@LChavanettei
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Historien, romancier. Phd @EHESS_fr. Enseigne la Révolution et Napoléon à l’université. Dernier livre : LES FEMMES ENTRENT EN RÉVOLUTION 5-6 octobre 1789 (2026)
Paris, France
Joined March 2019
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S’adressant à ses rivaux François Furet leur dit ceci: «Il y a fort peu de chances que nous tombions d'accord, aussi permettez-moi de vous donner un conseil: écrivons chacun notre oeuvre, et la postérité jugera.»
Oui! seule l’Oeuvre compte
Le reste c’est pour amuser la galerie.
Le pape viendra à mon université se recueillir dans la crypte où sont les dépouilles des prêtres massacrés en septembre 1792.
Voici ce mausolée au-dessus duquel j’enseigne à mes étudiants cet épisode sanguinaire de la Révolution.
Si les pierres parlent, les crânes crient.
C’est à un voyage aussi morbide qu’extraordinaire que je vous convie.
Voici la crypte de l’ancien couvent des Carmes où sont déposés les ossements des prêtres massacrés en septembre 1792. Ces reliques de la bruyante et furieuse Révolution reposent en silence. On dit que le crâne enfoncé le fut par le sabre des assassins.
C’est un trou, minuscule et béant à la fois, dans notre histoire.
(J’ai hésité avant de publier ces images d’outre-tombe, par respect pour les morts. Mais je crois que c’est leur rendre hommage car l’oubli et l’amnésie sont le pire des dangers. Si j’ai malgré tout profané un sol sacré, j’en demande pardon directement à Dieu, ainsi qu’aux descendants de victimes, dont les La Rochefoucauld qui perpétuent la tradition de mémoire et offrent des couronnes de roses aux martyrs de 92)
Encore un samedi sur la montagne Sainte-Geneviève. Il fait un soleil radieux, mais la jeunesse étudie, travaille. Au milieu d’elle, face au Panthéon, j’écris, mêlant mes sourires aux siens.
Je reprends espoir à chaque fois.
Fermeture 22h. Il y aura encore du monde. Il fera nuit.
Promis je ne voulais pas faire peur de bon matin à mes étudiants en ressemblant à @EmmanuelMacron
Raté !
Je crois surtout qu’ils ont bien ri.
Il y a 5 ans paraissait mon Danton et Robespierre, chez @PComposes
Il trouve toujours son lectorat, ce qui prouve l’actualité indémodable du sujet : comment deux amis dans le même camp politique en viennent-ils à se livrer une guerre à mort ?
Opposition justifiée par les circonstances et les intérêts, ou bien l’antagonisme n’est-il pas déjà latent depuis le début, philosophiquement et psychologiquement ?
J’y réponds.
Voici la 1ère et la dernière page :
Je le soutiens toujours et suis reconnaissant envers les députés ayant transmis depuis une demande officielle au président de la République.
Où en est-on ?
La vague de panthéonisations #Manouchian+#Badinter m’inspire :
Et si Mirabeau retournait au #Panthéon qu’on créa pour lui à sa mort en 1791 ?
Michelet le demandait.
Voici mon plaidoyer pour #Mirabeau où je dis pourquoi il doit retourner chez lui!
@lobs
nouvelobs.com/opinions/20240…
En rédigeant cette tribune en faveur de nos professeurs, et en la faisant co-signer par des figures plus renommées que moi, je formulais un vœu qui me semblait de bon sens, et la formulation d’un idéal
Je crois toujours en cette initiative transpartisane, plus de deux ans après
Avec Annie Ernaux, Jacques Attali et d’autres personnalités, je porte le projet qu’une plaque soit gravée sur l’esplanade du Trocadéro, afin de rendre hommage aux professeurs tragiquement assassinés dans l’exercice de leur métier.
