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Le front pour la Refondation de la Nation (FRN) se présente comme une nouvelle force transformatrice pour la République Démocratique du Congo (RDC)

Goma
Joined September 2022
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LE VICE-PRÉSIDENT DU FRN, CORNEILLE NANGAA YOBELUO, INTERPELLE LA COALITION ARTICLE 64 : « ON NE TRANSIGE PAS ENTRE LA CONSTITUTION ET CEUX QUI LA VIOLENT ! » Dans une tribune au ton ferme et empreinte d’une profonde réflexion juridique et politique, le vice-président du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), le camarade Corneille Nangaa Yobeluo, interpelle la Coalition Article 64 (C64) sur l’évolution de son positionnement, estimant que la défense de la Constitution ne saurait se confondre avec une démarche de médiation entre la loi fondamentale et ceux qui la transgressent. À travers une analyse historique et politique, Corneille Nangaa rappelle que la mission originelle de la Coalition Article 64 était de défendre la Constitution. Le vice-président déplore un glissement progressif de cette mission vers le dialogue inclusif, puis vers la médiation, au risque de brouiller les principes mêmes qui fondent l’engagement de cette coalition. « Le courage politique ne consiste pas à se tenir à égale distance du droit et de sa négation. Il consiste à savoir où se trouve le droit, et à ne pas s’en écarter », souligne-t-il. Évoquant la nécessité de préserver l’intégrité de la Constitution, le vice-président du FRN estime qu’aucune négociation politique ne devrait placer sur un même pied d’égalité le respect de la loi fondamentale et sa violation. Il met notamment en garde contre toute démarche susceptible de légitimer une éventuelle remise en cause des dispositions constitutionnelles relatives à l’exercice du pouvoir. Dans cette perspective, le camarade Corneille Nangaa fait référence à l’appel à la résistance lancé par le général Charles de Gaulle en juin 1940, pour souligner que la défense des principes fondamentaux exige parfois une position claire, sans compromis sur l’essentiel. Il présente également Goma comme un symbole de résistance congolaise et affirme que la ville demeure ouverte aux acteurs politiques, religieux et diplomatiques désireux de contribuer à la recherche d’une issue à la crise congolaise. S’adressant directement aux membres de la Coalition Article 64, il les invite à se rendre à Goma, où ils seraient accueillis avec considération, non pas en arbitres entre la Constitution et ceux qui la violent, mais en défenseurs du droit, conformément à la mission qu’ils s’étaient initialement assignée. Pour le vice-président Corneille Nangaa, la Constitution ne constitue pas une faveur accordée au peuple par les dirigeants. Elle représente, au contraire, une limite imposée au pouvoir afin de prévenir l’arbitraire et de garantir l’État de droit. Son message se conclut par un appel à la persévérance dans la défense des principes constitutionnels : La Constitution n’est pas une faveur que le pouvoir accorde au peuple. Elle est la limite que le peuple impose au pouvoir. Voilà pourquoi sa défense ne saurait devenir une monnaie d’échange. « La flamme ne doit pas s’éteindre. Seule la lutte libère ! » Corneille Nangaa Yobeluo, vice-président du Front pour la Refondation de la Nation (FRN).
