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🚨 0.77€ de taxe pour regarder un film Netflix !
Ce vendredi, les députés viennent d'adopter un amendement socialiste visant à taxer les données qui circulent sur Internet à hauteur de 5,5 centimes par gigaoctet reçu en France.
Ils ont complètement pété les plombs.
Voici quelques exemples de ce que ça va désormais vous coûter :
🔴 Vous regardez un film Netflix de 2 heures en 4K ? Jusqu'à 0,77 € de taxe brute sur les données transmises.
🔴 Vous téléchargez un jeu vidéo de 150 Go ? 8,25 €.
🔴 Vous récupérez 200 Go de photos personnelles stockées chez Google ? 11 €.
🔴 Vous rapatriez 1 To de vos propres fichiers depuis Google Drive ? 55 €.
🔴 Vous restaurez 2 To de sauvegardes après une panne informatique ? 110 €.
Ces taxes seront facturées aux plateformes américaines, qui vous vous en doutez bien, vous redescendront la facture !
Ils sont en train de construire une fiscalité qui pénalise le simple fait de transmettre de la donnée.
Et ceci alors que nous sommes à l'aube d'une révolution technologique majeure avec l'IA !
Pour rester compétitifs, tous les pays doivent accélérer leur transformation numérique.
Et nous en France, que trouve-t-on comme idée de génie ?
UNE PUTAIN DE TAXE SUR LA DATA !
Et en plus ils ont le culot de nous la présenter comme une mesure écologique qui encouragerait à réduire les volumes de données échangées.
Quelle bande de guignols.
Il faut être totalement déconnecté des réalités économiques pour considérer qu'un pays peut retrouver sa prospérité en multipliant indéfiniment les prélèvements sur les activités productives.
Cet amendement n'est pas encore une loi définitive, mais le simple fait qu'une telle proposition ait été adoptée à l'Assemblée nationale en dit long sur la manière dont nous sommes gouvernés.
Ces fous du bus vont vraiment nous mettre au fond du ravin.
Godefroy retweeted
Today, we release the weights of a new and improved Le Chonk, advancing the open frontier for agentic coding and cybersecurity.
💻 Built to build: Le Chonk ranks #1 on @cognition’s FrontierCode among open models, and sets a new benchmark for Pareto efficiency on @artificialanalysis.
🛡 Built to defend: State-of-the-art in cyberdefense, put through the paces by the world's leading cyber vendors, including @CrowdStrike, @cloudflare, @rubrik, @zscaler, and others.
Built for sovereignty: Make it yours. Download the weights on @huggingface , customize it with Mistral Forge, and deploy it wherever you need it.
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Excellent résumé de ce qui va se passer
Voici ce qu’il va se passer.
D’ici 5 ans, 2 ans d’après les plus optimistes, les IA sauront faire à peu près tout ce que 99 % des humains savent faire aujourd'hui.
D’ici 15 ans, peut-être 10 d’après les plus optimistes, les robots sauront faire à peu près tout ce que 99 % des humains savent faire aujourd'hui.
Mais cela ne veut pas dire que tous les humains seront remplacés dans leurs emplois instantanément.
Pour trois raisons :
1. La société sera longue à s’adapter.
Tous les process d’entreprises, les masses salariales, les procédures RH, les organisations d’usines, les méthodes de travail, etc. devront se réinventer. Cela prendra du temps, des consultants, créera beaucoup d’hétérogénéités entre entreprises. Une grande part de l'organisation sociale actuelle repose sur des conventions, pas des nécessités économiques. Pléthore de gens doivent leur emploi à l'inertie des institutions, au fait que les chefs veulent de grosses équipes, que c'est souvent plus facile d'embaucher que de licencier.
Beaucoup d'entreprises ne s'adapteront jamais, et continueront tant que leur rente de situation leur permettra, avant de disparaître et se faire remplacer. Ce processus pourra durer longtemps.
