron va tout faire pour rester au pouvoir, à l'instar de son ami Zelensky qui a annulé les élections pour cause de guerre.
Macron est suffisamment machiavélique pour permettre une nouvelle "plandémie" ou pour déclarer la guerre à la Russie (ou tout autre prétexte fallacieux) afin de continuer à se comporter comme "Jupiter".
Il n'aura que 50 ans en 2027, donc sa carrière est loin d'être terminée.
Mes propos n'engagent que moi et je peux très bien me tromper (à vrai dire, je l'espère).
Néanmoins, comme je l'ai déjà dit, j'ai arrêté de voter après 2022, après avoir compris les fraudes électorales, le système "républicain" où les loges maçonniques, Bilderberg, Davos et consorts orchestrent les marionnettes prêtes à prendre le pouvoir.
Plus vous aurez de candidats, plus ce sera un kamoulox.
Je ne crois plus en la politique et en ce système.
Je n'ai plus confiance et, chez moi, quand la confiance est rompue, il n'y a pas de retours en arrière.
Par contre, toute personne qui envisage de diriger un pays doit prendre en considération plusieurs choses :
- La priorité absolue est la protection des enfants
- L'UE est la plus grosse escroquerie politique et intellectuelle de ces 70 dernières années
- Les USA ne sont pas nos amis car la colonisation américaine de la France a démarré le 6 juin 1944
- L'immigration ne sera résorbée que lorsque la France aura quitté l'Union Européenne, car elle est soumise au diktat de Bruxelles
- Il faut dissoudre 80% de la bureaucratie Française
- Il faut dissoudre toute secte et réseau hermétique en France, dès lors que les décisions fondamentales pour le pays sont prises en secret, à l'abri du peuple, sous serment.
- Les référendums doivent être la norme et sur tous les sujets : euthanasie, peine de mort, Frexit, etc.
On me dira que des candidats le proposent déjà.
Je répondrai : Ils ne seront jamais à la tête du pays car les parrainages sont une mascarade (Coluche le disait déjà en 1980) et le système a déjà fait ses choix.
Un pour tous, tous pourris !
A bon entendeur.
Nicolas
Robert Duvert retweeted
QUE LA PROVIDENCE OFFRE UNE BIÈRE DE MA PART À L'HUMAIN QUI A EU CETTE LUMINEUSE IDÉE 🤩❤️❤️🤩🙏
Robert Duvert retweeted
Si vous n’avez jamais vu ce graphique, c’est le nb de cas de rougeole en France, source santé publique France. Mme Buzyn a mis l'obligation vaccinale en janvier 2018 puis explosion des cas... en mars 2020 arrêt des vaccins par confinement général arrêt des cas pendant presque 3 ans ! Reprise de la vax en 2023 et reprise des cas de rougeole !
C’est clair maintenant pour vous ?
Ah oui je paris que dès l'automne quand vous amenerez vos gamins se faire vax et qu'ils contamineront leur entourage, ca va encore chauffer les thermomètres !
Ils ne vous le diront pas à la télé !
Tous vax tous baisés
Et pour "y échapper".
Ne plus acheter de doses.
Dire NON collectivement.
Partagez toutes mes vidéos sur @XFrance en innodant le réseau ! 🔥🔥🙏
youtu.be/LKXM523kDWQ?feature…
Robert Duvert retweeted
🔥 Bonjour la team #Raclures & #Choupi ❤️🐾
Mercredi.
Ce matin, le bonjour aura forcément une couleur un peu différente.
Dolly Parton nous a quittés hier.
Et franchement, il y a des artistes dont on mesure la place qu'ils occupaient au moment où leur voix s'arrête.
Chez elle, il y avait évidemment les chansons.
Mais il y avait aussi ce sourire immense, cet humour, cette générosité, cette façon de ne jamais avoir l'air de se prendre plus au sérieux que nécessaire.
Et derrière les paillettes, une sacrée bonne personne.
🎶 Son du jour.
"Light of a Clear Blue Morning" - Dolly Parton ❤️
J'aurais pu choisir Jolene.
9 to 5.
I Will Always Love You.
Mais aujourd'hui, j'avais envie de celle-là.
Parce qu'elle ne regarde pas derrière.
Elle regarde devant.
Elle parle de lumière après les moments difficiles.
Et ce matin, je trouve que ça lui va particulièrement bien.
Dolly aura passé une partie de sa vie à offrir des chansons aux adultes...
Et des millions de livres aux gamins.
Rien que ça, ça raconte déjà pas mal la personne.
Alors aujourd'hui, on monte un peu le son.
On sourit en pensant à elle.
Et on lui souhaite simplement un bon voyage.
Très belle journée à vous ❤️🐾
Bye Dolly.
Et merci pour toute cette lumière.
Robert Duvert retweeted
🚨🇫🇷🇧🇪🤣👏D’un côté, Marc Botenga, le Belge du PTB, balance sans filtre la vérité en pleine figure de Raphaël Glucksmann :
« Pourquoi vous n’y allez pas, vous ? Allez-y vous-même à la guerre ! » Un vrai coup de massue, direct, sans détour.
De l’autre, Raphaël Glucksmann, le Français de Place Publique, le petit traitre de salon, qui se retrouve soudain tout penaud, le visage décomposé, incapable de répondre.
Ce même type qui, à Paris, joue les va-t-en-guerre et prêche la croisade, mais qui, face à Botenga, se fait démonter comme un minable et n’ose même pas assumer.
Deux eurodéputés, deux styles : l’un qui a le courage de dire les choses, l’autre qui se prend la claque du siècle et continue quand même son double discours de lâche.
Robert Duvert retweeted
Leurs intérêts avant les vôtres :
Le Bloc des installés, ce sont ceux qui s’opposent pour la scène, mais se protègent pour le régime.
