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Je donne mon avis sur l'actu et la société pour lutter contre la maladie mentale qu'est le gauchisme.

Derrière toi
Joined July 2022
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J'avais bien dit que MICHELINE ça reviendrait à la mode NON? Voici le nouveau hit! Changement de style et clip complet. Et en prime , un Guest beaucoup réclamé...
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Ca y'est, l'effet bluesky commence. Ils se bouffent entre eux. Le camp du bien et de la tolérance. 🤣🤡 #OnBloquelExtremeDroite
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Le partenaire allemand de @FranceInsoumise reconnait être infiltré et dirigé par le Hamas.
🇩🇪🚨MEGA-ESCÁNDALO: La ganadora de las elecciones de BERLÍN, del partido de ultraizquierda Die Linke confiesa por error que Hamás controla su partido y teme por su vida💣 Un error acaba de generar una crisis de seguridad impresionante. La revista Der Spiegel —un medio, cabe destacar, de marcada tendencia izquierdista— ha sacado a la luz un documento interno que prueba cómo Die Linke ha sido secuestrado por el islamismo. Su candidata a gobernar Berlín, Elif Eralp, envió por accidente a la redacción las notas privadas de una entrevista donde confiesa estar coaccionada y aterrorizada por Hamás que opera dentro de su propio partido. Resulta que luego de una entrevista, el equipo de la candidata revisó la transcripción. Durante este proceso, Eralp hizo comentarios internos que debían quedar en la más estricta confidencialidad. Sin embargo, el documento con las acotaciones sin borrar fue devuelto a los periodistas. El contenido de esas notas es dinamita. Cuando Der Spiegel le preguntó por Ibrahim Ibrahim —un propalestino simpatizante de Hamás que celebró la masacre del 7 de octubre—, la respuesta pública iba a ser esquiva. Pero en el margen del documento filtrado, Eralp escribió la verdad: «Hay un PROBLEMA. [...] mi marido no, y yo tampoco, quiero nombrar nombres concretos, él tiene miedo de esta gente y yo también». La filtración expone la cruda realidad del islamoizquierdismo en Alemania: Eralp llegó a comparar el nivel de amenaza de estos militantes pro-Palestina con el del Crimen Organizado e implora abortar la publicación: «No puedo poner en peligro a mí misma y a mi familia por Der SPIEGEL. ¿Qué hacemos ahora? ¿Anulamos toda la entrevista?». El mayor chiste de toda esta situación, sin embargo, quedó plasmado en una de las frases que Eralp sí quería publicar. En un alarde de desconexión absoluta, la candidata afirma en la entrevista: «Lo que sí puedo decir con total claridad es que, como alcaldesa gobernante, velaré por la seguridad de todas las berlinesas y todos los berlineses». Una promesa que resulta irrisoria viniendo de una dirigente que, en el mismo documento, reconoce en secreto que ni siquiera puede proteger a su propia familia de las bases de su partido. Luego del escándalo, Eralp ha anunciado que procederá legalmente contra Der Spiegel y presentará una queja formal ante el Consejo de Prensa por haber citado sus anotaciones internas. Esta maniobra judicial evidencia de inmediato lo susceptibles y completamente desbordados que están en realidad estos cuadros dirigentes frente a situaciones de crisis. La izquierda radical berlinesa creyó que podía capitalizar electoralmente el extremismo islámico; hoy, los documentos demuestran que es el extremismo quien los tiene de rehenes.
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Raphael Arnault en ce moment. 🤣
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Quand tu tapes où ça fait mal, sa stratégie n'existe plus. 🤣 @unfachoko est juste un bot Russe. 🤡
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Le mec était pro Trump en 2024 #OnBloquelExtremeDroite 🤣
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Alors les fachos, ont fait moins les malins.
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Je conteste le terme d'islamophobie. On a le droit de ne pas aimer l'islam comme on a le droit de ne pas aimer le catholicisme. #SLT
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La voie du chef.😏
Je conteste le terme d'islamophobie. On a le droit de ne pas aimer l'islam comme on a le droit de ne pas aimer le catholicisme. #SLT
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Apolline El Malherbi.