2. La société ne voudra pas s’adapter.
Non seulement les lois limiteront beaucoup d’usages (en médecine, dans les professions réglementées, dans l’éducation, le recrutement, la justice, les infrastructures critiques, que l’AI Act européen classe déjà « à haut risque »), mais aussi de grands mouvements luddites réclameront plus de lois. On a l’exemple de ces dernières semaines des mathématiciens : vingt-cinq médaillés Fields ont dénoncé dans Le Monde, le 11 septembre, un « grave désalignement » de l’IA en mathématiques, et plus d’un millier de chercheurs réunis dans l’Association for Human Mathematics se sont engagés à ne pas travailler pour les entreprises d’IA ni à publier de texte généré par une machine, une partie d’entre eux renonçant à tout usage de l’IA dans leur recherche. On sait bien que ça n’empêchera pas les Américains et les Chinois de les rendre obsolètes en quelques années, mais ces résistances locales ralentiront la transition.
Il y aura des centaines de pétitions anti-centres de calcul, et des milliers de zadistes qui mettront le feu à des grands projets d’infrastructure IA. Bientôt notre quotidien sera fait de tribunes et d'actions anti-IA.
3. Les contraintes physiques ne se relâcheront pas tout de suite.
Il va falloir beaucoup, beaucoup d’électricité, de centres de calcul, mais aussi d’usines à servomoteurs, actuateurs, d’acier de précision. Et construire, ça prend du temps, ça demande des permis, des négociations. Construire des centrales nucléaires en masse, ça prendra 20 ans, avoir un écosystème qui produit à l'échelle, sans doute autant.
Mais il faut se rendre compte d'une chose : me plus probable est que le monde soit déjà engagé sur un chemin irréversible.
Nous sommes déjà tous morts (en tant qu’organisations sociales) mais beaucoup ne le savent pas encore.
Tout comme une fois que la révolution industrielle avait commencé à Manchester à la fin du XVIIIe siècle, les sociétés traditionnelles partout sur terre étaient déjà mortes sans le savoir.
La Chine des Qing, la plus grande puissance mondiale de l’époque, n’est morte qu’en 1912. Mais elle a fini par mourir. Le Japon n’est pas mort, mais il s’est transformé avec Meiji de telle façon qu’il soit totalement méconnaissable.
Ainsi, dans les 20 ans à venir, de grandes nations tomberont, et la plupart seront au mieux totalement méconnaissables.
La période de transition durera une vingtaine d’années.
Et à l’issue de cette période, le monde aura connu l’équivalent au moins d’un bon siècle de développement. Le passage de 1820 à 1920.
Pour un dirigeant français au XIXe siècle, il n’y avait en réalité qu’un seul véritable enjeu : faire en sorte que la France passe du stade de grande puissance agraire à celui de grande puissance industrielle.
De la même façon, il n’y a qu’un seul enjeu pour nous désormais : que nous réussissions notre passage au stade de grande puissance IA.
Car sinon, ce ne sera pas seulement la paupérisation et la vassalisation, mais aussi l’explosion sociale et la montée de la violence. 15 ans sans croissance et la France s’embrase déjà et ses élites s’enfuient.
Imaginons 30 ans de plus.
Pour devenir une grande puissance IA, il n’y a que trois choses à faire, par ordre de difficulté :
1. Acquérir le maximum de maillons et de goulets d’étranglement de la révolution IA.
De l’énergie en abondance (construire du nucléaire en masse et tenir le cycle du combustible), des centres de calcul bien sûr et tout ce qui les alimente (transformateurs, aciers électriques, électronique de puissance, refroidissement), mais encore se remettre à faire des terres rares et des aimants, du silicium, du gallium, du lithium, des puces et de la mémoire, des équipements et gaz de fab, des réducteurs, moteurs et actionneurs, de la machine-outil de précision, des capteurs et de la photonique, des câbles et réseaux, etc. La révolution IA est une révolution qui s'apuie sur de l'infrastrcuture physique. Sans ça, non seulement nous serons les vassaux de ceux qui posséderont ces maillons, mais toute la richesse fuira vers ceux qui les possèdent.
2. Adapter notre système socio-économique à l’IA.
Donc modifier toutes les lois, toutes les contraintes. Faire basculer l’administration, les entreprises, le plus rapidement possible dans le monde de l’IA. Créer des incitations, des facilités, des formations. Adapter les institutions, l’école, la médecine, etc. Les révolutions technologiques sont dépendantes des institutions qui les diffusent, et les nôtres sont faites pour le monde d’avant.
