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Professeur d'Ă©conomie. 🌿

Paris, France
Joined April 2018
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Soudain, un journal tĂ©lĂ©visĂ© normal. Énorme claque.
Quand la Belgique francophone dĂ©couvert la propagande raciste d'extrĂȘme droite dans les mĂ©dias français.
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L'IA ne se contente pas de te prendre ton travail. C'est aussi elle qui te rend fou quand tu candidates quelque part.
This is such a bleak story about what it's like to try to land a job right now. nytimes.com/interactive/2026

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đŸ‡«đŸ‡· Édouard Philippe, candidat Ă  la prĂ©sidentielle, a Ă©tĂ© placĂ© jeudi sous le statut de tĂ©moin assistĂ© dans l'enquĂȘte ouverte pour dĂ©tournement de fonds publics, favoritisme et harcĂšlement moral au sein de la communautĂ© d'agglomĂ©ration du Havre, ville dont il est le maire —
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Commentaires HALLUCINANTS sur France Info.
âšĄïžđŸ‡«đŸ‡·VIDÉO - « On ne parlera pas tant qu’il y aura CNews. » Des #lycĂ©ens refusent de s’exprimer devant #CNews, mĂ©dia d’extrĂȘme droite dont ils dĂ©noncent les discours de haine et les multiples fausses informations diffusĂ©es sur son antenne. Sur le service public, le prĂ©sentateur de #Franceinfo Ă©voque la « radicalisation du discours » des lycĂ©ens

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âšĄïžđŸ‡«đŸ‡·VIDÉO - « On ne parlera pas tant qu’il y aura CNews. » Des #lycĂ©ens refusent de s’exprimer devant #CNews, mĂ©dia d’extrĂȘme droite dont ils dĂ©noncent les discours de haine et les multiples fausses informations diffusĂ©es sur son antenne. Sur le service public, le prĂ©sentateur de #Franceinfo Ă©voque la « radicalisation du discours » des lycĂ©ens

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Mes sincùres remerciements M. Lafortune 💖
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Au passage, comme le fait remarquer @Alea_, la courbe ci-dessous correspondait au scĂ©nario optimiste : celui oĂč les dĂ©ficits se rĂ©duisent comme le prĂ©voit le gouvernement, si bien que la dette se stabilise et qu'il ne reste, pour l'essentiel, qu'Ă  la refinancer. Voici la mĂȘme projection si l'on ne change pas de cap, avec un dĂ©ficit hors intĂ©rĂȘts maintenu Ă  son niveau de 2026 : la charge atteint 6,4 % du PIB en 2035, au lieu de 4,9 %. Cette hypothĂšse n'a rien d'excessif. Le gouvernement estime lui-mĂȘme que, sans les mesures du budget 2027, le dĂ©ficit atteindrait environ 6,5 % l'an prochain. Ma projection donne 5,8 %.
La charge est basse parce que l'État a beaucoup empruntĂ© quand les taux Ă©taient proches de zĂ©ro, et que ces taux restent acquis jusqu'Ă  l'Ă©chĂ©ance des titres. C'est la situation d'un mĂ©nage qui a empruntĂ© Ă  1 % en 2021 : sa mensualitĂ© ne bouge pas tant qu'il n'a pas Ă  rĂ©emprunter. Sauf que l'État, lui, rĂ©emprunte en permanence. Sa dette a une durĂ©e de vie moyenne de huit ans et demi, et prĂšs de 450 milliards d'OAT Ă  1 % ou moins arrivent Ă  Ă©chĂ©ance d'ici 2030. J'ai prolongĂ© votre courbe en refinançant chaque titre Ă  son Ă©chĂ©ance aux taux d'aujourd'hui, en reprenant la trajectoire de dette du gouvernement. On dĂ©passerait le record de 1996 (3,6 %) vers 2029-2030, et on approcherait 5 % du PIB en 2035. MĂȘme le gouvernement, qui suppose des taux plus bas qu'aujourd'hui, prĂ©voit 2,9 % dĂšs 2027. Cette courbe ne s'inflĂ©chira que si les taux baissent ou si la dette recule. Et on ne les fera pas baisser en expliquant au marchĂ© que la charge de la dette n'est pas un problĂšme.
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🔮Information exclusive de La Lettre : la ministre allemande de l'Économie a Ă©trillĂ© le « Made in Europe » lundi Ă  Varsovie. Au mĂȘme moment et au sein de la mĂȘme confĂ©rence « Friends of Industry », le ministre français de l’Industrie, SĂ©bastien Martin, plaidait pour bĂątir une prĂ©fĂ©rence europĂ©enne « ambitieuse ». âžĄïžQui sont les alliĂ©s de la France en Europe ? Onze jours aprĂšs l'accord Macron-Merz, Berlin parle dĂ©jĂ  Ă  deux voix.
