If creating new money doesn't cause inflation, why is counterfeiting illegal? If new money doesn't affect the economy, why can't anyone just print as much as they want?
Banks conjure money from nothing, and you pay the interest on that conjuring. This is fractional reserve banking: your deposit of $1,000 becomes the legal basis for the bank to lend out $9,000 it doesn't possess, collecting interest on the full sum while you earn 0.4% on your savings account.
This mechanism is elegant fraud, if you're generous. The bank holds reserves, say 10%, and lends the remainder. That lent money gets deposited elsewhere, becoming reserves for another round of lending. One dollar of base money fans outward into a pyramid of credit. Murray Rothbard calculated that a 10% reserve ratio allows a single $1,000 deposit to support $10,000 in total deposits across the system.
This expansion creates purchasing power that competes with your existing dollars. Your savings are diluted as surely as a counterfeiter working in your neighborhood. Prices rise. You feel poorer because you are poorer.
The Federal Reserve, established in 1913, backstops the entire structure. Banks lend recklessly because the Fed stands ready to bail out the system with freshly printed reserves. Privatized profits, socialized losses. The 2008 crisis saw the Fed expand its balance sheet from $900 billion to over $2 trillion within months, and you bore the inflationary consequences.
Op donderdag 26 november organiseert Mises Instituut Nederland in restaurant Se7en, Utrecht een avond over de toekomst van ons geldstelsel.
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Politicoloog en macro-analist Sander Boon en fintech-ondernemer Chhay Lin Lim geven ieder een presentatie en gaan vervolgens in debat onder leiding van monetair econoom Lex Hoogduin.
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Je parle souvent de La Route de la servitude de Friedrich Hayek. Je vais être direct : pour moi, quiconque lit ce livre en étant sain d'esprit et n'en ressort pas libéral et profondément anti-étatiste est soit fou, soit stupide, soit corrompu. Soit les trois à la fois.
Voici pourquoi. Masterclass.
D'abord, l'homme.
Friedrich Hayek naît à Vienne en 1899, dans un empire qui se croit éternel. À 18 ans, il est sur le front italien. Quand il rentre, l'empire n'existe plus. Il voit l'Autriche sombrer dans l'hyperinflation, les économies d'une vie effacées en quelques mois.
Il devient l'élève de Ludwig von Mises, celui qui avait démontré qu'un planificateur sans prix libres navigue à l'aveugle. En 1931, il part enseigner à Londres et devient le grand rival intellectuel de Keynes. En 1938, il voit son pays natal avalé par Hitler sous les acclamations de la foule. Il prend la nationalité britannique.
C'est là, en pleine guerre, entre 1940 et 1943, qu'il écrit son livre. Pas contre les nazis : tout le monde l'était déjà. Contre quelque chose de bien plus dérangeant. Il voit les élites anglaises, les meilleurs esprits, les gens les mieux intentionnés, reprendre exactement les idées qui avaient mené l'Allemagne au désastre. Planification, direction de l'économie, organisation « scientifique » de la société.
Il dédie le livre « aux socialistes de tous les partis ». Tout est dit.
Trois éditeurs américains le refusent. Il sort en 1944, s'épuise en quelques semaines, puis le Reader's Digest le condense pour des millions de lecteurs. Keynes lui-même, son grand adversaire, lui écrit qu'il en approuve moralement et philosophiquement presque chaque ligne. Trente ans plus tard, Hayek reçoit le prix Nobel. Thatcher relit le livre en 1974 et change la trajectoire de l'Angleterre.
Le titre, d'ailleurs, est un hommage à un Français : Tocqueville, qui avait vu venir le despotisme doux.
Maintenant, ce que dit le livre. En clair.
Première idée : personne ne sait assez pour planifier.
La connaissance qui fait tourner une économie n'est dans aucun bureau. Elle est éparpillée dans des millions de têtes : l'agriculteur qui sait quand sa terre est prête, le commerçant qui sent son quartier changer, l'artisan qui connaît son fournisseur. Le prix libre est le seul système capable de rassembler tout ça en un signal. Remplacez les prix par un plan, et vous remplacez le savoir de millions de gens par l'ignorance de quelques-uns.