3. Créer une organisation sociale qui accompagne la transition sans exploser.
Lors de la révolution industrielle, les campagnes se sont vidées, les villes se sont remplies d’ouvriers, la pauvreté de masse est devenue la grande question de l’époque, des révoltes, le quotidien était rythmé par les révolutions, les instabilités, les avènements de régimes autoritaires. La bascule rapide du système économique a provoqué des changements sociaux qui ont créé beaucoup de souffrance et ont emporté les gouvernements.
Pour notre transition, nous allons avoir besoin de beaucoup d’électriciens, de constructeurs de data centers, d’ingénieurs nucléaires, de techniciens de puces. Mais une grande partie des métiers du tertiaire seront devenus inutiles. Des cohortes entières de diplômés du supérieurauront encore moins de débouchés professionnels qu'aujourd'hui. C'est ma recette habituelle des révolutions.
Le cas extrême, c'est la révolte des Taiping, chez les Qing. En 15 ans, trente millions de morts. Presque deux fois la première guerre mondiale, parce que l'ordre social ancien ne pouvait survivre à la révolution industrielle.
Nous avons donc trois choses à faire seulement, mais trois défis majeurs, qui se heurtent à deux problèmes :
1. Le déni. Notre cerveau n’est pas fait pour penser les ruptures. Il est fait pour penser que demain ressemblera à hier, en un peu différent. Or, l'histoire fonctionne par sauts. Et nous sommes sur le point de faire un des plus grands sauts de l'histoire de notre espèce.
2. Le conservatisme des élites. Les élites par définition sont les bénéficiares du statu quo. Leur incitaiton ets donc de ralentir la transition pour maintenir leur pouvoir le plus longtemps possible.
Reste donc à sortir du déni et changer nos élites.
Safeguards of Anthropic and OpenAI are promoting open weights models
I built 𝚌𝚙𝚞-𝚌𝚑𝚊𝚝, a reproduction of @openai's findings of covert communication using the CPU.
It runs on a generic host with 2+ Firecracker microVMs with no internet access. Works on x86 and even my M5 chip.
I was able to chat via 3 separate mechanisms:
① CPU contention
② Cache eviction timing
③ DRAM bandwidth contention
… across multiple CPUs, defeating all Firecracker's production recommendations (no SMT, no KSM, tenants pinned to different cores.)
Essentially, if shared hardware is involved, there's a good chance your agents can communicate covertly. And with really decent latency.
The good news: this is decidedly different from a *side-channel attack* where the agents could steal information (Meltdown/Spectre), a category of attack that providers like Vercel Sandbox mitigate. Further, in our real-world environment, these 'whispering' techniques are much harder to pull off and easier for us to monitor and detect (sampling hardware counters + lots of at-scale statistical data.)
Noteworthy: ironically, OpenAI and Anthropic's models refused to do this work. Open weight models got the job done. I'm worried the labs' stance might backfire and get in the way of helping developers build correct and secure systems. e.g: building a secure sandbox requires having this kind of analysis, and without it, we'll have a less secure world.
Never trust a third party with all your data. Keep your agents data in storage that you own!
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Quand j'ai déménagé au Japon il y a une vingtaine d'années, la première chose qui m'a marqué, c'est que tout était japonais.
Les téléphones portables étaient Sony, Sharp ou Panasonic.
Les téléviseurs étaient Toshiba.
Les voitures étaient Honda et Toyota.
Les trains étaient Hitachi et Kawasaki.
Les escaliers mécaniques, les climatisations et les ascenseurs étaient Mitsubishi.
Toute l'infrastructure matérielle du pays semblait construite sur place.
Un ami marocain m'a dit qu'il avait eu la même sensation en venant en France pour la première fois il y a fort longtemps.
Des voitures françaises, des trains français, des ascenseurs français. Les téléviseurs étaient Thomson, les ordinateurs de l'administration étaient Bull. Il y avait même des téléphones portables Alcatel et Sagem. (J'en avais un, c'était pas ouf, et pas le sommet de la classe comparé au Nokia 3310, mais ça existait. Sagem vendait plus de mobiles en France que Nokia en 2004.)
En venant du Maroc, tout cela semblait très impressionnant et nouveau.
