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#Président du parti politique @LeMvmtSocial, #DéputéNational 2012-2023, Ex. #MinistreFP

Kinshasa, Bukavu, Mwenga
Joined January 2021
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#RDC: Être honoré par une université étrangère portant le nom de Patrice Lumumba devrait interpeller nos dirigeants sur leurs propres responsabilités envers sa mémoire. Les cérémonies et les distinctions ont leur place, mais elles ne peuvent suffire : honorer un héros, c’est aussi entretenir les lieux de mémoire, transmettre son histoire avec rigueur et accepter toute la vérité sur les responsabilités dans son assassinat. Sans prétendre que la Russie ait voulu nous donner une leçon, le symbole nous oblige à cette question : quelle place réelle accordons-nous à Lumumba ou à d’autres héros nationaux dans notre vie nationale, au-delà des discours officiels ?
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M. @baelenge_irenge , J’espérais que le message que je vous ai adressé en privé vous inviterait à davantage de rigueur journalistique et de retenue. À la lecture de votre nouvelle publication, je constate malheureusement que cette démarche n’a pas produit l’effet espéré. Puisque vous évoquez publiquement un échange privé en n’en rapportant que certains éléments, je préfère porter à la connaissance du public l’intégralité de mon message : “## Monsieur Baelenge Irenge, Avant de publier un document et d’en attribuer le contenu à une personne, vous devez vous assurer de son authenticité et vérifier l’identité de ses véritables signataires. Vous avez parfaitement le droit d’exprimer votre point de vue sur son contenu, mais cela ne vous autorise ni à injurier les personnes que vous citez ni à leur manquer de considération. Je vous rejoins néanmoins sur un point : « La C64 ne doit pas devenir un tremplin pour les ambitions personnelles de certains. » Cette exigence vaut pour tous ses membres, sans exception. Le leadership ne se décrète pas : il se mérite sur le terrain. Je doute qu’un seul des membres du présidium auxquels vous cherchez à plaire se permette de me qualifier de « second couteau ». Je n’ai pas été un simple exécutant associé au combat d’un leader politique. J’ai partagé avec certains responsables politiques des convictions et un engagement pour changer la gouvernance en RDC. C’est en qualité de **partenaire**, et non de « second couteau », que j’ai cheminé avec Martin Fayulu en 2018 et Moïse Katumbi en 2023, ainsi qu’avec Matata Ponyo au gouvernement. Soutenir un candidat ou travailler aux côtés d’un responsable politique ne signifie ni s’effacer devant lui ni renoncer à sa liberté de conviction et de parole. Quant aux autres membres du présidium que vous citez, je ne sais par quelle magie vous faites de moi leur « second couteau ». À l’avenir, prenez le temps de vérifier vos informations et de mesurer vos propos avant de citer mon nom dans vos publications sur les réseaux sociaux. Le débat politique mérite des arguments, pas des attaques personnelles. ##” Mon absence de réaction à chacune des publications relayant ce document ne saurait être interprétée comme une approbation de son contenu, une caution apportée à sa diffusion ou, à l’inverse, un rejet des positions qui y sont exprimées. Il convient de distinguer trois questions : l’authenticité du document et l’identité de ses signataires ; le bien-fondé des positions qui y sont exprimées ; et l’usage médiatique ou politique qui peut en être fait. Ce qui permet de répondre à l’une ne suffit pas à trancher les deux autres. Chaque acteur politique a le droit d’exprimer des désaccords sur des questions importantes pour notre pays. Le fait qu’une position soit relayée par des médias réputés proches du pouvoir ne suffit pas, à lui seul, à établir qu’elle a été dictée ou financée par celui-ci. Vous avancez des accusations précises concernant un financement et le rôle qu’y jouerait le régime de Kinshasa. Il vous appartient de les étayer par des éléments vérifiables. Sans ces éléments, vos allégations ne peuvent être présentée coe faits établis. Quant aux insinuations qui pourraient viser mon intégrité, ma réponse est sans ambiguïté : mes convictions et ma probité ne se négocient ni contre de l’argent ni contre un poste politique. Ceux avec qui j’ai cheminé connaissent mon indépendance et ma liberté de parole. Sur ce terrain, je n’ai de leçons à recevoir d’aucun acteur politique congolais. Sur la forme, je ne considère pas que l’exposition publique des différends internes à une organisation soit la meilleure manière de les résoudre. Sur le fond, toutefois, les arguments exprimés méritent d’être examinés pour eux-mêmes, sans que toute divergence soit automatiquement assimilée à une manipulation. C’est cette rigueur que j’attends du débat public : vérifier les faits, distinguer l’information du commentaire et répondre aux arguments sans déconsidérer les personnes.