Deuxième idée : contrôler l'économie, c'est contrôler la vie.
On croit que l'économie est un domaine à part, matériel, secondaire. Faux. Celui qui contrôle les moyens contrôle les fins. S'il décide de ce que vous pouvez produire, acheter, chauffer, cultiver, il décide de la façon dont vous vivez. Il n'y a pas de liberté politique sans liberté économique.
Troisième idée : une démocratie ne peut pas se mettre d'accord sur un plan.
Tout le monde veut « un plan ». Personne ne veut le même. Le Parlement débat, tergiverse, se divise. L'impatience monte, et on finit par dire : laissons faire les experts. On délègue à des agences, des commissions, des autorités « indépendantes ». La démocratie ne meurt pas d'un coup d'État. Elle se dessaisit elle-même, par lassitude.
Quatrième idée : l'État de droit contre l'arbitraire.
Dans un pays libre, l'État fixe des règles générales, connues à l'avance, les mêmes pour tous, comme le code de la route. Vous savez à quoi vous attendre et vous construisez votre vie autour. Dans un pays planifié, l'État décide au cas par cas : qui a droit à quoi, quel secteur survit, quelle région est sacrifiée. Ce n'est plus la loi qui gouverne, c'est la volonté de quelqu'un.
Cinquième idée, la plus terrible : pourquoi les pires arrivent au sommet.
C'est le chapitre que tout le monde devrait lire. Quand le plan échoue, et il échoue toujours, il faut contraindre. Il faut des gens prêts à faire ce que les gens honnêtes refusent de faire. Le système ne promeut pas les meilleurs, il sélectionne ceux qui n'ont pas de scrupules. Et pour souder une majorité autour du plan, rien ne marche mieux qu'un ennemi commun : le riche, l'étranger, le récalcitrant.
Sixième idée : la fin de la vérité.
Un plan a besoin que tout le monde y croie. Alors l'information devient un instrument. Ce qui sert le plan est vrai, ce qui le gêne devient de la « désinformation ». La propagande n'est pas un accident du dirigisme. C'est une nécessité.
Et la leçon centrale, celle qui glace le sang : ceux qui ouvrent la route ne sont pas des monstres. Ce sont des gens sincères, cultivés, bien intentionnés. Ils veulent la justice, la sécurité, le progrès. Ils ne voient pas où mène le chemin. Les monstres arrivent après, quand le terrain est prêt.
Ce livre est une bouteille à la mer. Hayek nous a laissé le mode d'emploi pour reconnaître la pente avant qu'elle devienne un précipice.
Et que fait l'Europe ? Elle rejoue le livre, chapitre par chapitre.
Les règles générales remplacées par des milliers de normes au cas par cas. Des décisions qui pèsent sur nos vies prises par une Commission que personne n'a élue et que personne ne peut renvoyer. Des plans à vingt-cinq ans pour l'énergie, l'agriculture, l'industrie, l'automobile, comme si quelqu'un à Bruxelles savait mieux que 450 millions d'Européens ce qu'il faudra produire en 2050. Et quand ça échoue, on ne remet jamais le plan en cause. On ajoute une couche : une taxe, une interdiction, un régulateur.
Le plus cruel, c'est l'ironie. En 1939, Hayek défendait l'idée d'une fédération européenne. Mais une fédération où ni le centre ni les États ne pourraient diriger l'économie. Une union pour libérer les échanges, pas pour piloter les vies. Nos européistes ont gardé le mot « fédération » et jeté tout le reste. Ils ont construit exactement ce contre quoi il nous mettait en garde.
Ils avaient le livre à portée de main. Ils refont les mêmes erreurs, avec les mêmes bonnes intentions et le même mépris pour ceux qui doutent.
Je ne crois pas que l'histoire se répète à l'identique. Je crois qu'elle rime. Au XXe siècle, la route de la servitude a mené au pire : des tyrans fous, des peuples broyés, des dizaines de millions de morts. Ceux qui avaient ouvert la route n'avaient jamais voulu ça.
J'espère que, pour une fois dans l'histoire, nous saurons nous arrêter avant. Que nous n'attendrons pas le tyran pour comprendre où menait le chemin.
