L'IA ne se contente pas de te prendre ton travail.
C'est aussi elle qui te rend fou quand tu candidates quelque part.
This is such a bleak story about what it's like to try to land a job right now. nytimes.com/interactive/2026âŠ
Gilles Raveaud retweeted
đ«đ· Ădouard Philippe, candidat Ă la prĂ©sidentielle, a Ă©tĂ© placĂ© jeudi sous le statut de tĂ©moin assistĂ© dans l'enquĂȘte ouverte pour dĂ©tournement de fonds publics, favoritisme et harcĂšlement moral au sein de la communautĂ© d'agglomĂ©ration du Havre, ville dont il est le maire —ïž
Commentaires HALLUCINANTS sur France Info.
âĄïžđ«đ·VIDĂO - « On ne parlera pas tant quâil y aura CNews. » Des #lycĂ©ens refusent de sâexprimer devant #CNews, mĂ©dia dâextrĂȘme droite dont ils dĂ©noncent les discours de haine et les multiples fausses informations diffusĂ©es sur son antenne. Sur le service public, le prĂ©sentateur de #Franceinfo Ă©voque la « radicalisation du discours » des lycĂ©ensâŠ
Gilles Raveaud retweeted
âĄïžđ«đ·VIDĂO - « On ne parlera pas tant quâil y aura CNews. » Des #lycĂ©ens refusent de sâexprimer devant #CNews, mĂ©dia dâextrĂȘme droite dont ils dĂ©noncent les discours de haine et les multiples fausses informations diffusĂ©es sur son antenne. Sur le service public, le prĂ©sentateur de #Franceinfo Ă©voque la « radicalisation du discours » des lycĂ©ensâŠ
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Au passage, comme le fait remarquer @Alea_, la courbe ci-dessous correspondait au scĂ©nario optimiste : celui oĂč les dĂ©ficits se rĂ©duisent comme le prĂ©voit le gouvernement, si bien que la dette se stabilise et qu'il ne reste, pour l'essentiel, qu'Ă la refinancer.
Voici la mĂȘme projection si l'on ne change pas de cap, avec un dĂ©ficit hors intĂ©rĂȘts maintenu Ă son niveau de 2026 : la charge atteint 6,4 % du PIB en 2035, au lieu de 4,9 %.
Cette hypothĂšse n'a rien d'excessif. Le gouvernement estime lui-mĂȘme que, sans les mesures du budget 2027, le dĂ©ficit atteindrait environ 6,5 % l'an prochain. Ma projection donne 5,8 %.
La charge est basse parce que l'Ătat a beaucoup empruntĂ© quand les taux Ă©taient proches de zĂ©ro, et que ces taux restent acquis jusqu'Ă l'Ă©chĂ©ance des titres. C'est la situation d'un mĂ©nage qui a empruntĂ© Ă 1 % en 2021 : sa mensualitĂ© ne bouge pas tant qu'il n'a pas Ă rĂ©emprunter.
Sauf que l'Ătat, lui, rĂ©emprunte en permanence. Sa dette a une durĂ©e de vie moyenne de huit ans et demi, et prĂšs de 450 milliards d'OAT Ă 1 % ou moins arrivent Ă Ă©chĂ©ance d'ici 2030.
J'ai prolongĂ© votre courbe en refinançant chaque titre Ă son Ă©chĂ©ance aux taux d'aujourd'hui, en reprenant la trajectoire de dette du gouvernement. On dĂ©passerait le record de 1996 (3,6 %) vers 2029-2030, et on approcherait 5 % du PIB en 2035. MĂȘme le gouvernement, qui suppose des taux plus bas qu'aujourd'hui, prĂ©voit 2,9 % dĂšs 2027.
Cette courbe ne s'infléchira que si les taux baissent ou si la dette recule. Et on ne les fera pas baisser en expliquant au marché que la charge de la dette n'est pas un problÚme.
Gilles Raveaud retweeted
đŽInformation exclusive de La Lettre : la ministre allemande de l'Ăconomie a Ă©trillĂ© le « Made in Europe » lundi Ă Varsovie. Au mĂȘme moment et au sein de la mĂȘme confĂ©rence « Friends of Industry », le ministre français de lâIndustrie, SĂ©bastien Martin, plaidait pour bĂątir une prĂ©fĂ©rence europĂ©enne « ambitieuse ».
