Mwana Mobali (@MigaboNick) profile picture

Né à Bukavu le 19/08/.. -A étudié institut weza bukavu - Université de Kinshasa/ faculté de droit - Université de Liège/ criminologie

Joined October 2015
Photo by Mwana Mobali (@MigaboNick)Photo by Mwana Mobali (@MigaboNick)Photo by Mwana Mobali (@MigaboNick)Photo by Mwana Mobali (@MigaboNick)Photo by Mwana Mobali (@MigaboNick)Photo by Mwana Mobali (@MigaboNick)Photo by Mwana Mobali (@MigaboNick)Photo by Mwana Mobali (@MigaboNick)Photo by Mwana Mobali (@MigaboNick)Photo by Mwana Mobali (@MigaboNick)
LE PARLEMENT N'EST PAS UNE FANFARE À LA GLOIRE DU CHEF DE L'ÉTAT ! Le spectacle auquel nous assistons au Parlement congolais pose un sérieux problème de conception du rôle de nos institutions. Les groupes parlementaires, venus des différentes provinces, se succèdent à la tribune pour rivaliser de louanges à l'endroit du chef de l'État. Ils prétendent ainsi lui témoigner leur soutien face à la guerre qui sévit dans l'Est du pays. Mais une question fondamentale s'impose : quel impact concret ces déclarations ont-elles sur le terrain, là où nos compatriotes continuent de mourir, de fuir leurs villages et de vivre sous la menace permanente de la guerre ? Depuis quand le rôle d'un député consiste-t-il à réciter des compliments au président de la République ? Le Parlement n'est ni une chorale politique ni une tribune de célébration du pouvoir exécutif. La mission des députés est pourtant clairement définie : légiférer, contrôler l'action du gouvernement et demander des comptes aux membres de l'exécutif. Combien de fois le ministre de la Défense a-t-il été appelé devant la représentation nationale pour rendre compte de la situation militaire à l'Est ? Quelles explications ont été exigées sur les revers militaires, les moyens engagés et les stratégies envisagées pour ramener la paix ? Voilà les véritables préoccupations qui devraient occuper nos élus. Soutenir le chef de l'État en temps de guerre ne signifie pas lui accorder un blanc-seing. La solidarité institutionnelle ne doit jamais se transformer en renoncement au devoir de contrôle. Un député est élu pour porter la voix du peuple, défendre ses intérêts et interpeller ceux qui gouvernent, pas pour applaudir à chacune de leurs apparitions. Le Congo a besoin de parlementaires qui questionnent, contrôlent et exigent des résultats, pas de tambourinaires professionnels. Pendant que certains rivalisent de louanges à Kinshasa, nos compatriotes continuent de payer le prix de la guerre dans l'Est. Le peuple attend des actes et des comptes à rendre, pas des discours de circonstance. Le Parlement doit retrouver sa dignité et exercer pleinement sa mission constitutionnelle. C'est cela, servir la République.
1
1
1
6
484
L’ÉTAT DE LA NATION : QUAND L’INCOMPÉTENCE CHERCHE DES COUPABLES À L’EXTÉRIEUR Cette image résume tristement l’état de notre nation : un pays incapable de se doter d’un service de sapeurs-pompiers digne de ce nom, alors que des incendies exposent régulièrement l’impuissance des services de secours. Pendant ce temps, les scandales financiers se succèdent, des millions de dollars sont évoqués dans des affaires de détournement, et l’on continue de chercher à l’extérieur les responsables de tous nos malheurs. À ce rythme, il ne manquerait plus que l’on accuse Kigali d’être responsable de ce spectacle désolant ! Un pays ne se construit ni par des discours ni par la désignation permanente de boucs émissaires, mais par la responsabilité, la bonne gouvernance et des services publics capables de protéger sa population. Le peuple congolais mérite mieux que ce triste spectacle.
