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Construire un monde meilleur par l'engagement politique.

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Sébastien Mathé (ex Liberté Justice Courage) retweeted
TRUMP VIENT DE REPUBLER LE DISCOURS LES PLUS TERRIFIANTS DE JFK — ET L’ÉTAT PROFOND EST EN PANIQUE. JFK l’avait vu venir. En 1961. Et maintenant, Trump vient de s’assurer que 300 millions d’Américains le voient aussi. Le discours dont tout le monde parle : l’adresse de Kennedy à l’American Newspaper Publishers Association, le 27 avril 1961. La CIA venait de rater l’opération de la Baie des Cochons. Kennedy était furieux. On l’avait trompé au sein de son propre appareil de renseignement. Et il est monté sur cette scène pour dire quelque chose qu’aucun président n’a osé dire depuis. « Nous sommes contrôlés dans le monde entier par une conspiration monolithique et impitoyable qui s’appuie principalement sur des moyens clandestins pour étendre son influence — sur l’infiltration plutôt que l’invasion, sur la subversion plutôt que les élections, sur l’intimidation plutôt que le libre choix. » Relisez cela. Monolithique. Impitoyable. Conspiration. Ce n’était pas un animateur radio marginal. C’était le président des États-Unis en exercice, en direct à la télévision, disant au peuple américain qu’un réseau d’ombre du pouvoir — opérant via des agences de renseignement, la complicité des médias et la capture des institutions — travaillait contre la république elle-même. Et puis il a dit à voix haute la partie qu’on tait d’habitude : « Ses préparatifs sont cachés, non publiés. Ses erreurs sont enterrées, non mises en une. Ses dissidents sont réduits au silence, non loués. Aucune dépense n’est remise en question, aucune rumeur n’est imprimée, aucun secret n’est révélé. » Ça vous dit quelque chose ? Soixante-cinq ans plus tard, Trump balance cette vidéo sur Truth Social. Pas de commentaire nécessaire. Le discours fait tout le boulot. Et en quelques heures, les mêmes médias qui ont passé quatre ans à traiter Trump de théoricien du complot se font soudain très discrets. Voici ce qu’ils ne veulent pas que vous reliez : - Kennedy a été assassiné 2,5 ans après ce discours - La Commission Warren était une farce — même le House Select Committee on Assassinations en 1979 a conclu que Kennedy avait été « probablement assassiné à la suite d’une conspiration » - Les dossiers sont TOUJOURS classifiés - Trump pousse pour les déclassifier, mais l’État permanent de sécurité nationale refuse, préférant traîner en longueur l’ordre Le timing n’est pas aléatoire. Ce n’est pas juste de l’histoire. JFK a décrit un État permanent de sécurité nationale qui n’a fait que s’enraciner davantage — un qui opère au-delà des élections, au-delà de la responsabilité, au-delà de la portée des électeurs. Kennedy l’a appelé « un système qui a réquisitionné d’immenses ressources humaines et matérielles pour construire une machine étroitement liée et hautement efficace qui combine des opérations militaires, diplomatiques, de renseignement, économiques, scientifiques et politiques. » Cette machine n’a pas disparu quand il est mort. Elle s’est renforcée. Trump qui reposte cela n’est pas de la nostalgie. C’est un signal. Les mêmes forces dont JFK avait mis en garde sont les mêmes qui ont essayé de détruire Trump — Russiagate, deux mises en accusation, la guerre juridique, blackout médiatique, tentatives d’assassinat. Le manuel n’a pas changé. Seuls les noms. Et maintenant, le président en exercice vient de rappeler au pays qui a toujours été le vrai ennemi. Le discours qui les a effrayés à l’époque est le discours qu’ils ont peur que vous regardiez maintenant. Je partage cela parce qu’ils comptent sur le fait que vous ne le regardiez pas. Ne les laissez pas gagner.
🔥 TRUMP JUST REPOSTED JFK’S MOST TERRIFYING SPEECH — AND THE DEEP STATE IS PANICKING JFK saw it coming. In 1961. And now, Trump has just made sure 300 million Americans see it, too. The speech everyone’s talking about: Kennedy’s address to the American Newspaper Publishers Association, April 27, 1961. The CIA had just botched the Bay of Pigs. Kennedy was livid. He’d been lied to by his own intelligence apparatus. And he walked onto that stage and said something no president has dared say since. “We are opposed around the world by a monolithic and ruthless conspiracy that relies primarily on covert means for expanding its sphere of influence — on infiltration instead of invasion, on subversion instead of elections, on intimidation instead of free choice.” Read that again. Monolithic. Ruthless. Conspiracy. This wasn’t some fringe radio host. This was the sitting President of the United States, on live television, telling the American people that a shadow network of power — operating through intelligence agencies, media complicity, and institutional capture — was working against the republic itself. And then he said the quiet part out loud: “Its preparations are concealed, not published. Its mistakes are buried, not headlined. Its dissenters are silenced, not praised. No expenditure is questioned, no rumor is printed, no secret is revealed.” Sound familiar? Sixty-five years later, Trump drops this video on Truth Social. No commentary needed. The speech does all the work. And within hours, the same media outlets that spent four years calling Trump a conspiracy theorist are suddenly very quiet. Here’s what they don’t want you to connect: - Kennedy was assassinated 2.5 years after this speech - The Warren Commission was a joke — even the House Select Committee on Assassinations in 1979 concluded Kennedy was “probably assassinated as a result of a conspiracy” - The files are STILL classified - Trump has been pushing to release them, but the permanent national security state refuses, instead slow-walking the order The timing isn’t random. This isn’t just history. JFK described a permanent national security state that has only grown more entrenched — one that operates beyond elections, beyond accountability, beyond the reach of voters. Kennedy called it “a system which has conscripted vast human and material resources into the building of a tightly knit, highly efficient machine that combines military, diplomatic, intelligence, economic, scientific, and political operations.” That machine didn’t disappear when he died. It got even stronger. Trump reposting this isn’t nostalgia. It’s a signal. The same forces JFK warned about are the same forces that tried to destroy Trump — Russiagate, two impeachments, lawfare, media blackout, assassination attempts. The playbook hasn’t changed. Only the names. And now the sitting president just reminded the country who the real enemy has always been. The speech that scared them then is the speech they’re terrified you’ll watch now. Sharing this because they’re counting on you not to watch it. Don’t let them win. 🎯
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Enfin quelqu’un qui pense non pas “grand”, mais à la seule échelle pertinente pour l’humanité. Bravo @elonmusk et merci @brivael d’élargir l’horizon