ON NE TRANSIGE PAS ENTRE LA CONSTITUTION ET CEUX QUI LA VIOLENT ! 1. Il est des glissements si discrets qu’ils finissent par ressembler à des renoncements, à la démission. Et certains renoncements blessent davantage lorsqu’ils émanent de ceux en qui un peuple avait déposé ce qu’il lui restait d’espérance. 2. À l’origine, la #C64 portait une mission d’une limpidité presque austère, inscrite dans l’article même dont il tire son nom : "Défendre la Constitution". Cette Constitution pour laquelle des Congolais sont tombés, et tombent encore, sous les matraques et les gaz lacrymogènes, dans les rues de Kinshasa, de Lubumbashi de Kindu, de Kisangani.... Puis, insensiblement, les mots se sont déplacés. La défense de la Constitution est devenue dialogue inclusif; le dialogue, médiation. 3. Hier défenseur, aujourd’hui solliciteur, demain arbitre. À force de chercher le juste milieu, on risque de perdre jusqu’au sens du juste. 4. À nos amis de la Coalition Article 64, nous posons donc cette question avec la déférence qui vous est due et la franchise qu’exige la vérité : au nom de qui prétendez-vous arbitrer ? Et entre qui et qui ? 5. Certes, on peut négocier une sortie de crise. Tenez en revanche : (i) On ne saurait, mettre sur le même plan la Constitution et sa violation; (ii) On ne demande pas à une demeure en flammes de composer avec l’incendiaire; (iii) On n’invite pas la victime d’un viol à trouver un accommodement avec celui qui l’a souillée; (iv) Et l’on ne marchande pas la moitié d’une loi fondamentale avec ceux qui rêvent de la déchirer pour s’offrir un troisième mandat. Le courage politique ne consiste pas à se tenir à égale distance du droit et de sa négation. Il consiste à savoir où se trouve le droit, et à ne pas s’en écarter. 6. En juin 1940, lorsque la France officielle choisissait l’armistice, un général presque seul fit entendre sa voix depuis Londres. Charles de Gaulle ne proposa aucune médiation entre la capitulation et la liberté. Il appela à résister et proclama : « Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. » 7. Aujourd’hui, à nos yeux, La terre de résistance congolaise porte un nom : #Goma. Le Congo libre. Les évêques de la CENCO et de l’ECC y sont venus. Des hauts représentants des Nations unies et de l’Union européenne, ainsi que d’anciens chefs d’État engagés dans les démarches de l’Union africaine, y ont également été reçus. La #RDC libre ne ferme ses portes à personne. 8. Alors, chers amis de la C64, si vous souhaitez nous rencontrer, venez à Goma. Vous y serez accueillis avec considération et avec honneur — non comme des arbitres prétendant départager la Constitution et ceux qui la transgressent, mais comme les défenseurs du droit que vous entendiez être à votre naissance. 9. Car, selon la maxime de John Locke, « Là où finit la loi, commence la tyrannie. » Et lorsqu’une nation commence à négocier ce qui devait précisément la protéger de l’arbitraire, elle risque de transformer sa Constitution en simple parchemin livré aux caprices des puissants. 10. La Constitution n’est pas une faveur que le pouvoir accorde au peuple. Elle est la limite que le peuple impose au pouvoir. Voilà pourquoi sa défense ne saurait devenir une monnaie d’échange. La flamme ne doit pas s’éteindre. Seule la lutte libère ! Soyez les bienvenus à Goma.
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ON NE TRANSIGE PAS ENTRE LA CONSTITUTION ET CEUX QUI LA VIOLENT ! 1. Il est des glissements si discrets qu’ils finissent par ressembler à des renoncements, à la démission. Et certains renoncements blessent davantage lorsqu’ils émanent de ceux en qui un peuple avait déposé ce qu’il lui restait d’espérance. 2. À l’origine, la #C64 portait une mission d’une limpidité presque austère, inscrite dans l’article même dont il tire son nom : "Défendre la Constitution". Cette Constitution pour laquelle des Congolais sont tombés, et tombent encore, sous les matraques et les gaz lacrymogènes, dans les rues de Kinshasa, de Lubumbashi de Kindu, de Kisangani.... Puis, insensiblement, les mots se sont déplacés. La défense de la Constitution est devenue dialogue inclusif; le dialogue, médiation. 3. Hier défenseur, aujourd’hui solliciteur, demain arbitre. À force de chercher le juste milieu, on risque de perdre jusqu’au sens du juste. 