1
198
JOSEPH KABILA : QUAND LE RÉCIT OFFICIEL SE HEURTE À SES PROPRES TÉMOINS ! « Je connais très bien Joseph Kabila. Je travaillais avec son père Kabila alors que lui était encore un bébé. Je veux l’attraper et le ramener à Kinshasa », aurait déclaré le général Eddy Kapend. Voilà une déclaration qui risque de donner des maux de tête à certains gardiens du narratif officiel ! Pendant des années, l’UDPS et ses alliés ont entretenu des doutes sur les origines de Joseph Kabila. Aujourd’hui, voilà qu’un général qui affirme avoir connu personnellement son père vient relancer le débat. Le paradoxe est saisissant : à force de vouloir contester les origines de Joseph Kabila, certains risquent de se retrouver confrontés aux témoignages mêmes qu’ils n’avaient pas prévus ! Alors, qui faut-il croire : les insinuations politiques ou les témoignages de ceux qui ont côtoyé Laurent-Désiré Kabila ? Une déclaration ne clôt pas, à elle seule, le débat historique. Mais elle mérite des explications, loin des slogans et des manipulations politiques. Kadiosha toujours!
42
16
2
123
23,269
NOTRE FIDÉLITÉ N'EFFACERA PAS NOTRE LUCIDITÉ. Nous ne pouvons pas continuer à applaudir Félix Tshisekedi tout en passant sous silence ce que @VitalKamerhe1 a subi dans ce partenariat politique. C’est un sujet tabou pour certains qui voient en Vital un tremplin pour leur propre positionnement et semblent prêts à tout pour préserver leurs intérêts, même au prix de son humiliation politique. Comment peut-on accepter qu’un partenaire qui a tant reçu de Vital Kamerhe semble aujourd’hui avoir oublié ce qu’il lui doit ? La loyauté n’est pas l’aveuglement, et la discipline politique ne doit pas imposer le silence. Soutenir Vital, ce n’est pas approuver toutes ses décisions, c’est aussi avoir le courage de lui dire la vérité et de lui rappeler sa véritable valeur. Vital Kamerhe n’est pas un marchepied politique. Il a son histoire, son poids politique, sa base et sa dignité. Nous ne nous tairons pas par complaisance. Notre fidélité à Vital ne sera jamais une complicité avec son effacement politique !
3
4
2
21
1,155
VITAL KAMERHE : JUSQU’OÙ PEUT ALLER LA LOYAUTÉ POLITIQUE ? Toute personne qui aime, respecte ou soutient Vital Kamerhe devrait, à mon sens, être profondément interpellée par cette vidéo. Certaines subtilités politiques m'échappent peut-être, mais une question me taraude : pourquoi Vital Kamerhe devrait-il continuer à se ranger derrière un partenaire politique dont les rapports avec lui ont été marqués, selon ma lecture, par des trahisons, des humiliations et une marginalisation progressive ? Depuis quand prendre ses distances avec Félix Tshisekedi équivaut-il à trahir la République ? La loyauté envers un homme ne saurait être confondue avec la fidélité à la Nation ! En politique, il existe une règle implacable : lorsqu'on n'est pas autour de la table où se prennent les décisions, on finit souvent sur le menu de ceux qui décident ! Vital Kamerhe possède une histoire, une expérience, une identité politique et une base qui lui sont propres. Pourquoi devrait-il constamment donner des gages de fidélité à un partenaire plutôt que d'affirmer librement sa vision politique ? Et que dire de cette déclaration de soutien au chef de l'État faite au nom du Grand Kivu, cette région meurtrie par la guerre, les déplacements de populations et les souffrances humaines ? Le Grand Kivu n'a pas besoin de proclamations de loyauté politique. Il a besoin de paix, de sécurité et de réponses concrètes à son drame ! Soutenir les institutions de la République est une chose. Se sentir obligé de renouveler indéfiniment son allégeance à celui qui les dirige en est une autre. La loyauté politique est une vertu lorsqu'elle est réciproque. Lorsqu'elle devient unilatérale, elle mérite d'être interrogée. Je persiste à penser que Vital Kamerhe mérite de pouvoir exercer pleinement son autonomie politique, sans que chaque prise de distance éventuelle soit interprétée comme une trahison. À force de vouloir prouver sa loyauté aux autres, ne risque-t-on pas de finir par sacrifier sa propre identité politique ? Voilà ma lecture personnelle de cette séquence. Elle n'engage que moi, et je l'assume.