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🔴🫵🏻 Nos commerçants pillés et saccagés seront ravis.. ⬇️ Il y’a une semaine, tout le monde montait sur les plateaux pour promettre la fermeté et les peines plancher contre les casseurs. Hier au Sénat, le groupe @GroupeUNT formé l’UDR et le RN l’a proposé concrètement via un amendement d’@diaz_edwige : seuils minimaux de prison (de 6 mois à 4 ans) pour les délits commis lors d’attroupements ou de groupements violents, en cas de récidive. Avis défavorables de la commission et du gouvernement. Rejeté par tous les autres groupes dont les LR de @BrunoRetailleau Les déclarations de fermeté, c’est bien sûr les plateaux télé. Les votes, c’est mieux. Une explication @BrunoRetailleau ? 🙄
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Same vibe...
Bismillah! c'est les ténèbres 😬
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Comme chez nous.
4 pasos para ser de ultraderecha : 1. Trabajar 2.Querer formar una familia 3.Saber economía básica 4. Bañarse
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Le mec parle de courage derrière son écran mais se chie dessus dès qu'il a la tête dans son propre caca. @tidi140 les petites couilles comme on l'appel dans son trou à merde. 🤡🤣
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La France insoumise est le seul parti à ne pas avoir voté la loi intégrale contre les violences sexuelles contre les femmes et les enfants. Quel parti de cinglés.
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Nouveau format, réaction à chaud à une PLS mémorable. C'est ça la relève à gauche? Pas trop d'inquiétude du coup…
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🔴EXCLU dans #facealinfo Éric Morillot a reçu Laurent G qui se dit manipulé par Mediapart dans l’affaire Bardella.
🚨[Affaire Mediapart/Bardella] Laurent G., l’un des principaux témoins de l’enquête de Mediapart sur Jordan Bardella, affirme que Mediapart l’a MANIPULÉ et a DÉFORMÉ ses propos. (Source : @Incorrectibles)
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J'ai retrouvé la dépêche Agence france presse (AFP) de 2010 qui évoque le procès du journaliste de Mediapart Antton Rouget et de ses deux autres complices visés par une plainte de l'Union des anciens combattants 🇫🇷. La dépêche indique bien le fait qu'Antton Rouget et ses complices étaient militants Segi, une organisation interdite en Espagne. AFP. 16.02.10 « BAYONNE — Deux mois de prison avec sursis ont été requis mardi à l'encontre de trois militants du mouvement des jeunes indépendantistes basques Segi, jugés par le tribunal correctionnel de Bayonne pour "vol de drapeau français en réunion" le 11 novembre 2009. Le procureur de la République a réclamé en outre une amende de 500 euros pour ces militants qui ont refusé une proposition de "stage de citoyenneté" que le parquet leur avait proposé en lieu et place du procès. Le vol d'un drapeau français, qui ornait un monument aux morts à Ustaritz (Pyrénées-Atlantiques), avait été commis lors des commémorations du 11 novembre. Des gendarmes témoins du vol ont identifié les trois jeunes gens, deux garçons et une fille âgés de 20 à 23 ans, dont deux ont reconnu les faits. A l'instar du parti indépendantiste radical Batasuna, Segi est un mouvement autorisé en France mais interdit en Espagne en raison de ses liens présumés avec l'organisation indépendantiste armée ETA. Le président de l'Union des anciens combattants d'Ustaritz, Jean Tanneau, à l'origine de la plainte, a souligné à l'audience la volonté de son association de "défendre le symbole des jeunes gens morts à la guerre". Il a réclamé une amende d'un "euro symbolique". "Nous ne partageons pas les valeurs que représente ce drapeau", a lancé l'un des jeunes prévenus, avant de préciser que l'acte n'était "pas prémédité". Le procureur a estimé que le vol d'un drapeau dressé sur un monument aux morts était un "acte un peu minable, tout sauf un combat politique". L'avocat des trois prévenus, Me Felipe Aramendi, a assuré que leur acte "n'avait pas pour but de porter atteinte à la dignité des morts". Le drapeau français représente pour eux "la négation de droits", a-t-il dit. Une quarantaine de jeunes basques s'étaient réunis à l'extérieur du tribunal, brandissant des pancartes autonomistes en mimant une scène de carnaval basque, non loin d'un autre groupe qui réunissait un nombre à peu près identique de membres de l'Union des anciens combattants d'Ustaritz. Le jugement a été mis en délibéré au 16 mars. »
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