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Joined February 2012
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Soutenons le Pape! 🙏
Queridos amigos: recientemente, durante una revisión, los médicos me han detectado un nódulo localizado en el pulmón. Se ha detectado todavía en una fase muy temprana y está bien localizado. Los médicos consideran oportuno intervenir. Por eso, siguiendo sus consejos, he decidido operarme para removerlo. La operación ya está programada para los próximos días. Les agradezco su cercanía espiritual y me encomiendo a sus oraciones.
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Appel à la paix!
🇻🇦🇫🇷«Je vous exhorte donc à ne jamais vous résigner à la perspective d’une guerre en la considérant comme “inévitable”», a lancé Léon XIV en français, avec fermeté, face au président français Emmanuel Macron et aux autorités françaises.
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C'est d'une réalité !
Partout, l’odeur de la mort Ben Gvir a fini par supprimer sa vidéo monstrueuse. Mais ne nous y trompons pas et gardons-nous d’une catharsis bien commode : quand un « humoriste » traite un responsable politique de « rat » et que les rires gras de ses collègues raisonnent sur le plateau d’une radio publique, sans qu’aucun ne juge utile de dire un seul mot, quand des « responsables » politiques soutiennent cette façon de faire et s’y livrent eux-mêmes en y ajoutant des louches et en déshumanisant tous ceux qui ne pensent pas comme eux, autoproclamés défenseurs du camp du bien, quand des citoyens qui manifestent pour leurs droits sont mutilés, énucléés et emprisonnés pour un teeshirt, alors, ce qui est à l’œuvre, ce n’est plus la démocratie. Les politiciens en sont réduits à activer la pire part de l’homme, en attisant chez chacun, toujours pour « la bonne cause », la haine, le ressentiment et l’envie irrépressible de tuer. Les journalistes ne sont pas en reste, qui relaient ces façons de faire, et parfois aussi les provoquent, soit par choix, soit pour conserver leur poste dans cet holocauste verbal et visuel, soit pour les deux. Les militants viennent enfin par hordes défendre leur champion et légitiment sa parole, en vous accusant de comploter contre lui, de régler je ne sais quel compte personnel et d’être vous-même, ce qui est un comble, animé par « la hargne », « la haine » ou « la déception ». Peu gardent leur tête, qu’ils soient politiques, journalistes ou intellectuels, dans cette période décidément très sale, dans laquelle tout le monde déteste tout le monde. J’ai des convictions solides sur l’essentiel. Qui me permettent de débattre sereinement, sans avoir besoin de qualifier l’autre de « cafard » ou de « rat ». Ce ne sont plus seulement les mots qui puent, ce sont quantité d’âmes, et lorsqu’on déambule dans les méandres de pensées de plus en plus répandues, c’est l’odeur caractéristique de la mort qui vous saisit, celle de la putréfaction à l’œuvre. Je veux croire que la vie sera toujours supérieure à la pulsion de mort. Il faut reconnaître qu’en ce moment c’est difficile -surtout quand je vois certains prétendus « humanistes » adopter le comportement, le langage et les codes de ceux qu’ils disent combattre, au nom de l’intérêt général et du bien commun. Je ne peux pas participer à ça. Parce que je ne veux pas, à mon tour, me transformer en monstre. Ce ne sont pas « les réseaux », « les plateformes » ou « les algorithmes » qui sont responsables -ils ne sont que des outils : c’est l’homme. « Humain, trop humain », écrivait Nietzsche. Quand Sardou, que l’on a trop vite étiqueté, chantait, dans « J’accuse » : « J'accuse les hommes je veux qu'on les condamne Au maximum qu'on arrache leur âme Et qu'on la jette aux rats et aux cochons Pour voir comment eux ils s'en serviront ». Il est nécessaire de prendre du champ. Cette Présidentielle sera la plus sale de toutes. Après, il n’y a plus que la guerre civile.
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Comment est-ce possible toutes ces fuites de nos données ?
🚨 Au lendemain de la confirmation du piratage de nos impôts (DGFiP), une nouvelle fuite est revendiquée : 2 041 778 propriétaires seraient concernés. Noms, dates de naissance, adresses, identifiants fonciers et parcelles cadastrales figurent dans les données. frenchbreaches.com/blog/fuit…
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Exact!