On leur doit au moins ça!
lemonde.fr/idees/article/202…
Loris Chavanette retweeted
Un très beau texte @LChavanette sur ce génie de la littérature qu’est Chateaubriand, merci ! 👇
Nous célébrons aujourd’hui l’anniversaire de la naissance de Chateaubriand, celui ayant porté la langue française à son firmament, plus qu’aucun autre sans doute.
Il a traversé son époque brûlante et chaotique sur laquelle il a jeté un regard clairvoyant, contemplant d’en haut, comme du sommet d’une montagne, et les peuples et les rois.
Son œuvre irrigue toute la littérature de son siècle, soit que les grands tentent de l’égaler, soit qu’ils veuillent prendre le contrepied du génie en révélant le leur.
Napoléon qu’il réprouvait, Robespierre qu’il abhorrait, Mirabeau qui l’impressionnait, Homère qu’il chérissait autant que Plutarque, Delphine de Custine et Juliette Récamier qu’il aimait, tous sont passés au crible de son jugement tantôt acerbe tantôt admiratif, jamais sans fulgurances ni poésie.
Pour chacun des historiens et écrivains se lançant à l’assaut de cette époque, il est la colonne qu’il faut franchir, la statue de sphinx qu’il faut regarder en face pour comprendre et pour sentir.
En somme une énigme à laquelle, dans chacun de mes livres, j’ai tenté de me confronter.
Mes portraits des thermidoriens, de Napoléon, de Danton, de Robespierre, de Mirabeau ou des femmes de 1789, ont tous buté sur son ombre évanescente et complexe.
Dans Les Martyrs, chantant les amours d’Eudore le Romain et de Cymodocée, la vestale descendante d’Homère, il fait, je crois, son plus bel éloge du christianisme, avec une fin dans l’arène digne des saints et saintes de notre civilisation. J’en avais appris des passages par coeur que je collais sur les murs de mon studio d’étudiant et que j’ai parfois l’idée de citer à mes étudiants aujourd’hui. C’est seulement l’orgueil d’appartenir au pays qui a la même langue que Chateaubriand que je déclame parfois sa prose pareille a des vers.
Dans son Itinéraire de Paris à Jérusalem, splendide d’inventions, il cite lui-même ce mot de Scipion dit l’Africain achevant sa gloire ignoré des siens : « Ingrate patrie, tu n’auras pas mes os. »
La tombe du maître est sur son île au large de Saint-Malo. Il y repose avec les vagues pour soupirs et l’admiration de deux siècles de Français en écho.
L’honneur au singulier des hommes debout plutôt que les honneurs au pluriel de ceux rampant.
Chateaubriand ne se coucha qu’une seule fois devant l’adversité et plus fort que lui : dans sa tombe.
Nous célébrons aujourd’hui l’anniversaire de la naissance de Chateaubriand, celui ayant porté la langue française à son firmament, plus qu’aucun autre sans doute.
Il a traversé son époque brûlante et chaotique sur laquelle il a jeté un regard clairvoyant, contemplant d’en haut, comme du sommet d’une montagne, et les peuples et les rois.
Son œuvre irrigue toute la littérature de son siècle, soit que les grands tentent de l’égaler, soit qu’ils veuillent prendre le contrepied du génie en révélant le leur.
Napoléon qu’il réprouvait, Robespierre qu’il abhorrait, Mirabeau qui l’impressionnait, Homère qu’il chérissait autant que Plutarque, Delphine de Custine et Juliette Récamier qu’il aimait, tous sont passés au crible de son jugement tantôt acerbe tantôt admiratif, jamais sans fulgurances ni poésie.
Pour chacun des historiens et écrivains se lançant à l’assaut de cette époque, il est la colonne qu’il faut franchir, la statue de sphinx qu’il faut regarder en face pour comprendre et pour sentir.
En somme une énigme à laquelle, dans chacun de mes livres, j’ai tenté de me confronter.