Hayek nous a tout dit il y a quatre-vingts ans. La seule question est de savoir si nous saurons le lire à temps.
Lisez La Route de la servitude. Puis offrez-le à quelqu'un que vous aimez.
Christine Lagarde publie son autobiographie le 4 février 2027. Titre : « Lady First ».
Pile au moment où elle s'apprête à quitter la BCE avant la fin de son mandat.
Officiellement, c'est pour laisser Macron choisir son successeur. Et la rumeur l'envoie à la tête de Davos.
Un livre-portrait, une sortie anticipée, une présidentielle trois mois plus tard. Vous croyez aux coïncidences ?
On va essayer de vous la vendre. Pour comprendre ce qu'on va vous vendre, il faut d'abord comprendre ce qu'est le mondialisme.
Le mot est tellement utilisé qu'il ne veut plus rien dire. Reprenons.
Le mondialisme, ce n'est pas le commerce international. Des pays libres qui échangent des biens, c'est le marché. Le mondialisme, c'est l'inverse : l'idée que les grandes décisions (monnaie, énergie, frontières, normes, dépenses) doivent remonter toujours plus haut, vers des instances que personne n'a élues et que personne ne peut révoquer.
Ce projet a un nom. C'est un projet de planification centrale. C'est un projet communiste.
Pas le communisme du drapeau rouge et du kolkhoze. C'est le communisme des comités, des normes, des « trajectoires », des objectifs fixés d'en haut pour 450 millions de personnes.
Mises l'a démontré dès 1920 : sans prix libres, un planificateur ne peut pas calculer. Aussi intelligent soit-il, il navigue à l'aveugle.
Hayek a enfoncé le clou en 1945. Le savoir qui fait tourner une économie est dispersé dans des millions de têtes : entrepreneurs, agriculteurs, artisans, ingénieurs. Aucun bureau ne peut le centraliser. Ceux qui prétendent le faire ne planifient pas l'économie, ils la détruisent.
Dans La Route de la servitude, il décrit la suite. Quand le plan échoue, on ne remet jamais le plan en cause. On accuse le peuple, on serre la vis, on retire des libertés. C'est mécanique : plus le centre est loin, plus il doit contraindre.
Le Gosplan avait ses plans quinquennaux. Nous avons des « Green Deal », des « Pactes » et des « Agendas 2030 ». C'est la même logique, avec un meilleur marketing.
Ce projet n'est pas un fantasme, il est écrit noir sur blanc. Jacques Attali, l'ancien conseiller de Mitterrand, plaide ouvertement pour un gouvernement mondial.
Lisez « Demain, qui gouvernera le monde ? ». Il ne s'en cache pas. C'est la matrice intellectuelle de toute une génération de dirigeants français.
Attal. Philippe. Glucksmann. Lagarde.
Les étiquettes changent, la direction reste la même : toujours plus de pouvoir loin de vous, toujours moins de pouvoir chez vous.
Lagarde en est l'incarnation parfaite : Bercy, le FMI, la BCE, et peut-être Davos.
Jamais élue au suffrage universel à une fonction exécutive, toujours aux commandes. Le récit est déjà prêt : la femme des premières fois, la compétente, la rassurante, celle « au-dessus des partis ». La candidate idéale d'un système qui n'a plus de candidat.
Ne vous faites pas avoir.
Place au Brivadamus.
Si l'extrême centre rafle encore 2027, ce seront les dernières vraies élections de ce pays.
On ne supprimera pas le vote, mais il ne décidera plus de rien, parce que tout ce qui compte aura été transféré plus haut. Vous voterez encore, comme on vote dans ces pays où le résultat ne change rien.
Ce sera 1984 avec un label RSE. Et l'Europe, la vraie, celle des nations, des peuples et des cultures, ne s'en relèvera pas.
2027 n'est pas une élection comme les autres.
C'est la dernière sortie avant l'autoroute.
Brivadamus a parlé.
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This is eye-opening. We've all heard Germany has stagnated for seven years, but closer look shows it's even much worse.
Germany's real economy is in severe recession, the country „only“ stagnates overall due to inflated government spending financed by more debt. Germany still has some room to issue more debt, but this path leads straight to economic demise. It will become another failed left country like France, with an absurd state spending ratio, anemic structural growth, and a rapidly rising debt and interest burden.