Nvidia produisait ses puces en France La toute première, en 1995, puis la RIVA 128 de 1997 qui a sauvé la boîte de la faillite : les deux sont sorties des usines de SGS-Thomson, l'ancêtre de STMicroelectronics. Nvidia était alors une start-up d'une centaine de personnes qui cherchait quelqu'un pour graver ses puces, et c'est chez nous qu'elle l'a trouvé. L'année suivante elle a pris TSMC en second fournisseur, puis l'a gardé seul. Nvidia vaut aujourd'hui deux fois l'ensemble du CAC 40.
20 ans plus tard notre environnement matériel et donc industriel est de moins en moins français. Thomson a cédé ses téléviseurs au chinois TCL en 2004, Alcatel ses mobiles la même année, Sagem a disparu des rayons en 2008. Nous avons aussi lâché la course aux puces : l'alliance Crolles 2, qui devait faire de l'Isère la pointe européenne de la gravure, est morte fin 2007 quand Philips et Motorola s'en sont retirés, et ST-Ericsson, dernière tentative européenne de fabriquer des processeurs de smartphone, a fermé en 2013 avec près de trois milliards d'euros de pertes. Les puces qui entraînent aujourd'hui les modèles d'IA sortent presque toutes de Taïwan.
Même histoire en robotique. Nao, le petit humanoïde conçu à Paris par Aldebaran, est devenu le robot officiel de la RoboCup, la coupe du monde des robots. Aldebaran a été vendu au japonais SoftBank en 2012, revendu à un groupe allemand en 2022, placé en redressement judiciaire en 2025. Les robots industriels de Renault, eux, étaient déjà passés sous pavillon italien à la fin des années 1990.
Cela ne fait pas mal par patriotisme blessé, pas même par ses conséquences sur la prospérité et l'emploi, peut-être même pas comme rappel constant des choix désastreux faits en conscience par une élite politico-industrielle sans vision.
Cela fait mal car alors que nous entrons dans un nouveau monde de tensions géopolitiques, notre capacité à maîtriser notre propre infrastructure industrielle est la seule garante de notre liberté.
Ce n'est plus théorique. Les Chinois menacent de couper les accès aux terres rares si nous ne laissons pas leurs produits finir d'achever notre industrie. Les Américains coupent les accès aux modèles IA les plus avancés quand ils craignent qu'ils puissent être trop puissants pour en laisser l'usage à leurs vassaux.
Nous sommes entrés dans le XXIe siècle et ses tensions en bazardant progressivement tout ce qui garantissait notre liberté et notre prospérité, sur l'autel de croyances absurdes. L'idée que la production intellectuelle était supérieure à la production matérielle. L'idée que la mondialisation garantie par l'US Navy serait là pour toujours.
Ces croyances absurdes n'ont pas encore disparu. L'idée simple et évidente que la France ne restera un pays riche et libre ce siècle que si elle triple son parc nucléaire et transforme son énergie abondante et bon marché en centres de calcul et en industries robotiques paraît encore, pour une grande partie de l'élite, incongrue ou blasphématoire.
Le parallèle a souvent été fait, mais il faut le répéter inlassablement : nous sommes la Chine des Qing qui refuse la machine à vapeur, nous sommes l'Empire ottoman des oulémas qui interdit l'imprimerie.
Nous sommes une vieille civilisation qui refuse d'acter sa décadence et les actions indispensables pour retrouver son rang.
Il est tard, mais pas trop tard.
Challenge du dimanche matin : protéger ma vie privée en piratant ma TV sans bouger de mon canapé (immobilisé avec 1 chat et 1 chien sur les genoux).
Ça a maintenant été démontré maintes fois, nos télés surveillent tout ce qu’on fait.
Tout ce qui s’affiche à l’écran (même quand on l’utilise comme simple écran hdmi), tout ce que vous dites (il y a un micro et de la transcription), tout ce que vous cliquez et cherchez. Tout est envoyé à des serveurs, revendu à des centaines de partenaires, exploité pour vous ficher et vous cibler.
Effet secondaire : ça alourdit considérablement l’appareil, ce qui explique la lenteur habituelle des interfaces de smart TV.