Mes portraits des thermidoriens, de Napoléon, de Danton, de Robespierre, de Mirabeau ou des femmes de 1789, ont tous buté sur son ombre évanescente et complexe.
Dans Les Martyrs, chantant les amours d’Eudore le Romain et de Cymodocée, la vestale descendante d’Homère, il fait, je crois, son plus bel éloge du christianisme, avec une fin dans l’arène digne des saints et saintes de notre civilisation. J’en avais appris des passages par coeur que je collais sur les murs de mon studio d’étudiant et que j’ai parfois l’idée de citer à mes étudiants aujourd’hui. C’est seulement l’orgueil d’appartenir au pays qui a la même langue que Chateaubriand que je déclame parfois sa prose pareille a des vers.
Dans son Itinéraire de Paris à Jérusalem, splendide d’inventions, il cite lui-même ce mot de Scipion dit l’Africain achevant sa gloire ignoré des siens : « Ingrate patrie, tu n’auras pas mes os. »
La tombe du maître est sur son île au large de Saint-Malo. Il y repose avec les vagues pour soupirs et l’admiration de deux siècles de Français en écho.
L’honneur au singulier des hommes debout plutôt que les honneurs au pluriel de ceux rampant.
Chateaubriand ne se coucha qu’une seule fois devant l’adversité et plus fort que lui : dans sa tombe.
Passer son été à écrire et s’octroyer d’heureuses pauses de lecture pendant lesquelles on se sent tout petit et admiratif.
On croit que l’on travaille beaucoup, mais d’autres se sont tués à la tâche, comme Zola, maître ès recit
Terre et mer…
Tournage du film Cyrano de Bergerac, réalisé par Jean-Paul Rappeneau en 1989
10 césars dont les meilleurs décors
Le cinéma historique français comme on l’aime, sans rien emprunter à l’esthétisme hollywoodien
Un monde qui s’en va, habillé de poésie et de frasques douces
Excellent!
Je pense à Julien Sorel admirateur de Napoléon, et à ce jugement de Barras expliquant que son protégé de l’époque, loin de réussir grâce à sa seule volonté d’enfoncer les portes à coups de pied, voulait gravir l’échelle sociale grâce aux femmes et à son réseau parisien
Bernard Alix a visionné pour la NRP la nouvelle adaptation du " Rouge et le Noir " de @Francetele et de @siecleprod.Bravo à @GMBenamou pour cette production @StephaneRozes @Eric_Anceau @LChavanette @RachelBinhas @KmelBencheikh @PhilippeGuibert @jeangarr78 nouvellerevuepolitique.fr/be…
Quant aux collections du @MuseeAugustins à Toulouse, elles contiennent les œuvres des plus grands maîtres français du 19e, Delacroix, Ingres, Gros, Corot, Laurens, Gérôme, mais aussi Camille Claudel sculptant son frère, ou Elisabeth Vigée-Le Brun et son sublime portrait de la baronne de Crussol, qu’on pourrait rebaptiser la femme en rouge.
Coup de cœur pour L’Agitateur du Languedoc de Jean-Paul Laurens (1887), donnant à voir le procès de Bernard Délicieux, franciscain dénonçant les crimes de l’Inquisition… devant les Inquisiteurs. Son esprit d’indépendance et sa quête de justice lui valurent d’être condamné à la torture à perpétuité.
Grandes sont les âmes libres !
Le @MuseeAugustins à Toulouse est est l’un des plus vieux de France, un chef d’œuvre de notre histoire, au même titre que le @MuseeLouvre créé à la même époque.
Ancien couvent avec son cloître, devenu bien national puis musée national sous la Révolution française, il est riche d’une architecture admirable avec ses galeries, ses perspectives, son jardin, sa déambulation alliant modernité et classicisme. En cours de restauration, des pieds à la tête, chaque citoyen est invité à œuvrer à son embellissement (le prix d’entrée a été divisé par deux étant donné que certaines salles sont fermées).
