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Mon nom sera cité sur la liste des personnes dont il sera dit:
"Quand on regarde X, on sait que le Congo est béni!"
En d'autres termes, le dénigrement du Congo ne passera pas par moi!
Ma promesse !
Toujours plus haut 🙌🏾
Heureux d’annoncer que shematsi-associates.com est désormais membre de l’ealawsociety.org, organisation réunissant les principaux cabinets d’avocats du Kenya, Ouganda, Tanzanie, Burundi, etc. Cap vers la matérialisation de notre vision panafricaine 🙏🏾
Hαɾɱσɳყ N'ʂιɳɠa retweeted
Nous sommes également en possession d’éléments faisant état de paiements qui auraient atteint 4000$ par mois au profit de certains créateurs de contenu TikTok, dans le but présumé d’étouffer cette affaire et de détourner l’attention en suscitant des polémiques.
Ces éléments font partie du dossier d’investigation. Nous reviendrons avec des preuves et des éléments précis à l’appui de nos déclarations.
Merci à tous. La vérité finira par être exposée.
Bafua Bafua, Bashala Bashala
Hαɾɱσɳყ N'ʂιɳɠa retweeted
Nous remercions sincèrement la Belgique, la France et l’Afrique du Sud pour la réception des différentes plaintes déposées ainsi que des résultats de l’enquête menée par les enquêteurs mandatés par notre famille concernant certains citoyens de leurs pays respectifs, mis en cause dans l’assassinat de notre frère.
Nous incluons également le Liban, dont la coopération reste, à ce stade, peu satisfaisante.
Cinq mois d’enquête discrète, pour des raisons évidentes. Merci à toute la team pour le travail accompli, la discrétion et le professionnalisme.
À seulement quatre jours de l’anniversaire de Vally, ces avancées nous touchent profondément et renforcent notre détermination à poursuivre notre quête de vérité et de justice.
Dieu voulant, la famille rendra publics certains éléments la semaine prochaine, lors d’une conférence de presse, afin de prendre le peuple congolais à témoin et de partager les avancées de cette démarche pour la vérité et la justice.
Justice pour Vally Amisi. 🕊️
Hαɾɱσɳყ N'ʂιɳɠa retweeted
On me demandera pourquoi mon silence dans les médias pendant près d’un mois.
Pendant que certains attendaient que nous parlions, nous, nous travaillions.
Durant cinq mois, des enquêteurs privés ont suivi des pistes à Kinshasa, Johannesburg, Brazzaville, Dar es Salaam, Lyon et Bruxelles. Témoignages, recoupements et éléments de preuve : tout a été rassemblé pour constituer un dossier solide.
J’ai gardé le silence pour des raisons de sécurité et pour ne compromettre ni les enquêteurs ni leurs investigations.
Aujourd’hui, le rapport est prêt et les plaintes ont été déposées. La semaine prochaine, nous prendrons la parole devant le peuple congolais et la communauté internationale.
Nous avons gardé le silence pour travailler. Maintenant, nous parlerons pour que la vérité éclate.
Justice pour @VForbes25 ❤️
Hαɾɱσɳყ N'ʂιɳɠa retweeted
Le pouvoir ne change pas les gens.
Il révèle et amplifie ce qui était enfoui.
Merci au temps qui révèle les choses cachées…
Je refuse de croire que le pouvoir change les gens, il dévoile juste qui ils sont vraiment!
Toutes ces personnes qui disaient incarner le changement mais aujourd'hui nous révèlent la noirceur de leurs coeurs.
#RDC
Hαɾɱσɳყ N'ʂιɳɠa retweeted
Il avait certainement des gens qui insultaient,vilipendaient d’autres pour sa cause et là il part seul avec sa famille…
Lisez mon X 5 fois siouplait…
Hαɾɱσɳყ N'ʂιɳɠa retweeted
Un jour, il nous faudra un réel dialogue intercongolais. Une réconciliation avec nous mêmes. Des actions concrètes.
