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đđšđ© PRIĂRE POUR NOS HĂROS, LES FARDC đšđ©
Seigneur Tout-Puissant,
En cette nuit, nous élevons nos priÚres vers Toi pour nos vaillants soldats des FARDC, qui se battent sur le front pour défendre notre patrie, la République démocratique du Congo.
đ Seigneur, protĂšge chacun de nos militaires. Couvre-les de Ta main puissante, Ă©loigne dâeux les balles, les embuscades et tous les dangers qui les entourent.
Donne-leur la force lorsque leurs corps sont Ă©puisĂ©s, le courage lorsque la peur les envahit et lâespoir lorsque la situation semble dĂ©sespĂ©rĂ©e.
Console les familles qui attendent le retour de leurs maris, de leurs Ă©pouses, de leurs fils et de leurs filles partis dĂ©fendre la nation. Soutiens celles qui ont perdu un ĂȘtre cher et apporte la guĂ©rison Ă nos soldats blessĂ©s.
đšđ© Seigneur, regarde notre Congo. Que le sang de nos compatriotes cesse de couler. Que nos terres retrouvent la paix, que nos enfants grandissent sans entendre le bruit des armes et que nos soldats puissent un jour rentrer chez eux, vivants, auprĂšs de ceux qui les aiment.
Nous Te prions également pour que Tu accordes à nos dirigeants la sagesse nécessaire pour protéger notre peuple et restaurer une paix durable dans notre pays.
Seigneur, veille sur ceux qui veillent sur nous. ProtĂšge ceux qui nous protĂšgent. Fortifie ceux qui se sacrifient pour que nous puissions vivre en paix. đ
Que le drapeau congolais flotte dans un pays réconcilié, uni et en paix.
đšđ© Gloire Ă Dieu. Force et honneur Ă nos FARDC. Que Dieu bĂ©nisse et protĂšge la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo !
AMEN ! đ
@FARDC_officiel
@DeniseNyakeru
#RDC : La crise du carburant s'intensifie Ă Lubumbashi, oĂč le litre d'essence atteint dĂ©sormais 4 500 FC. Face Ă desfiles d'attente pouvant dĂ©passer 4 heures devant les rares stations-services encore approvisionnĂ©es, l'exaspĂ©ration monte au sein de la population, qui s'interroge toujours sur les causes de cette pĂ©nurie.
#RDC : Cette intervention du capitaine Ibrahim TraorĂ© devrait nous interpeller collectivement et nous amener Ă rĂ©flĂ©chir, avec luciditĂ©, sur lâavenir institutionnel, politique et socio-Ă©conomique de notre pays.
Dans un Ătat dĂ©mocratique, lâopposition constitue un mĂ©canisme essentiel de contrĂŽle de lâaction gouvernementale. Toutefois, elle ne saurait ĂȘtre rĂ©duite Ă une opposition systĂ©matique Ă toute initiative du pouvoir en place, indĂ©pendamment de sa pertinence ou de son intĂ©rĂȘt pour la collectivitĂ©. De mĂȘme, la majoritĂ© au pouvoir ne peut invoquer le dĂ©veloppement national pour se soustraire Ă lâobligation de rendre compte de sa gestion.
La vĂ©ritable question est donc la suivante : notre dĂ©mocratie est-elle au service du bien-ĂȘtre du peuple ou devient-elle, parfois, un instrument de confrontation permanente entre acteurs politiques ?
Le pluralisme politique ne devrait jamais constituer un obstacle au dĂ©veloppement national. Il devrait plutĂŽt favoriser la confrontation constructive des idĂ©es, le contrĂŽle de lâaction publique et lâĂ©mergence de solutions concrĂštes aux prĂ©occupations de la population.
Il est dĂšs lors lĂ©gitime de sâinterroger sur le coĂ»t social, Ă©conomique et institutionnel des querelles politiques interminables, alors que les citoyens attendent des rĂ©ponses concrĂštes Ă leurs besoins fondamentaux : lâemploi, lâĂ©ducation, la santĂ©, la sĂ©curitĂ© et lâamĂ©lioration de leurs conditions de vie.
Congolais, prenons le temps de rĂ©flĂ©chir : pouvons-nous continuer Ă privilĂ©gier les rivalitĂ©s politiques au dĂ©triment de lâintĂ©rĂȘt supĂ©rieur de la Nation ? Et surtout, comment concilier le respect des principes dĂ©mocratiques, le droit Ă une opposition libre et responsable, ainsi que lâimpĂ©ratif de dĂ©veloppement ?
Le Congo a besoin dâinstitutions fortes, dâune opposition constructive, dâun pouvoir responsable et de citoyens conscients de leurs droits et devoirs.
Car, en dĂ©finitive, la dĂ©mocratie ne doit pas ĂȘtre apprĂ©ciĂ©e uniquement Ă lâaune des libertĂ©s politiques quâelle garantit, mais Ă©galement Ă travers sa capacitĂ© Ă assurer la dignitĂ© humaine, la justice sociale et le progrĂšs collectif.
