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🚨🇫🇷🇻🇦 FLASH | La grande messe présidée par le pape Léon XIV débute place de la Concorde, à Paris. La procession d’entrée s’avance vers l’autel, tandis que la chorale entonne « Aujourd’hui est jour de fête » devant la foule rassemblée.
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Every time the Haka gets mentioned I think about this one 4chan greentext and start laughing.
It has irrevocably altered my perception
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1. Il n'a pas utilisé l'IA
2. Impossible de prouver qu'il a utilisé l'IA
3. Dire qu'il a utilisé l'IA est raciste
4. Il a utilisé l'IA et c'est très bien
5. On a toujours utilisé l'IA
6. Ce n'est pas de l'IA, c'est nourri par les hommes.
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🔴 Les féministes de gauche : "Nous, dans les années 80, on avait quand même des voix assez importantes pour essayer de défendre le droit des enfants à avoir une sexualité avec les adultes."
✅ Le collectif "féministe" Nous Toutes, se mobilise pour permettre aux violeurs pédophiles d'échapper à la prison.
🕵️ @NousToutesOrg - Fête de l'Humanité 2026 - Quel féminisme face à la surenchère pénale ? - @Coll_Nemesis @LesAntigones - @ClaireGeronimii - @CordierAlice2 - @ThaisEscufon - @EugenieBastie - @milafique - @nous_vivrons
Quelle pédale celui là
« Dites pas “wesh” parce que moi, j'évite. Je trouve que c'est un peu de l'appropriation culturelle »
« Mais en fait, c'est devenu totalement mainstream, donc c'est moi qui pinaille »
« J'ai entendu des gens dire que ça les énervait d'entendre tout le monde dire “wesh” en mode appropriation culturelle. Donc du coup, j'essaie de faire gaffe avec ça »
— Clément Viktorovitch
Contexte:
Alors qu’il demande à partager l’un de ses contenus, Clemovitch utilise le mot « wesh » avant de se reprendre. S’ensuit un débat sur l’utilisation de ce terme.
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Wow. Turns out Muslims have been the ones burning down 2000 year old shrines in Japan. Who would have guessed?
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🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Pertes de connaissance, vomissements, cris, articulations tordues jusqu’à la douleur… Un père faisait subir à ses deux filles mineures des séances de « ROQYA », une pratique islamique destinée à chasser les « djinns ».
Les adolescentes étaient régulièrement conduites dans une salle à La Courneuve, parfois deux fois par mois. Un imam y récitait le Coran pendant plusieurs heures tandis qu’elles étaient aspergées d’« eau coranisée » ou contraintes d’en boire.
L’affaire a éclaté après l’intervention de policiers dans un appartement parisien, alertés par des hurlements. Ils ont découvert l’une des adolescentes « presque amorphe », tandis que leur père récitait des sourates et leur jetait de l’eau au visage.
Déjà signalé pour plusieurs faits de violences sur ses filles, le père a été condamné début septembre à 3 mois de prison avec sursis et 300 € d’amende.
Le JDNews s’inquiète également de la diffusion de la « roqya » chez les jeunes, notamment à travers des vidéos d’influenceurs islamistes sur les réseaux sociaux, et alerte sur un phénomène de radicalisation.
(Source : JDNews)
Cette conne est absolument détestable.
Le Canard enchaîné hier, Marianne aujourd’hui : même médiocrité, mêmes méthodes de salauds.
Vous êtes tellement incapables de trouver un véritable sujet contre @MPigasse que vous fouillez mon compte Instagram, récupérez mes photos personnelles et me mettez au milieu de vos règlements de comptes politiques.
Vous n’enquêtez plus : vous fouillez, vous fantasmez et vous recyclez. Une bande de jaloux frustrés, sans sujet, sans élégance et visiblement sans aucune dignité professionnelle.
Pendant que nous vivons, avançons et faisons de la moula, vous nous surveillez. Et c’est bien ça qui vous rend dingues. Vous passerez votre vie à regarder les autres réussir, parce que vous n’avez jamais su faire autre chose.
@canardenchaine @MarianneleMag
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Les médias ont rapporté des photos postées publiquement par Wassila Meddas sur son compte Instagram, comme le précise et crédite l'article de Marianne. Son profil était accessible à tous au moment des publications.
marianne.net/societe/dans-l…
ladepeche.fr/2026/09/23/pen…
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Ivre, il pond un pavé slop IA pour défendre le Haïtien qui gagne des prix littéraires avec son livre slop IA.
Gattaca et Pangram
Dans un futur pas si lointain, un homme se présente chaque matin à un sas de sécurité. Il pose son doigt sur un capteur. Une goutte de sang, une analyse instantanée, un verdict. Le tourniquet s'ouvre ou reste fermé. Personne ne lui demande s'il est compétent. Personne ne consulte son dossier, ses résultats, ses aptitudes. Le test ne mesure qu'une chose : son ADN. Valide ou in-valide. Conforme ou non conforme. La porte décide avant que l'homme n'ait fait quoi que ce soit.