âĄïžQui sont les alliĂ©s de la France en Europe ? Onze jours aprĂšs l'accord Macron-Merz, Berlin parle dĂ©jĂ Ă deux voix.
âŹïžâŹïžâŹïž
La France se bat presque seule pour la souverainetĂ© en Europe. LâItalie doit sâengager avec nous, LâEspagne et la GrĂšce pour rĂ©ussir.
La réalité : Berlin joue sur deux tableaux, et tout se jouera à Rome. Si la ligne stricte perd en novembre, les commandes publiques européennes financeront des usines hors d'Europe, et des emplois industriels avec.
âšâą Information exclusive de La Lettre : lundi 26 octobre, Ă la confĂ©rence « Friends of Industry » de Varsovie, la ministre allemande de l'Ăconomie Katherina Reiche a vivement critiquĂ© la prĂ©fĂ©rence europĂ©enne devant ses homologues, onze jours aprĂšs l'accord signĂ© par son chancelier avec Emmanuel Macron.
âšâą Le 7 octobre, en Coreper, une majoritĂ© d'Ătats penchait pour un « Made with Europe » ouvert aux partenaires de libre-Ă©change ; le compromis irlandais du 16 octobre l'a inscrit dans le texte.
âšâą La ligne stricte rĂ©unit la France, l'Espagne, la GrĂšce et l'Italie ; neuf pays du Nord et de l'Est, de la SuĂšde Ă l'Estonie, veulent une Europe « ouverte », et le Royaume-Uni fait un lobbying intense auprĂšs de Berlin, Rome et La Haye pour assouplir le made in Europe (Bloomberg).
âšâą Berlin a obtenu avec Paris des rĂšgles strictes pour la seule automobile : son industrie protĂ©gĂ©e, les autres au rĂ©gime ouvert.
âšâą France, Italie, Espagne et GrĂšce pĂšsent 41 % de la population de l'Union, assez pour une minoritĂ© de blocage. Sans l'Italie, 29 % : rien.
La présidence irlandaise vise un accord des gouvernements en novembre.
Sébastien Martin doit obtenir de Rome, noir sur blanc et avant ce vote, qu'elle tienne la ligne du 28 mai ; sans cela, le « Made in Europe » restera un slogan.
Bonjour !
J'ai été contacté par un trÚs bon journaliste sur ce sujet que je ne connais pas.
Une experte, un expert parmi nous ?
Que.
C'est.
Beau !
Voir ce que l'on voit, ou la dictature de l'évidence.
Il faut « voir ce que lâon voit », nous apprend Ădouard Philippe dans une interview au Point. Câest de lâimpensĂ© politique qui pense ici devant nous.
Peut-ĂȘtre quâil faudrait aussi dire ce que lâon dit, cela sâappelle le courage. Car voir ce que lâon voit, clarifions dâemblĂ©e, câest voir sur son tĂ©lĂ©viseur des Noirs et des Arabes qui manifestent, bloquent, cassent. Câest « patent ». Dâautres personnalitĂ©s politiques, plus dĂ©complexĂ©es, lâont fait Ă longueur de journĂ©e depuis le 17 octobre, Marion MarĂ©chal Le Pen par exemple. Utiliser le 17 octobre pour mettre au ban l'ensemble des immigrĂ©s de ce pays, c'est une faute morale autant que politique.
Ăa nâa lâair de rien, mais câest une remarque fascinante, terriblement rĂ©vĂ©latrice de notre basculement politique. Nous avons dĂ©jĂ basculĂ© en rĂ©alitĂ© dans un nouveau rĂ©gime de pensĂ©e.
Dâabord dans cette logique de lâinversion orwellienne, puisque, faut-il le rappeler, la phrase de Charles PĂ©guy sâinscrivait dans lâengagement dreyfusard du poĂšte et intellectuel, Ă lâheure oĂč lâon comptait les Juifs dans lâarmĂ©e, dans lâadministration, partout. Relisons Notre jeunesse, le texte nâa pas pris plus de rides que le discours Ă la jeunesse de Jean JaurĂšs. Ici, lâinversion de la phrase permet Ă bon compte et avec bonne conscience de se compter au nombre des compteurs. Certains comptent les oiseaux migrateurs sur les cols des PyrĂ©nĂ©es, dâautres prĂ©fĂšrent le confort de leur canapĂ© pour compter les Noirs sur leur tĂ©lĂ©.