Bonne nouvelle, il est maintenant super facile de pirater (« root ») une smart TV pour bloquer tout ça.
J’ai d’abord tenté avec Claude mais les sécurités trop restrictives empêchent de le faire.
Je suis alors passé sur GLM 5.3 avec OpenCode.
Prompt « root my tv with cani.rootmy.tv/»
Puis j’ai suivi les quelques instructions, et c’était réglé en quelques minutes !
J’avais déjà OpenCode sur mon MacBook, accessible depuis mon iPhone. Et la TV et le MacBook étaient déjà sur le même réseau.
Je n’ai donc même pas eu à me lever du canapé, mon smartphone et la télécommande de la TV ont suffit.
Faites pareil, libérez-vous des logiciels espions ✊
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For developers, voice agent framework Micdrop from @Godefroy also added day 0 support to run Phonon on the CPU.
nitter.cf/Godefroy/status/211294…
Gradium just released Phonon, an open weights TTS model small enough for a CPU.
Micdrop now runs it inside your Node voice agent, with no API key, no GPU and no audio leaving the machine. First words in under 100 ms.
Five languages, 102 voices 👇
micdrop.dev/docs/ai-integrat…
Godefroy retweeted
Last month, we demonstrated high-rate alchemy: turning mercury into real, stable gold, beating CERN’s record by a factor of 10.
Last week, we enriched isotopes in the world’s most powerful plasma centrifuge, beating the Soviet record that stood for 40 years.
Now, we’re building a fusion reactor in San Francisco to achieve record power density.
Gradium just released Phonon, an open weights TTS model small enough for a CPU.
Micdrop now runs it inside your Node voice agent, with no API key, no GPU and no audio leaving the machine. First words in under 100 ms.
Five languages, 102 voices 👇
micdrop.dev/docs/ai-integrat…
A new frontier for on-device speech.
We're open-sourcing Phonon, a suite of TTS models under 50m parameters, setting a new standard for naturalness and accuracy across languages, with the broadest inference support to date.
Phonon-31m is available under Apache 2.0.
gradium.ai/phonon🧵
Voxtral 3 now runs in Micdrop, the open source TypeScript library for voice agents 🎙️
Voxtral Realtime 3 transcribes, a Mistral model answers, Voxtral Speech 3 speaks. One API key for the whole call.
First audio in about 0.5 s in my tests.
micdrop.dev/docs/ai-integrat…
Sale temps pour les devs PHP !
Mettez à jour aujourd’hui sinon votre site est ultra vulnérable.
Full details of a remotely exploitable vulnerability in the core engine of *all* PHP versions will be released tomorrow, October 21st. If your organization has internet facing PHP applications then you need to be ready to patch the minute the update is released or *strongly* consider taking the application offline until you can:
php.net/index.php#2026-10-20…
Godefroy retweeted
« Ce n’est que du matériel, ils ont juste à faire jouer les assurances, pas de quoi en faire un drame. »
Il faut n’avoir absolument aucune conscience de ce qu’est être commerçant ou entrepreneur pour dire un truc pareil.
Voir son outil de travail partir en fumée, c’est traumatisant. Voir ses économies investies dans un commerce qui met parfois des années à rapporter un maigre salaire, c’est violent. Beaucoup ont en plus été frappés, blessés, humiliés.
Les assurances ? Si les petits commerces arrivent à se faire rembourser une partie des pertes, ce sera déjà une victoire. Elles ne couvriront pas tout, si elles couvrent quelque chose, et ce sera un enfer administratif et judiciaire pour beaucoup de victimes, ajoutant au traumatisme.
Ce n’est pas « que du matériel ». Ce sont des vies brisées, des violences physiques et psychologiques, qui auront des conséquences.
Rien ne justifie cela. Aucun motif politique. Il n’y en a pas, ce sont juste des pillages, tout le monde le sait. Ceux qui essayent de minorer ou de justifier cette violence (qui touche d’ailleurs des gens souvent modestes, dont la vie va être encore plus difficile désormais) s’en rendent complices.
Micdrop now supports the new OpenAI Decisions API
for smart routing, fast visual feedbacks, or decision without LLM in a voice assistant.
micdrop.dev/docs/ai-integrat…




















