Le problème c’est que pour eux tout désaccord avec eux est de l’extrême droite
#LFI met en plein jour sa volonté de dictature et de fachisme
Quand on est pire que ceux que l’on dénonce
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Ce n’est pas tant la droite qui m’a convaincu, mais surtout la gauche qui m’a fait basculer...
Je viens d'une famille ouvrière, donc historiquement de gauche. J'ai grandi dans un milieu où être de gauche était une évidence.
Et pourtant, à la base, je n'étais absolument pas politisé.
Les histoires de gauche, de droite, d'extrême gauche ou d'extrême droite, pour moi, c'était surtout du vent.
Je n'ai jamais ressenti le besoin d'appartenir à un camp, de défendre un parti ou de me reconnaître dans une idéologie.
Je suis de base un électron libre.
Mais avec le temps, l'expérience, le recul et la maturité, ma vision du monde a évolué.
Et je suis convaincu que nous sommes très nombreux dans ce cas. Certains d'entre vous, ont dû aussi passer par là...
Ce ne sont pas les discours de droite qui m'ont fait évoluer. C'est le comportement exécrable de la gauche.
Son arrogance. Son mépris. Sa violence. Son intolérance. Cette manie insupportable de distribuer des leçons de morale tout en étant incapable de supporter la moindre contradiction.
Cette obsession de vouloir imposer sa vision du monde, de coller des étiquettes, de salir des réputations et de désigner des ennemis dès que quelqu'un ose sortir du cadre idéologique autorisé.
Des méthodes profondément autoritaires et fascistes.
Ils parlent au nom du peuple, mais méprisent ce même peuple dès qu'il refuse de penser comme eux.
Ce sont des imposteurs.
Je ne me suis jamais réveillé un matin en me disant que j'avais envie d'être d'extrême droite.
Ce sont eux qui m'ont classé de ce côté du prisme politique.
Ce sont eux qui ont décidé que certaines de mes opinions, certaines de mes interrogations ou certaines de mes critiques suffisaient à me ranger dans cette catégorie.
Je n'ai pas choisi cette étiquette. Ils me l'ont collée.
Alors ainsi soit-il.
Vous avez réveillé quelque chose en moi : une profonde colère face à l'injustice et une envie viscérale de remettre les choses à leur place.
Parce que s'il y a bien deux choses que je ne supporte pas, ce sont l'injustice et l'autorité illégitime.
Je déteste ceux qui s'arrogent le droit de décider ce que les autres doivent penser, dire ou croire. Ceux qui prétendent détenir la vérité et s'autorisent, au nom de leur prétendue supériorité morale, à faire taire tous ceux qui les contredisent.
Ce n'est même plus une question de gauche ou de droite. C'est une question de liberté, de dignité et de refus de la soumission.
Et plus ils chercheront à nous imposer leur vision du monde, plus ils renforceront notre détermination à leur résister.
Ils ne cherchent pas à comprendre ce que vous pensez. Ils décident à votre place de ce que vous êtes.
Et quand les gens finissent par se détourner d'eux, ils ne se remettent jamais en question.
Ils les traitent de fascistes, de racistes, d'extrémistes.
Ils ne comprennent toujours pas que leurs méthodes radicalisent les gens contre eux et c'est tant mieux !
Et je pense que beaucoup de Français ont vécu la même expérience que moi...
Tout le monde est en train d'ouvrir les jeux ces derniers temps sur cette gauche dangereuse.
Vous êtes juste imbuvables et plus grand monde ne peut vous saquer.
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Jean Luc Mélenchon candidat de l’extrême gauche à l’élection présidentiel en France vient de déclarer que « le droit de propriété n’est plus supportable » et veulent réquisitionner les logements, interdire les expulsions sans relogement et plafonner les héritages immobiliers.
Ce n’est pas du social. C’est le premier acte du totalitarisme.
Ce n’est pas une politique du logement mais c’est une attaque frontale contre un droit naturel et constitutionnel.
La Déclaration de 1789 (art. 2 et 17) le proclame inviolable et sacré. L’article 544 du Code civil le définit comme usus, fructus et abusus : le droit d’user, de percevoir les fruits et de disposer.