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âŹ‡ïžâŹ‡ïžâŹ‡ïž
La France se bat presque seule pour la souverainetĂ© en Europe. L’Italie doit s’engager avec nous, L’Espagne et la GrĂšce pour rĂ©ussir. La rĂ©alitĂ© : Berlin joue sur deux tableaux, et tout se jouera Ă  Rome. Si la ligne stricte perd en novembre, les commandes publiques europĂ©ennes financeront des usines hors d'Europe, et des emplois industriels avec. ‹‱ Information exclusive de La Lettre : lundi 26 octobre, Ă  la confĂ©rence « Friends of Industry » de Varsovie, la ministre allemande de l'Économie Katherina Reiche a vivement critiquĂ© la prĂ©fĂ©rence europĂ©enne devant ses homologues, onze jours aprĂšs l'accord signĂ© par son chancelier avec Emmanuel Macron. ‹‱ Le 7 octobre, en Coreper, une majoritĂ© d'États penchait pour un « Made with Europe » ouvert aux partenaires de libre-Ă©change ; le compromis irlandais du 16 octobre l'a inscrit dans le texte. ‹‱ La ligne stricte rĂ©unit la France, l'Espagne, la GrĂšce et l'Italie ; neuf pays du Nord et de l'Est, de la SuĂšde Ă  l'Estonie, veulent une Europe « ouverte », et le Royaume-Uni fait un lobbying intense auprĂšs de Berlin, Rome et La Haye pour assouplir le made in Europe (Bloomberg). ‹‱ Berlin a obtenu avec Paris des rĂšgles strictes pour la seule automobile : son industrie protĂ©gĂ©e, les autres au rĂ©gime ouvert. ‹‱ France, Italie, Espagne et GrĂšce pĂšsent 41 % de la population de l'Union, assez pour une minoritĂ© de blocage. Sans l'Italie, 29 % : rien. La prĂ©sidence irlandaise vise un accord des gouvernements en novembre. SĂ©bastien Martin doit obtenir de Rome, noir sur blanc et avant ce vote, qu'elle tienne la ligne du 28 mai ; sans cela, le « Made in Europe » restera un slogan.
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Bonjour ! J'ai été contacté par un trÚs bon journaliste sur ce sujet que je ne connais pas. Une experte, un expert parmi nous ?
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Que. C'est. Beau !
Voir ce que l'on voit, ou la dictature de l'Ă©vidence. Il faut « voir ce que l’on voit », nous apprend Édouard Philippe dans une interview au Point. C’est de l’impensĂ© politique qui pense ici devant nous. Peut-ĂȘtre qu’il faudrait aussi dire ce que l’on dit, cela s’appelle le courage. Car voir ce que l’on voit, clarifions d’emblĂ©e, c’est voir sur son tĂ©lĂ©viseur des Noirs et des Arabes qui manifestent, bloquent, cassent. C’est « patent ». D’autres personnalitĂ©s politiques, plus dĂ©complexĂ©es, l’ont fait Ă  longueur de journĂ©e depuis le 17 octobre, Marion MarĂ©chal Le Pen par exemple. Utiliser le 17 octobre pour mettre au ban l'ensemble des immigrĂ©s de ce pays, c'est une faute morale autant que politique. Ça n’a l’air de rien, mais c’est une remarque fascinante, terriblement rĂ©vĂ©latrice de notre basculement politique. Nous avons dĂ©jĂ  basculĂ© en rĂ©alitĂ© dans un nouveau rĂ©gime de pensĂ©e. D’abord dans cette logique de l’inversion orwellienne, puisque, faut-il le rappeler, la phrase de Charles PĂ©guy s’inscrivait dans l’engagement dreyfusard du poĂšte et intellectuel, Ă  l’heure oĂč l’on comptait les Juifs dans l’armĂ©e, dans l’administration, partout. Relisons Notre jeunesse, le texte n’a pas pris plus de rides que le discours Ă  la jeunesse de Jean JaurĂšs. Ici, l’inversion de la phrase permet Ă  bon compte et avec bonne conscience de se compter au nombre des compteurs. Certains comptent les oiseaux migrateurs sur les cols des PyrĂ©nĂ©es, d’autres prĂ©fĂšrent le confort de leur canapĂ© pour compter les Noirs sur leur tĂ©lĂ©. Ensuite, parce qu’Édouard Philippe assume le rĂ©gime tĂ©lĂ©visuel de la dĂ©mocratie. On ne fait plus l’expĂ©rience de la sociĂ©tĂ©, on la voit Ă  travers ses Ă©crans. Édouard Philippe n’est pas devant les Français, en responsable, il est devant son poste, Ă  cĂŽtĂ© de tous les autres Français. Voir ce que l’on voit, c’est accepter que la dĂ©mocratie soit dĂ©sormais captive des Ă©crans. PoĂšte pour poĂšte, peut-ĂȘtre faut-il rappeler cette phrase prophĂ©tique de Gil Scott-Heron : « The revolution will not be televized », la rĂ©volution ne passera pas Ă  la tĂ©lĂ©. Comment ĂȘtre surpris dĂšs lors que l’opinion publique soit façonnĂ©e dĂ©sormais non plus par une pensĂ©e politique, mais par des Ă©ditorialistes confondant sans cesse le journalisme et l’opinion, quand ce n’est pas la croisade sur commande. Enfin, parce qu’Édouard Philippe inaugure par cette phrase le rĂ©gime politique de l’« évidence ». Voir ce qu’on voit, ici, signifie croire ce qu’on voit, en saint Thomas du bon sens. Eh oui – mais le bon sens