Un jour…
Si je pouvais résumer le mal qui nous ronge, je l'appellerai :
"Sabotage intercongolais"
Le reste de ma pensée est avorté.
Bonne semaine cher #PCT
Hαɾɱσɳყ N'ʂιɳɠa retweeted
Ne vous époumonez pas trop à chercher à isoler un acteur politique.
Il y aura dialogue !
La #RDC ne peut plus continuer sur cette voie…
Je suis aussi pour un dialogue franc. Ce dialogue qui établit les responsabilités tout en restant prêt à faire des concessions au nom de la paix durable.
J’ai une question : sommes nous prêts à porter l’un de nous pour nous représenter valablement? Je parle de ceux qui ne soutiennent ni Kabila ni Tshisekedi. Pourquoi imposer seulement ces deux choix comme si ce grand pays ne regorgeait pas d’hommes et de femmes dignes ?
Tout mouvement a besoin d’un fer de lance.
Aujourd’hui il nous faut une personne non clivante qui pourra rassurer chaque camp. Ne nous leurrons pas. Personne ne cédera sa parcelle de pouvoir au nom de principes démocratiques et/ou moraux.
Je ne parle pas d’homme providentiel.
Je parle d’un leadership qui inspire confiance, rigueur, justice et humanité !
Que ferons-nous?
Kabila n'est et ne sera jamais une solution viable à la crise congolaise. C’est son mépris de la Constitution et sa prétention à lier l'avenir du Congo à son propre avenir politique qui nous ont conduits là où nous en sommes aujourd’hui.
Sa prétention à vouloir défaire ce qu'il a fait est tout aussi exécrable que celle de Tshisekedi, lorsqu'il lie à demi-mot son maintien ou son départ du pouvoir avec l'accomplissement d'une mission (qu'il aurait reçu d'en haut?). Dans les deux cas, l'avenir de la République est dangereusement subordonné aux ambitions ou objectifs personnels de ceux qui prétendent la servir.
Les deux personnages ont, par ailleurs, entretenu des rapports ambigus avec l'agression Rwando-Ougandaise. L’un ferme les yeux sur les actions troubles de l'une, l'autre assume une forme de sous-traitance de l'autre, en cherchant à la mettre au service de ses intérêts personnels. Ainsi, la souffrance du peuple et la souveraineté nationale deviennent des instruments dans des stratégies de conquête, de conservation ou de reconquête du pouvoir.
Le scénario idéal aurait été celui d'un Congo doté d'institutions fortes, d'une société civile et d’une opposition républicaines capable de jouer pleinement leurs rôles au-delà des allegeances et alliances à des individus, le tout soutenu par une pression internationale cohérente et efficace. Une telle configuration aurait permis, d'un côté, de neutraliser la rébellion et son alliance contre-nature avec ceux qui agressent le pays et, de l'autre, d'endiguer les tentatives de confiscation du pouvoir et de modification opportuniste de la Constitution.
Mais ce scénario idéal ne nous est malheureusement pas servi sur un plateau d'argent. Le réel nous ramène brutalement à la loi du plus fort et nous place devant ce qui ressemble à un choix cornélien : soutenir le régime au nom de la lutte contre l'agression, quitte à fermer les yeux sur l'assassinat de la démocratie, la liquidation de l’État de droit et une corruption mortifère ; ou soutenir la rébellion au nom de la lutte contre le régime, quitte à fermer les yeux sur le caractère sanglant de l'agression, les souffrances qu’elle inflige aux populations et le pillage des ressources du pays.
Pour moi, ces deux options sont moralement inacceptables. Au-delà de ces postures, il existe une autre voie, certes difficile, mais nécessaire: celle de la "paix désarmée et désarmante".
Elle n’est pas utopique. Elle exige davantage de courage que les choix dictés par la peur, la colère ou les intérêts partisans. Elle refuse de se résigner à la facilité des alliances contre nature et à l'ambiguïté morale. Elle consiste à regarder le réel en face, à prendre la mesure des rapports de force et des intérêts en présence, sans pour autant capituler sur les exigences fondamentales de justice, de vérité, de souveraineté et de respect de la dignité humaine.