Liberté d’expression : la leçon de Spinoza Spinoza l’avait écrit avec une clarté glaciale : un État qui refuse aux citoyens la liberté d’opiner et de parler n’est plus un État libre, mais un régime qui prépare sa propre ruine. Il engendre l’hypocrisie, la rancune et, finalement, la sédition. Trois siècles et demi plus tard, la France de Macron offre une illustration presque scolaire de ce diagnostic. Sous prétexte de « lutter contre l’ingérence », on a transformé la parole de résistance en acte suspect. Toute critique un peu nette de la ligne présidentielle -sur l’Ukraine, sur Gaza, l’UE, l’économie, sur les errances de la justice ou de la santé- se voit immédiatement taxée d’« ingérence étrangère » ou « de l’intérieur », de « complotisme », de « discours de haine » ou de « menace pour la cohésion nationale ». La lie de l’humanité, à savoir les défakateurs qui vivent du détournement d’argent public, veillent au grain. Le mécanisme est toujours le même : on ne réfute plus l’argument, on le disqualifie par son origine supposée. On ne discute plus, on pathologise. Celui qui n’est pas d’accord n’est plus un citoyen qui pense librement, il est l’agent d’une puissance hostile. Cette opération a un nom : la fascisation de l’espace public. Macron et son appareil ont réussi à faire de la liberté d’expression une liberté conditionnelle, accordée seulement à ceux qui parlent « dans le bon sens ». Les médias trop critiques sont rappelés à l’ordre par l’Arcom au nom du « pluralisme » -ce pluralisme étrange qui consiste à imposer une diversité d’opinions… à condition qu’elles ne déplaisent pas au Prince. Les personnalités publiques qui sortent du récit dominant sont signalées, harcelées, parfois poursuivies et excommuniées. Les caricatures, autrefois fierté nationale, deviennent dangereuses dès qu’elles ne visent plus « les bons ennemis ». Et sur les réseaux, la modération, sous pression constante de l’État et de Bruxelles, fait le travail de police que les juges n’osent plus assumer trop ouvertement. Spinoza prévenait : quand on interdit aux hommes de dire ce qu’ils pensent, ils continuent de le penser, mais en silence, en amertume, en ressentiment. C’est exactement ce qui se produit. Une partie croissante du pays ne s’exprime plus dans l’espace public officiel. Elle se tait, ou elle se radicalise ailleurs. L’hypocrisie devient le mode de survie intellectuel. On apprend à parler en codes, à contourner, à ironiser, à se taire. Et pendant ce temps, le pouvoir se félicite d’avoir « préservé le débat démocratique »… en ayant soigneusement nettoyé le terrain de tout ce qui le dérangeait. La France n’est pas encore une dictature. Elle reste un pays où l’on peut encore, en principe, écrire et publier. Mais elle est devenue un pays où la liberté d’expression est progressivement vidée de sa substance par un mélange de lois fascisantes, de délits d’opinion élargis, de régulation administrative et d’une rhétorique présidentielle qui transforme le désaccord en trahison. Sous Macron, la parole libre n’est plus un droit, elle est devenue un privilège concédé à ceux qui ne menacent pas le narratif officiel. Spinoza aurait reconnu immédiatement le symptôme : un gouvernement qui a peur des opinions de ses propres citoyens est en perdition. Et un peuple qui doit sans cesse prouver qu’il n’est pas « influencé » pour avoir le droit de parler est un peuple en train de perdre l’usage de sa propre raison.
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C'est clair...
Les maires nous demandent une chose : pouvoir agir plus vite. Ce deuxième « méga-décret » y répond concrètement : procédures d'urbanisme allégées, projets photovoltaïques accélérés, convocations électroniques plutôt que papier, démarches simplifiées pour les collectivités et outils renforcés contre l'habitat indigne. En moins d'un an, près de 140 mesures auront été prises. Et nous poursuivrons cet effort en octobre avec un troisième « méga-décret ». Merci à la Ministre Françoise Gatel pour son engagement dans ce travail de simplification attendu par les élus locaux.
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Le Baril de pétrole est repassé à 70 dollars, il faut surveiller le prix de l'essence
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Quelle honte! Elle fait û doigt d'honneur nitter.cf/i/status/2038940137933…
Merci à Nexus, d’avoir filmé l’élégance réelle de Karine Lacombe face aux victimes des injections Covid. Ce doigt d’honneur démontre son empathie.
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Cette femme a été battue à la dernière élection auquel elle s'est presentée (et avait du démissionner du gouvernement) Personne n'en voulait comme deputé Elle vient d'être nommée à l'un des postes les plus prestigieux qui existe à plus de 15.000€ par mois, poste inamovible qu'elle va pouvoir garder toute sa vie sur plus de 25ans et sans qu'on la déloge de là Un cadeau à plus de 5millions d'euros
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Le Président d’une mutuelle qui est pour le suicide assisté et personne ne voit le conflit d’intérêt 🖕
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🚨"Une censure totalement inédite et d'une gravité extrême" : après avoir révélé que Reporters Sans Frontières a perçu près de 700 000 € de financements de la fondation de George Soros, Charles Alloncle a été CENSURÉ par TikTok.
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⚡️🇫🇷INFO - Accro aux soirées chemsex et à la 3-MMC, l’élu parisien Nicolas #Jeanneté qui menait la guerre contre la drogue, en achetait avec l’argent de ses mandats. Celui qui souhaitait « violer un migrant de 12 ans avec un chien » est toujours élu. L’ex-directeur du parti Le Nouveau Centre détenait des vidéos de viols de très jeunes enfants et des contenus zoophiles. Les 3 juges, après le délibéré, l’ont condamné à 18 mois de sursis probatoire avec obligation de soin, l’interdiction de travailler en contact avec des mineurs pendant 3 ans, mais n’ont pas supprimé ses droits civiques. À l’heure actuelle, l’élu siège toujours au conseil de Paris, rapporte Blast…
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Heureux pour lui ! Non mais vous vous rendez compte où nous en sommes ?
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Une ancienne du PS ? Je prends les paris 🥳😎
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L’État attaque nos paysans ! Mais quelle honte !
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