4. À nos amis de la Coalition Article 64, nous posons donc cette question avec la déférence qui vous est due et la franchise qu’exige la vérité : au nom de qui prétendez-vous arbitrer ? Et entre qui et qui ? 5. Certes, on peut négocier une sortie de crise. Tenez en revanche : (i) On ne saurait, mettre sur le même plan la Constitution et sa violation; (ii) On ne demande pas à une demeure en flammes de composer avec l’incendiaire; (iii) On n’invite pas la victime d’un viol à trouver un accommodement avec celui qui l’a souillée; (iv) Et l’on ne marchande pas la moitié d’une loi fondamentale avec ceux qui rêvent de la déchirer pour s’offrir un troisième mandat. Le courage politique ne consiste pas à se tenir à égale distance du droit et de sa négation. Il consiste à savoir où se trouve le droit, et à ne pas s’en écarter. 6. En juin 1940, lorsque la France officielle choisissait l’armistice, un général presque seul fit entendre sa voix depuis Londres. Charles de Gaulle ne proposa aucune médiation entre la capitulation et la liberté. Il appela à résister et proclama : « Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. » 7. Aujourd’hui, à nos yeux, La terre de résistance congolaise porte un nom : #Goma. Le Congo libre. Les évêques de la CENCO et de l’ECC y sont venus. Des hauts représentants des Nations unies et de l’Union européenne, ainsi que d’anciens chefs d’État engagés dans les démarches de l’Union africaine, y ont également été reçus. La #RDC libre ne ferme ses portes à personne. 8. Alors, chers amis de la C64, si vous souhaitez nous rencontrer, venez à Goma. Vous y serez accueillis avec considération et avec honneur — non comme des arbitres prétendant départager la Constitution et ceux qui la transgressent, mais comme les défenseurs du droit que vous entendiez être à votre naissance. 9. Car, selon la maxime de John Locke, « Là où finit la loi, commence la tyrannie. » Et lorsqu’une nation commence à négocier ce qui devait précisément la protéger de l’arbitraire, elle risque de transformer sa Constitution en simple parchemin livré aux caprices des puissants. 10. La Constitution n’est pas une faveur que le pouvoir accorde au peuple. Elle est la limite que le peuple impose au pouvoir. Voilà pourquoi sa défense ne saurait devenir une monnaie d’échange. La flamme ne doit pas s’éteindre. Seule la lutte libère ! Soyez les bienvenus à Goma.
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COMMUNIQUÉ OFFICIEL N0.002/10/2026 NOTE DE PRESENTATION DU LOGO DU FRONT POUR LA REFONDATION DE LA NATION (FRN) Le Front pour la Refondation de la Nation porte à la connaissance de l'opinion tant nationale qu'internationale que sa Direction a adopté son logo officiel.
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COMMUNIQUÉ OFFICIEL N0.002/10/2026 NOTE DE PRESENTATION DU LOGO DU FRONT POUR LA REFONDATION DE LA NATION (FRN) Le Front pour la Refondation de la Nation porte à la connaissance de l'opinion tant nationale qu'internationale que sa Direction a adopté son logo officiel.
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Ce mercredi 28 octobre 2026, à Goma, au cabinet de la présidence du Front pour la refondation de la nation (FRN), le vice-président, le camarade Corneille Nangaa Yobeluo, a reçu les Notables Nationaux, venus remettre la déclaration de leur regroupement du 21 octobre 2026. Dans cette déclaration, les Notables Nationaux ont réaffirmé leur soutien au FRN et appelé à la refondation de la nation. Ils ont également réaffirmé leur attachement à l’unité nationale et à l’État de droit, ainsi que leur opposition à la mauvaise gouvernance et au tribalisme du régime de Kinshasa. Le vice-président Corneille Nangaa a échangé avec les Notables sur les fondements idéologiques, la vision et les objectifs de la lutte du Front pour la refondation de la nation, nécessaire pour mettre fin à la dictature, à la mauvaise gouvernance, au tribalisme, à la corruption, à l’injustice, à l’exclusion et aux détournements en République démocratique du Congo. Le vice-président a également appelé les Congolais de tous horizons à rejoindre le Front pour la refondation de la nation, car chacun peut contribuer à cette refondation nationale de notre pays. Il a enfin souligné que la refondation de la nation exige la participation de tous les Congolais et que chacun a sa place dans cette démarche.