15
9
3
31
7,259
LA POLITIQUE N’EST PAS UNE QUESTION D’ÂGE, MAIS DE DESTIN La réélection de Lula à la tête du Brésil, à 80 ans, rappelle que l’âge n’est pas nécessairement un obstacle à l’ambition politique d’un homme d’État. En RDC aussi, nous avons un homme qui n’a même pas 70 ans et qui s’est toujours inspiré de Lula. Un homme qui a longtemps joué le rôle de faiseur de rois, contribuant à façonner le destin politique des autres. Mais qui a dit que celui qui sait faire les rois ne pouvait pas, à son tour, porter la couronne ? Il est temps de sortir des petits calculs, des marchandages politiques et des interminables jeux de positionnement. Notre pays a besoin de vision, d’expérience et d’une véritable ambition d’État. Celui qui a longtemps fabriqué les rois peut-il enfin devenir roi ? L’histoire politique réserve parfois ses plus belles surprises à ceux qui savent attendre leur heure. Pour ma part, je continue de croire en lui. Certains destins politiques ne sont pas encore arrivés à leur terme.
2
4
11
1,832
🇨🇩 RDC : LE CARDINAL AMBONGO AU MILIEU DU VILLAGE, SANS PARTI PRIS ! Le cardinal Fridolin Ambongo, serviteur de Dieu, rappelle une vérité essentielle : « La paix ne se fait pas entre amis, mais entre adversaires qui acceptent de se reconnaître comme frères. » Ceux qui, au sein du régime, l’accusent de partialité devraient comprendre qu’interpeller le pouvoir ne signifie pas être contre lui. Un homme d’Église n’a pas vocation à défendre un régime ou un camp politique, mais à porter la voix de la conscience et à œuvrer pour la paix. Se placer au milieu du village, ce n’est pas nier les responsabilités des uns et des autres. C’est refuser que le dialogue soit confisqué par des intérêts politiques. Dialoguer n’est pas capituler, écouter n’est pas se soumettre et négocier n’est pas trahir. La RDC a besoin d’un dialogue sincère, inclusif et responsable. Nos dirigeants doivent comprendre que l’avenir du pays vaut davantage que la volonté de vaincre ses adversaires. La paix ne se construit pas en choisissant uniquement ses interlocuteurs, mais en ayant le courage de parler même à ceux avec qui l’on est en conflit.
5
12
754
JOSEPH KABILA À GOMA : QUAND LA POLITIQUE POUSSE UN ADVERSAIRE DANS SES DERNIERS RETRANCHEMENTS La condamnation à mort de Joseph Kabila soulève une question politique majeure : que reste-t-il comme marge de manœuvre à un ancien président qui estime sa sécurité menacée et dont les possibilités de refuge semblent se réduire ? Comme le suggère l’analyse du Dr Claude Kabemba, la présence de Kabila à Goma peut être interprétée sous l’angle de la recherche de protection. Mais cette lecture ne suffit pas, à elle seule, à établir ses motivations réelles ni les circonstances exactes de son déplacement. Le véritable enjeu est ailleurs : quelle est la conséquence politique d’une stratégie qui réduit progressivement les possibilités de sortie d’un adversaire ? Lorsqu’un conflit se transforme en lutte pour la survie, les compromis deviennent plus difficiles et les risques d’escalade augmentent. Kinshasa doit mesurer les implications de ses choix, tandis que la présence de Kabila dans une zone contrôlée par les rebelles soulève également des questions sur les rapports entre pouvoir, sécurité et conflit armé. En RDC, l’urgence n’est pas seulement de savoir où se trouve Joseph Kabila, mais de comprendre ce que cette situation révèle de la crise politique nationale. Car lorsqu’il ne reste plus de place pour la négociation, la confrontation risque de devenir l’unique langage des protagonistes. Et c’est toute la nation qui en paie le prix .