This is an epic failure of the German political class on both sides of the spectrum. They chose to mask the deepest economic crisis since WWII with more debt and inflated government spending instead of pushing long-overdue structural reforms. Isn’t that highly irresponsible? Why are they doing that?
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Message à Marine Le Pen.
Il y a de fortes chances que ce soit toi qui sois élue en 2027. Alors je vais te parler franchement, parce que ceux qui t'entourent ne le feront peut-être pas.
Je sais que ton ton gauchiste sur l'économie est sans doute électoraliste. Je comprends le calcul. Mais je te préviens : si tu continues à faire de l'étatisme, tu ne soigneras pas la France. Tu vas continuer à nourrir le cancer qui a été inoculé à ce pays dans les années 80. Avec un autre drapeau, un autre discours, une autre couleur sur l'affiche. Mais le même cancer.
Parce que le problème de la France n'est pas seulement qui entre sur son territoire. C'est ce que l'État est devenu. Une machine qui prélève tout, qui contrôle tout, qui promet tout, et qui ne livre plus rien. Une machine qui punit celui qui travaille et protège celui qui s'en dispense. Une machine qui a remplacé l'ambition par le formulaire, le risque par la subvention et le mérite par le réseau.
Tu peux régler l'immigration demain matin. Si tu laisses cette machine intacte, la France ne survivra pas à cinq ans de plus de gauchisme, même rebaptisé patriotisme. Un pays qui ne produit plus, qui n'innove plus, qui ne récompense plus l'effort, est un pays qui meurt. Lentement d'abord. Puis d'un coup.
Ce qu'il faut faire est simple à dire et très dur à faire.
Arrêter l'étatisme. Réduire au maximum le poids de l'État. Lui rendre ses fonctions régaliennes, la sécurité, la justice, l'armée, les frontières, et le retirer de tout le reste. Libérer ceux qui créent, qui embauchent, qui prennent des risques. Cesser de traiter chaque entrepreneur comme un suspect et chaque fonctionnaire comme un intouchable.
Remettre la méritocratie à tous les étages. À l'école, dans l'administration, dans les entreprises publiques, au gouvernement. Partout.
Et ça commence par toi. Par les gens que tu choisis.
Bien t'entourer, ce n'est pas t'entourer de gens loyaux. Ce n'est pas t'entourer de gens sympas. Ce n'est pas t'entourer de ceux qui ont le bon réseau, qui étaient là depuis le début, ou qui te disent ce que tu as envie d'entendre. C'est t'entourer de gens compétents. De gens qui ont prouvé leurs compétences, sur le terrain, par des résultats, pas par des titres ou des fidélités.
L'intelligence et la compétence doivent toujours passer avant l'affection. Toujours. Un pays ne se redresse pas avec des amis. Il se redresse avec les meilleurs.
C'est exactement là que tous tes prédécesseurs ont échoué. Ils ont confondu fidélité et valeur. Ils ont rempli les ministères de courtisans. Et la France a payé la facture de leurs dîners en ville.
Si tu veux être celle qui a sauvé ce pays, et pas une parenthèse de plus dans son déclin, tu n'as pas le droit de reproduire ça.
Des millions de Français vont te confier leur espoir. Beaucoup d'entre eux sont ceux qui travaillent, qui créent, qui construisent, et qui sont à bout. Ne les trahis pas avec un étatisme de plus.
La France n'a pas besoin d'un nouveau maître. Elle a besoin qu'on la laisse enfin respirer.
Une vendeuse qui fuit sa propre boutique. À Lyon. En France. En 2026.
Oui, au bout d'un moment, il faut blâmer les abrutis qui brandissent un drapeau palestinien ou algérien pour des causes dont ils n'ont absolument rien à foutre, et qui s'en servent comme d'un permis de piller. Ils sont responsables de leurs actes. Point.
Mais si on s'arrête là, on n'a rien compris. Ces gamins ne sont pas tombés du ciel. Ils sont le produit d'un système. Ce système a des architectes, et ces architectes ont des idées. Il va falloir demander des comptes à tous ceux qui ont créé les conditions de ce chaos, et aux idées qui l'ont rendu possible.
