4 jours de grève de la faim…
et 4 jours de représailles
1 CACHOT.
DES APPELS COUPÉS.
DE L’EAU REFUSÉE.
La bataille des intestins menée par les prisonniers politiques sahraouis se poursuit.
#PresosPolíticos #FreeKoulchi #Maroc
@FrontLineHRD @MarocDiplomatie
@justice_gov_ma
2e jour de grève de la faim illimitée des 9 prisonniers en détention arbitraire depuis 16 ans.
En représailles :
- Hassan Dah a été placé au cachot.
- Bachir Khadda a été transféré, sa famille ne sait où.
- des appels tel aux familles sont coupés.
@MarocDiplomatie #FreeKoulchi
9 prisonniers politiques sahraouis lancent une grève de la faim illimitée dans 3 prisons au Maroc. @justice_gov_ma
QUE DEMANDENT LES GRÉVISTES ?
- Le transfert dans une prison au Sahara Occidental
- La fin des représailles et des mauvais traitements
- L'application des décisions de l'ONU (libérations et réparations).
La répression actuelle n’est pas une exception ni un débordement, mais bien le prolongement d’un système autoritaire, qui considère la contestation – qu’elle vienne de jeunes marocains ou de sahraouis – comme un danger à écraser.
2 étudiants sahraouis envoyés à la prison d’Aït Melloul, au Maroc. Un acte de représailles motivé par 2 raisons : les étudiants ont dénoncé pacifiquement les détentions arbitraires des sahraouis, et ils ont assisté à l’enterrement du militant Brahim Sabhar.
La prison d’Aït Melloul compte déjà 7 sahraouis en détention arbitraire : 4 du groupe Gdeim Izik (emprisonnés depuis 2010), 1 journaliste (emprisonné depuis 2019), et 2 autres étudiants (emprisonnés depuis 2014)
Le 23 septembre, 7 étudiants sont arrêtés par des policiers en civil à bord d'une Clio noire et d'un fourgon de police devant la faculté de droit d'Agadir.
Trois des sept étudiants ont été libérés plus tard dans la journée après la vérification de leurs téléphones portables. Mais quatre sont toujours détenus ! Les autorités marocaines n'ont pas annoncé les charges retenues contre ces étudiants.

