4
10
835
KABILA, PEUREUX ? OU FORCE TRANQUILLE ? Tshisekedi qualifie Joseph Kabila de peureux. Vraiment ? Je n’en suis pas si sûr. Taiseux, oui. Peureux, c’est une autre histoire. La politique n’est pas un concours de décibels. Les déclarations tonitruantes, les escarmouches verbales et les démonstrations permanentes ne sont pas nécessairement des preuves de force. Parfois, le bruit sert à masquer les inquiétudes, tandis que le silence laisse planer les interrogations. Kabila, lui, cultive le silence. Est-ce de la prudence, une stratégie ou autre chose ? L’avenir nous le dira. Mais attention : en politique, celui qui parle le plus n’est pas forcément celui qui maîtrise le mieux la partie. Alors, laissons le temps au temps. L’histoire politique de notre pays nous a appris une chose : il est parfois imprudent de confondre silence et faiblesse. Le temps, lui, ne fait pas de déclarations. Il finit par révéler les rapports de force.
8
7
28
2,866
LA CONSTITUTION N’EST PAS LA FEMME DU PRÉSIDENT ! « Cette Constitution, je ne l’aime pas et vous le savez », aurait déclaré Félix Tshisekedi devant les membres de l’Union sacrée. Mais depuis quand une Constitution a-t-elle besoin de l’amour d’un président ? Est-elle sa femme ? Lui appartient-elle ? Le monde tourne-t-il autour de Félix Tshisekedi ? Une Constitution n’est pas faite pour plaire à un individu, mais pour encadrer le pouvoir, protéger les citoyens et garantir la stabilité des institutions. En RDC, la Constitution est issue d’un processus historique et d’un référendum populaire. L’article 5 consacre la souveraineté du peuple, tandis que l’article 69 confie au président la mission de veiller au respect de la Constitution. Certes, une Constitution peut être révisée. Mais cette révision doit répondre à l’intérêt général, respecter les procédures prévues et tenir compte des limites fixées par le texte lui-même, notamment à l’article 220. Sinon, si chaque président décidait de changer la Constitution simplement parce qu’il ne l’aime pas, faudrait-il en adopter une nouvelle à chaque législature ? Monsieur le Président, vous n’avez pas besoin d’aimer la Constitution. Vous avez le devoir de la respecter ! La Constitution n’est la propriété d’aucun président. Les dirigeants passent, la République demeure. Le pouvoir doit se soumettre à la Constitution, et non la Constitution aux ambitions du pouvoir.
3
7
15
551
ILS T'APPLAUSISSENT PENDANT QUE TU SCIES TA PROPRE BRANCHE. On t’aurait pourtant prévenu ! On ne scie pas impunément la branche sur laquelle on est assis. Cette loi référendaire votée vendredi, c’est la machette que tu brandis contre ton propre socle, dans l’illusion de pouvoir confisquer le pouvoir à coups de règles taillées sur mesure. Mais retiens bien ceci : ceux qui t’encouragent aujourd’hui seront les premiers à nier t’avoir poussé demain. Ils te laisseront tomber sans même regarder ta chute, comme ils ont fini par tourner le dos à ton prédécesseur. Le plus grand piège du pouvoir, c’est de prendre les applaudissements des opportunistes pour des promesses de fidélité. Quand la branche cédera, tu découvriras trop tard que tes prétendus alliés avaient déjà les pieds au sol !
8
17
834
🚨 LES VÉRITABLES ENNEMIS DE TSHISEKEDI SONT PEUT-ÊTRE DANS SON PROPRE CAMP ! En politique, les plus grands dangers ne viennent pas toujours de l’opposition ou des groupes armés. Ils viennent parfois de ceux qui entourent le Chef de l’État, le flattent et l’encouragent à prendre des décisions dont il devra payer seul le prix. Dans cette crise constitutionnelle, l’Assemblée nationale et son président, Aimé @BojiAime , portent une lourde responsabilité politique. Sont-ils en train de servir la République ou de sacrifier leur crédibilité pour satisfaire le Chef de l’État ? Difficile de croire que les risques d’une telle démarche leur échappent. Pourquoi alors foncer, si ce n’est pour démontrer une loyauté sans limites ? @BojiAime risque de devenir le kamikaze politique d’un régime que ses propres courtisans pourraient fragiliser. Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, la loyauté ne consiste pas à applaudir toutes les décisions du chef. Elle consiste aussi à avoir le courage de lui dire NON lorsque ses choix menacent la stabilité du pays. L’histoire est pleine de dirigeants abandonnés par ceux qui, hier encore, leur promettaient une fidélité éternelle. Le danger pour Tshisekedi ne vient peut-être pas seulement de ses adversaires, mais aussi de ceux qui prétendent le servir en l’encourageant à franchir les lignes rouges. 🇨🇩 Un vrai allié protège le chef de ses erreurs ; un courtisan le pousse vers le précipice !