Nos ancêtres ont arraché cela aux seigneurs féodaux, à la monarchie absolue et aux réquisitions arbitraires. Ils ont payé en sang pour que plus personne ne puisse ouvrir votre porte au nom du « bien commun » défini par le pouvoir du moment.
La gauche radicale n’a jamais digéré cette victoire. De Rousseau à Marx, de la Commune aux bolcheviks, l’idée fixe est la même : la propriété privée est une injustice, le collectif (État, parti, « peuple ») en est le seul propriétaire légitime.
L’URSS, la Chine maoïste et le Cambodge ont commencé exactement ainsi : d’abord les logements « vacants » ou « sous-occupés », les terres, les entreprises, puis tout le reste. Le résultat est toujours le même famines, pénuries, déportations, nomenklatura qui gardait ses privilèges. Mélenchon reprend le même schéma sous le vernis « logement » et « écologie ».
Réquisitionner aujourd’hui, plafonner demain, nationaliser après-demain. L’histoire ne ment pas mais elle se répète.
Sans propriété sécurisée, personne n’investit, n’entretient ou ne loue durablement. L’offre s’effondre, les prix explosent, les sans-abri se multiplient.
Les socialistes aiment tellement les pauvres qu’ils les multiplient.
Et comme toujours, la règle ne s’appliquera pas à Mélenchon et aux siens, qui possèdent des biens. La nomenklatura garde ses appartements pendant que le peuple attend.
Refuser ça n’est pas de l’égoïsme, c’est défendre ce que des siècles de luttes ont conquis contre les tyrannies, qu’elles soient royales ou totalitaires.
La gauche et l’extrême gauche ne veulent pas réformer la France : elles la démontent pierre par pierre, en commençant par le droit qui a fondé notre civilisation.
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Mon cher Matthieu,
Un homme est mort hier à Trappes. Une enfant de 12 ans a été blessée. Le tireur a dit qu'il venait tuer des gens qu'il croyait d'origine étrangère. C'est un crime ignoble, et son auteur doit finir sa vie en prison. Là-dessus, personne ne te contredira.
Mais moins de 24 heures après, tu débarques avec tes gros sabots et tu as déjà trouvé les vrais coupables : Marine Le Pen, Jordan Bardella, Éric Zemmour, Éric Ciotti, CNews, Europe 1, le JDD. Un homme tire, et tu condamnes plus de dix millions d'électeurs et trois rédactions.
Tu parles de « géométrie variable » ? Quand un islamiste tue, on nous somme de « ne pas faire d'amalgame ». Quand un raciste tire, l'amalgame devient un devoir moral. La voilà, la géométrie variable.
Et tu oublies de préciser une chose : tu n'es pas un observateur neutre. Ton métier, depuis vingt-cinq ans, c'est de restructurer la dette des pays en faillite. L'Argentine. L'Irak. La Bolivie. L'Équateur. La Côte d'Ivoire. La Grèce. L'Ukraine. Et cette année, le Venezuela : 150 milliards de dollars de dette.
Le Venezuela. Les plus grandes réserves de pétrole du monde, réduites à la ruine par le socialisme bolivarien. Et c'est toi qu'on appelle pour ramasser les morceaux.
Alors quand Jean-Luc Mélenchon propose d'annuler une partie de la dette française et que tu applaudis, je comprends l'alignement. Pour toi, un pays qui fait défaut n'est pas une catastrophe. C'est un client.
Le seul projet radical qui menace vraiment la France aujourd'hui, c'est celui de LFI : le collectivisme. Le parti unique, la pensée unique, l'ennemi intérieur à abattre. Si tu cherches le fascisme, cherche-le là.
Et désolé, mon cher Matthieu, mais tes idées ont déjà été essayées. Toutes. Au XXe siècle. En Europe.
L'URSS : la famine organisée en Ukraine, le Goulag, des millions de morts.
La RDA : la Stasi, et un mur construit pour empêcher les gens de fuir, avec des hommes abattus en essayant de passer.
La Hongrie en 1956, la Tchécoslovaquie en 1968 : des chars pour écraser ceux qui voulaient respirer.
