
CHAMPION D'ANGLETERRE 8-BIT // // F1 // Calmez-vous Rédacteur chez @soundbather Mes amis sont cons, c'est pour ça que je les aime. https://nitter.cf/t.co/gmPv4suDKF
Niort
Joined April 2015
- Tweets50.2K
- Following599
- Followers238
- Likes147K
That’s utterly pathetic if true, might as well cheat if that’s the case
"On est parfaitement capable d'être fasciste, mais on gentil rassurez-vous"
🔴 🗣️ Mobilisations du 31 octobre : des parcours alternatifs proposés par les préfectures.
"Loin de nous la volonté d'entraver les manifestations. Sinon, elles seraient purement et simplement interdites", affirme Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur.
#canal16
PlayToDie retweeted
🇫🇷 Édouard Philippe, candidat à la présidentielle, a été placé jeudi sous le statut de témoin assisté dans l'enquête ouverte pour détournement de fonds publics, favoritisme et harcèlement moral au sein de la communauté d'agglomération du Havre, ville dont il est le maire ⤵️
PlayToDie retweeted
imagine t’es la ministre de l’égalité homme/femme et t’es contente de retirer des droits à des femmes
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
"NON, JE N’AI PAS HONTE !", A LANCÉ AURORE BERGÉ
LA MACRONIE OFFRE UNE VICTOIRE AU RN EN SUPPRIMANT UNE PROTECTION POUR LES VICTIMES ÉTRANGÈRES DE VIOLENCES SEXUELLES !
Le 9 octobre, Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, a soutenu la suppression de deux articles destinés à protéger les personnes étrangères victimes de violences sexuelles, aux côtés du RN, de la droite et d’une partie du camp présidentiel.
Le premier devait empêcher qu’une personne étrangère ayant porté plainte pour violences sexuelles, traite ou proxénétisme reçoive une OQTF (obligation de quitter le territoire français), pendant sa procédure pénale et jusqu’à la décision définitive sur sa demande de titre de séjour.
Concrètement, cette mesure devait permettre aux femmes de dénoncer des violences sans craindre une expulsion, de quitter un conjoint violent sans subir de chantage aux papiers ou encore de sortir d’un réseau de prostitution sans risquer de perdre leur droit au séjour.
Le second article devait permettre aux demandeurs d’asile ayant porté plainte pour violences sexuelles de travailler avant le délai habituel de six mois, afin de favoriser leur autonomie financière.
Dénonçant une "nouvelle filière d’immigration", le RN a réclamé la suppression de ces protections, rejoint notamment par l’ancien ministre Renaissance Guillaume Kasbarian.
Résultat : 121 députés ont voté pour la suppression du premier article, contre 77. Toute la gauche s’y est opposée, sans succès.
Aurore Bergé a justifié son soutien en évoquant un "risque de détournement" du dispositif, estimant que certaines personnes pourraient multiplier les plaintes pour échapper à une expulsion. Face aux huées des députés LFI, elle a répliqué : "Non, je n’ai pas honte !"
Une coalition de 140 associations féministes et de défense des enfants a dénoncé ces suppressions, estimant qu’elles fragilisent davantage les femmes étrangères victimes de violences.
Le 13 octobre, l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi sans rétablir ces protections.
Après ce vote, Aurore Bergé a pourtant assuré qu’elle veillerait personnellement à préserver l’intégrité de la loi lors de son passage au Sénat, sans annoncer le rétablissement des articles supprimés.
La Cimade, une association française spécialisée dans la défense des droits et l’accompagnement des personnes étrangères, a vivement dénoncé les propos de la ministre, estimant qu’ils reprenaient les arguments du Rassemblement national.
Selon l’association, près de 70 % des femmes accueillies dans ses permanences spécialisées risquent de perdre leur titre de séjour lorsqu’elles quittent un conjoint violent.
Au 29 octobre, les protections supprimées n’ont toujours pas été rétablies. Le texte doit désormais être examiné au Sénat.
(Mediapart, Le Monde, LCP, Assemblée nationale, La Cimade)
PlayToDie retweeted
In lieu of flowers, memorial contributions may be made to:
Johns Hopkins Alzheimer’s Disease Research Center Fund
alzresearch.org/giving/
Alzheimer’s Foundation of America Caregiver Resources
alzfdn.org/donate/
Photo Credit: Tommy Garcia
PlayToDie retweeted
Ça part exemple il faut le dire sur Facebook parce que nous on est plus choqué mais eux seront jamais au courant
🔴️️ SCANDALE - Le RN vient de déposer plus de 100 sous-amendements pour empêcher la création d'un parcours de soins intégralement pris en charge pour toutes les victimes de violences sexuelles
La rapporteure du texte, la députée insoumise Gabrielle Cathala, dénonce cette obstruction et rappelle les votes infâmes du RN, parti ennemi du droit des femmes.
Le parti a voté contre l'inscription du consentement dans la définition du viol, contre le remboursement des dépassements d'honoraires pour les femmes atteintes du cancer du sein.
Les députés RN ont voté contre ou se sont abstenus au sujet de l'inscription du droit à l'IVG dans la Constitution.