Elon Musk vient de repasser la barre des 1 000 milliards de dollars. Et cette fois, je ne pense pas qu'il redescende. Je pense qu'il pèsera 10 000 milliards d'ici 5 à 10 ans. Et je pense que c'est la meilleure chose qui puisse arriver à l'humanité. Je sais que ça choque. Depuis des décennies, on nous a appris à voir la richesse extrême comme une anomalie à corriger, un problème moral, une injustice à taxer. Je pense que c'est l'inverse. La fortune d'Elon n'est pas un tas d'or posé dans un coffre. C'est la mesure de la confiance que le marché accorde à sa capacité à allouer des ressources vers ce qui compte vraiment. Et c'est là que tout se joue. La vraie question d'une civilisation, c'est : qui décide où va le capital ? Un politicien élu sur un cycle de 5 ans, qui optimise pour sa réélection et qui n'a jamais rien construit ? Ou un individu qui a prouvé, encore et encore, qu'il savait transformer des ressources en fusées réutilisables, en voitures électriques, en satellites, en robots ? La réponse me semble évidente. Il faut qu'on accepte collectivement que certains individus exceptionnels méritent une exception de richesse. Non pas parce qu'ils sont moralement supérieurs, mais parce qu'ils sont tout simplement bien plus capables d'allouer les ressources que n'importe quel État. Chaque dollar entre les mains d'Elon produit plus de progrès qu'un dollar entre les mains d'un ministère. Le rôle du politique, dans ce monde-là, devient beaucoup plus simple et beaucoup plus noble : créer les conditions parfaites pour les entrepreneurs. Stabilité, liberté, énergie abondante, régulation minimale, et surtout, un regard culturel radicalement différent. Les bâtisseurs doivent redevenir les héros de notre société. Pas des suspects. Des héros. Parce qu'il faut comprendre une chose : on est sur une exponentielle. La plupart des gens raisonnent encore en linéaire. Ils regardent 1 000 milliards et pensent que c'est un plafond. C'est un point de départ. Quand tu contrôles en même temps le lancement spatial, la production de puces, la robotique et l'IA, tu ne grandis pas de 10% par an. Tu changes d'ordre de grandeur. Et le but final n'est pas l'argent. Le but, c'est Kardashev. Passer d'une civilisation qui se dispute les miettes d'une seule planète à une civilisation de type 2, qui capte l'énergie de son étoile. Puis de type 3, à l'échelle de la galaxie. C'est le seul horizon qui vaille vraiment la peine. Ce qu'Elon est en train de faire, c'est réécrire le software de l'humanité, brique par brique. SpaceX et Starbase, le premier vrai spaceport de l'histoire, pour faire du lancement spatial une infrastructure industrielle et non plus un exploit ponctuel. La Lune, comme première étape concrète d'une présence humaine permanente hors de la Terre. Terafab, pour produire du calcul à une échelle que personne n'a jamais osé imaginer, parce que l'intelligence de demain sera limitée par les puces et l'énergie. Optimus, pour découpler enfin le travail physique du travail humain et faire chuter le coût de toute chose. Et à terme, très probablement, la frontière de l'IA elle-même. Chacun de ces projets, pris seul, serait l'œuvre d'une vie. Lui les mène tous en parallèle, et ils se renforcent les uns les autres. On peut continuer à débattre de la "juste" répartition du gâteau. Ou on peut accepter que certains sont en train de construire une pâtisserie de la taille du système solaire. Je sais de quel côté je suis.
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Sébastien Mathé (ex Liberté Justice Courage) retweeted
C’est toujours la même mécanique. D’abord la peur. Puis Asch : le conformisme au groupe. Milgram : l’obéissance à l’autorité. Enfin, on désigne l’autre : dangereux, irresponsable, coupable. Et ce qui était inacceptable hier, exclusion, stigmatisation, discrimination, devient soudain nécessaire . Pendant le Covid, ce fut le non-vacciné. Quand on oublie l’Histoire, on finit par en répéter les mécanismes.
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Sébastien Mathé (ex Liberté Justice Courage) retweeted
Comme je l’ai écrit ici et dit dans mes homélies, le voyage apostolique de Léon XIV a considérablement ennuyé les démons qui « possèdent » la France ! Condamnés au silence pendant 4 jours, ils peuvent maintenant se déchaîner ! Et ils s’en donnent à coeur joie ! Ils veulent montrer que la vraie jeunesse de France n’est pas celle du Stade de France, mais celle qui revendique en saccageant ses lycées, en mettant le feu aux poubelles, en agressant police et pompiers. Plus que jamais il faut poursuivre le témoignage lumineux de notre Pape ! Il a « remis l’Eglise au milieu du village », en France à Paris place de la Concorde qui pour la première fois va mériter son nom! Et en Europe à Metz , là où l’Eglise est reconnue comme telle, avec la communauté ecclésiale protestante et la communauté israélite, toutes trois liées à notre histoire. Alors catholiques de France, il faut cesser de « raser les murs » et se montrer pour témoigner sans peur de la vérité du Christ et de ce qu’elle implique dans la vie de la Cité !
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Exact. Juste. Essentiel. Vital. Merci @brivael
Comprendre et devenir libertarien augmente le QI de 40 points 🤣 Je rigole à moitié. Ça fait dix ans que je remarque un truc troublant : chaque fois que je rencontre quelqu'un d'absolument brillant, vraiment top tier, il est quasi systématiquement libertarien. Pas de gauche, pas de droite. Libertarien. Je n'ai presque jamais croisé d'exception. Alors la question se pose : est-ce le génie qui devient libertarien, ou le libertarien qui devient un génie ? Ma thèse : c'est le libertarianisme qui libère le cerveau. Parce que le libertarianisme n'est pas une doctrine. Ce n'est pas un catéchisme avec des réponses toutes faites. C'est un rapport absolu à la liberté. Et quand tu poses la liberté comme principe premier, tu es obligé de tout remettre en question. Chaque règle, chaque autorité, chaque "c'est comme ça", chaque consensus. Plus rien n'est sacré par défaut. Tout doit se justifier. La plupart des gens pensent à l'intérieur d'une cage qu'ils ne voient même pas. Des dogmes hérités de leur famille, de leur milieu, de leur camp politique. Des sujets interdits. Des conclusions qu'ils n'ont pas le droit d'atteindre. Et un cerveau qui passe son temps à éviter certaines pensées, c'est un cerveau qui roule avec le frein à main. Le libertarien enlève le frein. Il s'autorise à suivre un raisonnement jusqu'au bout, même quand la conclusion dérange. Il ne demande la permission à personne pour penser. Et un esprit sans zones interdites explore plus loin, connecte plus vite, voit ce que les autres refusent de voir. Ce n'est pas que les libertariens naissent plus intelligents. C'est que la liberté mentale est un multiplicateur. Enlève les dogmes, et le cerveau fait enfin ce pour quoi il est fait : penser. Le génie n'est peut-être pas une question de puissance. C'est une question de ce que tu t'autorises à penser.