L'homme s'appelle Vincent Freeman. Il travaille comme technicien de surface chez Gattaca Aerospace. Il rêve d'aller dans l'espace. Son cœur, statistiquement, pourrait le lâcher. Son ADN porte la marque d'une conception naturelle, hors du circuit d'optimisation génétique. Dans le monde de Gattaca, cela suffit à lui fermer toutes les portes. Non pas parce qu'il a échoué, mais parce que son origine le classe avant même qu'il ait tenté.
En 2026, un mécanisme reproduit exactement cette logique dans l'espace textuel : le détecteur d'IA. Un outil qui scanne un texte et rend un verdict, « humain » ou « IA », sur la base de modèles statistiques. Le capteur au bout du doigt. Le tourniquet qui s'ouvre ou se ferme. Trier par provenance, pas par valeur.
Valide / In-valide
Le monde de Gattaca repose sur une partition binaire. D'un côté les valides, conçus par sélection génétique, optimisés, certifiés conformes. De l'autre les in-valides, conçus naturellement, porteurs de risques statistiques, exclus par défaut. La société ne prétend pas que les in-valides sont incapables. Elle prétend que la probabilité joue contre eux, et que la probabilité suffit.
Les détecteurs d'IA fonctionnent sur le même postulat. Ils ne mesurent pas directement l'origine d'un texte : ils infèrent, à partir de ses caractéristiques, à quel type de production il ressemble. Puis ils classent. GPTZero, Originality-ai, Pangram : chacun scanne le texte, applique ses modèles statistiques, et rend un score de probabilité. Le verdict tombe avant que quiconque ait lu une seule ligne. Comme le test ADN de Gattaca, le détecteur classe d'abord, et ne pose jamais la question de la valeur.
Humain ou machine. Conforme ou suspect. Valide ou in-valide. La même partition.
Vincent et Jerome
Mais Gattaca raconte autre chose que la partition. Le film raconte ce qui se passe quand la partition ne correspond pas à la réalité.
Vincent est un in-valide. Son ADN dit qu'il est fragile, limité, à risque. Son ADN ment. Vincent est le meilleur candidat du programme spatial. Il surpasse les valides aux tests physiques, aux simulations, aux évaluations intellectuelles. Il est plus déterminé, plus rigoureux, plus résistant que ceux dont le génome a été optimisé pour l'être. Mais le système ne sait pas le voir, parce que le système ne regarde pas la performance. Il regarde l'origine.
Jerome Eugene Morrow, lui, est un valide. Son ADN est impeccable. Son profil génétique est celui d'un champion. Mais Jerome est brisé. Un accident, une tentative de suicide, un fauteuil roulant. L'homme au génome parfait n'a pas pu supporter le poids de sa propre certification. Le système dit « valide ». La réalité dit autre chose.
Le parallèle avec les détecteurs est structurel. Un texte intégralement généré par un modèle sans aucune supervision, sans enquête, sans cadrage, sans vérification, sera détecté comme « IA ». Un texte co-écrit avec un pilotage intellectuel rigoureux (sources vérifiées, architecture construite, validation ligne par ligne) sera détecté de la même façon. Le premier est un Jerome : certifié par son origine, vide de substance. Le second est un Vincent : condamné par son origine, riche de tout ce que le système refuse de voir. Le test ne fait pas la différence.
Et dans l'autre sens : un texte intégralement humain peut être creux, bâclé, truffé d'erreurs, intellectuellement indigent. Il passera le détecteur. Il sera classé « valide ». Comme Jerome est classé valide. Le système ne protège pas la qualité. Il protège une catégorie.
Le rituel
Chaque matin, avant de se présenter au sas, Vincent accomplit un rituel méticuleux. Il se frotte la peau avec une pierre abrasive pour éliminer ses propres cellules. Il se rase de près, aspirant chaque poil, chaque squame, chaque trace de son identité génétique réelle. Il enfile les cheveux de Jerome, fixe ses poches d'urine, colle ses empreintes digitales artificielles. Il se débarrasse de ce qu'il est pour que le système le reconnaisse comme ce qu'il n'est pas.
Ce rituel a un équivalent exact en 2026. Des auteurs, des étudiants, des chercheurs modifient leur écriture pour ne pas être signalés par les détecteurs d'IA. Ils cassent leurs phrases. Ils introduisent des maladresses volontaires. Ils dégradent leur propre prose. Ils évitent la clarté, la structure, la précision, parce que les détecteurs associent ces qualités à la production machine. Le paradoxe est total : pour être reconnu comme humain, il faut écrire moins bien.