La Pologne : les pénuries, puis l'état de guerre contre ses propres ouvriers.
La Roumanie de Ceaușescu : la faim, le froid, la Securitate.
L'Albanie d'Enver Hoxha : un pays entier transformé en prison.
La Bulgarie, la Yougoslavie : partout les mêmes promesses, les mêmes pénuries, les mêmes exodes.
Pas une seule exception. Le collectivisme ne s'arrête jamais à la propriété privée. Il prend ensuite la liberté, puis la vie.
Quant à ton « extrême droite », c'est une étiquette, pas une analyse. La gauche l'a construite pour disqualifier d'avance tous ceux qui ne pensent pas comme elle. Un tiers des Français seraient fascistes ? Non. Un tiers des Français en a marre qu'on lui explique que constater un problème, c'est le créer. Le tireur de Trappes est un criminel. Les électeurs que tu vises ne sont pas ses complices.
Et si tu veux voir à quoi ressemblera le monde dans dix ans, arrête de regarder dans le rétroviseur. Regarde ce que construit Elon Musk. Des fusées qui reviennent se poser. Starship. Mars. Une civilisation qui recommence à viser les étoiles au lieu de se partager la pénurie.
Le retour de la méritocratie : tu es jugé sur ce que tu construis, pas sur ce que tu dénonces. Le retour de l'ordre. Le retour de la création de valeur pure, portée par une seule envie : faire des choses et découvrir l'univers.
Toi, tu gagnes ta vie quand les pays font faillite.
Nous, on veut la gagner quand ils se relèvent.
L'avenir appartient aux bâtisseurs, pas aux liquidateurs.
L’extrême droite tue.
Sa bataille culturelle mène au terrorisme raciste. C’est la conséquence directe de la haine décomplexée, du racisme sans limite, de l’islamophobie, des fantasmes « d’invasion migratoire » et de « grand remplacement ».
Les médias de la droite radicale sont responsables. À longueur d’antenne et de colonnes, ils attisent les peurs, désignent des boucs émissaires, et font du racisme un discours ordinaire.
L’acharnement des Marine Le Pen, Jordan Bardella, Éric Zemmour, Eric Ciotti et autres n’y est pas étranger.
Ils passent leur temps à hurler à l’incitation à la violence chez les autres, et ils alimentent chez eux la haine raciste, incapables d’en dénoncer les conséquences meurtrières. C’est leur « en même temps ».
Honte à eux.
Mes pensées vont aux victimes de Trappes et à leurs proches.
La défense de la République et de ses valeurs, la fraternité, l’unité, le refus de la violence, ne peut pas être à géométrie variable.
#Trappes #terrorismeraciste @alirabeh
@CNEWS @Europe1 @leJDD @Frontieresmedia
@MLP_officiel @J_Bardella @ZemmourEric @eciotti
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Depuis huit ans, je préside l’association antiraciste @LEA_Antiracisme . À ce titre, je suis quotidiennement confronté à des actes de racisme visant des Français noirs, arabes, blancs ou asiatiques, mais aussi à des actes de haine dirigés contre les chrétiens, les juifs ou les musulmans. Je peux vous assurer que cet engagement n’est pas toujours facile à vivre. Il me confronte directement à toutes les fractures de la société française, à ses tensions, à ses haines et à ce qu’elle produit de plus abject.
Et cela depuis bien plus longtemps que le 17 octobre 2026.
Mais ces années m’ont permis de comprendre une chose. Les vrais agitateurs du chaos ne sont pas toujours ceux que l’on croit.
Ce sont surtout ces militants qui raisonnent en permanence dans l’absolu, qui refusent de reconnaître certaines formes de racisme par idéologie, qui considèrent que la société française serait fondamentalement raciste ou que la moindre critique adressée à une personne noire ou arabe constituerait nécessairement du racisme.
Ces gens ne combattent pas les fractures françaises. Ils les entretiennent, les instrumentalisent et les aggravent.
Le maire de Trappes s’inscrit dans cette logique.
Je ne retrouve pas ses prises de position la cohérence que devrait exiger un véritable engagement antiraciste.
J’y vois au contraire de la mauvaise foi et une volonté de faire du racisme un instrument de confrontation politique.