1
14
18
602
🚨 TSHISEKEDI DÉFIE LA CONSTITUTION, PROVOQUE LE PEUPLE ET JOUE AVEC LE FEU ! Pendant que la RDC saigne, que l’Est brûle et que des millions de Congolais vivent dans la peur, Félix Tshisekedi et sa majorité choisissent d’ouvrir une nouvelle bataille autour de la Constitution. Est-ce vraiment la priorité d’un pays en guerre ? En élargissant les possibilités de toucher aux dispositions constitutionnelles verrouillées, notamment celles relatives aux mandats présidentiels, le pouvoir nourrit de sérieux soupçons sur ses véritables intentions et donne le sentiment que les règles de la République deviennent négociables selon ses ambitions. Tshisekedi semble oublier une vérité fondamentale : la République n’est pas sa propriété et la Constitution n’est pas un obstacle qu’on contourne à sa convenance ! Pire encore, cette démarche risque d’offrir de nouveaux arguments à ceux qui combattent son régime par les armes. Chaque passage en force, chaque provocation institutionnelle et chaque refus d’écouter aggravent la fracture nationale et éloignent davantage la perspective d’une paix durable. Soyons clairs : la violence n’est pas une solution, et personne ne devrait avoir à prendre les armes pour se faire entendre. Mais un pouvoir qui méprise le dialogue et ignore les inquiétudes populaires porte une lourde responsabilité dans l’aggravation des tensions. Monsieur Tshisekedi, gouverner, ce n’est pas défier son peuple. C’est respecter les règles, protéger la nation et préparer l’avenir du pays, pas celui de son pouvoir. Le Congo n’a pas besoin d’un président qui joue avec les limites constitutionnelles pendant que le pays s’enfonce dans la crise. Il a besoin d’un dirigeant qui choisit la paix avant ses ambitions ! 🇨🇩 La Constitution doit servir la République, jamais les ambitions d’un homme. Le peuple congolais n’est pas dupe !
2
4
13
476
Les proches ennemis du régime, ceux qui poussent Félix Tshisekedi dans un gouffre.
Députés, @BojiAime , vous êtes, sans le savoir, les artisans les plus efficaces de la Révolution. Le travail minutieux que vous avez accompli sur la loi référendaire est un véritable chef d'œuvre. Vous offrez au FRN la justification absolue de son combat en balayant d’un revers de la main l'ordre constitutionnel actuel. Vous pavez le chemin du changement radical avec une application exemplaire.
1
238
QUAND LA PEUR GOUVERNE, LES MENOTTES DEVIENNENT UN PROGRAMME POLITIQUE ! Ils prétendent contrôler la situation, mais arrêtent tout le monde comme si la République était en danger à chaque coin de rue. Bientôt, il suffira de rêver de toi pour te retrouver au niouf ! Quel crime d’État représente donc M. Thambwe Mwamba, ancien président du Sénat ? Si la justice a des preuves, qu’elle les présente. Sinon, qu’on arrête de confondre autorité et intimidation. Un pouvoir vraiment fort n’a pas besoin de faire trembler les vieillards pour prouver sa puissance. À force de voir des ennemis partout, on finit par révéler son propre malaise !