C’est donc un musée vivant incarnant notre tradition de culture.
Certes la Révolution a beaucoup détruit dans sa phase de régénération (de sécularisation) et de vandalisme, mais elle a inauguré aussi une nouvelle ère pour la mise à disposition de notre patrimoine à la société.
J’imagine la salle dite révolutionnaire de 1793 ou encore le Temple des arts investissant la nef de l’église avec l’école des beaux arts.
J’ai signé le livre d’or du musée avec la certitude que je reviendrai, reconnaissant et curieux.
Une gardienne du musée a travaillé au Louvre et m’a confié préférer la beauté tranquille des Augustins. Originaire de Toulouse, avec son accent chantant, elle m’a invité à revenir en 2027 quand tout sera ouvert.
J’ai promis.
Merci pour ce coup de cœur estival en faveur de mon 2e roman :
Le Concours de pêche (Allary editions)
« Le roman n’est pas sans rappeler Le Vieil Homme et la Mer, d’Ernest Hemingway - peut-être un tendre hommage rendu par Loris Chavanette. Mais loin d’être une pâle copie, Le Concours de pêche s’en inspire pour nous livrer une sorte de méditation sur la capacité à se relever après les épreuves.
À une époque où tant de livres semblent vouloir dresser un réquisitoire contre leur temps, ce roman raconte simplement une belle histoire, sans jamais être mièvre. »
Chronique entière ici :
bvoltaire.fr/romans-dete-le-…
L’éclipse accaparait une foule de monde. Je regardais ces hypnotisés et guettais l’envers du décor : la ville se colorant de gris chaud.
Face à moi, le pavillon de Marsan de l’ancien château des Tuileries, grisonnant.
Je songeais à l’incendie du palais par la Commune de Paris en 1871, lorsque les flammes transformèrent en cendres cette merveille du 16e siècle.
Cette vision d’un passé mal éteint m’a soulevé le coeur devant la folie des hommes capables de telles destructions.
En fait, ils n’étaient que trois communards Jules-Henri-Marius Bergeret, Victor Bénot et Étienne Boudin à utiliser des chariots de poudre, de l'essence et du goudron liquide pour allumer l'incendie. Le château est parti en fumée avec les 80 000 livres de sa bibliothèque et son mobilier.
L’éclipse passée, j’ai repris ma route un peu halluciné.
L’important n’est-il pas que d’autres hommes aient décidé de reconstruire les pavillons du château ? Là siégeaient les comités sous la Révolution car même les Robespierre et Saint-Just profitèrent de ce cadre royal pour gouverner.
Le vandalisme et la destruction du beau sont le fléau de l’idéologie et de la bêtise pure.
Le patrimoine est notre trésor commun.
Je me souviens qu’@EmmanuelMacron avait fait de sa préservation le grand chantier de son élection, avec le dévoué @bernstephane en premier de cordée. Bien sûr il y eut Notre-Dame-de-Paris, mais là les dons avaient tant afflué de France et du monde entier…
Que dire et que faire de tous ces chefs d’œuvre du passé en train de sombrer dans la grisaille et l’oubli ?
Quelle place pour le patrimoine dans les programmes des candidats à la présidentielle de #2027 ?
Jusque-là le silence est assourdissant.
C’est un combat de longue haleine, qui ne peut être que collectif.
En la pierre réside l’esprit de notre nation, car là crépite la mémoire de notre passé commun.
Flânant dans Montmartre rose au coucher, je m’arrête devant la plaque rappelant la 1ère réunion du Comité parisien de la libération.
Une femme à côté de moi paraît figée. Elle me raconte qu’elle a reconnu son père dans le film La Bataille de Gaulle 2, précisément dans les images d’archives de la libération de Paris. Son père était résistant.
Elle allait au théâtre et nous avons discuté un instant. Son émotion était palpable, avec sa fierté. À la fin, je l’ai tout simplement remercié pour l’engagement et le courage de son père.