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The EXCLUSIVE Full Interview of JOSEPH KABILA KABANGE conducted on October 23, 2026 by @TEDDYMAZINA & @CoulibalyBojana, is now available on the CTGL YouTube channel! Thank you for your patience as we were solving technical issues. youtu.be/LY5u_PFqz3Y?si=vis9… via @YouTube
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#RDC : FACE AUX DÉRIVES DU RÉGIME TSHISEKEDI, LE SILENCE DEVIENT UNE COMPLICITÉ ET LA REFONDATION NATIONALE, UNE EXIGENCE Ne pas agir, c’est se rendre complice et trahir le Congo. Il est temps d’adopter un langage ferme que le régime de Kinshasa comprend le mieux. Le peuple congolais n’acceptera plus de continuer à vivre, en République démocratique du Congo, une époque marquée par l’oppression, l’exclusion, l’injustice et la privation de ses droits fondamentaux. Faire passer des lois en force et distribuer de l’argent pour imposer la volonté politique d’un clan tribal exigent une réponse ferme, déterminée et conforme aux principes démocratiques consacrés par notre Constitution. L’article 64 consacre le devoir de tout Congolais de faire échec à l’exercice du pouvoir en violation de la Constitution. L’article 12 garantit l’égalité de tous les Congolais devant la loi, tandis que l’article 13 interdit les discriminations fondées notamment sur l’origine familiale, l’appartenance ethnique ou tribale. L’article 58 reconnaît à tous les Congolais le droit de jouir des richesses nationales et impose à l’État le devoir de les redistribuer équitablement. Enfin, l’article 165 prévoit notamment la qualification de haute trahison en cas de violation intentionnelle de la Constitution par le président de la République et évoque les malversations, la corruption et l’enrichissement illicite au titre des atteintes à l’honneur ou à la probité. Ces dispositions constituent des fondements essentiels pour dénoncer les dérives autoritaires, le tribalisme et le détournement des fonds publics, et exiger que les responsables répondent de leurs actes devant la justice. Aucun régime ne devrait se placer au-dessus des lois ni confisquer le pouvoir au détriment du peuple qu’il est censé servir. Pendant que des Congolais continuent de mourir d’Ebola dans les zones sous contrôle du régime de Kinshasa à cause de l’irresponsabilité et de l’inconscience de celui-ci, des millions de dollars destinés à la lutte contre Ebola ont été détournés par la famille Tshisekedi et son clan tribal. À l’est du pays, où règnent la paix, la dignité et la justice dans les zones libérées et administrées par le FRN, la coalition FARDC-FDLR-Maï-Maï, ainsi que l’armée burundaise, ont reçu pour mission de continuer à massacrer des populations civiles en raison de leur appartenance swahiliphone et rwandophone. Face à ces tragédies, le FRN est en droit, sur le fondement de la Constitution, d’exiger un langage ferme et adapté face à Félix Tshisekedi Tshilombo, ainsi que des mesures concrètes pour protéger la Constitution de la République et les vies humaines. La volonté de Félix Tshisekedi de modifier la Constitution afin de prolonger son maintien au pouvoir et de soudaniser notre pays est désormais claire. La Constitution ne doit pas devenir un instrument au service des ambitions personnelles d’un régime, mais demeurer le socle de l’ordre démocratique et de la souveraineté populaire. Le Congo n’appartient à aucun individu, à aucune famille politique ni à aucun clan. Il appartient à l’ensemble du peuple congolais. Toute tentative de confisquer sa souveraineté, d’affaiblir ses institutions ou de faire taire les voix dissidentes doit être dénoncée avec fermeté. Il faut frapper fort. L’heure est à la responsabilité, à la justice et à la défense de l’intérêt général. Le silence face aux abus du régime ne saurait remplacer le courage citoyen. L’avenir du Congo ne doit jamais être sacrifié sur l’autel des ambitions politiques d’un clan tribal. La défense de la Constitution, la lutte contre le tribalisme, la corruption et le détournement des deniers publics doivent demeurer des exigences fondamentales pour tout Congolais attaché à la justice, à la dignité nationale et à l’État de droit.
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LES DEUX VICE-PRÉSIDENTS DU FRN, LES CAMARADES CORNEILLE NANGAA ET BERTRAND BISIMWA, POURSUIVENT LES ÉCHANGES À BUKAVU AVEC LES HAUTS CADRES DU FRN.