PlayToDie retweeted
Montpellier, 24 octobre : les policiers n'ont pas seulement laissé une milice liée à l'ultra-droite tabasser des manifestants. Ils l'ont aussi remerciée.
liberation.fr/checknews/24-o…
ROFL
Regulation & Discipline update on @Arsenal:

ALT An independent Regulatory Commission has dismissed claims of both wrongful dismissal and excessive punishment for Max Dowman. The Arsenal player was sent off during their EFL Cup game against Fleetwood Town on Tuesday 27 October and will be suspended for three matches. The Regulatory Commission’s written reasons for its decisions will be published in due course.
La force qu'il faut pour pas rédiger le tweet qui te fera réveiller à 6h du mat'...
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
"NON, JE N’AI PAS HONTE !", A LANCÉ AURORE BERGÉ
LA MACRONIE OFFRE UNE VICTOIRE AU RN EN SUPPRIMANT UNE PROTECTION POUR LES VICTIMES ÉTRANGÈRES DE VIOLENCES SEXUELLES !
Le 9 octobre, Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, a soutenu la suppression de deux articles destinés à protéger les personnes étrangères victimes de violences sexuelles, aux côtés du RN, de la droite et d’une partie du camp présidentiel.
Le premier devait empêcher qu’une personne étrangère ayant porté plainte pour violences sexuelles, traite ou proxénétisme reçoive une OQTF (obligation de quitter le territoire français), pendant sa procédure pénale et jusqu’à la décision définitive sur sa demande de titre de séjour.
Concrètement, cette mesure devait permettre aux femmes de dénoncer des violences sans craindre une expulsion, de quitter un conjoint violent sans subir de chantage aux papiers ou encore de sortir d’un réseau de prostitution sans risquer de perdre leur droit au séjour.
Le second article devait permettre aux demandeurs d’asile ayant porté plainte pour violences sexuelles de travailler avant le délai habituel de six mois, afin de favoriser leur autonomie financière.
Dénonçant une "nouvelle filière d’immigration", le RN a réclamé la suppression de ces protections, rejoint notamment par l’ancien ministre Renaissance Guillaume Kasbarian.
Résultat : 121 députés ont voté pour la suppression du premier article, contre 77. Toute la gauche s’y est opposée, sans succès.
Aurore Bergé a justifié son soutien en évoquant un "risque de détournement" du dispositif, estimant que certaines personnes pourraient multiplier les plaintes pour échapper à une expulsion. Face aux huées des députés LFI, elle a répliqué : "Non, je n’ai pas honte !"
Une coalition de 140 associations féministes et de défense des enfants a dénoncé ces suppressions, estimant qu’elles fragilisent davantage les femmes étrangères victimes de violences.
Le 13 octobre, l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi sans rétablir ces protections.
Après ce vote, Aurore Bergé a pourtant assuré qu’elle veillerait personnellement à préserver l’intégrité de la loi lors de son passage au Sénat, sans annoncer le rétablissement des articles supprimés.
La Cimade, une association française spécialisée dans la défense des droits et l’accompagnement des personnes étrangères, a vivement dénoncé les propos de la ministre, estimant qu’ils reprenaient les arguments du Rassemblement national.
Selon l’association, près de 70 % des femmes accueillies dans ses permanences spécialisées risquent de perdre leur titre de séjour lorsqu’elles quittent un conjoint violent.
Au 29 octobre, les protections supprimées n’ont toujours pas été rétablies. Le texte doit désormais être examiné au Sénat.
(Mediapart, Le Monde, LCP, Assemblée nationale, La Cimade)
ça suffira pas à couler sa campagne, mais si déjà ça peut rappeler aux éditorialistes quel est le parti le plus antisémite de France ce sera un début
[Info Libé]
Marine Le Pen et ses sœurs ont distribué des CD antisémites, racistes, glorifiant le IIIe Reich via leur entreprise familiale. Révélations.
liberation.fr/politique/disc…
Les membres de ton groupe parlementaire ont
-dit qu'il était acceptable de débattre de la théorie du grand remplacement
-voté l'interdiction de l'abaya à l'école
-dit des casseurs qu'"on voit bien [...] quel est le type de population"
C'est l'hôpital qui se fout de la charité là
Jvais préciser, j’ai comme projet d’aller étudier à l’étranger depuis ma terminal, mes parents sont donc au courant depuis maintenant 3 ans. Ils savaient qu’un jour ou l’autre j’allais devoir vivre seule pour une année à l’étranger. Aujourd’hui on est à deux semaines de la+
PlayToDie retweeted
Yeah it’s called workers rights
European hiring rules are genuinely insane.
For example - if you own a company in the Netherlands and one of your employees gets sick, you are required to pay at least 70% of their wages for up to 2 years.
If they can't go back to work after 2 years and you haven't done enough for their reintegration, you pay their wages for 1 more year. And you can't fire them until after that extra year!
Les Etats-uniens qui veulent vanner sur les connaissances en géographie la taille du culot
PlayToDie retweeted
Communiqué de presse, suite à la transmission à BFM des conclusions de l’autopsie de Christophe M., décédé le 17 octobre 2026 lors de la manifestation à Paris.



