C'est la voie du dialogue. Non pas un dialogue de complaisance, destiné à partager le pouvoir entre des acteurs qui se disputent le contrôle de l'État, ni un dialogue qui consacrerait l’impunité ou récompenserait la violence. Mais un dialogue exigeant, inclusif et sincère, qui s'attaque aux causes profondes de la crise, recherche une issue politique durable et replace l'intérêt supérieur de la nation au-dessus des ambitions individuelles. Cette voie n'est pas donnée d'avance; il faut la tracer avec courage et espérance.
Offre-t-elle une garantie de succès à 100 % ? Non. Ni la guerre ni l'impasse militaire actuelle, qui aggrave la souffrance des populations et n'aboutit à rien de viable. Le choix ne peut se limiter à deux acteurs dont les pratiques et les ambitions sont contestables, chacun se drapant d'une légitimité revendiquée. Le choix doit se porter sur une voie qui transcende les deux périls, sans établir une équivalence morale entre eux, ni se résigner à opter paresseusement pour un moindre mal.
Avant de vous mettre à défendre/descendre (en groupe) une autorité tous azimuts, avec véhémence, retenez ceci : tout le monde ne le fait pas (toujours) pour les mêmes raisons que vous!
C’est ainsi que vous verrez certains être plus modérés puisque l’extrémisme froisserait les (futurs) dispensateurs de leurs avantages.
Et un jour, vous serez surpris de voir un fervent critique de tel dirigeant être à table avec lui et sa famille à midi.
Zala mayele, ko landa loyenge ya groupe te ✌🏾
#RDC
Je voudrai parler de 2028 et 2029 mais je sais que les esprits ne sont pas disposés 🙂.
Que Dieu nous garde
Mabe nde liwa….
« La bonne gestion exige anticipation, et non improvisation. » 🙌🏾
Replying to @OvoOsha
B A BA DU GESTIONNAIRE ROUTIER
On ne ferme pas une artère sans avoir préalablement renforcé les voies de délestage capables d’absorber le trafic dévié. Sinon, on ne fluidifie pas la circulation : on déplace le chaos ! La bonne gestion exige anticipation, et non improvisation.
Qu’ils arrêtent de nous casser les ovaires avec leur patriotisme à deux balles qui varie selon leurs intérêts.
On va juste RT ce qu’on disait déjà avant….
Les options mute and block sont toujours disponibles pour ceux qui souffrent de nous lire
To leka ✌🏾
« …le plus important c'est de limiter l'impact des travaux sur les usagers… »
Voilà comment on planifie dans les pays normaux !
Replying to @OvoOsha
Pour participer assez régulièrement aux réunions de planification des travaux sur un réseau de transport, je peux vous dire que le plus important c'est de limiter l'impact des travaux sur les usagers, on planifie d'abord les itinéraires bis avant de fermer les trajets habituels, on demande souvent aux entrepreneurs de travailler 24/24, nous proposer des méthodes rapides, tout est planifié pour réduire les temps des travaux, et ça nous coûte cher 😅
Hαɾɱσɳყ N'ʂιɳɠa retweeted
Les familles et l’art de faire semblant !
On sait qu’il y a un problème mais on n’ose pas en parler de peur de briser le semblant d’unité. 20 ans plus tard, des rancœurs mal gérées détruisent tout!
Morale de l’histoire : crevez l’abcès et avancez le cœur léger!
Hαɾɱσɳყ N'ʂιɳɠa retweeted
En tant que Nation,tant que nous ne serons pas prêts à avoir les conversations qui fâchent, nous tournerons en rond.
Tout le monde sait qui sont les troubles fêtes mais on demande aux autres de mordre dans leur chique.
Et un jour, tout le monde explose et on ne peut rien faire…