FRN : Les deux vice-présidents du FRN, les camarades Corneille Nangaa et Bertrand Bisimwa, poursuivent les échanges avec les hauts cadres du FRN À Bukavu, ce jeudi 22 octobre 2026, des cadres venus de partout dans la province du Sud-Kivu ont pris part à une rencontre avec les deux vice-présidents du FRN. Les deux vice-présidents, les camarades Corneille Nangaa Yobeluo et Bertrand Bisimwa, ont échangé avec les hauts cadres du FRN autour de la vision politique, des orientations stratégiques et des perspectives d’action du FRN. Cette rencontre a constitué un cadre de concertation entre la présidence du FRN et ses cadres, visant à approfondir les échanges sur le projet de refondation nationale, à renforcer la cohésion interne et à harmoniser la compréhension des orientations politiques du FRN. Les discussions ont notamment porté sur les fondements de la vision politique du FRN, la coordination entre ses différentes structures et le rôle des hauts cadres dans la mise en œuvre de ses orientations. Les échanges ont également permis de souligner l’importance de la cohésion, de la discipline organisationnelle et de l’engagement des responsables dans la consolidation du FRN et la poursuite de son projet de refondation nationale. À travers cette rencontre, les vice-présidents Corneille Nangaa et Bertrand Bisimwa ont poursuivi les échanges avec les hauts cadres du FRN dans une dynamique de concertation politique et de consolidation organisationnelle. Le FRN entend inscrire son projet dans une perspective de refondation nationale fondée sur la reconstruction de l’État, la restauration de la justice, le renforcement de la sécurité, la réconciliation nationale et la mise en place d’institutions capables de répondre aux aspirations du peuple congolais. Cette rencontre témoigne de l’importance accordée au dialogue entre les instances dirigeantes et les cadres du FRN, afin de favoriser une vision commune et de préparer la traduction des orientations politiques en actions concrètes.
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FRN : Les deux vice-présidents du FRN, les camarades Corneille Nangaa et Bertrand Bisimwa, poursuivent les échanges avec les hauts cadres du FRN À Bukavu, ce jeudi 22 octobre 2026, des cadres venus de partout dans la province du Sud-Kivu ont pris part à une rencontre avec les deux vice-présidents du FRN. Les deux vice-présidents, les camarades Corneille Nangaa Yobeluo et Bertrand Bisimwa, ont échangé avec les hauts cadres du FRN autour de la vision politique, des orientations stratégiques et des perspectives d’action du FRN. Cette rencontre a constitué un cadre de concertation entre la présidence du FRN et ses cadres, visant à approfondir les échanges sur le projet de refondation nationale, à renforcer la cohésion interne et à harmoniser la compréhension des orientations politiques du FRN. Les discussions ont notamment porté sur les fondements de la vision politique du FRN, la coordination entre ses différentes structures et le rôle des hauts cadres dans la mise en œuvre de ses orientations. Les échanges ont également permis de souligner l’importance de la cohésion, de la discipline organisationnelle et de l’engagement des responsables dans la consolidation du FRN et la poursuite de son projet de refondation nationale. À travers cette rencontre, les vice-présidents Corneille Nangaa et Bertrand Bisimwa ont poursuivi les échanges avec les hauts cadres du FRN dans une dynamique de concertation politique et de consolidation organisationnelle. Le FRN entend inscrire son projet dans une perspective de refondation nationale fondée sur la reconstruction de l’État, la restauration de la justice, le renforcement de la sécurité, la réconciliation nationale et la mise en place d’institutions capables de répondre aux aspirations du peuple congolais. Cette rencontre témoigne de l’importance accordée au dialogue entre les instances dirigeantes et les cadres du FRN, afin de favoriser une vision commune et de préparer la traduction des orientations politiques en actions concrètes.
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LES NOTABLES NATIONAUX APPELLENT À LA REFONDATION DE LA RDC ET DÉCLARENT LEUR SOUTIEN AU FRN
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FRN : Les deux vice-présidents du FRN, les camarades Corneille Nangaa et Bertrand Bisimwa, poursuivent les échanges avec les hauts cadres du FRN Goma, Mercredi 21 octobre 2026. Au gouvernorat du Nord-Kivu, à Goma, des cadres venus de partout dans la province du Nord-Kivu ont pris part à une rencontre avec les deux vice-présidents du FRN, les camarades Corneille Nangaa Yobeluo et Bertrand Bisimwa. Les deux vice-présidents, les camarades Corneille Nangaa Yobeluo et Bertrand Bisimwa, ont échangé avec les hauts cadres du FRN autour de la vision politique, des orientations stratégiques et des perspectives d’action du FRN. Cette rencontre a constitué un cadre de concertation entre la présidence du FRN et ses cadres, visant à approfondir les échanges sur le projet de refondation nationale, à renforcer la cohésion interne et à harmoniser la compréhension des orientations politiques du FRN. Des échanges autour des priorités du FRN Les discussions ont notamment porté sur les fondements de la vision politique du FRN, la coordination entre ses différentes structures et le rôle des hauts cadres dans la mise en œuvre de ses orientations. Les échanges ont également permis de souligner l’importance de la cohésion, de la discipline organisationnelle et de l’engagement des responsables dans la consolidation du FRN et la poursuite de son projet de refondation nationale. Consolider la vision et renforcer la coordination À travers cette rencontre, les vice-présidents Corneille Nangaa et Bertrand Bisimwa ont poursuivi les échanges avec les hauts cadres du FRN dans une dynamique de concertation politique et de consolidation organisationnelle. Le FRN entend inscrire son projet dans une perspective de refondation nationale fondée sur la reconstruction de l’État, la restauration de la justice, le renforcement de la sécurité, la réconciliation nationale et la mise en place d’institutions capables de répondre aux aspirations du peuple congolais. Cette rencontre témoigne de l’importance accordée au dialogue entre les instances dirigeantes et les cadres du FRN, afin de favoriser une vision commune et de préparer la traduction des orientations politiques en actions concrètes.
