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Ce n'est peut-être pas un adieu.
Le temps qui nous est imparti est précieux, alors je vais vous le redire une dernière fois :
Ne gaspillez plus votre temps à vivre dans le regard des autres, faites que votre vie compte pour quelque chose de plus grand que votre souffrance.
J'ai rêvé de la raison de ta colère.
Tu ne l'est pas pour des raisons extérieures à toi, comme tu le penses, tu es en colère parce que tu n'agis pas.
Forme-toi avec des savoirs utiles, des connaissances, et ensuite produit quelque chose : tu agiras, et ta colère diminuera tu vois
Là où je sais que c'est grave, c'est quand que je ne trouve même pas un(e) seul(e) interlocuteur/trice pour discuter de l'hypernormalisation de la peur ;
et ça, c'est très très grave tu vois.
Ce n'est pas toujours facile de trouver l'équilibre.
C'est facile pour moi de tourner le dos à l'ordre, mais je suis muet face au chaos qui me tend les bras
.
Dans un coin, on a les sauveurs autoproclamés, ces alarmistes qui ont tout compris, qui savent exactement ce qui s'en vient, qui détiennent LA vérité et qui veulent absolument réveiller l'humanité. Ils nous annoncent le grand black-out, l'effondrement du système et recommandent de faire des réserves de bouffe et d'eau pour 3 mois. Ils dénoncent la manipulation par la peur, tout en l'utilisant abondamment pour convaincre les autres. À force de prédire le chaos, on dirait qu'ils espèrent presque qu'il arrive, juste pour pouvoir dire: « J'vous l'avais dit! »...
Dans un autre coin, on a les religieux qui parlent de la fin des temps, de l'Apocalypse, de la rédemption et de l'urgence de se convertir pour ne pas périr en enfer. Comme si la meilleure façon de rapprocher les humains de Dieu était de leur faire peur.
Dans un autre, on a les survivalistes qui attendent ce moment depuis des années, équipés pour survivre à tout... sauf peut-être à l'expiration de leurs propres réserves! À force de se préparer à survivre, certains semblent avoir oublié de vivre.
Dans un autre, on a les écoanxieux qui craignent les conséquences des changements climatiques, qui n'ont pratiquement plus aucun espoir en l'avenir et qui, paradoxalement, continuent de consommer les ressources de la Terre comme si de rien n'était. Parce qu'entre dénoncer un problème et changer ses habitudes, y'a parfois un méchant fossé!
Dans un autre, on a les endormis qui croient encore que le monde va continuer tel qu'il est pour toujours, sans jamais rien remettre en question. Ils travaillent toute leur vie en rêvant à leur retraite et, une fois qu'ils y sont, la gaspillent à regarder TVA et Netflix toute la journée. Métro, boulot, dodo... jusqu'au dernier repos.
Pis y'a des gens comme moi, au centre du pentagone... Pas parce qu'on est plus intelligents, plus éveillés ou plus sages que les autres. On a nos contradictions, nos peurs et nos angles morts, nous aussi. Mais on essaie de ne pas laisser tout ça prendre le volant.
Nous sommes des gens qui observent, qui questionnent, qui réfléchissent, qui doutent aussi. Parce que contrairement à certains, je ne prétends pas savoir exactement ce qui nous attend.
Des gens inquiets sans devenir fous, lucides sans être fatalistes, prêts à jeûner s'il le faut, mais qui préfèrent savourer leur prochain repas plutôt que d'angoisser à l'idée de ne plus en avoir.
Des gens qui ont confiance en la Vie, en Dieu, en leur capacité d'adaptation et qui choisissent de croire que, peu importe ce qui arrivera, ils trouveront les ressources pour y faire face.
Des gens qui n'oublient pas que nous ne sommes pas tous égaux devant l'adversité. Que certains n'ont ni les moyens financiers, ni les ressources physiques ou psychologiques pour se préparer. Que les malades, les personnes vulnérables, les enfants, les aînés et les animaux ne peuvent pas simplement se construire un bunker et attendre que la tempête passe.
Parce qu'une humanité qui ne pense qu'à sauver sa propre peau a peut-être déjà perdu l'essentiel.
Au fond, je ne sais pas si le monde tel qu'on le connaît est sur le point de s'effondrer. Mais je sais une chose: vivre dans la peur de demain, c'est déjà sacrifier une partie d'aujourd'hui.
Alors oui, préparons-nous intelligemment. Remettons les choses en question. Apprenons à vivre avec moins, à devenir plus autonomes, à nous entraider.