La sonnerie du théâtre l’emporta, puis je suis allé admirer la cime de Paris, ville d’amour et de liberté, toujours reconnaissant pour ses trésors, son passé et sa joie.
Avant je savais voyager, picorer, m’asseoir et contempler, respirer un air neuf, prendre le large, me mettre en danger, monter au sommet d’une mosquée en ruines ou d’un phare. Grâce à une femme et à une terre, c’est à nouveau le cas.
Un simple périple dans le Finistère m’a décillé les yeux. Invité à un salon littéraire, qui n’a que deux ans et est déjà illustre par la bonté des organisateurs, bénévoles et lecteurs, je foulais pour la première fois la pointe de la Bretagne, au niveau du Finistère sud, entre Guilvinec et Penmarc’h.
Ce voyage m’a ému d’abord parce que j’y ai découvert un paradis sauvage où l’océan est roi, les gens bons et beaux, Je crois que je n’ai jamais été aussi apaisé dans un lieu offrant un horizon bleu et jaune. Le thème littéraire de l’événement était d’ailleurs la mer et nous étions tous réunis, romanciers, dessinateurs, conteurs, marins, pour raconter nos histoires. J’avais fait un livre sur la pêche et me voilà embarqué sur cette frégate humaine.
Il y a eu des lectures d’extraits de nos livres par une comédienne, des tables rondes, le retour des bateaux de pêche, les quais vrombissant, les thons argentés, on a vu tant de sourires baignés de lumière, des familles heureuses, des oiseaux se chamaillant et striant le ciel.
Je ne dirai pas que j’ai versé une larme devant des paysages de pure grâce, lors de la lecture du début de mon roman, ou quand j’ai découvert cette écrivaine de 86 ans expliquant que c’était son dernier roman parce que le nouveau monde la désespérait.
J’ai pris conscience que je faisais en partie fausse route. On s’oublie si facilement, que ce soit par intérêt, par confort, par mimétisme, par manque de courage ou fainéantise. Avant je partais en voyage innocemment, le cœur léger, dévorer le monde, m’enthousiasmer de tout, surtout des petits riens. Puis, je me suis réduit à faire des voyages dans le but de quelque chose, souvent trouver des renseignements pour mes futurs livres. En fait, je n’enquêtais. Je me confortais en me disant qu’il fallait bien aller trouver les sources et les paysages, mais cette recherche ne doit pas faire oublier ce qui compte vraiment : le départ, c’est-à-dire non pas de chercher mais de s’oublier un instant.
Cette femme qui m’a remis sur le chemin serpenté de l’existence, c’est Michèle Lesbre. On a passé deux jours ensemble en s’observant au début comme deux chats étrangers dans une même pièce. J’ai vite eu la révélation de la puissance de cette femme indépendante, franche, à la légèreté adorable.
Michèle Lesbre a 86 ans : dans son dernier récit, elle peint son périple à l’île de Sein, face à la pointe du Raz, et son éblouissement pour cet univers sauvage où terre et mer fusionnent. Ce fut une espèce de miroir pour son âme où elle se révélait à elle-même des choses nouvelles. Son livre s’appelle Naufrages(s). Peut-être que la naufragée, c’’est aussi un peu elle, après une existence riche de mille tourments et délices qu’elle me contait avec un humour décapant.
Elle mérite le Goncourt pour son œuvre mais tout le monde s’en fout, surtout elle. C’est pour cela qu’elle le mérite.
Je veux m’éblouir, continuer à m’émerveiller comme elle.
Elle a une expression dans son récit de voyage que je dis de tête : « Le vent était plus fort que moi. » C’est vrai qu’elle est frêle, si vous la verriez ; et pourtant elle est forte, bercée dans les bras du vent.
J’irai à l’île de Sein. Rien que pour s’y perdre. Je précise qu’elle fait 0,58 km2 et qu’il y a 417 hab/km2.