 Le bon sens oublie de dire qu’on peut avoir la peau noire et ĂȘtre nĂ© en France, il n’y a pas de loi contre ça. Qu’on peut ĂȘtre Noir et ĂȘtre citoyen français en ligne directe depuis 1848 ou au-delĂ . Qu’on peut ĂȘtre Noir ou Arabe et descendant d’un citoyen français par le service du sang, comme des centaines de milliers de tirailleurs d’Afrique, au service des grandes victoires de 1918 et 1945. Le rĂ©gime de l’évidence, c’est le rĂ©gime du raccourci : « pas de fumĂ©e sans feu ». CorrĂ©lation vaut causalitĂ©. Couleur de peau Ă©gale immigration, Ă©gale faillite de l’intĂ©gration. On voit ce que l’on voit, ce que l’on voit
 C’est « patent », c’est-Ă -dire non pas que c’est visible, mais que c’est une vĂ©ritĂ© officielle, sanctionnĂ©e par le pouvoir, comme le serait une lettre patente. Le rĂ©gime de l’évidence, c’est de construire l’ordre politique sur le visible. C’est d’essentialiser les positions des uns et des autres en fonction des signes visibles. De religion, comme le voile. D’origine, comme la couleur de peau. Le rĂ©gime de l’évidence conduit Ă  la dictature des apparences, Ă  l’essentialisation, Ă  l’identitarisme. Car s’il y a bien quelque chose qui ne se voit pas et qui est partout autour de nous, c’est la RĂ©publique, un esprit irrĂ©ductible. Peut-ĂȘtre au rĂ©gime de l’évidence noyĂ© dans les fantasmes identitaires de l’époque, faut-il opposer une fois de plus, une fois encore, l’esprit de rĂ©sistance, celui que PĂ©guy attribuait au mystĂšre de la charitĂ© de Jeanne d’Arc, cette « petite Française qui voit clair ». Il y a la vue, certes, mais il y a mieux pour l’avenir d’un peuple : la vision. Dominique de Villepin
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Que c'est bon ce qu'il se passe enfin autour de CNews !
Cette magnifique masterclass des OrlĂ©anais d’@Info_gauchO avec les nazillons de FrontiĂšres devrait ĂȘtre enseignĂ©e dans toutes les Ă©coles de journalisme đŸ€©
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Quand Macron promettait « Plus personne dans les rues » on n’avait pas compris qu’il parlait des manifs 😭
« En 2025, 927 personnes sans domicile fixe sont mortes en France, a annoncĂ© jeudi 29 octobre le collectif "Les Morts de la rue" lors de la publication de son rapport annuel. Les victimes Ă©taient ĂągĂ©es de 49 ans en moyenne, et 83% Ă©taient des hommes. » franceinfo.fr/societe/sdf/en

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Rumeurs d'attaque des États-Unis contre l'Iran aprĂšs les Ă©lections de mi-mandat. Stocks Ă  des niveaux infĂ©rieurs Ă  d'habitude dans des pays europĂ©ens, qui ont retardĂ© leurs achats, en raison du prix Ă©levĂ©, notamment en Allemagne, qui "inquiĂšte". RĂ©sultat : une folle hausse du prix d'achat du gaz pour les familles, depuis des mois, et qui va se poursuivre. (Les Échos)
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And this predictably proves to be yet another clusterfuck by the EU: they announce to much fanfare last month that Canada is to become the EU's first "associate member," only to come back weeks later and say "upon reflection, we didn't really think this one through, offer rescinded, our bad" What happened is that the ever-horrendous Von Der Leyen literally improvised the offer into her speech - it wasn't in her prepared remarks (npr.org/2026/09/16/nx-s1-597
) - without consulting member states before, several of which were understandably furious, all the more because the term has no legal meaning. Hard to overstate the sheer level of amateurism: we're used to the EU commission not giving a damn about what European citizens think - that's standard - but skipping the 27 governments is a whole new level. And this is all the more absurd that Von Der Leyen, as per European treaties, has zero business doing foreign policy in the first place. Long story short, the end result, which could be the slogan for the EU as a whole these days, is that nobody's happy and the EU ridiculed itself on the world stage.