#RDC : Jean-Claude Kibala conteste avoir signé le document attribué à certains membres de la C64 Jean-Claude Kibala m’a contacté en privé à la suite de la publication de mon article critique sur le document attribué à certains membres de la C64 restés à Kinshasa. Dans ce document , il est dit que le présidium réuni à Rome aurait agi sans l’accord des autres membres, ce qui remettrait en question la légitimité des conclusions issues de cette rencontre. L’ancien ministre de la Fonction publique affirme n’avoir signé aucun document de ce genre. Pourtant, il ne réagit pas publiquement aux articles et aux publications des journalistes et commentateurs proches du pouvoir à Kinshasa qui relaient ce document. Une question s’impose donc : pourquoi les médias et les journalistes proches du régime Tshisekedi s’emploient-ils à promouvoir ce document depuis la nuit de mercredi ? Selon nos sources, un important budget a été débloqué et @PatrickMuyaya est chargé de distribuer des fonds à des journalistes afin de rendre ce document viral et de déstabiliser la C64. Toujours selon les mêmes sources, Patrick Muyaya poursuivrait cette stratégie en donnant de nouvelles orientations aux médias et aux journalistes réunis au sein d’une équipe de communication favorable à Tshisekedi, dans le but de désorienter l’opinion publique. Baelenge Irenge
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Jean-Claude Kibala retweeted
Mboka oyo na vandaka kaka pona bana.
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#RDC: Hier, la consigne était claire : « les querelles devaient rester à l’intérieur de la famille politique, et l’arbitrage revenait à l’autorité morale. » Aujourd’hui, les députés issus des machines à voter distribuées aux partisans du régime ont voté une motion de défiance contre le ministre de l’ESU - après l’arbitrage, espérons-le. L’objectif est limpide : donner l’impression d’un contrôle parlementaire sérieux, après le scandale des motivations perçues autour du vote de la loi sur le référendum. À qui le prochain tour ? Avant le changement de la Constitution, certains pourraient bien marquer des buts contre leur propre camp.
#RDC : 🚨🚨Les députés nationaux viennent de voter pour le départ de la ministre de l’ESU . Il y’a 3 mois l’@AssembleeNatRDC avait initié une commission d’enquête pour faire la lumière sur la gestion financière du ministre de l’ESU . Les conclusions de l’enquête font état d’un détournement des quotités des frais payés par les étudiants . Lors de la plénière de ce lundi , les députés nationaux ont voté à l’unanimité les recommandations demandant à la première ministre de la faire partir du gouvernement . Dés ce mardi , le bureau de la chambre basse devra saisir par écrit la première ministre @SuminwaJudith pour lui transmettre les résolutions de l’assemblée plénière .