Ensuite, parce quâĂdouard Philippe assume le rĂ©gime tĂ©lĂ©visuel de la dĂ©mocratie. On ne fait plus lâexpĂ©rience de la sociĂ©tĂ©, on la voit Ă travers ses Ă©crans. Ădouard Philippe nâest pas devant les Français, en responsable, il est devant son poste, Ă cĂŽtĂ© de tous les autres Français. Voir ce que lâon voit, câest accepter que la dĂ©mocratie soit dĂ©sormais captive des Ă©crans. PoĂšte pour poĂšte, peut-ĂȘtre faut-il rappeler cette phrase prophĂ©tique de Gil Scott-Heron : « The revolution will not be televized », la rĂ©volution ne passera pas Ă la tĂ©lĂ©. Comment ĂȘtre surpris dĂšs lors que lâopinion publique soit façonnĂ©e dĂ©sormais non plus par une pensĂ©e politique, mais par des Ă©ditorialistes confondant sans cesse le journalisme et lâopinion, quand ce nâest pas la croisade sur commande.
Enfin, parce quâĂdouard Philippe inaugure par cette phrase le rĂ©gime politique de lâ« évidence ». Voir ce quâon voit, ici, signifie croire ce quâon voit, en saint Thomas du bon sens. Eh oui â mais le bon sens⊠Le bon sens oublie de dire quâon peut avoir la peau noire et ĂȘtre nĂ© en France, il nây a pas de loi contre ça. Quâon peut ĂȘtre Noir et ĂȘtre citoyen français en ligne directe depuis 1848 ou au-delĂ . Quâon peut ĂȘtre Noir ou Arabe et descendant dâun citoyen français par le service du sang, comme des centaines de milliers de tirailleurs dâAfrique, au service des grandes victoires de 1918 et 1945. Le rĂ©gime de lâĂ©vidence, câest le rĂ©gime du raccourci : « pas de fumĂ©e sans feu ». CorrĂ©lation vaut causalitĂ©. Couleur de peau Ă©gale immigration, Ă©gale faillite de lâintĂ©gration. On voit ce que lâon voit, ce que lâon voit⊠Câest « patent », câest-Ă -dire non pas que câest visible, mais que câest une vĂ©ritĂ© officielle, sanctionnĂ©e par le pouvoir, comme le serait une lettre patente.
Le rĂ©gime de lâĂ©vidence, câest de construire lâordre politique sur le visible. Câest dâessentialiser les positions des uns et des autres en fonction des signes visibles. De religion, comme le voile. Dâorigine, comme la couleur de peau. Le rĂ©gime de lâĂ©vidence conduit Ă la dictature des apparences, Ă lâessentialisation, Ă lâidentitarisme. Car sâil y a bien quelque chose qui ne se voit pas et qui est partout autour de nous, câest la RĂ©publique, un esprit irrĂ©ductible.
Peut-ĂȘtre au rĂ©gime de lâĂ©vidence noyĂ© dans les fantasmes identitaires de lâĂ©poque, faut-il opposer une fois de plus, une fois encore, lâesprit de rĂ©sistance, celui que PĂ©guy attribuait au mystĂšre de la charitĂ© de Jeanne dâArc, cette « petite Française qui voit clair ».
Il y a la vue, certes, mais il y a mieux pour lâavenir dâun peuple : la vision.
Dominique de Villepin
Que c'est bon ce qu'il se passe enfin autour de CNews !
Cette magnifique masterclass des OrlĂ©anais dâ@Info_gauchO avec les nazillons de FrontiĂšres devrait ĂȘtre enseignĂ©e dans toutes les Ă©coles de journalisme đ€©
Gilles Raveaud retweeted
Quand Macron promettait « Plus personne dans les rues » on nâavait pas compris quâil parlait des manifs đ
« En 2025, 927 personnes sans domicile fixe sont mortes en France, a annoncé jeudi 29 octobre le collectif "Les Morts de la rue" lors de la publication de son rapport annuel. Les victimes étaient ùgées de 49 ans en moyenne, et 83% étaient des hommes. »
franceinfo.fr/societe/sdf/enâŠ
Rumeurs d'attaque des Ătats-Unis contre l'Iran aprĂšs les Ă©lections de mi-mandat.
Stocks à des niveaux inférieurs à d'habitude dans des pays européens, qui ont retardé leurs achats, en raison du prix élevé, notamment en Allemagne, qui "inquiÚte".
