Margouille 🌼✨ retweeted
Ces informations devraient être à la une des chaînes d’info en continu.
Une défaillance policière et judiciaire est en cause.
Nous ne cessons d’alerter sur la menace terroriste d’extrême droite.
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
TROIS JOURS AVANT L’ATTENTAT RACISTE DE TRAPPES, LE TERRORISTE KEVIN T. AVAIT VIOLEMMENT AGRESSÉ UN HOMME NOIR, AVANT D’ÊTRE INTERPELLÉ PAR LA POLICE PUIS DE SE RETROUVER LIBRE !
Selon les révélations de Mediapart, il aurait aspergé sa victime de gaz lacrymogène sur le parking d’une station-service, avant de la rouer de coups.
Interpellé par la police après cette agression, il était pourtant libre trois jours plus tard, lorsqu’il a commis l’attentat raciste de Trappes.
À ce stade, on ignore s’il avait été placé en garde à vue et dans quelles circonstances il avait été remis en liberté. Les éléments de cette agression ont depuis été intégrés à l’enquête du Parquet national antiterroriste (PNAT).
Mediapart révèle également qu’en 2025 et 2026, Kevin T. aurait menacé de mort plusieurs anciennes connaissances racisées. Il aurait notamment traité un homme de "sale Algérien" en menaçant de lui "tirer dessus".
Il aurait aussi menacé de tuer *Ibrahim, 45 ans, allant jusqu’à menacer sa mère après avoir appris qu’il vivait désormais à l’étranger.
"Je ne ferai jamais de prison, je me ferai passer pour fou", aurait-il confié à une autre connaissance.
L’examen psychiatrique réalisé après l’attentat n’a pourtant révélé aucune pathologie psychiatrique aliénante, selon le procureur.
Kevin T. a reconnu avoir prémédité son attentat et ciblé des personnes noires, musulmanes et nord-africaines. Il a justifié le choix de Trappes en affirmant : "Trappes est un repère d’islamistes", reprenant ainsi un discours régulièrement véhiculé par l’extrême droite politique et médiatique, comme le souligne Mediapart.
Chez lui, les enquêteurs ont découvert Mein Kampf d’Adolf Hitler et une trentaine d’autocollants "Vive la France, RN, fier d’être français".
(via Mediapart)
Margouille 🌼✨ retweeted
Le président Lula appelle à voter pour Jean-Luc Mélenchon.
Faites comme lui : soutenez-le. Nous allons gagner.
J’ai besoin d’aide, j’ai rejoint le serveur Discord de La Fabrique Insoumise, j’ai répondu au questionnaire puis mon ticket a été fermé puis j’ai jamais rejoint le serveur quoi… 😔😔
#Melenchon2027 #MelenchonArmy
Margouille 🌼✨ retweeted
Le pétition pour faire fermer cnews est toujours disponible les gens il faut aller la signé si ce n’est déjà pas fait 😌
Allez signez cette pétition qui a été mise en place par l’assemblée nationale qui consiste à faire supprimer cnews qui est une chaine qui contribue à la haine et au racisme svp c’est important petitions.assemblee-national…
Allez, faut voter « non » evidemment !
cnews.fr/questions-du-jour
Ptit sondage en bien
Margouille 🌼✨ retweeted
Ça dit quoi les mutus? On reprend le #FollowBackInsoumis ? On va gagner 2027 avec #Melenchon2027 !!
Margouille 🌼✨ retweeted
je viens d'apprendre que les brésiliens ont aussi leur homme politique qui s'est chié dessus, on est vraiment unis jusque dans le caca quoi
Margouille 🌼✨ retweeted
LA SOEUR D'UNE AMIE ANCIENNE FLIC PRO RN VA VOTER MELENCHON !!!!!!!! ON BAISSE PAS LES BRAS !!!!
Margouille 🌼✨ retweeted
vraiment les sois disant hommes de gauches qui profitent de la situation avec les brésiliennes pour demander des nudes, faire les fétichistes et les traiter comme des objets vous faites hontes à la commu on vous déteste
Margouille 🌼✨ retweeted
Aurore bergé est vraiment une honte.
Elle défend Israël.
Elle est complice avec le RN.
Elle ne dit pas que le grand remplacement est une théorie raciste.
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
"NON, JE N’AI PAS HONTE !", A LANCÉ AURORE BERGÉ
LA MACRONIE OFFRE UNE VICTOIRE AU RN EN SUPPRIMANT UNE PROTECTION POUR LES VICTIMES ÉTRANGÈRES DE VIOLENCES SEXUELLES !
Le 9 octobre, Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, a soutenu la suppression de deux articles destinés à protéger les personnes étrangères victimes de violences sexuelles, aux côtés du RN, de la droite et d’une partie du camp présidentiel.
Le premier devait empêcher qu’une personne étrangère ayant porté plainte pour violences sexuelles, traite ou proxénétisme reçoive une OQTF (obligation de quitter le territoire français), pendant sa procédure pénale et jusqu’à la décision définitive sur sa demande de titre de séjour.
Concrètement, cette mesure devait permettre aux femmes de dénoncer des violences sans craindre une expulsion, de quitter un conjoint violent sans subir de chantage aux papiers ou encore de sortir d’un réseau de prostitution sans risquer de perdre leur droit au séjour.
Le second article devait permettre aux demandeurs d’asile ayant porté plainte pour violences sexuelles de travailler avant le délai habituel de six mois, afin de favoriser leur autonomie financière.
Dénonçant une "nouvelle filière d’immigration", le RN a réclamé la suppression de ces protections, rejoint notamment par l’ancien ministre Renaissance Guillaume Kasbarian.
Résultat : 121 députés ont voté pour la suppression du premier article, contre 77. Toute la gauche s’y est opposée, sans succès.
Aurore Bergé a justifié son soutien en évoquant un "risque de détournement" du dispositif, estimant que certaines personnes pourraient multiplier les plaintes pour échapper à une expulsion. Face aux huées des députés LFI, elle a répliqué : "Non, je n’ai pas honte !"
Une coalition de 140 associations féministes et de défense des enfants a dénoncé ces suppressions, estimant qu’elles fragilisent davantage les femmes étrangères victimes de violences.
Le 13 octobre, l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi sans rétablir ces protections.
Après ce vote, Aurore Bergé a pourtant assuré qu’elle veillerait personnellement à préserver l’intégrité de la loi lors de son passage au Sénat, sans annoncer le rétablissement des articles supprimés.
La Cimade, une association française spécialisée dans la défense des droits et l’accompagnement des personnes étrangères, a vivement dénoncé les propos de la ministre, estimant qu’ils reprenaient les arguments du Rassemblement national.
Selon l’association, près de 70 % des femmes accueillies dans ses permanences spécialisées risquent de perdre leur titre de séjour lorsqu’elles quittent un conjoint violent.
Au 29 octobre, les protections supprimées n’ont toujours pas été rétablies. Le texte doit désormais être examiné au Sénat.
(Mediapart, Le Monde, LCP, Assemblée nationale, La Cimade)
