Avec lui, l’antiracisme cesse de défendre l’égalité pour devenir un instrument de division.
Et notre pays n’a certainement pas besoin de ça.
💬"La libération complète du racisme dans notre pays"
"J'ai pu voir hier ce que donne sur le terrain, dans la chair des habitants de ma ville, la violence d'extrême droite qui est déversée dans les discours depuis des années", déclare Ali Rabeh, maire de Trappes
#BFM2
Voilà le problème : #Parcoursup agit en révélateur des lacunes
etudiant.lefigaro.fr/article…
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[VIDEO]
Comment marche Parcoursup ?
(parce que carrément ras-le-bol des fakes et pour montrer que supprimer Parcoursup serait une catastrophe, et bien sûr ne changerait rien à la sélection d'accès à l'enseignement supérieur)🔽
youtube.com/watch?v=dO1pLi2D…
à partager sans modération
Comment en un tweet demontrer que #LFI est non seulement populiste et demago mais surtout un parti manipulateur et dangereux.
Cette photo coupée concerne le résultat d’un sondage de 2e tour…
Bravo Vannes une belle victoire avec les tripes !
#RCVASM
Clairement désiré doué est en train de changer de dimension #PSGFCB
Clairement Barcelone a pris l’emprise du match pour l’instant
#PSGFCB
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Émeutes : il est peut-être temps de dire ce qui doit être dit, et fait
Les saccages et les pillages auxquels nous avons assisté ces deux derniers jours sont pour l'essentiel le fait d'une fraction de la jeunesse qui vit en marge de notre société et semble devenue hermétique à toute forme d'enseignement et d'instruction.
J'ai été confronté à ce type de jeunes en enseignant dans des lycées professionnels et dans un collège. Il s'agissait principalement de garçons, souvent issus de familles originaires du continent africain. Je n'ai aucune raison de dissimuler ce que j'ai personnellement observé au nom du politiquement correct. Les vidéos que les émeutiers diffusent eux-mêmes sont d'ailleurs transparentes sur les participants. Mais si le constat est une chose, les conclusions qu'on en tire peuvent varier. Mais dans tous les cas, ce serait une erreur de confondre ces individus avec les populations dont ils sont issus.
Jusqu'à présent, trois attitudes politiques ont dominé face à cette réalité, qui s'est manifestée à plusieurs reprises lors d'explosions de violence dans les « banlieues », ou les « quartiers », comme aiment à les désigner les journalistes.
• À gauche et à l'extrême gauche, une forme de complicité implicite avec cette petite criminalité. Comme je l'ai écrit précédemment, l'attitude la plus scandaleuse est celle de Mélenchon et de ses alliés, qui cherchent à faire de ce nouveau « lumpenproletariat » un instrument de déstabilisation de la société, avec l'espoir de provoquer une forme de coup d'Etat présenté comme une insurrection populaire. La gauche molle est moins machiavélique : elle se contente d'expliquer qu'« on ne fait pas d'omelette sans casser des œufs », autrement dit que toute révolution comporte son lot de débordements. On excuse, on relativise, on cherche à tolérer des comportements intolérables. Et on se contente de condamnations de façade, tout en se frottant les mains loin des caméras, car on sait que les élections ne sont pas loin.
• Au centre, on baisse son pantalon, comme savent si bien le faire les centristes de tous poils. On publie des communiqués de protestation bien écrits, bien léchés, on prononce des discours convenus sur La République et ses valeurs, et l'on intervient à la télévision à 20h, comme Macron hier soir, afin de parler pour ne rien dire. Surtout, on se garde de prendre les décisions qui s'imposent.
• À l'extrême droite, on parle d'arrêter l'immigration, voire de « remigration », comme si l'on allait expulser des gamins nés en France et donc français. On montre du doigt des catégories entières de Français dont l'écrasante majorité tente simplement de mener une vie paisible, et y parvient généralement. En définitive, on joue la partition de Mélenchon, mais à l'envers : on enferme des populations entières dans une identité collective et on nourrit les antagonismes dont chacun espère tirer profit.
A mon avis, la cause profonde de ces évènements est le refus de notre société de redonner à un mot sa véritable valeur : la discipline.