Marc Andreessen les a nommées dans son manifeste techno-optimiste. Ce sont nos ennemis.
Le collectivisme, l'étatisme, la planification centrale, le socialisme.
La bureaucratie, la vétocratie, la gérontocratie.
La haine du mérite, de l'ambition, de l'effort, de la réussite, de la grandeur.
La corruption, la capture réglementaire, les rentes et ceux qui en vivent.
Des institutions qui furent jeunes, ardentes, en quête de vérité, et qui aujourd'hui sont compromises, rongées, en train de s'effondrer.
La tour d'ivoire, et l'expert diplômé qui sait tout mieux que vous et ne paie jamais pour ses erreurs.
Le contrôle de la parole et le contrôle de la pensée.
La stagnation, la décroissance, ce nihilisme si chic chez nos élites qui rêve de moins d'énergie, moins d'enfants, moins d'ambition, moins de vie.
Et au fond de tout ça, le Dernier Homme de Nietzsche : celui qui ne veut plus rien bâtir, plus rien défendre, plus rien transmettre. Juste être tranquille.
Quand on désarme moralement un pays, qu'on apprend à sa jeunesse à mépriser ce qu'elle a reçu, qu'on remplace la transmission par la repentance, l'autorité par l'excuse et le travail par le guichet, on ne fabrique pas des citoyens. On fabrique des pillards. Et des vendeuses qui s'enfuient.
Ces idées ont été théorisées dans les années 80 par Mitterrand et par Attali. Elles sont aujourd'hui incarnées par Macron. Quarante ans. La même pente. Le même résultat.
Il va falloir prendre enfin la leçon du gauchisme et du socialisme, parce qu'elle est toujours la même, partout, à chaque siècle. Ils promettent l'égalité et livrent le chaos. Ils promettent la protection et livrent la peur. Ils promettent la paix sociale et livrent une commerçante qui court pour sauver sa peau dans son propre magasin.
Si on n'est pas capable d'apprendre de l'histoire, on mérite notre sort. Et on méritera ce qui vient toujours après le chaos : le totalitarisme, et ses millions de morts. Le XXe siècle nous l'a écrit en lettres de sang. Nous n'avons aucune excuse. Nous savons.
Raymond Aron l'avait dit : « L'histoire est tragique. »
Ceux qui l'oublient ne s'en protègent pas. Ils finissent simplement par la subir.
Alors choisissez votre camp. Celui de ceux qui excusent, qui expliquent, qui regardent ailleurs.
Ou celui de ceux qui construisent, qui travaillent, qui créent, qui transmettent, et qui refusent de laisser ce pays devenir un endroit où l'on fuit sa propre boutique.
La France n'est pas condamnée. Mais elle ne se sauvera pas toute seule.
Goede tip 👇🏼😁
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Mooie discussie bijgewoond over de toekomst van de euro. @lexhoogduin, @BartBurggraaf en Harry Geels namen de luisteraars mee langs de geschiedenis en mogelijke scenario’s voor de EMU, ECB en de euro.
Waardevolle avond!
Een cursus Oostenrijkse school: 'Waarom economieën vastlopen' 👇🏼
youtu.be/4GRBuHPa7EA?is=tRP3… @lexhoogduin: De overheid gaat steeds meer naar uw vermogen grijpen
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Cada vez que veo las críticas que nos hacen sobre la economía los políticos opositores, periodistas, empresaurios y econochantas me siento feliz por la dicha de haber estudiado a la Escuela Austríaca de Economía y sobre todo por haberla entendido...
CIAO!
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trainingshaven.nl/trainingen…
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📈 Waarom lopen economieën steeds opnieuw vast?
Inflatie, oplopende schulden, woningmarktkrapte en de groeiende rol van centrale banken. Waar komen deze problemen vandaan?
Ontdek waarom het debat tussen Keynes en de Oostenrijkse School actueler is dan ooit, met @lexhoogduin.
Is AI een bedreiging voor banen? Econoom Per Bylund ziet een andere mogelijkheid: een verschuiving van een employment economy naar een entrepreneurship economy.