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FRN : les deux vice-présidents du FRN, les camarades Corneille Nangaa et Bertrand Bisimwa, échangent avec les hauts cadres du FRN Goma, mardi 20 octobre 2026. À la présidence du FRN, les deux vice-présidents, les camarades Corneille Nangaa Yobeluo et Bertrand Bisimwa, ont échangé avec les hauts cadres du FRN autour de la vision politique, des orientations stratégiques et des perspectives d’action du FRN. Cette rencontre a constitué un cadre de concertation entre les responsables du FRN, visant à approfondir les échanges sur le projet de refondation nationale, à renforcer la cohésion interne et à harmoniser la compréhension des orientations politiques du FRN. Des échanges autour des priorités du FRN Les discussions ont notamment porté sur les fondements de la vision politique du FRN, la coordination entre ses différentes structures et le rôle des hauts cadres dans la mise en œuvre de ses orientations. Les échanges ont également permis de souligner l’importance de la cohésion, de la discipline organisationnelle et de l’engagement des responsables dans la consolidation du FRN et la poursuite de son projet de refondation nationale. Consolider la vision et renforcer la coordination À travers cette rencontre, les vice-présidents Corneille Nangaa et Bertrand Bisimwa ont poursuivi les échanges avec les hauts cadres du FRN dans une dynamique de concertation politique et de consolidation organisationnelle. Le FRN entend inscrire son projet dans une perspective de refondation nationale fondée sur la reconstruction de l’État, la restauration de la justice, le renforcement de la sécurité, la réconciliation nationale et la mise en place d’institutions capables de répondre aux aspirations du peuple congolais. Cette rencontre témoigne de l’importance accordée au dialogue entre les instances dirigeantes et les cadres du FRN, afin de favoriser une vision commune et de préparer la traduction des orientations politiques en actions concrètes.
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Le document qui circule actuellement est faux et entièrement fabriqué. Il s’agit d’une énième tentative de créer de toutes pièces des récits au moyen de faux documents et de désinformation. Recourir aux fake news et aux documents falsifiés pour intoxiquer l’opinion publique n’est pas un signe de force — c’est au contraire un signe de faiblesse et de désespoir. La vérité n’a pas besoin d’être fabriquée.
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LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO EST EN PÉRIL. LA SAUVER EST UN IMPÉRATIF ET UNE URGENCE. BONSOIR, KINSHASA !