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#RDC: Lettre ouverte à Monsieur le Gouverneur #Purusi: Appel à la protection des populations et à la cessation des tracasseries dans les territoires de Mwenga, de Shabunda et de Fizi
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#RDC: Félix Tshisekedi se dit investi d’une mission : remettre le pays sur les rails et installer une paix durable ! @StanysBujakera Monsieur le Président, ces « rails » nous coûtent déjà très cher, sans résultats concrets à la hauteur des sacrifices consentis. Plus de 13 milliards auraient été engloutis dans le financement de la guerre, et pourtant, la paix véritable et durable reste une promesse. ➡️ Nous ne vous demandons pas des rails en or : de simples rails en fer suffiraient, pourvu qu’ils permettent enfin au Congo d’avancer. ➡️ Le peuple attend moins de déclarations et davantage de résultats : la sécurité, la paix et des conditions de vie dignes. Devant cette Union sacrée que nous dénonçons comme une union de la prédation, vous auriez déclaré, ce samedi : « Cette Constitution, je ne l’aime pas, et vous le savez. » Nous comprenons votre émotion: depuis 2018, cette Constitution est au cœur du débat sur la légitimité du pouvoir. ➡️ C’est en s’appuyant sur elle que Martin Fayulu réclame la vérité des urnes pour les élections de 2018, et Moïse Katumbi pour celles de 2023. ➡️ C’est également dans le respect de cette Constitution que doit s’inscrire la fin de votre mandat. ✅ Mais que vous l’aimiez ou non, la Constitution s’impose à vous. Une mission politique, aussi ambitieuse soit-elle, ne saurait justifier un pouvoir sans limite. Si vous ne parvenez pas à achever votre mission dans le délai constitutionnel, votre successeur pourra la poursuivre dans le cadre de la continuité de l’État. ✅ Si vous souhaitez diriger une communauté de croyants aussi longtemps qu’elle vous accorde sa foi, créez une Église. Mais la RDC n’est pas une Église de réveil : c’est une République. Elle ne se gouverne pas au nom d’une mission personnelle, mais dans le respect de la Constitution.
#RDC : « Cette Constitution, je ne l'aime pas, et vous le savez », a déclaré Félix Tshisekedi ce samedi devant l'Union sacrée, selon une source présente. « Vouloir la changer ou la toucher, c'est votre responsabilité. Si, en 2028, vous refusez, je m'arrête là. Mais sachez que j'ai une mission : celle de mettre le pays sur les rails, d'installer une paix véritable et durable. »
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Étonnant, n'est-ce pas, que sur les 926,66 millions de dollars déjà versés par divers donateurs au Congo pour lutter contre l'épidémie d'Ebola, 700 millions aient disparu ? Voilà pourquoi l'un des pays les plus riches du monde en ressources minières abrite aussi certaines des populations les plus pauvres !
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#RDC_Mines — Le Congo n’est pas un réservoir : ses devises doivent servir son peuple. Entre 2023 et 2025, la RDC a exporté pour 93,2 milliards USD de minerais. Sur cette période, 54,4 milliards USD ont été déclarés comme rapatriés, alors que les dépôts supplémentaires en devises dans le système bancaire national n’ont augmenté que de 3,8 milliards USD. Le Code minier, modifié en 2018, autorise les exploitants miniers, durant la phase d’amortissement de leurs investissements, à conserver à l’étranger jusqu’à 40% de leurs recettes d’exportation, notamment pour le service de la dette extérieure. Ils ne sont donc tenus de rapatrier que 60% de leurs recettes. Cette disposition est profondément déséquilibrée. Elle alimente l’image d’une RDC réduite à un réservoir minier international : on y extrait le cuivre, le cobalt, l’or et les ressources stratégiques, mais une part majeure des devises reste hors du pays, tandis que les communautés minières restent sans routes dignes, sans écoles suffisantes, sans hôpitaux fonctionnels, sans électricité stable et sans emplois de qualité. ➡️ Nous interpellons donc le Gouvernement et la Banque centrale du Congo sur leur responsabilité légale : ✅ Appliquer strictement le Code minier et la réglementation de change, sans tolérance pour les entreprises qui ne respectent pas l’obligation de rapatriement. ✅ Publier, entreprise par entreprise et de manière régulière, les montants exportés, les recettes déclarées, les sommes effectivement rapatriées et les éventuelles sanctions appliquées. ✅ Auditer les comptes de service de la dette, les paiements aux sociétés mères, les dividendes, les frais de gestion, les préfinancements et tous les transferts vers l’étranger. ✅ Expliquer clairement au peuple pourquoi, sur 54,4 milliards USD déclarés rapatriés, seulement 3,8 milliards USD apparaissent comme hausse nette des dépôts en devises. ✅ Engager une révision du régime de rétention des devises, afin que la RDC cesse de financer elle-même la fuite de sa propre richesse. ➡️ La question n’est pas de savoir si le Congo possède des richesses. Il en possède trop. ✅ La question est de savoir pourquoi ces richesses ne se transforment pas en énergie, en infrastructures, en santé, en éducation et en dignité pour les Congolais. ❌ Ceux qui laissent les devises fuiter, se perdre ou s’évaporer hors de tout contrôle affaiblissent la République. Ceux qui détournent les ressources publiques tuent l’avenir des Congolais autant que ceux qui prennent les armes pour imposer leurs intérêts. Le peuple congolais ne demande pas la charité. Il demande la souveraineté économique, la transparence et l’application rigoureuse de la loi. Pauvre Congo de Lumumba, de Kimpa Vita et de Simon Kimbangu. Mais un Congo qui se réveille ne restera pas éternellement un réservoir.