Parmi les jeunes qui se sont déchaînés après l'affaire Nahel, comme parmi ceux qui ont participé aux violences de ces derniers jours, je reconnais des comportements auxquels j'ai été directement confronté dans les établissements où j'ai enseigné. Ceux qui refusent de suivre les cours, qui perturbent systématiquement les classes, qui contestent toute autorité. J'ai déjà raconté mes expériences dans des classes où l'on rencontrait de tels profils. Non seulement ces jeunes compromettent leur propre avenir, mais ils empêchent les autres d'apprendre.
On oublie trop souvent que l'indiscipline n'est pas seulement une affaire entre l'élève rétif et l'enseignant. Elle fait d'autres victimes : les autres élèves, qui sont là pour apprendre, et dont leurs chances sont compromises par une poignée d'imbéciles. Et ces victimes sont précisément les enfants des familles les plus modestes, celles qui ne disposent d'aucune solution de rechange. En tolérant l'indiscipline, notre société ne fait pas preuve de bienveillance : elle organise l'injustice sociale.
Pourquoi ces jeunes agissent-ils ainsi ? Parce qu'on les a continuellement laissés faire. Parce qu'ils ont appris, en général dès l'enfance, que la transgression n'entraînait aucune conséquence sérieuse. Parce qu'ils se sont habitués à la faiblesse de nos institutions et à la lâcheté de gouvernants successifs, incapables de faire respecter les règles qu'ils affirment défendre.
La discipline n'est pas le contraire de l'éducation, elle en est l'une des conditions. Sans discipline, il n'y a ni apprentissage, ni respect des autres, ni possibilité de s'intégrer dans une vie sociale. Or depuis mai 68, l'idée de discipline est devenue tabou : un mot sale dont les défenseurs sont traités de fascistes.
Notre société ne cesse de confondre autorité et autoritarisme. L'autorité consiste à fixer des règles, à les expliquer et à les faire respecter. L'autoritarisme consiste à imposer arbitrairement sa volonté. Notre société, pour éviter le second, a renoncé à la première. Un jeune a besoin de règles claires, de conséquences prévisibles et d'adultes qui ne fuient pas leurs responsabilités à la première difficulté.
Au stade où nous en sommes, il n'y a pas cinquante moyens de retrouver un semblant de sérénité.
1. D'abord, mettre en place de véritables structures disciplinaires et éducatives pour les jeunes qui déraillent. Certaines destinées à des séjours courts, pour les cas les moins graves. D'autres proposant un encadrement de plus longue durée, pour une véritable reconstruction morale et éducative. J'ai été, beaucoup plus jeune, un lecteur d'Anton Makarenko, cet éducateur soviétique qui a entrepris de reprendre en main des jeunes abandonnés dans les rues. Je conseille à tous son Poème pédagogique, certes marqué par son époque et son idéologie, mais qui illustre une remarquable démarche de reconstruction par la discipline, la responsabilité, la dignité et le travail. Nous avons à apprendre de cette expérience ainsi que d'autres pédagogues confrontés à des situations similaires. Car les jeunes pillards ne sont pas nécessairement perdus. Encore faut-il avoir le courage de leur imposer un cadre et de leur donner les moyens de se reconstruire, loin de familles défaillantes et/ou d'environnements toxiques. Mais cela prendra du temps. Il faut donc aussi agir à court terme.
2. À court terme, faire preuve d'une fermeté beaucoup plus grande et mieux calibrée. Non pas contre des lycéens qui manifestent pacifiquement, en leur envoyant des grenades lacrymogènes comme le fait trop souvent la police, mais contre les petites frappes qui vandalisent, détruisent et pillent. Il faut les empêcher d'agir, les interpeller et leur infliger des sanctions rapides, certaines et dissuasives.
La question n'est d'ailleurs pas de savoir s'il faut multiplier les années de prison ou distribuer davantage de coups de matraque. La question est de faire comprendre que tout acte délictueux aura une conséquence certaine. Ce qui nourrit l'impunité, ce n'est pas la faiblesse des sanctions, c'est leur aspect aléatoire voire improbable. Une sanction mesurée, rapide et certaine est infiniment plus éducative qu'une menace spectaculaire qui ne sera jamais suivie d'effet. Or, ce n'est pas ce qui se passe.
