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Toujours plus, jamais trop.

Paris, France
Joined April 2021
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« La fuite en Égypte » de Rembrandt, au musée des beaux-arts de Tours. J’ai été attiré par la lumière, puis l’ombre m’a aspiré.
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LFI est le seul parti à prendre au sérieux la question de l’instruction.
Mon amendement LFI visant à permettre la hausse immédiate de 20% du traitement des enseignants adopté en commission des finances. Il permet de rattraper les conséquences du gel du point d’indice depuis 2010.
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Tellement de mensonges en si peu de temps.
Macron affirme : « En 2017, le salaire [des enseignants] devait être 1700€ par mois. Il est vers 2300 ou 2400€ par mois en début de carrière donc il a été augmenté. Vous pouvez faire un 13ème mois avec ce qu'on appelle le pacte. » Il plane ! 2400€ c'est à 18 ans de carrière...
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La seule boussole de la bourgeoisie, c’est l’argent. Elle est prête à sacrifier la République pour tuer l’État social.
🔴🇫🇷INFO - Une partie des élites économiques et des anciens réseaux #macronistes se prépare désormais à travailler avec le #RN. Banquiers d’affaires, consultants, avocats et ex-collaborateurs du pouvoir se rapprochent du parti d’extrême droite, constate L’Express. Déjeuners, rendez-vous discrets, notes pour Jordan #Bardella, soutiens à Marine #LePen : le RN s’installe dans des cercles qui lui étaient encore fermés il y a quelques années. Une « bascule » nourrie par la conviction qu’il peut désormais accéder au pouvoir... lexpress.fr/politique/les-li…
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C’est quand même une autre droite que celle qui dirige ce camp politique depuis vingt ans.
Voir ce que l'on voit, ou la dictature de l'évidence. Il faut « voir ce que l’on voit », nous apprend Édouard Philippe dans une interview au Point. C’est de l’impensé politique qui pense ici devant nous. Peut-être qu’il faudrait aussi dire ce que l’on dit, cela s’appelle le courage. Car voir ce que l’on voit, clarifions d’emblée, c’est voir sur son téléviseur des Noirs et des Arabes qui manifestent, bloquent, cassent. C’est « patent ». D’autres personnalités politiques, plus décomplexées, l’ont fait à longueur de journée depuis le 17 octobre, Marion Maréchal Le Pen par exemple. Utiliser le 17 octobre pour mettre au ban l'ensemble des immigrés de ce pays, c'est une faute morale autant que politique. Ça n’a l’air de rien, mais c’est une remarque fascinante, terriblement révélatrice de notre basculement politique. Nous avons déjà basculé en réalité dans un nouveau régime de pensée. D’abord dans cette logique de l’inversion orwellienne, puisque, faut-il le rappeler, la phrase de Charles Péguy s’inscrivait dans l’engagement dreyfusard du poète et intellectuel, à l’heure où l’on comptait les Juifs dans l’armée, dans l’administration, partout. Relisons Notre jeunesse, le texte n’a pas pris plus de rides que le discours à la jeunesse de Jean Jaurès. Ici, l’inversion de la phrase permet à bon compte et avec bonne conscience de se compter au nombre des compteurs. Certains comptent les oiseaux migrateurs sur les cols des Pyrénées, d’autres préfèrent le confort de leur canapé pour compter les Noirs sur leur télé. Ensuite, parce qu’Édouard Philippe assume le régime télévisuel de la démocratie. On ne fait plus l’expérience de la société, on la voit à travers ses écrans. Édouard Philippe n’est pas devant les Français, en responsable, il est devant son poste, à côté de tous les autres Français. Voir ce que l’on voit, c’est accepter que la démocratie soit désormais captive des écrans. Poète pour poète, peut-être faut-il rappeler cette phrase prophétique de Gil Scott-Heron : « The revolution will not be televized », la révolution ne passera pas à la télé. Comment être surpris dès lors que l’opinion publique soit façonnée désormais non plus par une pensée politique, mais par des éditorialistes confondant sans cesse le journalisme et l’opinion, quand ce n’est pas la croisade sur commande. Enfin, parce qu’Édouard Philippe inaugure par cette phrase le régime politique de l’« évidence ». Voir ce qu’on voit, ici, signifie croire ce qu’on voit, en saint Thomas du bon sens. Eh oui – mais le bon sens… Le bon sens oublie de dire qu’on peut avoir la peau noire et être né en France, il n’y a pas de loi contre ça. Qu’on peut être Noir et être citoyen français en ligne directe depuis 1848 ou au-delà. Qu’on peut être Noir ou Arabe et descendant d’un citoyen français par le service du sang, comme des centaines de milliers de tirailleurs d’Afrique, au service des grandes victoires de 1918 et 1945. Le régime de l’évidence, c’est le régime du raccourci : « pas de fumée sans feu ». Corrélation vaut causalité. Couleur de peau égale immigration, égale faillite de l’intégration. On voit ce que l’on voit, ce que l’on voit… C’est « patent », c’est-à-dire non pas que c’est visible, mais que c’est une vérité officielle, sanctionnée