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Sébastien Mathé (ex Liberté Justice Courage) retweeted
Gardez bien cette photo en tête. Dans 50 ans, elle sera dans les livres d'histoire. David Sacks l'a appelée « le Bretton Woods de la superintelligence ». Il a raison. Je pense sincèrement qu'on regardera ce moment comme le virage de l'Occident. Le jour où les États-Unis ont décidé de ne plus subir le futur, mais de le construire. Et en le construisant, ils vont sauver l'Occident. Laissez-moi vous raconter une anecdote. En 2013, je rentre en France après un an passé dans la Silicon Valley. Je venais de voir les prémices de ce qui arrive aujourd'hui : Les premiers robots qui tiennent debout. Les premières voitures qui roulent toutes seules. Des algorithmes qui commencent à apprendre. J'étais convaincu qu'on vivait le début de quelque chose d'immense. Alors je le dis. Partout. Aux dîners. Au boulot. Aux potes. On s'est foutu de ma gueule. Littéralement. « Les robots ? On sera morts avant. » « La voiture autonome ? De la science-fiction. » « L'IA ? Un gadget de geek. » J'étais le mec perché, le délirant de service, celui qu'on écoute poliment en attendant qu'il se calme. 14 ans plus tard, je ne me suis jamais calmé. C'est le monde qui m'a rattrapé. Alors cette fois, je vais être très clair. Voici ce qui va se passer. L'IA va atteindre le niveau AGI d'ici 12 à 24 mois. On commence déjà à le toucher du doigt avec les derniers modèles comme Opus 5.5. Concrètement, chaque individu sur Terre va disposer d'un levier cognitif sans précédent dans l'histoire humaine. Dans sa poche : Un médecin. Un avocat. Un ingénieur. Un chercheur. Un stratège. Pas pour une élite. Pour tout le monde. Ensuite, la robotique va kick in. Ce que l'IA fait pour l'esprit, les robots vont le faire pour le corps. Le travail physique, répétitif, pénible, dangereux va être automatisé. Le coût de produire des choses va s'effondrer. Et là, une question vertigineuse va se poser : où s'inscrit l'humain dans tout ça ? Moi, j'ai énormément d'espoir. Je pense qu'on va revenir à notre vraie nature : Choisir. Créer. S'émerveiller. Construire de belles expériences les uns pour les autres. Pendant des millénaires, l'immense majorité des humains a passé sa vie à survivre. Le travail comme contrainte, c'est une parenthèse historique, pas notre destin. Le travail pour faire avancer l'humanité deviendra optionnel. Il sera vu comme un sport de haut niveau. Une élite de volontaires, comme des athlètes, qui choisiront de pousser la frontière. Et cette frontière, je suis prêt à parier qu'elle sera dans l'espace. Pourquoi je suis aussi sûr de moi ? Parce que toute l'histoire humaine nous donne raison. La technologie est le seul moteur d'abondance durable qu'on ait jamais inventé. Chaque fois qu'on a fait tomber le coût de l'énergie, de l'information ou de l'intelligence, l'humanité a fait un bond : L'agriculture. La vapeur. L'électricité. Internet. À chaque fois, les prophètes de malheur annonçaient la fin du monde. À chaque fois, on a fini par vivre plus longtemps, plus riches, en meilleure santé. Parce que l'intelligence est la ressource ultime. Une maladie. Une pénurie. Une crise. Ce sont des problèmes qu'on n'a pas encore été assez intelligents pour résoudre. On est sur le point de rendre l'intelligence abondante et quasi gratuite. Mesurez ce que ça veut dire. Parce que l'énergie, c'est la vie. Une civilisation qui a plus d'énergie soigne mieux, nourrit mieux, éduque mieux. Nucléaire. Solaire. Fusion demain. On n'a pas un problème de ressources, on a un problème d'ambition. Parce que les ressources ne sont pas fixes. Une ressource, c'est de la matière multipliée par du savoir. Le pétrole était une nuisance avant qu'on sache quoi en faire. Le sable est devenu des puces. Plus on sait, plus on a. Alors je vous le dis. N'écoutez pas les pessimistes. N'écoutez pas les décroissants qui veulent vous apprendre à vivre avec moins et à avoir honte de vouloir plus. N'écoutez pas ceux qui vous disent qu'il n'y a pas assez de ressources pour tout le monde. N'écoutez pas ceux qui vous répètent que la Terre va mal, que l'humain est le problème, que le progrès est une faute. N'écoutez pas ceux qui brandissent le principe de précaution pour ne jamais rien faire. Le vrai risque, c'est de s'arrêter. Chaque année de retard sur une technologie, ce sont des vies qu'on aurait pu sauver et qu'on ne sauvera pas. Le pessimisme sonne intelligent. L'optimisme construit le monde. Et s'il y a un homme qui incarne ça mieux que quiconque, c'est Elon Musk. Regardez ce qu'il est en train de faire. SpaceX, qui a transformé l'accès à l'espace, autrefois un rêve réservé aux États, en produit industriel. Des fusées qui reviennent se poser. Starship, qui prépare la civilisation multiplanétaire. Terafab, pour produire à l'échelle les puces dont l'intelligence de demain aura besoin. L'intégration verticale poussée jusqu'au bout : maîtriser chaque brique, de l'atome au logiciel, parce que c'est la seule façon d'aller vite et de ne dépendre de personne. Et sur l'IA, il fait quelque chose de fondamental : refuser d'injecter des biais idéologiques dans les modèles. Une IA qui va devenir le levier cognitif de huit milliards d'humains ne doit pas penser à leur place. Elle doit chercher la vérité. Point. On peut le critiquer autant qu'on veut. L'histoire retiendra que pendant que d'autres commentaient le déclin, lui construisait : Des fusées. Des voitures. Des robots. Des puces. Des intelligences. Il ne parle pas du futur. Il le fabrique. S'il y a une personne à qui il faut faire confiance pour que cette révolution soit pro-humaine, c'est lui. Son projet n'a jamais changé : Étendre la conscience. Rendre l'humanité plus grande. Plus libre. Et l'emmener plus loin. J'espère sincèrement que tous les autres dirigeants de la tech vont suivre cette voie. Parce que c'est un projet pro-humain. Et c'est ce qui me rend profondément optimiste. Merci, Elon. En 2012, on me prenait pour un fou. En 2026, je vous le redis avec encore plus de conviction : le meilleur est devant nous. Et il arrive beaucoup plus vite que vous ne le pensez.