Je vois à Marseille un autre aspect de la question, le manque d'anticipation : les mêmes zones commerciales qui avaient été attaquées lors des émeutes consécutives à l'affaire Nahel ont de nouveau été prises d'assaut, probablement par les mêmes pillards. Comment expliquer qu'on n'ait pas mieux anticipé ? La rue Saint-Ferréol, artère névralgique du commerce du centre-ville, et ses environs ont été de nouveau livrés aux pillards, alors qu'un dispositif adapté aurait dû permettre de protéger les commerces et d'interpeller ceux qui tentaient de les dévaliser.
Le problème n'est pas tant celui des policiers eux-mêmes que de ceux qui les dirigent. Trop souvent, les policiers sont envoyés au casse-pipe de façon incohérente, sans anticipation ni stratégie. Il faut des stratèges à la tête de notre police, des responsables capables d'analyser et d'anticiper les situations, de prévoir les mouvements des casseurs par une lecture intelligente des réseaux sociaux, et de concentrer les moyens là où ils sont nécessaires. Pas des bureaucrates ou des responsables politiques davantage préoccupés par leur communication que par l'efficacité de l'action publique. Et il faut pouvoir couper temporairement les Tiktok et autres Snapchat qui sont les outils de propagation de la violence.
En trois ans, malgré des circonstances différentes, deux vagues d'émeutes montrent l'incapacité de l'État à prévenir des destructions massives. Il est urgent de mettre fin à cette impuissance. Sinon, la prochaine explosion sera encore plus violente.
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« Sans signification politique et contraire à nos méthodes ». Mais @JLMelenchon ce qui s’est passé hier est tout à fait dans votre orientation politique et conforme à vos méthodes. N’est-ce pas vous qui avez déclaré « Je suis le bruit et la fureur, le tumulte et le fracas. » ? N’est-ce pas vous qui vous confondez avec la République pour justifier vos exactions ? Vous et les vôtres qui ne cessez d’exonérer de leur responsabilité les casseurs et d’accabler de vos accusations de meurtriers les policiers ? Vous et les vôtres qui avez considéré que la violence des casseurs était « légitime » ? Vous et les vôtres qui attisez l’antisémitisme et l’antagonisme identitaire, vous et les vôtres qui êtes du côté du meurtrier d’un jeune militant de l’autre bord, vous et les vôtres qui vous alliez, dans la rue que vous transformez en champ de bataille, avec ceux qui incendient un Hôtel de Ville.
Vous n’êtes pas seuls dans la boucle des responsables de la situation. Les casseurs d’abord et avant tout.
Puis ceux qui ont laissé la société se disloquer dans l’incapacité sécuritaire et la déliquescence régalienne, dans l’effondrement éducatif et le rejet de l’autorité, l’explosion civilisationnelle et la déshérence culturelle, la fragmentation sociale et la faillite civique.
Avec face à vous des gouvernants inaptes, la réalité le démontre dans tant de domaines, dont l’impuissance dans les actes est symétrique à la jactance stérile, et à qui vous fournissez par votre gravissime attitude un facile exutoire.
Nous allons vous combattre, par les mots bien sûr mais aussi dans les actes de la remise en ordre de notre pays. Vivement 2027.
Dans Paris, le commandement aberrant a ouvert la porte au chaos. Les chefs ne savent plus que faire, la troupe a peur et se déchaîne.
Je ne sais pas qui entendra ma voix dans de telles circonstances, mais mon message est clair : ceux qui partagent notre combat n'ont rien à faire dans le pillage, le saccage.
Quelles que soient les responsabilités du pouvoir et de ses incompétents et leurs violences, nous devons refuser de participer à des actions sans signification politique et contraire à nos méthodes.
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🚨🔥Je suis tombé sur ce texte de Coluche. je trouve que c’est bien le contexte dans lequel nous vivons.
« - Quand un mec de droite n'aime pas les armes, il n'en achète pas.
- Quand un mec de gauche n'aime pas les armes, il veut les faire interdire !