par le pouvoir, comme le serait une lettre patente. Le régime de l’évidence, c’est de construire l’ordre politique sur le visible. C’est d’essentialiser les positions des uns et des autres en fonction des signes visibles. De religion, comme le voile. D’origine, comme la couleur de peau. Le régime de l’évidence conduit à la dictature des apparences, à l’essentialisation, à l’identitarisme. Car s’il y a bien quelque chose qui ne se voit pas et qui est partout autour de nous, c’est la République, un esprit irréductible. Peut-être au régime de l’évidence noyé dans les fantasmes identitaires de l’époque, faut-il opposer une fois de plus, une fois encore, l’esprit de résistance, celui que Péguy attribuait au mystère de la charité de Jeanne d’Arc, cette « petite Française qui voit clair ». Il y a la vue, certes, mais il y a mieux pour l’avenir d’un peuple : la vision. Dominique de Villepin
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francia-italia è la tipica relazione tra fratelli: ci insultiamo, litighiamo per la gioconda ed il calcio e non ci sopportiamo quasi mai, ma guai a chi si mette in mezzo tra di noi. guai a chi parla male dei francesi perché solo noi possiamo permetterci di farlo
The French have been coming for everybody but somehow Italians got spared
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Voilà. Ça y est. La Troisième Guerre mondiale a commencé.
الهندي اذا شرب مويه نظيفة بالغلط
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En 1 semaine sur twitter est née une alliance franco-brésilienne, on a exterminé les nazis complexés japonais et on est en train de voir qu'en plus d'être de profond demeurés, les américains sont éclatés en vanne, what a week
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Harry Potter und der Stasi-Gefangene
A young East German border guard, 1977.
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Les ingérences de la Commission européenne dans notre décision souveraine de construire de nouveaux réacteurs nucléaires sont inadmissibles. Pour prix de son accord au mode de financement retenu (des prêts bonifiés), la Commission exigerait que des fournisseurs qui ne produisent rien, qui sont juste des traders sur le marché, aient le droit d'acheter à prix cassés une partie de l'électricité produite par les futurs EPR2 ! Mme Von der Leyen veut donc rétablir le scandaleux système de l'Arenh, qui a failli ruiner EDF durant les années 2010-2025. Pour mémoire, l'Arenh obligeait EDF à vendre 100 millions de mégawattheures par an à des fournisseurs bidon, 30% en-dessous du prix de revient ! Nous avons besoin d'une mise au point urgente de la part du Gouvernement sur ces "négociations". Il n'est pas question de laisser EDF se faire dépouiller à nouveau !
La Commission européenne réclame davantage d'interconnexions avec les voisins de la France et des gages concernant la vente d'une partie de la production de ces nouveaux réacteurs à des acteurs tiers. ➡️ l.lalettre.fr/WmR
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Il n’y a aucun monde où Tracy n’est pas dans le carré final. #StarAcademy #StarAcademyLeLive
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#my9albums, avec beaucoup de retard
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🔴 Il y a quatre jours, Bruxelles s'inquiétait du poids d'EDF sur le marché si elle construisait seule les six EPR2. On sait maintenant ce que la Commission réclame en échange de son feu vert. Selon La Lettre, Bruxelles conditionne l'approbation du financement public des six réacteurs à des concessions sur l'organisation du marché électrique français. Deux demandes sont au cœur des négociations : davantage d'interconnexions entre la France et ses voisins, et des garanties permettant à des acteurs tiers d'accéder à une partie de la production des futurs réacteurs. EDF et l'État défendent une position commune et veulent conclure avant la fin de l'année. Le second point est décisif. La question n'est plus seulement de savoir si la France peut construire de nouveaux réacteurs, mais qui vendra l'électricité qu'ils produiront, et à quelles conditions. La France connaît déjà ce scénario. De 2011 à 2025, l'ARENH a obligé EDF à céder jusqu'à 100 TWh de sa production nucléaire par an à ses concurrents, à 42 €/MWh, un prix resté figé pendant plus de dix ans. Comparons maintenant les calendriers. Juillet 2026 : l'Allemagne vote une loi pour financer 12 GW de nouvelles centrales, surtout au gaz. 2 septembre : Bruxelles approuve jusqu'à 35 milliards d'euros d'aides. Novembre 2025 : la France notifie le financement de six EPR2. Mars 2026 : la Commission ouvre une enquête approfondie. Octobre 2026 : toujours aucune décision, mais une liste de conditions. Moins de deux mois pour des centrales au gaz. Onze mois, et ce n'est pas fini, pour des réacteurs nucléaires. En mars, Ursula von der Leyen reconnaissait pourtant que l'Europe avait commis une « erreur stratégique » en tournant le dos au nucléaire. EDF doit prendre sa décision finale d'investissement fin 2026. L'enquête européenne se trouve sur le chemin critique du projet.