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Sébastien Mathé (ex Liberté Justice Courage) retweeted
Léon, les Thénardier : un mariage, un enterrement Les Thénardier se sont collés au pape Léon comme on se colle à un dernier témoin de moralité, non pour s’en instruire, mais pour qu’il signe, d’un regard, la respectabilité qu’on n’a plus le temps de mériter. Ils n’ont pas prié. Ils se sont placés. C’est déjà une forme de liturgie : celle du cadre. Le malheur, c’est qu’à côté de lui ils n’étaient même plus contestables : ils étaient petits. Pas petits comme on est humble. Petits comme on est mesuré par une présence qui n’a pas besoin de vous. Lui avançait avec cette simplicité un peu terrible des hommes qui sont toute leur mission. Eux avançaient avec cette application des gens qui savent que la photo durera plus longtemps que leur crédit. Chaque geste était de trop. On eût dit deux figurants très bien habillés, arrivés en avance à un enterrement dont ils croyaient encore être les mariés. Ensemble, ils formaient ce que le pouvoir produit de plus cruel : un couple encore habité par l’idée qu’il représente quelque chose, alors qu’il ne représente déjà plus que le besoin d’être vu à la bonne place. La justice immanente leur avait envoyé un pape lumineux. C’était presque délicat. On ne les a pas humiliés. On les a seulement laissés se tenir debout dans leur vide obscur. Le Vatican, sans élever la voix, leur a fermé quelques portes. Pas d’aparté à Notre-Dame. Pas de visite d’État. Un voyage apostolique, c’est-à-dire : vous n’êtes pas le centre. Les Thénardier ont souri. Ils excellent à cela. Le sourire est leur dernier sacrement. Il absout tout, sauf le ridicule, et encore : le ridicule, chez eux, demande l’absolution à la photographie. Puis vint la messe. Celle qu’on ne ferait pas, au nom de la laïcité. Celle qu’on a faite, au nom de l’agenda. Il y a des revirements qui relèvent de la tactique. Celui-ci relevait de la faim. S’asseoir au premier rang, après avoir fait de la mort une prestation encadrée par la loi, devant un homme qui vient de nommer cette prestation pour ce qu’elle est : on peut appeler cela du dialogue. On peut aussi y voir cette ironie un peu noire des fins de règne, où l’on va chercher l’éternel pour sauver la semaine, et où l’on quitte l’église avec le sentiment d’avoir enfin été vus par Dieu -ou, à défaut, par les caméras, ce qui, dans leur théologie, revient au même. Ils n’ont pas trahi une foi. Ils n’en avaient pas à trahir. Ils ont seulement révélé le fond de leur tactique : tout convertir en voisinage utile. La soutane, la cathédrale, la bénédiction, la foule, Metz au dernier jour. Tout cela n’était pas un horizon, c’était un décor. Et dans ce décor, les Thénardier n’étaient pas des croyants égarés. Ils étaient des aubergistes qui ont reconnu, trop tard, que le grand voyageur ne logerait pas chez eux. Il a seulement accepté le vin d’honneur. C’est déjà beaucoup. Le pape est parti. Il a laissé derrière lui ce silence légèrement accablant que font les êtres dont on a voulu se servir. Les Thénardier sont restés sur le tarmac, artificiels, remerciants, déjà seuls. On ne les oubliera pas pour ce qu’ils ont dit. On les retiendra pour cette chose plus rare : avoir réussi, par simple proximité, à paraître encore plus vains qu’ils ne le sont, ce qui en soi est une forme de miracle.
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Profondément juste, de mon point de vue. Merci @brivael
Elon Musk a dit dans sa dernière interview : « Ma recommandation pour l'éducation : recevoir l'éducation la plus large possible. Arts, sciences, ingénierie, culture générale. » Cette phrase m'a ramené des années en arrière. Quand j'étais étudiant, je posais souvent la même question autour de moi : "Tu te vois faire le même métier toute ta vie ?" Et la plupart me répondaient oui. Sans hésiter. Moi, cette réponse me donnait une angoisse profonde. Parce que j'ai toujours voulu tout apprendre. L'histoire, la science, l'astrophysique, la philosophie, l'économie. Je passais d'un sujet à l'autre sans jamais avoir l'impression de m'éparpiller. J'avais juste l'impression d'être vivant. Je vais vous dire ce que je crois profondément. L'être humain est naturellement polymathe. Regardez un enfant de 5 ans. Il veut savoir pourquoi le ciel est bleu, comment naissent les étoiles, comment marche un moteur, pourquoi on meurt. Il ne se dit jamais "ce n'est pas ma spécialité". Il veut tout comprendre. Évidemment, je ne suis pas naïf. Certains sont plus curieux que d'autres. Mais cette étincelle, on l'a presque tous au départ. Et puis l'école arrive. Elle nous apprend à choisir une case. Une filière. Une spécialité. Un métier pour la vie. Elle nous apprend que la curiosité est une distraction et que la conformité est une vertu. Elle a été conçue pour produire des profils prévisibles, interchangeables, adaptés à l'économie industrielle. Pendant deux siècles, ça avait une logique. Maîtriser un domaine prenait des années. Pour être utile, il fallait se spécialiser. Ce monde est en train de disparaître. Regardez l'homme qui a prononcé cette phrase. Des fusées, des voitures électriques, des satellites, des interfaces cerveau-machine, de l'IA. Personne ne lui a demandé de choisir une case. Il a refusé d'en avoir une. Et ce qui était réservé à quelques esprits hors norme devient accessible à tous. Aujourd'hui, n'importe qui peut avoir à ses côtés un astrophysicien à 2h du matin, un historien, un économiste, un ingénieur. Le coût d'apprendre s'effondre. Le coût de passer d'un domaine à l'autre s'effondre. La spécialisation à vie n'est plus une obligation. C'est un choix. L'IA ne va pas nous déshumaniser. Elle va nous ramener à notre vraie nature. Celle de Léonard de Vinci, peintre, ingénieur et anatomiste. Celle de l'enfant qui pose mille questions. Celle de l'humain qui explore. Les prochaines décennies appartiennent aux curieux. À ceux qui apprennent sans demander la permission. À ceux qui refusent de n'être qu'une seule chose. Ne laissez personne éteindre votre curiosité. C'est peut-être la chose la plus précieuse que vous possédez.
