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بعد أن قضت معظم حياتها في الدفاع عن الحركة النسوية.. الكاتبة البريطانية بيترونيلا وايت تكتب مقالًا تعبر فيه عن ندمها قائلةً: “أنا عازبة وبلا أطفال ووحيدة لقد خذلتني الحركة النسوية وخذلت جيلي كله” أضافت الكاتبة في مقالها: “ألتقي كل يوم اثنين مع مجموعة من الصديقات في أحد مطاعم لندن نجلس على طاولة بالقرب من النافذة ونناقش حياتنا، لدينا الكثير من الأمور المشتركة فكلنا في منتصف الخمسينات من عمرنا ونساء عاملات متعلمات تعليمًا مرموقًا ولكن.. هناك فراغ في حياتنا فكلنا عازبات وليس لدينا أطفال أشعر بشكل متزايد كما تشعر صديقاتي المقربات أن الحركة النسوية قد خذلت جيلنا .. وأعتقد أحيانًا وكذلك صديقاتي بأن الغرب قد تجاوز الفلسفة النسوية وأنها أصبحت ضارة .. فأين في هذا العالم تُترك النساء مثلنا حتى نصل إلى منتصف الخمسينات من العمر ونجد أنفسنا وحدنا؟ .. هل تعلمون أن واحدة من كل عشر نساء بريطانيات في الخمسينات من العمر لم تتزوج قط وتعيش بمفردها! وهو أمر مؤلم وغير صحي قالت لي صديقتي سالي البالغة من العمر 55 عامًا: أشعر دائمًا بأني شخص غير مرغوب به كامرأة لأن الحركة النسوية علمتنا أن الأنثى التقليدية هي صورة نمطية اخترعها الرجال لإبقائنا تحت سيطرتهم وبناءً على ذلك كنت معاديةً للرجال إلى حد إبعادهم والآن ها أنا أدفع ثمن ذلك .. أقولها بوضوح لقد حان الوقت لإعادة التفكير في هذه الثقافة واسترجاع الثقافة التقليدية .. ربما يكون الوقت قد فات بالنسبة لي ولصديقاتي ولكن لا ينبغي لنا أن نسمح للحركة النسائية بأن تدمر حياة الأجيال القادمة أيضًا”
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L’inscription de Zigama CSS sur la liste SDN des États-Unis entraîne des conséquences opérationnelles majeures : Gel des avoirs et isolement bancaire international. Blocage des actifs en USD, tous les avoirs ou comptes en dollars américains appartenant directement ou indirectement à Zigama CSS aux États-Unis ou dans des banques correspondantes américaines sont immédiatement gelés. Coupure des banques correspondantes : Les banques internationales, notamment américaines et européennes, ne peuvent plus traiter de transactions financières internationales ou de virements SWIFT de et vers Zigama. Blocage du réseau SWIFT et isolement international, SWIFT et les banques de transit interbancaire ne peuvent traiter aucun ordre de virement impliquant Zigama CSS sous peine d’amendes ou de sanctions secondaires directes de Washington. Blocage des cartes bancaires (Visa/Mastercard), un affilié possédant une carte Visa émise par Zigama verra sa carte automatiquement rejetée et désactivée sur tout terminal DAB ou de paiement en ligne en dehors du Rwanda, voire sur les terminaux internationaux au Rwanda même. Effet de contamination (De-risking) pour les banques partenaires locales, les banques commerciales rwandaises qui réalisent des échanges interbancaires quotidiens avec Zigama CSS, exemple : pour la compensation de chèques, les virements de salaires ou les transferts doivent arrêter de manipuler ses fonds de peur de perdre leur propre accès au réseau en dollars américains. Ainsi pour éviter d’être frappées par des sanctions secondaires, les autres banques rwandaises connectées au système financier mondial doivent arrêter toute interaction ou tout échange interbancaire avec Zigama CSS. Blocage des opérations de matériel et d’approvisionnement, les sanctions américaines mentionnent que Zigama servait à régler des fournisseurs extérieurs exemple : en Chine pour du matériel ou des armes. Avec la fermeture des comptes correspondants et l’impossibilité d’émettre des lettres de crédit (L/C) en devises étrangères, ces transactions sont totalement bloquées ou doivent passer par des voies informelles très coûteuses. Impact quotidien sur les militaires, policiers et leurs familles, un soldat ou policier rwandais membre de Zigama CSS qui a un enfant ou un proche à l’étranger ne peut plus recevoir de virements directs via Western Union, MoneyGram, Remitly ou WorldRemit sur son compte Zigama CSS. Ces opérateurs bloquent automatiquement le code SWIFT/IBAN de la banque. Les