Toute la politique française est là.
Il y a ce qu’on montre aux Français : les disputes, les grands mots, les désaccords de plateau, les "lignes rouges", les indignations, les promesses de rupture.
Et puis il y a ce qui se passe quand la lumière s’éteint. Les coups de fil. Les arrangements. Les prudences. Les silences. Les trahisons propres. Les renoncements maquillés en stratégie.
Ils peuvent se détester publiquement.
Mais dès qu’une force peut vraiment sortir du cadre, reprendre les mots, imposer ses idées, déplacer le rapport de force, alors le Bloc des installés se referme.
Parce qu’au fond, ils ne protègent pas seulement des personnes.
Ils protègent le jeu, leurs places, leurs salaires.
Ils supportent la colère quand elle s’épuise en commentaires.
Ils aiment l’opposition quand elle perd proprement.
Ils tolèrent une droite qui cherche encore son certificat de respectabilité chez ceux qui la méprisent et ils n’ont aucun problème avec le peuple, tant qu’il vote sans jamais reprendre le pouvoir réel.
C’est pour ça que tant de Français ne croient plus aux grandes phrases, ni aux politiciens. Je suis tout ceci au jour le jour, er croyez moi, cela ne fait que continuer.
Ils ont compris que beaucoup parlent de courage quand il ne coûte rien, puis découvrent soudain la "responsabilité" au moment précis où il faudrait enfin RENVERSER LA TABLE, mais ils préfèrent se coucher.
Ils ne sont pas toujours d’accord entre eux. Mais ils sont presque toujours d’accord pour empêcher que le jeu leur échappe.
Leurs intérêts avant les vôtres.
Robert Duvert retweeted
Replying to @Forhalinton
lorsque macron disait qu'il fallait détruire pour reconstruire ce n'était pas une métaphore , son projet à toujours été celui là depuis sa première élection !
Robert Duvert retweeted
Il faut démystifier toutes ces attaques contre les chômeurs.
Il y a près de six millions de chômeurs en France, et derrière ce chiffre que l’on répète mécaniquement dans les médias, il y a des millions de personnes qui cherchent un emploi, qui envoient des candidatures, qui acceptent parfois de reprendre un poste moins bien payé ou plus éloigné de chez elles, mais qui se heurtent à une réalité que notre classe politique refuse de regarder en face : en France, embaucher coûte trop cher, produire coûte trop cher et entreprendre devient chaque année plus compliqué.
On peut accuser les chômeurs, durcir les contrôles, réduire les allocations et leur demander sans cesse de faire davantage d’efforts, mais cela ne changera jamais le problème principal si, dans le même temps, l’entreprise qui pourrait recruter doit supporter des charges, des taxes, des normes, des obligations et une instabilité fiscale qui rendent chaque embauche plus risquée.
Un salarié coûte bien davantage à l’entreprise que ce qu’il reçoit réellement sur son compte.
L’employeur paie beaucoup.
Le salarié touche moins.
L’État prend la différence.
Et lorsque l’entreprise hésite à embaucher, on lui reproche ensuite de ne pas créer suffisamment d’emplois. Nous avons construit un système absurde dans lequel on taxe la production, les salaires, les locaux, les bénéfices et parfois même l’activité avant qu’elle ne soit réellement rentable, puis on invente des aides, des exonérations et des crédits d’impôt pour tenter de corriger les dégâts provoqués par cette fiscalité.
Les grands groupes peuvent encore s’adapter, parce qu’ils disposent de fiscalistes, d’avocats et de services entiers capables de comprendre cette machine, mais l’artisan, le commerçant, la PME ou le patron qui voudrait simplement embaucher une première personne se retrouve souvent seul face à un système qui lui demande de prendre tous les risques.
Et souvent, il renonce.
C'est ça la réalité.
Car l'État pointe encore le bout de son nez.
Chaque embauche abandonnée maintient quelqu’un au chômage.
Chaque entreprise qui ferme détruit des vies.
Chaque usine qui part affaiblit un territoire entier.
Il faut donc faire un travail immense sur la fiscalité française, non pas en ajoutant une nouvelle niche ou une réduction temporaire qui disparaîtra au prochain budget, mais en changeant profondément notre manière de considérer ceux qui produisent, investissent et créent des emplois.
Termine les usines à gaz administratives qui tirent nos entreprises vers la décroissance.
Poussons l'idée jusqu'à l'exagération :
La France devrait devenir un véritable paradis fiscal pour la production, l’industrie, l’innovation et le travail, pas un refuge pour dissimuler de l’argent, mais un pays dans lequel celui qui ouvre une usine, crée une entreprise, embauche des salariés ou réinvestit ses bénéfices sait qu’il sera soutenu plutôt que puni.
Moins de taxes.
Moins de normes.
Moins d’instabilité.
Plus D'ARGENT pour les Français.
Et surtout, davantage de confiance.
La courbe de Laffer démontre que ce système socialiste est une hérésie.
Nous avons tout en France : des ingénieurs, des ouvriers qualifiés, des infrastructures, des ports, des routes, une énergie nucléaire, des terres, des savoir-faire, des entrepreneurs et une position géographique exceptionnelle au cœur de l’Europe.
Nous ne manquons pas de talents.
Nous les décourageons.
La fuite des cerveaux vient principalement de là également.
Nous ne réduirons pas durablement le chômage en nous acharnant uniquement sur ceux qui cherchent un emploi, alors que nous continuons à écraser ceux qui pourraient les embaucher.
Avant de redistribuer la richesse, il faut encore permettre à quelqu’un de la créer.
Six millions de chômeurs ne sont pas une fatalité.
Ils sont aussi le résultat d’un pays qui a rendu le travail trop cher et la réussite trop suspecte.