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Sébastien Mathé (ex Liberté Justice Courage) retweeted
J'en ai ras-le-bol. Je ne compte plus le nombre de créateurs brillants qui viennent me voir avec la même histoire. Des réalisateurs, des auteurs, des scénaristes, des intellectuels. Des gens talentueux, travailleurs, qui ont quelque chose à dire. Et qui sont bloqués. Pas par manque de talent. Pas par manque de public. Par idéologie. Hier encore, je discutais avec un intellectuel français absolument brillant. Son livre est disponible sur Amazon, il se vend bien, les lecteurs sont là, les avis sont excellents. Et pourtant, vous ne le trouverez pas en librairie. Le public en veut, mais les gardiens du temple ont décidé qu'il ne méritait pas d'y être. Et chaque semaine, je reçois des messages de réalisateurs qui ne peuvent pas faire leurs films. Les scénarios sont solides, les projets sont prêts, les équipes existent. Mais le financement ne vient jamais. Les commissions ne suivent pas. Les guichets restent fermés. Parce que le sujet dérange, parce que le point de vue n'est pas le bon, parce que le réalisateur n'a pas la bonne étiquette. Ce qui se passe dans l'industrie culturelle française a un nom : l'entrisme idéologique. Pendant des décennies, une même sensibilité politique a patiemment occupé les postes clés de la chaîne de la culture. Les comités de lecture, les commissions de financement, les directions éditoriales, les programmations, les jurys, les rédactions culturelles. Et une fois installée, elle a fait ce que fait tout pouvoir qui ne rencontre plus de contre-pouvoir : elle a filtré. Ça n'aurait jamais dû exister. La culture, c'est l'endroit où une société se regarde, se contredit, se dispute, se découvre. Une culture qui n'accepte qu'un seul regard n'est plus une culture. C'est un catéchisme. Et je vais le dire clairement : c'est une forme de néo-racisme. Le racisme, dans son essence, c'est juger quelqu'un non pas sur ce qu'il fait, mais sur la catégorie à laquelle on le rattache. C'est exactement ce qui se passe ici. On ne lit pas le manuscrit, on regarde qui l'a écrit. On ne juge pas le film, on juge les opinions supposées de celui qui veut le faire. On ne se demande pas si c'est bon, on se demande si c'est acceptable. Le talent passe après l'étiquette. Et ceux qui pratiquent cette discrimination sont souvent les premiers à donner des leçons de tolérance. C'est un vrai problème, et pas seulement pour ceux qui en sont victimes. C'est un problème pour tout le monde. Parce que chaque livre qui n'est pas publié, chaque film qui n'est pas tourné, c'est une idée que le public ne rencontrera jamais. C'est un débat qui n'aura pas lieu. C'est une part du réel qu'on a décidé de cacher. Alors, que fait-on ? On peut se plaindre, attendre que le système change, espérer qu'une commission devienne soudain plus ouverte. Ça n'arrivera pas. Les systèmes ne se réforment pas de l'intérieur quand ceux qui les tiennent en profitent. La vraie réponse, c'est de rendre les gardiens inutiles. Pendant un siècle, le cinéma a été verrouillé par une réalité économique simple : faire un film coûtait des millions. Il fallait des caméras, des décors, des équipes, des mois de tournage, de la post-production. Et quand vous avez besoin de millions, vous avez besoin de ceux qui les distribuent. Celui qui contrôle le budget contrôle l'histoire qu'on a le droit de raconter. C'est ce verrou que l'IA est en train de faire sauter. Aujourd'hui, un créateur seul, avec une vision et de la détermination, peut produire ce qui exigeait hier un studio entier. Des personnages, des univers, des scènes, des séries, des films. Sans demander la permission à personne. Sans passer devant une commission. Sans avoir besoin de plaire à qui que ce soit, sinon à son public. C'est exactement pour ça que nous construisons Argil.ai Nous en faisons un véritable studio de storytelling propulsé par l'IA : vous créez vos personnages, vos mondes, votre récit, et vous gardez la maîtrise de votre propriété intellectuelle. Nous commençons par l'animation, et nous allons étendre à tous les formats, jusqu'aux films, aux séries et au long-métrage. L'objectif est simple : que n'importe quel créateur ait entre les mains la puissance d'un studio. Et à terme, nous nous attaquerons aussi au deuxième verrou : la distribution. Parce que produire ne suffit pas si les mêmes gardiens décident de ce qui est vu. Mais la bataille commence aujourd'hui, et elle commence par vous. Aux réalisateurs qui attendent un financement qui ne viendra pas. Aux auteurs qu'on a refusés sans les lire. À tous ceux qui ont une histoire à raconter et qu'on a fait taire : arrêtez de frapper à des portes qui ne s'ouvriront jamais. Prenez l'outil. Faites vos films. Racontez vos histoires. Le public vous attend. Les gardiens du temple ont eu un siècle de pouvoir. Il leur reste peu de temps.
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Vrai et émouvant. J’ai ressenti la même chose @al_bonnel. La Vie va reprendre ses droits.
Le pape a rouvert la voie. Pour que le monde ait la vie. Samedi, j’ai vécu une expérience que je ne pourrai probablement jamais décrire avec des mots. C’est la première fois de ma vie que je vois cela : des milliers de personnes autour de moi dont les visages s’illuminent. Des regards apaisés, des voix rassurées, des gestes tendres. Sur son passage, le pape a bouleversé les cœurs. Autour de moi, toutes les couleurs, tous les âges, toutes les classes sociales. Et, aux premières places, les plus vulnérables : des personnes handicapées, des personnes âgées, des hommes et des femmes fragiles. C’est là que quelque chose d’extraordinaire s’est produit : chacun aidait l’autre naturellement. Une main se tendait, quelqu’un faisait une place, accompagnait, soutenait. J’en avais les larmes aux yeux. Dans les rues, même des touristes étrangers parlaient de « miracle ». Des millions de personnes se sont rassemblées autour d’une conviction : le bien, le beau, le juste, l’entraide et l’amour peuvent être plus forts que le pouvoir, le bruit médiatique et la consommation. Le pape a rouvert une voie. Par sa présence, par son sourire, par la simplicité de ses gestes. Ce que j’ai ressenti demeure difficile à expliquer. Mais cette journée m’a donné une envie et une force nouvelles : vous parler davantage du beau, du juste et de tous ceux qui, souvent dans l’ombre, façonnent un monde qui tient encore debout. Raconter ceux qui nous donnent des raisons de garder espoir et foi en l’humanité. Ces images ont été bénies. Puissent-elles vous apporter un peu de la paix et de la joie que j’ai ressenties ce jour-là. Pour que le monde ait la vie.