🔴 SIX RÉACTEURS, EDF AUX COMMANDES, ET BRUXELLES S'INQUIÈTE DE SA PUISSANCE SUR LE MARCHÉ. La France a confié à EDF la construction et l'exploitation de six EPR2. Coût estimé : 72,8 milliards d'euros, aux prix de 2020, avec un prêt bonifié de l'État couvrant 60 % des coûts de construction et un mécanisme de soutien des prix sur 40 ans. Depuis le 31 mars, la Commission européenne mène une enquête approfondie. Elle reconnaît elle-même que le projet est nécessaire. Ce qui l'inquiète, entre autres, c'est le risque de renforcer la position d'EDF sur le marché de l'électricité. Mais voilà la particularité de ce dossier : EDF est déjà l'opérateur du parc nucléaire français. Elle possède les équipes d'ingénierie, l'expérience d'exploitation et les filiales industrielles nécessaires pour porter ce programme. Fallait-il lui demander de renoncer à ses compétences pour rassurer Bruxelles ? Pendant ce temps, le calendrier tourne : décision finale d'investissement attendue fin 2026, premier béton à Penly envisagé fin 2028, mise en service prévue en 2038. Contrôler l'argent public est légitime. Vérifier que les aides ne faussent pas excessivement la concurrence aussi. Mais un programme nucléaire se compte en décennies. Et le financement doit être sécurisé suffisamment tôt pour tenir les échéances. Si EDF occupe cette place dans le nucléaire français, elle le doit à un choix. Pendant que l'Allemagne fermait ses dernières centrales en 2023, la France a conservé une filière nucléaire, ses ingénieurs, ses soudeurs, ses entreprises et ses capacités d'exploitation. Flamanville a coûté cher et accumulé les retards. Il a aussi rappelé combien les compétences industrielles sont difficiles à maintenir et coûteuses à reconstruire lorsqu'on les laisse s'éroder. Aujourd'hui, la France possède encore une filière capable de porter un programme de cette ampleur. Personne ne demande de dispenser EDF de tout contrôle. Reste à financer cette capacité industrielle sans compromettre le calendrier. On peut contrôler la puissance d'un acteur sans oublier que cette puissance repose aussi sur des compétences que l'Europe a intérêt à préserver.
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Jean-Luc Mélangeons tsais la meuf qui mélenche tout
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Mais il bloque les commentaires, afin que perso ne ne puisse indiquer ce que serait un meilleur système, puisqu’il s’agirait simplement de créer des places dans le supérieur.
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Come on. The French have literally weaponized mini salami snack packs. The machine gun even comes with a crew of beret-wearing Frenchmen.
The European mind cannot comprehend the NFL t shirt gun, live from Stade de France.
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Le fait que, lorsqu’il se laisse tomber et qu’il rampe sur le sol, il garde son souffle et ne fasse pas une fausse note… 🔥 #StarAcademy
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Les réactions de Lemoine et Cohen sont d’une remarquable bêtise, qui ne comprennent pas le propos pourtant clair de Bégaudeau.
il faut écouter.
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En tout cas le gouvernement a réagit très fortement aux manifestations pacifiques et ont eu l'air d'en avoir tenu compte. Voici leurs déclarations suite à ce mouvement d'ampleur :
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Foule considérable à Paris. Une leçon de démocratie à ce « gouvernement » et à ce « président ».
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