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« Répéter un mensonge et faire taire ceux qui le contestent ne le transforme pas en vérité : cela lui donne seulement le monopole de la parole. Un monopole qui, heureusement, a une date de péremption. » #RDC Félicitations à celles et ceux qui ont le courage d’élever la voix contre les fausses informations et la propagande. Les jours à venir nous en diront davantage sur les stratégies des uns et des autres, et surtout sur le sort de notre patrie. Trois visions se dessinent : D’abord, celle de ceux qui font de la guerre un instrument de prédation et d’enrichissement illicite, mais aussi une arme politique pour réprimer les opinions divergentes et se maintenir au pouvoir le plus longtemps possible, quitte à diviser la nation : une partie du Kivu autonome, et le reste du pays dirigé par un « Roi-Soleil ». Ensuite, celle de ceux qui croient à l’unité nationale et considèrent un dialogue national inclusif, mené sous une médiation crédible, comme le seul cadre capable d’amener les Congolais à privilégier ce qu’ils ont en commun : la nation congolaise. Enfin, celle de ceux qui voient dans le régime actuel un virus qui menace l’unité nationale et contre lequel aucun vaccin n’existe. À leurs yeux, ce régime doit quitter le pouvoir, de gré ou de force, avant de décimer la nation tout entière. @KimKimuntu @MarleyVuvu @StanysBujakera
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#RDC: le #corridor de #Lobito ne doit pas être réduit à une voie plus rapide d’exportation du cuivre et du cobalt congolais vers les marchés étrangers. ➡️ Pour la RDC, l’enjeu n’est pas seulement de sortir davantage de minerais, mais d’en retenir davantage de valeur : ✅ emplois qualifiés, ✅ transformation locale, ✅ recettes fiscales transparentes, ✅ infrastructures utiles aux populations et développement des territoires traversés. ➡️ Sans obligations précises de contenu local, de transformation industrielle et de protection des communautés, le risque demeure que le Congo fournisse la matière première pendant que les emplois, les infrastructures stratégiques et les profits se concentrent ailleurs. @MinMinesRDC @PrimatureRDC @Presidence_RDC
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#Mwenga et #Shabunda sacrifiés : quand la prédation minière devient politique d’État. Depuis 2019, les rapports parlementaires s’accumulent sur l’exploitation illégale des minerais à Mwenga et Shabunda. Ils décrivent des sociétés, majoritairement étrangères, qui extraient l’or sans titres valables, avec la complicité d’autorités locales et nationales. ➡️ Pendant ce temps, les populations de ces territoires enclavés ne voient rien revenir de leur sous-sol. ➡️ Pire : des tonnes de cyanure et de mercure sont déversées dans les rivières et les nappes phréatiques, détruisant l’écosystème et empoisonnant l’eau, les sols et la vie des communautés. 🔸Qui, à Kinshasa, tire réellement profit de cette prédation❓ 🔸Combien de missions parlementaires et gouvernementales faudra-t-il encore pour mettre fin à cette exploitation illicite et à cette catastrophe environnementale❓ ✅ Les textes existent. Les recommandations aussi. ❌ Ce qui manque, c’est la volonté politique de les appliquer, de sanctionner les complicités et de rendre aux Congolais ce qui leur appartient : leurs ressources et leur environnement.