militaires ou policiers rwandais déployés dans des missions de maintien de la paix de l’ONU ou de l’Union africaine, recevant des indemnités en devises étrangères, ne peuvent plus recevoir ces allocations directement sur leur compte Zigama. Achat d’équipements importés par les PME des familles, si le conjoint d’un militaire possède une micro-entreprise financée par Zigama pour importer des biens exemple : vêtements, pièces de rechange depuis la Chine ou Dubaï, Zigama ne peut plus émettre de virement international pour payer le fournisseur étranger. L’inscription de Zigama Credit and Savings Society par le Département du Trésor américain sur la liste des Specially Designated Nationals constitue une peine de mort financière. C’est une décision dévastatrice qui étrangle l’appareil financier de l’appareil de sécurité rwandais. En frappant l’une des plus grandes institutions financières du Rwanda, Washington enclenche une réaction en chaîne d’une gravité extrême qui paralyse l’institution et l’ensemble de l’économie rwandaise. Zigama CSS est une institution financière coopérative de premier plan basée au Rwanda. Elle a été initialement créée pour servir les membres des RDF et de la RNP. Au fil des années, Zigama CSS a élargi sa base de membres pour inclure d’autres fonctionnaires et employés du secteur public, tout en conservant son statut de coopérative d’épargne et de crédit.
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#Rwanda #USA Le #Trésor américain a imposé des #sanctions au ministère rwandais de la Défense et à Zigama Credit and Savings Society, une institution financière rwandaise qui a joué un rôle clé en facilitant le soutien du Rwanda au #M23 et à son aile politique, l'Alliance du fleuve Congo. « Aujourd’hui, les États-Unis tiennent la promesse du président Trump de demander des comptes au Rwanda quant à ses engagements pris dans le cadre des Accords de Washington pour la paix et la prospérité », a déclaré le secrétaire au Trésor, Scott Bessent . « Le Rwanda doit cesser son soutien au M23 et retirer ses troupes de l’est de la RDC. » share.google/z4KaErJtsqs97c5…
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Someone who lies to cover up her country's role in aiding and abetting genocide (by sending arms and mercenaries to the Rapid Support Forces paramilitary in Sudan) should NEVER be UN secretary general. That's United Arab Emirates diplomat Lana Nusseibeh. nitter.cf/Amgad_Fareid/status/21…
In July 2024, Lana Nusseibeh publicly and categorically rejected the UN Panel of Experts’ findings of credible evidence that #UAE supports the atrocities and genocide committed by the Rapid Support Forces (#RSF) militia in Sudan. Confronted on CNN, she declared: “No. Those allegations are categorically untrue.” Asked directly whether she disputed the UN experts’ findings, she replied: “Yes, absolutely.” Now, Ms. Nusseibeh seeks to lead the very institution whose findings she so emphatically dismissed in defence of her government. How can she possibly be entrusted with that responsibility? The fundamental question is not whether Nusseibeh was entitled to defend her regime. It is whether someone who placed that defence above the credible findings of UN experts can genuinely be entrusted with upholding the independence, integrity, and authority of the United Nations. Why should the world trust her judgment when the UN’s findings conflict with the interests of the very government that nominated her? The UN highest office is not for protecting a criminal regime from scrutiny and accountability. The seat of the UN Secretary-General should not be for sale!
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newtimes.co.rw/article/39906… Transferring ICTR archives, in particular those of the Office of the Prosecutor, risks putting lives at risk. Witnesses who testified against the @rpfinkotanyi could be acutely threatened, particularly those living in Rwanda.