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Ibalanky a dit: Les perquisitions menées en Belgique dans l’entourage de Félix Tshisekedi, sur fond de soupçons de blanchiment d’argent, soulèvent une question vertigineuse : combien de milliards ont été soustraits au peuple congolais ? Des informations non confirmées évoquent des fortunes colossales dissimulées à l’étranger. Nous estimons que les pertes subies par l’État congolais pourraient dépasser 100 milliards de dollars en près de huit années de gouvernance. Souvenez-vous : les 100 jours, le RAM, les forages, les lampadaires, les Jeux de la Francophonie, Tshilejelu, les marchés pétroliers, les contrats militaires, les fonds forestiers, la dette intérieure, les contrats sportifs, l’immeuble du CNSSAP, le train urbain, la prison de Kisangani, les fonds FRIVAO, la SNEL, la REGIDESO, le FPI, l’OCC, Congo Airways… Autant de dossiers qui méritent vérité, transparence et reddition des comptes. Cent milliards de dollars ! Imaginez les hôpitaux, les écoles, les routes, les emplois, l’eau et l’électricité que cette somme aurait pu financer ! Pendant que des millions de Congolais survivent dans la misère, des soupçons de fortunes occultes poursuivent les cercles du pouvoir jusque sur le sol européen. Quel contraste insupportable entre la pauvreté du peuple et les richesses de ses dirigeants ! Le Réveil, c’est maintenant. * La République n’est ni un patrimoine familial ni une entreprise privée. Le peuple doit exiger la vérité sur chaque dollar public disparu. * L’ambition manifeste de changement constitutionnel ne sert qu’à conserver les avantages et à paupériser davantage le Peuple. * Ceux qui défendent les privilèges du pouvoir doivent aussi répondre aux questions du peuple. * Seule la lutte libère. #LePont
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RENTRÉE ACADÉMIQUE 2026-2027 À BUKAVU : LE FRN RÉAFFIRME SON ENGAGEMENT EN FAVEUR DE LA JEUNESSE Ce jeudi 15 octobre 2026, à l’occasion de l’ouverture de l’année académique à l’Université officielle de Bukavu (UOB), Son Excellence Bertrand Bisimwa, vice-président du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), a présenté en huit points les priorités du FRN pour l’année académique 2026-2027, devant les membres du corps académique et plusieurs milliers d’étudiants. Ces priorités sont les suivantes : 1. Assurer la continuité effective des enseignements et le respect du calendrier académique ; 2. Améliorer la qualité de la formation et les conditions d’apprentissage ; 3. Renforcer les compétences et l’accompagnement du personnel enseignant ; 4. Garantir une gouvernance transparente et responsable ; 5. Préserver les acquis académiques et poursuivre les démarches relatives à la diplomation ; 6. Soutenir la recherche scientifique, l’innovation et les partenariats universitaires ; 7. Favoriser l’accès aux études des jeunes vulnérables ; 8. Protéger la liberté de pensée, la sécurité des personnes et le respect de la diversité.
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RENTRÉE ACADÉMIQUE 2026-2027 À BUKAVU : LE FRN RÉAFFIRME SON ENGAGEMENT EN FAVEUR DE LA JEUNESSE Ce jeudi 15 octobre 2026, à l’occasion de l’ouverture de l’année académique à l’Université officielle de Bukavu (UOB), Son Excellence Bertrand Bisimwa, vice-président du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), a présenté en huit points les priorités du FRN pour l’année académique 2026-2027, devant les membres du corps académique et plusieurs milliers d’étudiants. Ces priorités sont les suivantes : 1. Assurer la continuité effective des enseignements et le respect du calendrier académique ; 2. Améliorer la qualité de la formation et les conditions d’apprentissage ; 3. Renforcer les compétences et l’accompagnement du personnel enseignant ; 4. Garantir une gouvernance transparente et responsable ; 5. Préserver les acquis académiques et poursuivre les démarches relatives à la diplomation ; 6. Soutenir la recherche scientifique, l’innovation et les partenariats universitaires ; 7. Favoriser l’accès aux études des jeunes vulnérables ; 8. Protéger la liberté de pensée, la sécurité des personnes et le respect de la diversité.
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RENTRÉE ACADÉMIQUE 2026-2027 À GOMA : LE FRN RÉAFFIRME SON ENGAGEMENT EN FAVEUR DE LA JEUNESSE Le Front pour la Refondation de la Nation (FRN), par la voix de son vice-président, Son Excellence Corneille Nangaa Yobeluo, a procédé, ce jeudi 15 octobre 2026, à l’ouverture officielle de l’année académique 2026-2027 à Goma. À cette occasion, il a réaffirmé l’engagement du FRN en faveur de la continuité des activités universitaires, de la prise en charge du personnel concerné par les suspensions de salaire et de l’amélioration de la qualité de l’enseignement. Dénonçant la décision de suspension de l’année académique par le régime de Kinshasa, qui risque de compromettre l’avenir de la jeunesse congolaise, Son Excellence Corneille Nangaa a appelé les étudiants à rejoindre leurs auditoires et à poursuivre leur formation. Il a également insisté sur le respect des mesures sanitaires face à Ebola et sur la nécessité de préserver un environnement académique paisible. À travers cette rentrée, le FRN entend placer l’éducation au cœur de ses priorités et réaffirmer son engagement en faveur de la formation de la jeunesse congolaise.
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