
ALT photo d’une foule en manifestation, des drapeaux palestin1ens sont tendus, une pancarte est brandie « you cannot build a holy land on the mass graves of children / Gaza - West Bank » en français « vous ne pouvez pas bâtir une terre sacrée sur les fosses communes d’enfants / Gaza - Cisjordanie »

ALT texte sur fond clair, encadré : en tant que militant.e.s pour la justice reproductive, il nous est impensable de penser notre libération sans la libération des peuples sous le joug colonial. La justice reproductive, c’est le droit d’être enfant et de grandir en ayant foi en l’humanité, sans être exposé.e à la menace très réelle de voir sa famille exterminée. C’est le droit d’accoucher dans un hôpital avec de l’eau, de l’électricité, sans risquer qu’il soit détruit sous les bombes. C’est pouvoir vivre sa culture et sa religion en communauté, dans la joie, sans être victime d’apartheid et de violences continues. C’est tout ce qu’Israël refuse au peuple palestinien. Depuis les attentats du 7 octobre qui ont coûté la vie à plus d’un millier d’israelien.ne.s, la répression coloniale du peuple palestinien a atteint des proportions qu’on ne peut pas ne pas qualifier de génocidaire. C’est l’existence des gazaouis et des palestinien.ne.s en tant que peuple qui est menacée, et ce volontairement

ALT Le mouvement pour la justice reproductive réclame la liberté de réaliser son désir d’enfant, d’accoucher dans des conditions saines et sans violences. Les naissances ne s’arrêtent pas en temps de guerre. Depuis plus d’un mois, l’accès aux soins périnataux est plus que mis en péril. Il y a actuellement plus de 50 000 personnes enceintes à Gaza Et environ 5500 d’entre elles vont accoucher en novembre selon l’OMS Ces personnes vont donner naissance dans des conditions désastreuses : en plus du danger direct de mort, d’emprisonnement ou de blessure sous les bombes et avec lui l’obligation de marcher et de fuir en fin de grossesse, l’exposition à des gaz lacrymogènes abortifs et/ou au phosphore blanc, les hôpitaux qui restent debout ne peuvent plus offrir des soins de base sans électricité et eau propre.

ALT L’ONG Médecins du Monde a indiqué que ses médecins étaient forcés de réaliser des amputations et des césariennes sans anesthésie. Les biberons des nouveau-nés doivent être préparés avec de l’eau contaminée. Les risques d’infection se multiplient tout comme les décès en couches. Ces conditions d’accouchement catastrophiques ne sont que l’aboutissement d’une politique de dégradation des soins sous le régime d’apartheid, dûe entre autre à l’entrave à la liberté de circulation. Entre 2000 et 2007, 10% des parturient.e.s palestinien.ne.s ont été retenu.e.s à des points de contrôle entre Israël et Gaza alors que ces personnes se déplaçaient pour accoucher. 69 bébés sont nés à ces points de contrôle 35 sont mort-e-s, ainsi que 5 mères.

ALT capture d'écran de la page en lien, Un bouton pour acceder à "tout le programme", en titre "Un Quickie avec Johanna-Soraya Benamrouche et Eva-Luna Tholance" La justice reproductive pour une convergence des luttes Modéré par Sam de Samedi_flow DIMANCHE 10 SEPTEMBRE 15H30 – LES GRANDES ÉCURIES Prix libre : 0€ / 5€ / 10€ sur réservation DURÉE > 30 MIN Qu’est ce que la justice reproductive ? Comment vit-elle aujourd’hui en France au travers de luttes féministes, anti-racistes, anti-validistes et LGBTQI+ ? La justice reproductive s’articule autour du droit à ne pas avoir d’enfants, à avoir des enfants dans les conditions que nous désirons et à les élever dans un environnement sain et sûr. Les intervenantes aborderont plusieurs luttes interdépendantes : accès à notre autonomie lors d’une l’IVG, childfree, PMA pour tous.ttex, luttes contre les violences obstétricales, reconnaissance de toutes les parentalités, lutte des daronnes contre l’Etat policier, justice environnementale…

ALT Visuel violet, illustration de 5 bouches ouvertes et criantes, on voit leur luettes. Texte en blanc "Contre-attaque féministe pour défendre nos droits reproductifs et dénoncer la main mise des labos sur notre accès à la santé #OùSontLesPilulesAbortives" le 14/06 à 18h place Vauban, Paris A l’initiative d’@ivg_revoltee

ALT captue d'ecran du communiqué de presse "CMG : 2025, c’est trop tard La Collective saluait en septembre l’annonce par le gouvernement de la prolongation du CMG jusqu’ici limité aux six ans de l’enfant – jusqu’aux 12 ans de l’enfant pour les familles monoparentales. Nous constatons aujourd’hui qu’il s’agissait d’un effet d’annonce, cette mesure phare de notre programme ne sera mise en œuvre qu’en 2025 en l’état ! Contrairement à d’autres familles, les mères isolées n’ont aucun autre choix que de faire garder leur enfant au regard de l’organisation du temps de travail, des temps périscolaires etc. C’est une mesure juste et majeure qui pourrait aider concrètement de nombreuses mères isolées pour accéder ou se maintenir dans l’emploi, et garantirait le pouvoir d’achat empêchant de tomber dans la pauvreté."

ALT capture d'écran du communiqué de presse du collective des mères isolées : Mères isolées : stop aux beaux discours, passons aux actes Le 6 juillet 2022, la Première ministre annonçait dans sa déclaration de politique générale “Nous viendrons en aide, en priorité, à ceux qui en ont le plus besoin : les parents qui élèvent seuls leurs enfants, le plus souvent des femmes. Pour eux, pour elles, nous continuerons à bâtir un accompagnement global (...). Nous continuerons et nous accorderons une aide aux familles monoparentales pour la garde des enfants jusqu'à 12 ans.” Trois mois plus tard, le compte n’y est pas. Après les beaux discours, les actes ne suivent pas. La prolongation du dispositif de Complément de Libre Choix de Mode de Garde (CMG) jusqu'à 12 ans pour les familles monoparentales n’est prévue qu’à partir de 2025 dans le projet de Loi de financement de la sécurité sociale. Les dispositions concernant l’Allocation de Soutien Familial (ASF) sont insuffisantes et ne touchent pas toute

ALT RDV Le 11 mai à 8h30 en ligne et irl porte de versailles Contre les violences sexuelles en milieu médical, interpellons le syndicat des gynécologues qui se rend complice de culture du viol en invitant Émile darai ainsi que tous.ttes les médecins présent.e.S afin qu'iels prennent position #Colloquedelahonte #STOPVOG @leCNGOF



