Résultat : une folle hausse du prix d'achat du gaz pour les familles, depuis des mois, et qui va se poursuivre.
(Les Ăchos)
Gilles Raveaud retweeted
And this predictably proves to be yet another clusterfuck by the EU: they announce to much fanfare last month that Canada is to become the EU's first "associate member," only to come back weeks later and say "upon reflection, we didn't really think this one through, offer rescinded, our bad"
What happened is that the ever-horrendous Von Der Leyen literally improvised the offer into her speech - it wasn't in her prepared remarks (npr.org/2026/09/16/nx-s1-597âŠ) - without consulting member states before, several of which were understandably furious, all the more because the term has no legal meaning.
Hard to overstate the sheer level of amateurism: we're used to the EU commission not giving a damn about what European citizens think - that's standard - but skipping the 27 governments is a whole new level.
And this is all the more absurd that Von Der Leyen, as per European treaties, has zero business doing foreign policy in the first place.
Long story short, the end result, which could be the slogan for the EU as a whole these days, is that nobody's happy and the EU ridiculed itself on the world stage.
đš BREAKING: EU countries have dropped the idea of offering Canada "associate member" status in the 27-member bloc, opting instead for softer language promising "ever closer association," according to a draft statement, seen by POLITICO.
Full story: vist.ly/5qd4s
Graphique FOU.
La charge est basse parce que l'Ătat a beaucoup empruntĂ© quand les taux Ă©taient proches de zĂ©ro, et que ces taux restent acquis jusqu'Ă l'Ă©chĂ©ance des titres. C'est la situation d'un mĂ©nage qui a empruntĂ© Ă 1 % en 2021 : sa mensualitĂ© ne bouge pas tant qu'il n'a pas Ă rĂ©emprunter.
Sauf que l'Ătat, lui, rĂ©emprunte en permanence. Sa dette a une durĂ©e de vie moyenne de huit ans et demi, et prĂšs de 450 milliards d'OAT Ă 1 % ou moins arrivent Ă Ă©chĂ©ance d'ici 2030.
J'ai prolongĂ© votre courbe en refinançant chaque titre Ă son Ă©chĂ©ance aux taux d'aujourd'hui, en reprenant la trajectoire de dette du gouvernement. On dĂ©passerait le record de 1996 (3,6 %) vers 2029-2030, et on approcherait 5 % du PIB en 2035. MĂȘme le gouvernement, qui suppose des taux plus bas qu'aujourd'hui, prĂ©voit 2,9 % dĂšs 2027.
Cette courbe ne s'infléchira que si les taux baissent ou si la dette recule. Et on ne les fera pas baisser en expliquant au marché que la charge de la dette n'est pas un problÚme.
Magnifique.
The most seductive thing these Italian actors do is stand still.
Under Ludovica Rambelliâs direction, they recreate Caravaggioâs paintings with their bodies, draped cloth, everyday objects and a single cut of light.
They build each scene before the audience, hold it, then dismantle it to become another.
Think about the physical discipline that demands. Supporting another personâs weight. Holding an awkward angle. Keeping a face suspended in grief while your muscles strain.
That tension gives the paintings a disturbing intimacy.
Gilles Raveaud retweeted
Ce que vous avez fait ici, par deux fois, c'est démontrer que vous ne comprenez tout simplement pas la logique économique de base de l'offre et de la demande.
Votre raisonnement : un grand fonds achÚte de la dette française, donc le risque serait exagéré.
Sauf qu'il y a un acheteur pour chaque OAT vendue, que le risque soit exagéré ou non. Avec ce raisonnement, la dette grecque n'était pas risquée non plus à la veille de son défaut : elle aussi trouvait preneur... Pour un prix bas... Ce fonds n'est pas venu malgré la prime de risque, mais parce qu'elle avait monté : il ne s'est mis à acheter qu'une fois le prix bien plus bas qu'au printemps.
Ce fonds parie, lui, que le marchĂ© surestime le risque. Mais, comme le rappelait Christian Gollier, un prix ne reflĂšte pas l'avis d'un acteur : il agrĂšge celui de tous, le sien compris. Son achat est dĂ©jĂ dans ce prix, qui a baissĂ© quand mĂȘme.
ĂCOUTEZ ĂA !
(Voilà pourquoi les sciences sociales ne feront jamais partie du tronc commun au collÚge et au lycée).






