Le dĂ©bat politique est un droit. Le dĂ©veloppement national est une exigence. La responsabilitĂ© de concilier les deux nous incombe Ă tous. đšđ©
@DSESANGA
@MartinFayulu
@moise_katumbi
@fatshi13
@SalomonKalonda
@StanysBujakera
@kakese_leon
@KimKimuntu
Je prĂ©cise une nuance importante : critiquer le pouvoir nâest pas nĂ©cessairement freiner le dĂ©veloppement, tout comme soutenir le pouvoir ne signifie pas automatiquement servir lâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. Lâenjeu est de construire une dĂ©mocratie dans laquelle le pouvoir gouverne avec responsabilitĂ© et lâopposition critique avec pertinence, sans que le peuple soit le principal perdant de leurs affrontements.
Au moins, Kylian et Hala manul ne peuvent pas célébrer.
Câest rĂ©jouissant
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Katembe katoto vs MoĂŻse Katumbi
L'affaire qui oppose Moïse Katumbi à son demi-frÚre aßné, Raphaël Katebe Katoto, est examinée en ce moment par la Cour de cassation, à Kinshasa, en l'absence de l'opposant. Sa défense soutient qu'il « n'est pas justiciable » devant cette juridiction.
Katebe Katoto, qui soutient le maintien du président Félix Tshisekedi au-delà de 2028, l'accuse depuis 2024 de lui avoir spolié plusieurs biens dans le Haut-Katanga, dont une villa à Lubumbashi et des fermes.
Katumbi, actuellement en exil, dĂ©nonce par la voix de ses proches une « vĂ©ritable messe noire » organisĂ©e pour Ă©carter un adversaire politique gĂȘnant. "C'est un scandale judiciaire inĂ©dit", clame source proche du dossier qui prĂ©cise que Katumbi nâa jamais Ă©tĂ© entendu par le parquet. "Peut-on toujours de la poursuite de théùtralisatiion de la justice ou ce qui en resteâŠ", s'interroge une autre source
Hassan Listo retweeted
Nous disons OUI au changement de la Constitution, non pas parce que nous voulons que le PrĂ©sident @fatshi13 @FelixUdps sâĂ©ternise au pouvoir, mais parce que nous estimons que notre pays a besoin dâune Constitution mieux adaptĂ©e aux rĂ©alitĂ©s et aux aspirations du peuple congolais. Certes, le Chef de lâĂtat a encore pour mission de contribuer au rĂ©tablissement dâune paix durable sur lâensemble du territoire national.
Nous soutenons le changement de la Constitution parce que nous estimons que le texte actuel prĂ©sente des insuffisances et des failles qui mĂ©ritent dâĂȘtre examinĂ©es dans lâintĂ©rĂȘt supĂ©rieur de la nation.
Nous voulons que la nouvelle Constitution garantisse clairement une meilleure prise en charge des mĂ©decins, des infirmiers, des militaires et des fonctionnaires de lâĂtat. La jeunesse doit Ă©galement y occuper une place importante, avec un rĂŽle clairement dĂ©fini dans la construction et le dĂ©veloppement de notre pays.
Les dispositions constitutionnelles doivent ĂȘtre formulĂ©es avec prĂ©cision, sans ambiguĂŻtĂ©s susceptibles de donner lieu Ă des interprĂ©tations contradictoires. Je parle ici de la forme et de la nĂ©cessitĂ© de disposer dâun texte clair, comprĂ©hensible et adaptĂ© Ă nos rĂ©alitĂ©s. Je ne reviens pas sur le fond, notamment sur les faiblesses que je relĂšve dans certaines dispositions de la Constitution actuelle et sur les articles qui, selon moi, posent problĂšme. Je me suis dĂ©jĂ exprimĂ©e Ă ce sujet.
Mon combat actuel est de faire en sorte que le mĂ©decin congolais retrouve la place et la dignitĂ© quâil mĂ©rite.
Dans plusieurs pays, les mĂ©decins bĂ©nĂ©ficient dâune meilleure prise en charge et de conditions de travail qui leur permettent de se consacrer pleinement Ă leur mission : sauver des vies et soigner la population.
En RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo, en revanche, certains mĂ©decins perçoivent Ă peine 500 dollars par mois et doivent parfois encore attendre leur inscription sur les listes de paie pour ĂȘtre rĂ©munĂ©rĂ©s. Une situation difficilement acceptable au regard de la noblesse et de lâimportance de leur mission.
Il est donc essentiel que la nouvelle Constitution, complĂ©tĂ©e par des lois dâapplication claires, consacre des garanties concrĂštes en faveur du personnel mĂ©dical.
Je plaide notamment pour quâune loi prĂ©voie quâun mĂ©decin reconnu par lâĂtat, dĂšs quâil remplit les conditions lĂ©gales dâexercice et prĂȘte serment, puisse ĂȘtre affectĂ© selon les besoins du systĂšme de santĂ© et bĂ©nĂ©ficie dâune procĂ©dure transparente et effective dâinscription sur les listes de paie. Un mĂ©decin recrutĂ© par lâĂtat doit ĂȘtre reconnu comme un agent public et bĂ©nĂ©ficier des droits qui dĂ©coulent de son statut.