🚹 BREAKING: EU countries have dropped the idea of offering Canada "associate member" status in the 27-member bloc, opting instead for softer language promising "ever closer association," according to a draft statement, seen by POLITICO. Full story: vist.ly/5qd4s
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Graphique FOU.
La charge est basse parce que l'État a beaucoup empruntĂ© quand les taux Ă©taient proches de zĂ©ro, et que ces taux restent acquis jusqu'Ă  l'Ă©chĂ©ance des titres. C'est la situation d'un mĂ©nage qui a empruntĂ© Ă  1 % en 2021 : sa mensualitĂ© ne bouge pas tant qu'il n'a pas Ă  rĂ©emprunter. Sauf que l'État, lui, rĂ©emprunte en permanence. Sa dette a une durĂ©e de vie moyenne de huit ans et demi, et prĂšs de 450 milliards d'OAT Ă  1 % ou moins arrivent Ă  Ă©chĂ©ance d'ici 2030. J'ai prolongĂ© votre courbe en refinançant chaque titre Ă  son Ă©chĂ©ance aux taux d'aujourd'hui, en reprenant la trajectoire de dette du gouvernement. On dĂ©passerait le record de 1996 (3,6 %) vers 2029-2030, et on approcherait 5 % du PIB en 2035. MĂȘme le gouvernement, qui suppose des taux plus bas qu'aujourd'hui, prĂ©voit 2,9 % dĂšs 2027. Cette courbe ne s'inflĂ©chira que si les taux baissent ou si la dette recule. Et on ne les fera pas baisser en expliquant au marchĂ© que la charge de la dette n'est pas un problĂšme.
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Magnifique.
The most seductive thing these Italian actors do is stand still. Under Ludovica Rambelli’s direction, they recreate Caravaggio’s paintings with their bodies, draped cloth, everyday objects and a single cut of light. They build each scene before the audience, hold it, then dismantle it to become another. Think about the physical discipline that demands. Supporting another person’s weight. Holding an awkward angle. Keeping a face suspended in grief while your muscles strain. That tension gives the paintings a disturbing intimacy.
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Ce que vous avez fait ici, par deux fois, c'est dĂ©montrer que vous ne comprenez tout simplement pas la logique Ă©conomique de base de l'offre et de la demande. Votre raisonnement : un grand fonds achĂšte de la dette française, donc le risque serait exagĂ©rĂ©. Sauf qu'il y a un acheteur pour chaque OAT vendue, que le risque soit exagĂ©rĂ© ou non. Avec ce raisonnement, la dette grecque n'Ă©tait pas risquĂ©e non plus Ă  la veille de son dĂ©faut : elle aussi trouvait preneur... Pour un prix bas... Ce fonds n'est pas venu malgrĂ© la prime de risque, mais parce qu'elle avait monté : il ne s'est mis Ă  acheter qu'une fois le prix bien plus bas qu'au printemps. Ce fonds parie, lui, que le marchĂ© surestime le risque. Mais, comme le rappelait Christian Gollier, un prix ne reflĂšte pas l'avis d'un acteur : il agrĂšge celui de tous, le sien compris. Son achat est dĂ©jĂ  dans ce prix, qui a baissĂ© quand mĂȘme.
Parce que vous pensez vraiment que le marchĂ© des obligations dominĂ© par de grands acteurs fonctionne comme dans les livres d’économie? Votre analyse a les mĂȘmes travers qu’avec la taxe carbone. Avec tout mon respect, la vie n’est pas un papier de recherche
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Gilles Raveaud retweeted
Quelle reine
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ÉCOUTEZ ÇA ! (VoilĂ  pourquoi les sciences sociales ne feront jamais partie du tronc commun au collĂšge et au lycĂ©e).
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Une grenade lacrymogÚne lancée par la police explose dans son appartement lors de la manifestation du 24 octobre à Rennes. Vidéo : France3 Bretagne
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