6
11
45
2,491
🔴 RDC : ET SI NOUS CRÉIONS UN MINISTÈRE DE LA SANTÉ MENTALE ? Aujourd’hui, en suivant les informations au Québec, j’ai découvert qu’il existe un ministre délégué à la Santé mentale. Et là, une idée m’est venue pour notre cher Congo : pourquoi ne pas nous en inspirer ? Notre pays en aurait peut-être grandement besoin ! Il y a manifestement des comportements qui mériteraient une sérieuse prise en charge, surtout dans les hautes sphères du pouvoir. Le plus préoccupant, c’est que certains de nos dirigeants semblent parfois confondre la gestion d’un État avec un concours d’insultes, de menaces, d’invectives et de déclarations aussi extravagantes les unes que les autres. Imaginez un ministère chargé de promouvoir le discernement, la maîtrise de soi, le respect des institutions et le sens des responsabilités publiques ! Il aurait certainement beaucoup de travail, à en juger par certains spectacles auxquels nous assistons quotidiennement. Mais attention : il ne s’agirait évidemment pas de diagnostiquer qui que ce soit sur la place publique. La santé mentale est une question sérieuse, qui mérite respect et dignité. Toutefois, dans un pays où ceux qui sont censés incarner l’autorité donnent parfois l’impression de rivaliser dans l’excès, une question s’impose : qui veille sur l’équilibre de ceux qui nous gouvernent ? À défaut de soigner les maux du pays, faudrait-il au moins créer un ministère pour nous aider à comprendre certains maux du pouvoir ? Le Congo n’a décidément pas fini de nous surprendre ! 😂
3
5
330
🔴 FILS MUKOKO : L’HYPOCRISIE D’UN POUVOIR QUI RÉCOMPENSE LES INSULTEURS ! Arrêtez votre hypocrisie ! Fils Mukoko occupe un poste au gouvernorat de Kinshasa non pas, pour ses compétences administratives, mais pour son talent à multiplier les invectives, les insultes et les attaques contre toutes les voix discordantes. Aujourd’hui, le pouvoir fait semblant d’être choqué et évoque des sanctions. Quelle comédie ! C’est pourtant ce même pouvoir qui récompense et entretient ces communicateurs dont les insultes sont devenues une véritable méthode de communication politique. Fils Mukoko aurait promis de distribuer des armes dans les écoles, les églises et les universités. Mais est-ce vraiment nouveau ? @AugustinKabuyaT avait déjà tenu des propos de même nature. Et que dire du président de la République lui-même, qui a publiquement traité son prédécesseur de « chien » ? Voilà le problème : on ne peut pas banaliser les insultes lorsqu’elles viennent de son propre camp, puis feindre l’indignation lorsqu’elles deviennent politiquement embarrassantes. Ce sont ces pratiques que beaucoup reprochent à l’UDPS : les invectives contre les adversaires, les menaces et l’intolérance envers les opinions divergentes. Quant à Fils Mukoko, attendons de voir les actes derrière les annonces. Car, dans un système où les auteurs d’invectives semblent bénéficier d’une certaine indulgence lorsqu’ils servent le pouvoir, les déclarations de sanction ne suffisent plus à convaincre. Pendant ce temps, d’autres Congolais croupissent en prison pour avoir soulevé des questions relatives à l’état civil du président de la République. Deux poids, deux mesures : voilà ce qui nourrit la colère et le sentiment d’injustice. Dans un État de droit, personne ne devrait être au-dessus de la loi. Ni les opposants, ni les communicateurs du pouvoir, ni les dirigeants eux-mêmes. La vraie question n’est donc pas de savoir si le pouvoir est choqué par les propos de Fils Mukoko. Elle est de savoir s’il est enfin prêt à appliquer les mêmes règles à ses propres partisans qu’à ceux qui le contestent. Car lorsqu’on récompense l’insulte chez les siens et qu’on réprime la parole chez les autres, on ne défend pas la République : on fragilise la confiance dans ses institutions.