Technologie kan taken overnemen. Maar ondernemen vraagt iets anders: onder onzekerheid beslissen, initiatief nemen, risico dragen en ontdekken wat voor anderen waarde heeft.
Leidt AI misschien eerder tot een verschuiving van traditionele banen naar ondernemerschap, initiatief en eigen verantwoordelijkheid?
Over de betekenis en het belang van ondernemerschap gaat onze conferentie op 9 oktober in Amsterdam.
Mises Conferentie 2026 – Mises Instituut Nederland
AI won't end work. It will reward people who take risks.
Austrian economist @PerBylund: "What we're seeing... is a replacement of the employment economy with instead an entrepreneurship economy."
Entrepreneurs "bet their own savings and their own property," and AI can't, because "statistics about the past does not determine the future."
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Si t'es réellement pour le bien commun. Si tu veux vraiment sortir les gens de la pauvreté. Si tu veux vraiment que le monde soit meilleur demain qu'aujourd'hui.
Lis ça jusqu'au bout.
Aujourd'hui, je vais te sortir de ton gauchisme mental. Pas parce que tes intentions sont mauvaises. Tes intentions sont bonnes. C'est justement le problème : on t'a appris à juger une idée à ses intentions, jamais à ses résultats. Et c'est là que naît ta dissonance cognitive. Tu veux aider les pauvres, et tu défends les outils qui les maintiennent pauvres.
Commence par les chiffres. En 1820, environ trois quarts de l'humanité vivaient dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, c'est moins de 10%. Pendant que la population était multipliée par 8. C'est le plus grand miracle de l'histoire humaine, et personne ne te l'a raconté à l'école.
Qu'est-ce qui l'a produit ? Pas la redistribution. On ne redistribue pas ce qui n'existe pas. Ce qui l'a produit, c'est la propriété privée, l'échange libre, l'entrepreneur, le capital, l'innovation. La Chine a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté à partir du moment où elle a laissé les paysans vendre leur surplus et les entreprises exister. Pas avant. Corée du Sud contre Corée du Nord. Allemagne de l'Ouest contre Allemagne de l'Est. Même peuple, même culture, même point de départ. Seul le système change. Et les résultats sont sans appel.
Alors pourquoi tu as dans la tête que socialisme = protéger les pauvres ?
Parce que c'est la plus grande opération narrative du XXe siècle. Le marxisme s'est approprié le vocabulaire moral. Il a pris le mot "pauvre", le mot "justice", le mot "solidarité", et il les a collés à lui. Résultat : critiquer l'État, c'est passer pour quelqu'un qui méprise les faibles. Défendre le marché, c'est passer pour un égoïste. La gauche a gagné la bataille des mots pendant que le capitalisme gagnait la bataille des faits. Et toi, tu as hérité des mots sans jamais voir les faits.
Maintenant, la partie qui va te changer la façon de penser : l'économie autrichienne.
En 1920, Ludwig von Mises pose une question que personne n'a jamais résolue. Comment un planificateur central peut-il savoir combien produire de chaussures, de blé, d'acier, sans prix de marché ? Réponse : il ne peut pas. Les prix ne sont pas des étiquettes. Ce sont des signaux. Ils condensent l'information de milliards de personnes, leurs besoins, leurs contraintes, leurs désirs, en un seul chiffre.
Hayek va plus loin. Le savoir nécessaire pour faire tourner une économie n'existe nulle part en un seul endroit. Il est dispersé dans la tête de chaque boulanger, chaque ingénieur, chaque mère de famille. Aucun ministère, aucun comité, aucune IA d'État ne peut le centraliser.
Et là, connecte ça à la théorie du chaos. Une économie, c'est un système complexe. Des milliards d'agents, des interactions non linéaires, des effets papillon partout. On ne pilote pas un système chaotique depuis un bureau. On le laisse s'auto-organiser. C'est ça, l'ordre spontané. Personne n'a dessiné le langage, le droit coutumier ou internet. Ils ont émergé. La richesse, c'est pareil.