Lutte contre la fraude minière et la présence illicite des hommes en uniforme dans les sites miniers : le VPM SHABANI determine de nouvelles mesures Faisant suite aux instructions du Président de la République, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, données lors de la 94ᵉ réunion du Conseil des ministres et portant notamment sur le retrait des hommes en uniforme présents illégalement sur les sites miniers ainsi que sur le démantèlement des réseaux de fraude et d’exploitation minière illégale, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, SHABANI LUKOO BIHANGO Jacquemain, a présidé, ce mercredi 9 septembre 2026, une importante réunion de la Commission nationale de lutte contre la fraude minière (CNLFM). Le Ministre d’État en charge de la Justice ainsi que le Ministre des Mines ont pris part aux travaux par visioconférence, le VPM Défense était représenté La réunion a permis de dégager plusieurs mesures, parmi lesquelles : - la tenue prochaine d’une réunion ministérielle regroupant les ministres sectoriels concernés ; - la préparation, par la Commission, d’une itinérance des différents ministres sectoriels, sous l’autorité du VPM SHABANI, dans les provinces minières ; - la mise en œuvre effective des dispositions nécessaires au fonctionnement du centre de négoce de Musompo, dans la province du Lualaba. Par ailleurs, une évaluation de la directive opérationnelle mise en œuvre par le Ministère de la Défense nationale est attendue afin de renforcer l’exécution des instructions du Président de la République données lors de la 94ᵉ réunion du Conseil des ministres.
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Changement de la constitution : François LUSANGA, fondateur de l’UDPS s’oppose à la démarche. « Je demande la mort, qu’on me pende publiquement si je n’ai pas raison », déclare-t-il.
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Bukavu brûle parce que l’urbanisation y est laissée à la survie, plutôt qu’organisée par la puissance publique. Cette image inspire d’abord une profonde tristesse face à la tragédie humaine. Mais elle révèle aussi l’évidence d’un échec de gouvernance foncière et urbaine. Le drame de Ndendere n’est pas seulement un incendie : il est l’aboutissement prévisible d’une urbanisation abandonnée aux pentes instables, à la précarité des constructions, au manque de voies d’accès et à l’insuffisance de prévention. L’incendie qui a ravagé plus d’une centaine d’habitations et emporté la vie d’un enfant ne peut être réduit à un simple fait divers. Il met à nu une crise plus profonde : ➡️ celle d’une ville où des familles, faute d’alternatives, sont contraintes de bâtir sur des pentes érosives, dans des quartiers surpeuplés, difficilement accessibles aux secours et privés d’une véritable politique de logement. ✅ L’image des deux flancs de la Ruzizi est un réquisitoire. D’un côté, un versant protégé par la végétation, situé dans un pays pourtant plus petit et parmi les plus densément peuplés du continent. De l’autre, un versant livré aux constructions anarchiques, à l’érosion et à la vulnérabilité humaine. ✅ Le Sud-Kivu n’est pas pauvre en terre. Il souffre plutôt d’un déficit de gouvernance, de planification urbaine, de politique foncière et de protection effective des citoyens. ✅ L’urgence impose aujourd’hui une assistance digne aux sinistrés : abri, nourriture, soins, protection des enfants et accompagnement psychologique. ✅ Mais l’État doit également agir sur les causes : relogement, cartographie des zones à risque, protection des berges, réglementation des constructions, accès au logement et prévention des incendies. 👉🏾 Cette réalité est visible dans de nombreuses villes et provinces de la République.  ❎Gouverner, c’est prévoir. Alors, posons-nous la vraie question : sommes-nous réellement gouvernés, ou sommes-nous simplement dirigés❓ ➡️ Car diriger, c’est administrer le présent et réagir après le drame. Gouverner, c’est voir venir le danger, organiser le territoire, protéger les populations et empêcher que les mêmes tragédies se répètent.
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