C'est la novlangue de Gattaca. Non pas un appauvrissement imposé par un régime autoritaire, comme dans 1984, mais un appauvrissement adopté par les individus eux-mêmes, par peur de ne pas passer le filtre. Vincent ne se frotte pas la peau parce que quelqu'un l'y oblige. Il le fait parce que le système a rendu cette mutilation nécessaire. La violence n'est pas dans l'ordre. Elle est dans l'architecture.
Le docteur Lamar
Mais le film réserve sa scène la plus importante pour la fin, et c'est une scène que la plupart des analyses négligent.
Quand Vincent se présente pour le dernier contrôle avant le lancement, le médecin qui administre le test, le docteur Lamar, découvre la fraude. Le test ADN ne correspond pas. Lamar le sait. Il le sait depuis un moment, peut-être depuis le début. Et il laisse passer Vincent.
Lamar ne laisse pas passer Vincent par négligence ou par erreur. La scène suggère qu'il a fait quelque chose que le système interdit : juger l'homme au lieu de juger son code. Regarder ce que Vincent avait accompli, ce qu'il avait démontré, ce qu'il avait risqué pour être là. Et décider que cela comptait davantage qu'une séquence génétique.
C'est l'acte le plus subversif du film. Non pas la fraude de Vincent, mais le choix de Lamar. Le choix de substituer un jugement humain à une certification automatique. De demander « que vaut cet homme ? » plutôt que « d'où vient son ADN ? ».
La question qui manque au débat sur les détecteurs est exactement celle-là. Tout le dispositif repose sur la question « qui a écrit ? », ou plus précisément « quel processus a produit ces mots ? ». Mais la question qui intéresse véritablement le lecteur en est une autre : qui en répond ? Quelqu'un assume-t-il ce texte ? Quelqu'un a-t-il enquêté, vérifié, structuré, pris le risque de se tromper publiquement ? Quelqu'un met-il son nom, sa réputation, sa responsabilité en jeu ?
Aucun détecteur ne répond à cette question.
Ce que Vincent n'a jamais gardé
Il y a une scène, plus tôt dans le film, qui éclaire tout le reste. Vincent et son frère Anton nagent vers le large. Ils ont fait cela depuis l'enfance : un défi, une compétition, celui qui abandonne le premier a perdu. Anton est un valide. Génétiquement supérieur. Statistiquement meilleur. Mais c'est Vincent qui gagne. Anton, épuisé, demande : « Comment fais-tu ? Comment as-tu pu me battre ? » Vincent répond : « Tu veux savoir comment j'ai fait ? Je n'ai jamais rien gardé pour le retour. »
L'auteur qui travaille avec l'IA et le dit, qui signe de son nom, qui met son expertise et sa réputation en jeu, ne garde rien pour le retour. Il s'expose doublement : au jugement sur la qualité de son travail et au stigmate de l'outil qu'il utilise. Il n'a pas la protection du « purement humain ». Il n'a que ce qu'il a produit et le fait qu'il en répond.
Les détecteurs cherchent à rétablir une frontière nette entre le valide et l'in-valide, entre le texte certifié humain et le texte marqué machine. Mais cette frontière ne protège rien de ce qui compte. Elle ne garantit pas la rigueur, ni l'honnêteté, ni la valeur intellectuelle. Elle trie par origine dans un monde où l'origine ne suffit plus à déterminer la qualité.
Gattaca s'achève sur le départ de Vincent vers l'espace. Le système a été contourné, non pas détruit. Le docteur Lamar a choisi de regarder l'homme plutôt que le code. Mais le système, lui, est toujours là. Le tourniquet fonctionne encore. Les tests ADN continuent. La partition valide/in-valide n'a pas été abolie.
C'est peut-être la leçon la plus sobre du film : le problème n'est pas que le système échoue. Le problème est que le système fonctionne exactement comme prévu, et que ce qu'il mesure n'a jamais été ce qui comptait.
PS : Ce texte a été co-écrit avec Claude (Anthropic). L'idée originale, l'architecture argumentative, le parallèle structurel et la validation éditoriale sont de moi. Ce qui ne vous apprendra rien que cette ligne ne vous ait déjà dit.
> Iraq sentences to death French guys who fought for Islamic State
> French government steps in and requests that the sentence be commuted to life imprisonment
> Iraq🇮🇶 agrees but asks France🇫🇷 to pay for the prisoners' room and board
> French governement agrees
What the fuck...
Etat islamique : ce procès en Irak qui inquiète la France
"Les secrets de l'actu internationale" avec Georges @Malbrunot, tous les samedis à partir de 8h15 dans #RTL Matin Week-end
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Russia: multiplies hybrid attacks across Europe, targets critical infrastructures in France, nationalises French companies in Russia
French unions: try to block Renault from building drones
The Soviet tradition of useful idiots is alive and well
Fabrication de drones militaires par Renault : la CGT organise une mobilisation lundi au Mans contre le projet l.franceinfo.fr/asJ