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Sébastien Mathé (ex Liberté Justice Courage) retweeted
« 🚨 RFK Jr vient d’INCINÉRER le Forum économique mondial — et il a absolument raison. En lui demandant où il se situe par rapport au WEF, Glenn Beck a incité RFK à ne pas se retenir : « C’est un club de milliardaires qui transfère la richesse vers le haut et impose des contrôles totalitaires. » « Ils volent à Davos en jets privés et disent aux dirigeants mondiaux comment gouverner le reste d’entre nous. » « Pendant le COVID, 4 000 MILLIARDS DE DOLLARS ont été transférés vers le haut pendant qu’ils fermaient les petits entrepreneurs. » Voici la partie que les médias vont enterrer : RFK Jr déclare ouvertement que Big Tech, le grand gouvernement et le WEF ont conspiré — pour censurer la dissidence, écraser les petites entreprises et éliminer les droits constitutionnels tout en enrichissant l’élite mondiale. Et il n’a pas tort. Le modèle du WEF est simple : • Obéir à la gouvernance mondiale • Effacer la souveraineté nationale • Criminaliser la dissidence • Centraliser le pouvoir • Enrichir la classe élite • Numériser la population Pendant ce temps, les gens ordinaires ont été mis en confinement, ruinés financièrement, réduits au silence et surveillés. RFK Jr dit à voix haute ce que la majorité silencieuse pense : Le WEF n’est pas un « groupe de réflexion ». C’est un cartel non élu de milliardaires qui cherche à gérer le monde. Et les gens se réveillent enfin. @glennbeck Via @JimFergusonUK »
🚨 RFK Jr ha appena INCENERITO il World Economic Forum — e ha assolutamente ragione. Chiedendogli Glenn Beck dove si collochi rispetto al WEF, RFK non si è trattenuto: “È un club dei miliardari che sposta la ricchezza verso l’alto e impone controlli totalitari.” “Volano a Davos su jet privati e dicono ai leader mondiali come governare il resto di noi.” “Durante il COVID, 4 TRILIONI DI DOLLARI sono stati spostati verso l’alto mentre chiudevano i piccoli imprenditori.” Questa è la parte che i media seppelliranno: RFK Jr sta dichiarando apertamente che Big Tech, il Grande Governo e il WEF hanno cospirato — per censurare il dissenso, schiacciare le piccole imprese ed eliminare i diritti costituzionali mentre arricchivano l’élite globale. E non ha torto. Il modello del WEF è semplice: • Obbedire alla governance globale • Cancellare la sovranità nazionale • Criminalizzare il dissenso • Centralizzare il potere • Arricchire la classe élite • Digitalizzare la popolazione Nel frattempo, la gente comune è stata messa in lockdown, rovinata finanziariamente, messa a tacere e sorvegliata. RFK Jr sta dicendo ad alta voce la parte silenziosa: Il WEF non è un “think tank”. È un cartello non eletto di miliardari che cerca di gestire il mondo. E le persone si stanno finalmente svegliando. @glennbeck Via @JimFergusonUK
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Sébastien Mathé (ex Liberté Justice Courage) retweeted
Orwell avait tout compris en 1945. On présente souvent La Ferme des animaux comme une satire du stalinisme. C'est vrai. Mais c'est surtout un livre sur autre chose, de beaucoup plus universel et de beaucoup plus actuel : ce qui arrive à une société quand la majorité de ses membres renonce à penser. Relisez-le avec ce prisme, et vous verrez que chaque animal est un archétype qu'on croise tous les jours. Il y a les moutons. Ils ne comprennent pas grand-chose aux débats, alors on leur apprend un slogan simple : "Quatre pattes, oui ! Deux pattes, non !". Et dès qu'une voix dissidente commence à poser une question gênante lors d'une assemblée, les moutons se mettent à bêler le slogan, pendant des minutes entières, jusqu'à ce que plus personne ne puisse réfléchir. Ils ne sont pas méchants. Ils répètent. C'est exactement ce que je décrivais : des gens qui ne savent pas pourquoi ils pensent ce qu'ils pensent, mais qui le répètent assez fort pour couvrir ceux qui essaient de penser. Il y a Malabar, le cheval. Le plus fort, le plus loyal, le plus travailleur de la ferme. Sa réponse à chaque problème est toujours la même : "Je vais travailler plus dur." Et quand un doute surgit, il en a une deuxième : "Napoléon a toujours raison." Malabar donne tout au système. Il ne le questionne jamais. Et le jour où il est usé, où son corps ne suit plus, le système le vend à l'équarrisseur. C'est le personnage le plus tragique du livre, parce que c'est le produit parfait d'une éducation qui apprend à exécuter sans jamais demander pourquoi. Des millions de Malabar se lèvent chaque matin aujourd'hui. Il y a Benjamin, l'âne. Lui sait lire. Lui comprend tout. Il voit clair dans le jeu des cochons depuis le début. Mais il ne dit rien, il hausse les épaules, "la vie continuera comme elle a toujours été, c'est-à-dire mal". Benjamin, c'est le cynique. Celui qui a gardé son esprit critique mais qui a renoncé à agir. Et c'est peut-être le plus coupable de tous, parce qu'il savait. Et puis il y a les cochons. Pourquoi ce sont eux qui prennent le pouvoir ? Pas parce qu'ils sont plus forts. Parce qu'ils sont les seuls à avoir vraiment appris à lire, à écrire, à raisonner. Les autres animaux n'ont jamais dépassé quelques lettres de l'alphabet. Alors quand les Sept Commandements affichés sur le mur de la grange commencent à changer, la nuit, un mot après l'autre, personne ne peut le prouver. Les animaux ont un vague souvenir que c'était différent avant. Mais ils finissent par douter de leur propre mémoire plutôt que de douter du pouvoir. Jusqu'au jour où il ne reste plus qu'un seul commandement sur le mur : "Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d'autres." C'est ça, la leçon fondamentale d'Orwell. Le pouvoir n'appartient pas aux plus forts. Il appartient à ceux qui pensent, face à ceux qui ont renoncé à penser. Une population qui ne sait pas questionner n'a pas besoin d'être enchaînée. Elle s'enchaîne toute seule, et elle remercie celui qui tient la chaîne. Et c'est là que ça devient vertigineux aujourd'hui. Nous entrons dans l'ère de l'IA. Les Malabar de notre société, ceux qu'on a formés pendant des décennies à exécuter, à produire, à ne pas poser de questions, vont être remplacés par des machines qui exécutent mieux qu'eux. Le travail pour lequel on les a dressés va disparaître. Et si l'on ne leur a jamais appris à penser, il ne leur restera rien. Pendant ce temps, le mur de la grange n'a jamais été aussi facile à réécrire. Les algorithmes qui décident de ce que vous voyez, les récits qu'on vous sert en boucle, les slogans qu'on bêle sur les réseaux pour noyer toute nuance. Le mur change chaque nuit, et la plupart des gens ne savent plus lire ce qui était écrit la veille. La seule défense contre ça, ce n'est ni la force, ni le travail, ni la loyauté. C'est la capacité à lire le mur. À se souvenir de ce qui était écrit. À demander pourquoi ça a changé. Et à avoir le courage de le dire à voix haute, même quand les moutons se mettent à bêler. Ne soyez pas Malabar. Ne soyez pas les moutons. Et surtout, ne soyez pas Benjamin. Apprenez à lire le mur.