Le mĂ©decin congolais ne doit plus ĂȘtre condamnĂ© Ă se battre pour obtenir ce qui lui revient de droit. Il doit pouvoir exercer dignement, ĂȘtre rĂ©munĂ©rĂ© rĂ©guliĂšrement et bĂ©nĂ©ficier dâune protection sociale Ă la hauteur de ses responsabilitĂ©s.
Car un pays qui ne prend pas soin de ceux qui soignent sa population compromet son propre avenir.
VoilĂ aussi pourquoi nous voulons une Constitution qui place lâhumain au centre de ses prioritĂ©s et qui apporte des rĂ©ponses concrĂštes aux prĂ©occupations des Congolais.
La dignitĂ© du mĂ©decin, la protection des agents publics et lâavenir de la jeunesse doivent faire partie des prioritĂ©s de notre rĂ©flexion constitutionnelle.
Bonjour maman @DeniseNyakeru , de lĂ oĂč vous ĂȘtes, mĂȘme le petit vĂ©hicule rouge lĂ "demio" na ko zua maman na biso đ
Tu es chez quelquâun, tu fais c@c@ et la chasse dâeau refuse de fonctionner ? Pas de panique !
Voici quelques astuces pour gĂ©rer cette situation gĂȘnante sans paniqueâŠ
Déjà , faut surtout pas paniquer !
Tu tires une deuxiĂšme fois la chasse dâeau, sait-on jamais⊠Peut-ĂȘtre que les toilettes aussi sont fatiguĂ©es aujourdâhui.
Si ça ne part toujours pas, tu attends un peu, tu regardes autour de toi⊠comme si le problÚme allait se résoudre tout seul.
Mais surtout, ne va pas appeler directement la personne chez qui tu es pour lui dire : « Viens voir quelque chose⊠» Tu vas lui expliquer ça comment, exactement ?
Tu prends un seau dâeau et tu verses doucement. Si ça ne bouge toujours pas⊠AAAAAAH ! Donc, câest la guerre que tu es venu mener dans cette maison ?
Peut-ĂȘtre que ton caca a dĂ©cidĂ© de sâinstaller dĂ©finitivement !
Tu refermes doucement la porte des toilettes et tu rĂ©flĂ©chis Ă toutes les dĂ©cisions qui tâont conduit jusquâĂ ce moment.
AprĂšs, tu sors tranquillement, tu salues tout le monde, tu dis au revoir avec le sourire⊠mais dans ta tĂȘte, tu es dĂ©jĂ Ă trois kilomĂštres de la maison.
Et surtout, le plus important : ne reviens plus jamais dans cette maison !
Parce que si tu reviens et que la personne te dit : « Les toilettes sont toujours bouchées depuis ton dernier passage », tu vas déménager du pays !
"Savez Vous AMD"
Mon rĂȘve est de demandĂ© juste une faveur Ă maman @DeniseNyakeru si elle pouvait me lire et me demander ce que je veux đ„°
Nous, nous nâavons que la RDC comme pays. Câest pourquoi nous voulons la protĂ©ger. đšđ©â€ïž
Hassan Listo retweeted
Les gens pensent que le Rwanda, Joseph Kabila et Corneille Nangaa font la guerre au prĂ©sident @fatshi13 @FelixUdps. Pourtant, il faut comprendre une chose essentielle : cette guerre nâest pas seulement dirigĂ©e contre un prĂ©sident, elle est menĂ©e contre notre pays, la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo, et contre tout son peuple.
Face à cette menace, nous devons nous mobiliser, chacun à son niveau et avec tous les moyens pacifiques dont nous disposons, pour faire barrage à ces rebelles et défendre notre souveraineté, notre intégrité territoriale et notre patrie.
Congolais, rĂ©veillons-nous ! Lâavenir de notre pays est entre nos mains.
Regardez attentivement cette vidéo et prenez conscience des enjeux.
La guerre ne fera aucune distinction entre une famille qui soutient JKK et une autre qui soutient Fatshi.
Quand les bombes tomberont, elles ne demanderont pas pour qui tu votes. Quand les morts sâaccumuleront, elles ne regarderont pas tes convictions politiques.
Tu pourrais te retrouver avec des cadavres dans ta maison, sur ta parcelle ou parmi tes proches, pendant des jours, voire des semaines.
Alors, arrĂȘtez ces comparaisons politiques inutiles ! La guerre nâest pas un dĂ©bat sur les rĂ©seaux sociaux, encore moins un jeu de camps.
Quand la guerre frappe, ce ne sont pas seulement les politiciens qui paient le prix, ce sont des familles entiÚres, des innocents et des vies brisées.
Avant de dĂ©fendre un camp politique, pensez dâabord Ă la vie humaine. Car face Ă la mort, nos appartenances politiques ne nous rendent pas immortels. đ
đ€ Made with AI