Bastiat, un Français, l'avait compris dès 1850 : il y a ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas. On voit la subvention, l'emploi protégé, l'aide versée. On ne voit pas les entreprises qui n'ont jamais été créées, les innovations jamais lancées, les emplois jamais apparus parce que l'argent a été pris ailleurs. Le socialisme est toujours un pari sur ce qu'on voit contre ce qu'on ne voit pas.
La richesse n'est pas un gâteau à partager. C'est un gâteau qu'on agrandit. Tant que tu penses en jeu à somme nulle, tu restes dans la logique du partage de la misère. Le capitalisme est le seul système qui pense en somme positive : je crée de la valeur, tu crées de la valeur, on échange, on est tous les deux plus riches.
Et maintenant, le futur.
La prochaine vague qui peut éradiquer la pauvreté pour de bon, c'est l'IA et la robotique. Des coûts de production qui s'effondrent. Du savoir médical, juridique, éducatif accessible à n'importe qui avec un téléphone. Des biens physiques fabriqués pour presque rien. L'abondance n'a jamais été aussi proche.
Mais il y a un seul truc qui peut tout bloquer : la coercition étatique. Les permis, les licences, les régulations écrites par les gros acteurs pour tuer les petits, les taxes sur l'innovation, la planification de "l'IA responsable" par des bureaucrates qui ne savent pas coder. Ce n'est pas de la protection. C'est du socialisme qui ne dit pas son nom. Et si on le laisse faire, on passera à côté de la plus grande opportunité de l'histoire de sortir l'humanité de la pauvreté.
Dernière chose. Tu sais où siégeait Bastiat à l'Assemblée ? À gauche. Les premiers libéraux étaient la gauche. Ceux qui se battaient contre le roi, contre les privilèges, contre l'arbitraire du pouvoir. Le vrai progressisme, historiquement, c'est la liberté.
Donc si tu es de gauche au sens noble, si tu veux vraiment que les plus faibles s'en sortent, alors sois libéral. Sur tout. Économie, société, innovation.
Lis Bastiat, La Loi. Hayek, La Route de la servitude. Mises, L'Action humaine. Thomas Sowell, n'importe lequel.
Juge les idées à leurs résultats. Pas à leurs intentions.
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"What is a libertarian? It is a person who believes in the absolute right of private property ownership. All else follows from that one proposition." - @lewrockwell
"There is no way to keep government in check, since by definition it is guilty of committing the very aggressions it is supposedly designed to keep at bay: namely, theft, murder, counterfeiting, kidnapping, and the like." - @lewrockwell mises.org/power-market/rockw…
Ludwig von Mises published The Theory of Money and Credit in 1912, eleven years before the hyperinflation that destroyed the German mark and wiped out an entire generation of European savings. He was 31 years old. He wrote it while working as an economist at the Vienna Chamber of Commerce, watching governments across Europe begin their love affair with central banking and paper money.
The book's core argument is simple: Credit expansion by banks does not create real wealth; it distorts the structure of production by sending false price signals to entrepreneurs. Businesses invest in projects that only appear profitable because artificially low interest rates make the math work. When rates normalize, those investments collapse. Mises called this the business cycle, and he traced its origin directly to central bank manipulation. Every recession you have lived through follows this exact pattern.
Central banks are to blame for the boom/bust cycle: specifically, the Federal Reserve, the ECB, the Bank of England. These institutions inject credit that no saver voluntarily produced, and they do it to fund government spending and protect politically connected banks from the consequences of their own bad bets.
Einstein published his special theory of relativity in 1905. Mises published Theory of Money and Credit seven years later. Both men identified a mechanism invisible to everyone around them and built a predictive framework from first principles that their contemporaries largely dismissed.
The Fed has expanded its balance sheet from roughly $900 billion in 2008 to over $7 trillion by 2026. Mises wrote the autopsy before the patient was even sick. The book has been sitting there for more than 100 years, but interventionists choose to ignore it.
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'Investeringsbank krijgt miljarden om economische motor aan te jagen' fd.nl/economie/1613145/inves… Onverstandig. En zeer onverstandig dat minister Heinen enthousiast roept te kijken of er nog meer kapitaal ingestopt kan worden en of er garanties op uit te geven leningen kunnen worden verstrekt.
