3
3
1
8
397
NATION EN PÉRIL OU RÉGIME EN DIFFICULTÉ ? JE RÉFLÉCHIS À HAUTE VOIX ! Je sais que certains fanatiques n’apprécieront pas cette réflexion, mais la vérité mérite d’être interrogée. Joseph Kabila affirme que le pays est en péril et qu’il faut le sauver par tous les moyens. De son côté, le camp Tshisekedi prétend également défendre la nation. Alors, qui défend quoi finalement ? Joseph Kabila s’attaque-t-il au peuple congolais ou à un régime qui prétendait faire mieux que ses prédécesseurs, mais dont le bilan est aujourd’hui contesté, et qui, chercherait à se maintenir au pouvoir par tous les moyens : modification de la Constitution et étouffement des voix discordantes ? Voilà toute la confusion savamment entretenue : assimiler la nation à un régime et présenter toute opposition au pouvoir comme une menace contre le pays. Non ! La nation est au-dessus des dirigeants. Un régime peut être en difficulté, un pouvoir peut être contesté, et une nation peut être en péril à cause d’une mauvaise gouvernance. Ce sont trois réalités différentes. Défendez votre pouvoir si vous le souhaitez, mais ne vous appropriez pas la nation. Le Congo n’appartient ni à Joseph Kabila ni à Félix Tshisekedi. Il appartient au peuple congolais. Personne ne nous prendra notre beau pays. Je refuse donc d’adhérer à ce narratif qui confond volontairement, à mes yeux, la défense d’un régime avec celle de la nation. Sauver le Congo ne signifie pas nécessairement sauver ceux qui le gouvernent !
1
3
1
13
911
LE PEUPLE D’ABORD : QUAND LA VÉRITÉ VIENT DE LA FAMILLE ! Qui aime bien châtie bien, dit-on. En dénonçant la dénaturation du slogan « Le peuple d’abord », Jean-Claude Tshisekedi rappelle une vérité fondamentale : aimer son frère, c’est aussi avoir le courage de critiquer sa manière de gouverner pour l’aider à se corriger. Un dirigeant a besoin de voix sincères autour de lui, pas d’une cour de courtisans, de flatteurs et d’opportunistes qui applaudissent tout, défendent tout et justifient même l’injustifiable. La vraie loyauté ne consiste pas à flatter le Chef, mais à lui dire la vérité, même lorsqu’elle dérange. Et l’on peut espérer que cette parole critique ne vaudra à son auteur ni intimidation ni emprisonnement. « Le peuple d’abord » : une devise qui fut un combat semble aujourd’hui reléguée aux oubliettes. Pourtant, le peuple congolais ne demande pas des slogans, mais des actes. Car gouverner au nom du peuple sans placer ses intérêts au centre de l’action publique, c’est vider cette devise de toute sa substance.
3
3
8
533
KABILA, L’ÉTERNEL BOUC ÉMISSAIRE D’UN POUVOIR QUI REFUSE DE RENDRE DES COMPTES ! « C’est Joseph Kabila qui est derrière la souffrance des Congolais », déclare Augustin Kabuya. Sérieusement ? Qu’il aille raconter cela à qui veut l’entendre, notamment à Limete, 10ᵉ rue ! Après plus de sept ans au pouvoir, le régime de Félix Tshisekedi continue de brandir le nom de Joseph Kabila comme un paravent politique, comme si ce nom suffisait à effacer ses propres responsabilités. Le chômage persiste, l’électricité demeure un luxe pour beaucoup, les embouteillages paralysent les villes, l’insécurité inquiète les familles, les détournements alimentent les controverses, la guerre ravage l’Est et l’insalubrité défigure nos agglomérations. Et dans tout cela, les dirigeants actuels ne seraient responsables de rien ? Tout serait la faute de Kabila ? Même après tant d’années aux commandes ? Gouverner, ce n’est pas passer son temps à accuser ses prédécesseurs. Gouverner, c’est apporter des solutions, assumer ses choix et répondre de ses résultats. Joseph Kabila a exercé le pouvoir. Son bilan peut être examiné, critiqué et jugé. Mais cela ne saurait constituer un permis d’échec permanent pour ceux qui gouvernent aujourd’hui. De quels Congolais parle Augustin Kabuya ? De ceux qui passent des nuits sans électricité ? De ceux qui cherchent désespérément un emploi ? De ceux qui vivent sous la menace de l’insécurité ? Ou de ceux qui attendent toujours les dividendes des promesses électorales ? Les Congolais n’ont pas élu un gouvernement pour entendre, année après année, le même disque sur Kabila. Ils l’ont élu pour améliorer leurs conditions de vie. À un moment, il faut cesser de chercher des coupables dans le passé et commencer à rendre des comptes au présent. Le peuple n’a pas besoin d’un bouc émissaire. Il a besoin d’un pouvoir qui assume ses responsabilités.
4
1
1
9
694