Quand j'observe le monde, les gens autour de moi, je suis frappé par une chose : nous vivons dans une société où la majorité des individus a perdu la capacité d'avoir un esprit critique. Pas l'intelligence. La capacité à penser par soi-même. La plupart des gens vivent leur vie à l'intérieur de carcans qu'ils n'ont pas choisis. Des dogmes pensés par d'autres, il y a longtemps, pour des raisons qu'ils ignorent. Faire des études, trouver un CDI, acheter un appartement, faire un crédit sur vingt-cinq ans, attendre la retraite. Non pas parce qu'ils ont réfléchi et décidé que c'était leur chemin, mais parce que c'est le chemin. Celui que tout le monde prend. Celui qu'on ne questionne pas. Ils voient la vie comme une succession de cases à cocher, une pile de choix à empiler, comme s'il existait un but connu, validé quelque part, et qu'il suffisait de suivre la notice. Comme si la vie était un jeu dont quelqu'un d'autre avait déjà écrit les règles et les conditions de victoire. Faites l'expérience. Demandez à quelqu'un pourquoi il pense ce qu'il pense. Sur la politique, sur l'argent, sur le travail, sur le sens de sa vie. Et creusez. Demandez pourquoi une deuxième fois, puis une troisième. Dans l'immense majorité des cas, au bout de deux ou trois niveaux, il n'y a plus rien. Pas de raisonnement, pas de fondation. Juste une phrase entendue quelque part, un article lu en diagonale, l'avis de l'entourage, l'air du temps. Les gens sont, en moyenne, passifs. Ils répètent ce qu'ils entendent. Ils absorbent plus qu'ils ne produisent. Ils consomment des opinions comme ils consomment du contenu : vite, sans digérer, et en pensant que ce sont les leurs. Je ne dis pas ça avec mépris. Je dis ça parce que je pense que ce n'est pas leur faute. La raison, à mon sens, est simple : l'école moderne a détruit une partie de la nature humaine. Le propre de l'homme, c'est la création. C'est la capacité à imaginer ce qui n'existe pas encore, à regarder le monde tel qu'il est et à se demander pourquoi il n'est pas autrement. Tout enfant naît avec ça. Un enfant de quatre ans pose des centaines de questions par jour. Il veut comprendre pourquoi le ciel est bleu, pourquoi on meurt, pourquoi on doit aller se coucher. Il questionne tout. Et puis il entre dans le système. Il faut se souvenir d'où vient ce système. L'école de masse telle qu'on la connaît a été pensée au XIXe siècle, dans le sillage du modèle prussien, à une époque où les nations avaient besoin de populations disciplinées. Des gens capables d'obéir, d'exécuter, de répéter. Labourer les champs, tenir une ligne d'assemblage à l'usine, marcher au pas dans une armée. La sonnerie qui marque la fin de l'effort, les rangs, les notes, l'autorité qu'on ne conteste pas, la bonne réponse qu'il faut restituer. Tout y a un sens, si l'objectif est de fabriquer des exécutants. Et ça a marché. Parfaitement. On a produit des générations entières de gens qui savent suivre des consignes, et très peu qui savent en écrire. Le problème, c'est que le monde pour lequel ce système a été conçu est en train de disparaître. Nous entrons dans une ère où tout ce qui est exécution, tout ce qui est répétable, prévisible, conforme, va être pris en charge par des IA. Les tâches qu'on a appris aux humains à faire comme des machines vont être faites par les machines. Mieux, plus vite, pour presque rien. Alors qu'est-ce qui reste ? Ce qui reste, c'est exactement ce que l'école a passé des décennies à éteindre. La capacité à tout questionner. La capacité à revenir aux fondements, à la philosophie des choses. À se demander non pas "comment je fais ça" mais "pourquoi on fait ça", et "est-ce qu'on devrait le faire autrement". À partir d'une page blanche plutôt que d'une consigne. Dans le monde qui arrive, la bonne réponse ne vaudra plus rien : n'importe quelle IA vous la donnera en une seconde. Ce qui vaudra tout, ce sera la bonne question. Et la bonne question ne vient jamais de quelqu'un qui a appris à ne pas en poser. Les exécutants seront remplacés. Ceux qui pensent seront démultipliés. La vraie révolution de l'IA n'est pas technologique. Elle est philosophique. Elle va nous forcer à redevenir ce que nous étions avant qu'on nous apprenne à obéir. La bonne nouvelle, c'est que cette capacité n'a jamais disparu. Elle est juste endormie. Chaque fois que vous demandez "pourquoi" une fois de plus que ce qui est socialement acceptable, vous la réveillez un peu. Commencez maintenant. Le monde n'attendra pas.