- Quand un mec de droite est végétarien, il ne mange pas de viande.
- Quand un mec de gauche est végétarien, il veut faire campagne contre les produits à base de protéines animales.
- Quand un mec de droite est homo, il vit sa vie tranquillement.
- Quand un mec de gauche est homo, il fait chier tout le monde pour qu'on le respecte.
- Quand un mec de droite a loupé un job, il réfléchit au moyen de sortir de cette situation et rebondir.
- Quand un mec de gauche a loupé un job, il porte plainte pour discrimination.
- Quand un mec de droite n'aime pas un débat télévisé, il éteint la télé ou zappe.
- Quand un mec de gauche n'aime pas un débat télévisé, il veut poursuivre en justice les cons qui disent des conneries. Le cas échéant, une petite plainte pour diffamation sera bienvenue.
- Quand un mec de droite est non-croyant, il ne va pas à l'église, ni à la synagogue ou à la mosquée.
- Quand un mec de gauche est non-croyant, il veut qu'aucune allusion à Dieu ou à une religion ne soit faite dans la sphère publique, sauf pour l'Islam.
- Quand un mec de droite a besoin de soins, il va voir son médecin puis s'achète les médicaments.
- Quand un mec de gauche a besoin de soins, il fait appel à la solidarité nationale.
- Quand l'économie va mal, le mec de droite se dit qu'il faut se retrousser les manches et bosser plus.
- Quand l'économie va mal, le mec de gauche se dit que ces sales patrons s'en mettent plein les fouilles et ponctionnent le pays et que les employés sont des victimes
Test ultime :
- Quand un mec de droite a lu ce test...
Il le fait suivre aux amis pour les faire rigoler.
- Quand un mec de gauche a lu ce test, il ne le transfère surtout pas et te dit que c’est un texte facho d’extrême droite ! »
Readers added context they thought people might want to know
Ce texte n'est pas de Coluche : il circule sur les blogs au moins depuis 2012 sans cette attribution et n'apparaît dans aucune compilation authentique de ses sketches ou citations.
ndf.fr/nos-breves/13-…
fr.wikiquote.org/wiki/Coluche
Quelle honte ce public
On se croirait au foot
🤮🤮🤮
#STEXE
Le plus à 🤮🤮🤮 ce n’est pas tant les casseurs que les adeptes de #LFI qui ne trouvent rien à redire à ce qui s’est passé hier
Ce parti ne propage que la haine et la détestation de l’autre
Le fachisme n’est plus le monopole de l’extrême droite
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Promettre l'impossible, ça a un nom : la démagogie.
Cette vidéo montre comment LFI vend du rêve aux idiots pour obtenir des voix. On vous aura prévenus.
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Bonsoir M. Mélenchon,
❌ votre post est incomplet.
✅ La baisse sera répercutée dans nos prix, à hauteur des barils que nous recevrons... c'est-à-dire proportionnellement moins que les autres distributeurs.
Par ailleurs, nous appliquerons une remise de 20 cts €/L de Gazole Non Routier pour les agriculteurs, pour les pêcheurs et pour les entreprises de travaux publics, ainsi qu'une remise de 200 €/m3 sur le fioul domestique.
✅ Dans le même temps, nous maintiendrons le plafond du gazole à 2,25 €/L au-delà des trois mois de la mesure de libération des stocks, tant que durera la crise au Moyen-Orient. Cette décision prise à notre initiative, pour les Français, représente un coût d’environ 500 M€ à fin septembre.
Pour finir, comme il a été rappelé hier : "Notre ambition est que le réseau de TotalEnergies reste le moins cher en France."
Vous trouverez tous les éléments d'explication ici : totalenergies.com/newsroom/d…
Sébastien Lecornu le promettait la semaine dernière, la main sur le coeur, que la libération de stocks de gazole ferait baisser les prix de 12 à 18 centimes par litre. Le patron de Total lui répond non. Il baissera de moins de 12 centimes maximum. Demander gentiment ne suffit plus. Un état d'urgence sociale doit être décrété. Le blocage des prix et des marges des profiteurs de guerre doit être décidé.





