Mais surtout, souvenons-nous de VIVRE!
Parce que le véritable enjeu n'est peut-être pas seulement de savoir comment nous allons survivre à ce qui s'en vient...
Mais quel genre d'êtres humains nous choisissons d'être, peu importe ce qui nous attend dans l'tournant.
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P.S.: Ce texte est volontairement caricatural. J'suis parfaitement consciente que la réalité est beaucoup plus nuancée et que personne ne rentre parfaitement dans une petite case. Mais j'avais envie de l'écrire, fack voilà.
Mickaël Nice retweeted
Vous voulez connaître le secret sur les origines de l'univers ?
Le secret est qu'il n'y a pas d'origine, simplement une continuelle apparence de transformation, éternellement.
Donc, depuis toujours, et à jamais.
Mickaël Nice retweeted
Les gens se plaignent du capitalisme et de l'avidité, mais ils sont l'avidité qui rend le capitalisme possible.
X est un miroir grossissant :
ce qui est beau le devient encore plus mais ce qui est mauvais devient pire encore
Mickaël Nice retweeted
Le monde n'est pas horrible tu sais :
-Vous êtes persuadé qu'il existe un monde horrible à l'extérieur de vous, et que vous vivez à l'intérieur
C'est ça qui est horrible
Mickaël Nice retweeted
Toi qui te trouve tellement différent,
ou si tu trouves que ce que tu penses ou ressent est anormal,
n'oublie pas que les gens qui se pensent normaux, sont probablement ceux et celles qui ne voient pas le monde tel qu'il est.
🤖 Made with AI
Je n'ai pas de contact avec la société, pratiquement aucun, le seul endroit où j'ai envie de discuter avec des inconnus c'est ici tu vois
Mickaël Nice retweeted
Pour se diriger vers quelque chose d'inconnu, il faut d'abord arrêter de se convaincre que c'est impossible.
Wszedłem na X na 10 minut. Mam dość.
Co drugi post to strach. Cyberataki, wojna, lockdown 2.0, zhackowane lodówki i tostery.
W 10 minut dowiedziałem się, że jutro nie będzie istnieć, a internet wyłączą na dwa miesiące, żeby naprawić luki z AI.
Dwa miesiące. Bez internetu. Bo ktoś tak napisał.
Strach to najlepiej sprzedający się produkt
Pięknie zasiewają ziarno strachu w głowie każdego z nas.
Najgorsze jest to, że ludzie robią to sami.
Wrzucają kolejne posty, udostępniają, dodają "to jest przerażające" i dolewają oliwy do ognia.
Nie z zła, tylko z odruchu. Każdy kolejny post programuje na strach kolejnych ludzi, a ci programują następnych.
Strach klika się lepiej niż spokój. Algorytm tego nie ocenia, tylko nagradza zasięgiem. Spokojny post o planie na długi termin dostaje 20 lajków, a "wszystko się zawali jutro" dostaje 20 tysięcy.
Social media to broń
"Oni" to wiedzą.
Platformy, boty, farmy zasięgów i ci, którzy żyją z kliknięć, doskonale wiedzą, że przestraszony człowiek scrolluje dłużej, reaguje szybciej i myśli gorzej.
Przestraszony człowiek nie planuje. Sprzedaje w dołku, kupuje na szczycie, wierzy w każdy "pewniak" i boi się każdego cienia.
I nie, nie mówię, że zagrożeń nie ma.
Cyberataki się zdarzają, wojny też.
Mówię o czymś innym: jest różnica między informacją a nakręcaniem. Informacja mówi, co się stało. Nakręcanie mówi, że to koniec świata i że masz natychmiast coś zrobić.
My z tego korzystamy świadomie
To jest różnica. Oni używają mechanizmu, my używamy narzędzia.
Dla mnie wygląda to tak:
Wchodzę na X po konkretną informację, nie po nastrój.
Wyciszam konta, które żyją z paniki.
Nie podejmuję decyzji pod wpływem jednego wpisu.
Trzymam plan na każdy scenariusz, więc żaden nagłówek nie wywraca mi dnia.
Wychodzę z aplikacji, kiedy czuję, że napięcie rośnie.
Rynek i tak zrobi swoje. Ja zrobię swoje.
Tylko ja będę to robił z jasną głową, a nie z ekranem, który co dwie minuty krzyczy, że jutra nie będzie.
Jutro najpewniej będzie. Internet też. (niestety, paradoskalnie by to wyszło na dobre ludzkości)
A jeśli nie, to i tak nic z tym nie zrobię, scrollując.