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Lavrov à l’ONU : « Durant cinq siècles, la minorité occidentale a régné en exploitant les ressources d’autrui — et tente aujourd'hui encore de s'accrocher à ses privilèges en imposant ses règles à tous. Comme l’a défini le président de la Russie, M. Poutine, je cite : la dictature d’un hégémon devenu hors de contrôle est tout simplement dangereuse pour ce qui l'entoure. » ​ « L’invasion du Venezuela par les États-Unis s’est achevée par la capture du président Maduro et de son épouse, aujourd'hui détenus sans jugement dans une prison américaine. Nous exigeons la libération rapide du dirigeant et de son épouse. » ​ « Nous considérons comme un diktat de la force inacceptable l'assassinat du Guide suprême de l'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei, de sa famille ainsi que des dirigeants militaires et politiques de la République islamique. Il est particulièrement révoltant que l'agression américano-israélienne engagée en juin dernier ait visé non seulement des infrastructures civiles, mais aussi des installations nucléaires pacifiques placées sous les garanties de l'AIEA. Cela porte un coup irréparable à l'ensemble du système de non-prolifération nucléaire. » ​ « Effaçant la culpabilité de l'Allemagne nazie dans le génocide soviétique, sans la moindre vergogne pour l'Allemagne, principal soutien du régime nazi de Kiev, le chancelier Merz affirme que l'Allemagne doit redevenir la première puissance militaire d'Europe. Comprend-on à Berlin ce que signifie « redevenir » ? Voit-on où cela peut mener ? La Seconde Guerre mondiale ne leur a-t-elle donc rien appris ? » ​ « Aucun autre pays au monde que l'Ukraine n'interdit une langue par la loi. En Ukraine, le russe est proscrit — son usage peut conduire en prison. Mais l'Union européenne, qui se targue de défendre les valeurs européennes, garde le silence. » ​ « La seule conclusion qui s'impose est que le nazisme lui-même, tout comme les violations flagrantes des libertés de parole, d'information et de foi, constituent l'essence même des valeurs européennes. »
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Nous venons d’apprendre que les 11 accusés du meurtre de Thomas seront finalement jugés aux assises pour crime raciste anti-Blanc et anti-Français. C’est une décision extrêmement importante, car c’est la reconnaissance de ce qui a été vécu par les victimes. Je pense, dans ce moment très fort, à Thomas et à toute sa famille, et je salue l’implication et le travail de l’@Agrif_, de son avocat, Maître Triomphe, ainsi que de notre député @MonnierThibaut, député de la circonscription de Crépol, qui est depuis le début aux côtés des victimes. C’est une première étape qui est franchie. Maintenant, nous espérons que les responsables seront jugés à la hauteur de l’ignominie du crime qui a été commis. Justice pour Thomas.
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Le pape Léon XIV a dénoncé, lors de son discours à l'Élysée, vendredi 25 septembre, les "manipulations génétiques", la "gestation pour autrui", l'"achat d'organes" et "l'offre d'une m*rt programmée", qu'il a qualifiés "de dérives" de la science et de la technologie.
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« Tous l’ont prononcé. Beaucoup l’ont trahi. » Le 30 septembre, Charles Alloncle publie chez Fayard Je jure de dire toute la vérité et promet de révéler menaces de mort, filatures à Paris, chiffres interdits et tentative de l’acheter. 📺⚖️ #Alloncle #AudiovisuelPublic #FranceInter #Médias L'article en 1er commentaire 👇
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Sébastien Mathé (ex Liberté Justice Courage) retweeted
Sincérité, clarté, profondeur, douceur, intériorité : le 1er jour du voyage de Leon XIV en France est exemplaire. Macron s’étrangle, la gauche s’étouffe, la foule immense est en joie : tout est en ordre.
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Sébastien Mathé (ex Liberté Justice Courage) retweeted
« Jamais la médecine ne pourra se faire la servante de la mort programmée ». Léon XIV, juin 2026. Pourquoi la presse française ne fait elle savoir le refus inédit par le pape de tout honneur et de tout lien avec Emmanuel Macron, en lien notamment avec la légalisation de l’euthanasie votée cet été en catimini ?
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Sébastien Mathé (ex Liberté Justice Courage) retweeted
Le post qui m’a inspiré mon texte sur le wokisme, qui a fait 80 millions de vues et a été repris par des dizaines de médias dans le monde — étrangement, très peu en France —, ne venait pas de nulle part. Il est venu d’une conversation avec un intellectuel français, ancien ministre, extrêmement intelligent. La question était simple. Comment la gauche a-t-elle pu gagner pendant soixante-dix ans en Occident, alors qu’on savait déjà que le socialisme est une catastrophe ? Sa réponse m’a arrêté. « C’est très simple. Ils ont mis Hitler à l’extrême droite. » À partir de là, le piège se referme tout seul. Quiconque veut vendre du libéralisme et de la liberté se retrouve, par construction, dans le camp d’en face. Et le camp d’en face, c’est le nazisme. C’est pour ça qu’ils traitent Elon Musk de nazi. C’est pour ça qu’ils collent Javier Milei à l’extrême droite. C’est pour ça qu’une Sarah Knafo se fait traiter de xénophobe et de raciste. Ils n’ont pas encore osé « nazi » : elle est juive. Si elle ne l’avait pas été, ça serait déjà fait. Le tour de passe-passe est vieux. On a redessiné la carte. On a collé le mot « droite » sur le cadavre du XXe siècle, puis on a déclaré que tout ce qui n’était pas collectiviste touchait ce cadavre. C’est pour ça que Milei a dit que Hitler était socialiste. Que le nazisme, c’était du national-socialisme. Que le fascisme, lui aussi, est un socialisme : « tout dans l’État, rien hors de l’État ». C’est pour ça que la leader de l’AfD dit maintenant, à voix haute, que Hitler menait une politique de gauche. Qu’il n’était pas un libéral. Qu’il était l’État contre la personne. La vérité commence à éclater un peu partout. Pas parce qu’une mode a changé. Parce que le cadre mental qui tenait depuis 1945 se fissure. On ne peut plus interdire la question en criant « nazi ». Cet empire du mensonge est en train de s’effondrer. Et c’est ça qui va le faire tomber : pas une bagarre de clans, le rétablissement du vocabulaire. Les dettes des pays occidentaux ne sont pas un accident de parcours. Elles sont le bilan de décennies de politiques qui promettent la protection et livrent la dépendance. Le wokisme n’est pas le cœur du système. C’est l’écume. La dernière couche de justification morale d’un collectivisme à bout de souffle. Le vrai clivage n’est plus gauche / droite héritée de 1945. C’est Contrôle contre Liberté. D’un côté, tout le collectivisme, quel que soit le nom : socialisme, national-socialisme, planification, wokisme d’État. De l’autre, ceux qui veulent laisser les gens construire. Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes. Ce sont de mauvaises cartes mentales. La reconversion est possible. Il est temps de rendre les mots. Et d’aller construire.
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