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Ho 82 anni, quattro figli, undici nipoti, due pronipoti. E una stanza di nove metri quadrati in una casa di riposo. È qui che trascorro le mie giornate, lontano dalla mia casa, dai miei ricordi e da tutto ciò che per una vita ho chiamato famiglia. Non mi manca nulla, almeno così dicono. C’è chi mi prepara da mangiare, chi rifà il letto, chi controlla la pressione e si occupa della mia salute. Eppure mi manca quasi tutto. Mi mancano le risate dei nipoti, i loro abbracci, i litigi, il piacere di vederli crescere. Qualcuno viene a trovarmi ogni due settimane, altri ogni tanto. Altri non vengono più. Non preparo più le mie polpette, le crocchette o le uova ripiene. Nessuno me le chiede. Passo il tempo facendo Sudoku e partecipando alle attività della struttura. A volte aiuto chi sta peggio di me, ma cerco di non affezionarmi troppo. Qui le persone scompaiono all’improvviso, lasciando sedie vuote e nuovi silenzi. Dicono che oggi si viva sempre più a lungo. Ma a cosa serve aggiungere anni alla vita, se poi manca qualcuno con cui condividerli? Sul comodino tengo qualche fotografia. Le guardo e, per un istante, torno nella mia cucina, tra le voci dei bambini e il profumo del pranzo della domenica. Non pretendo grandi cose. Vorrei soltanto che qualcuno trovasse il tempo di sedersi accanto a me. Anche senza dire niente. Abbiamo trascorso una vita a insegnare ai nostri figli a camminare da soli. Non immaginavamo che un giorno quei passi li avrebbero portati così lontano da noi. Perché prendersi cura di chi si è preso cura di noi non significa restituire un debito. Significa ricordarsi di amare chi ci ha insegnato a farlo.
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Des informations circulent indiquant que l’ancien sergent-major de l’armée rwandaise (RDF), Robert Kabera, également connu sous le nom de musicien « Sergeant Robert », aurait été tué à Kamengo, dans le district de Mpigi, en Ouganda. Son corps aurait été retrouvé sur un chantier de construction où il bâtissait une maison. Selon plusieurs témoignages, il aurait été décapité — la tête étant absente — et possiblement mutilé. En novembre 2020, les RDF avaient ouvert une enquête contre lui pour des allégations d’agression sexuelle sur un membre mineur de sa famille. Il avait alors quitté le Rwanda pour se réfugier en Ouganda. Il y fut arrêté en 2022, avant d’être relâché. Kabera se présentait comme un critique du gouvernement de Kagame et affirmait être menacé en raison de son admiration pour le chanteur Kizito Mihigo ainsi que de ses liens familiaux avec le défunt Fred Rwigema, commandant fondateur du FPR. Justement pour comprendre cette culture atavique de la violence du FPR, il est nécessaire de revenir à ses origines ougandaises comme l'explique Gérard Prunier ci-dessous dans le texte et en substance : "En 1990, le noyau dur du mouvement était constitué de jeunes hommes qui avaient grandi en tant que réfugiés en Ouganda dans les années 1980, dans un contexte de guerre civile marqué par une grande violence. Certains avaient été témoins des massacres commis dans la région du Luwero. Une fois la guerre remportée par les forces de Museveni, ces mêmes hommes furent renvoyés au combat, cette fois dans le nord de l’Ouganda, contre les troupes de la prophétesse Alice Lakwena. Ils n’étaient plus des insurgés, mais les forces de l’ordre chargées de mater les populations locales rebelles. C’est alors qu’ils commirent des massacres d’une telle ampleur que le Museveni envoya des juges militaires dans le nord pour rétablir l’ordre au sein de sa propre armée. L’un de ces juges était Kagame. Et certains des hommes qu’il eut à juger devinrent plus tard ses subordonnés. Le 1er octobre 1990, le FPR attaqua le Rwanda depuis le territoire ougandais, sous le commandement de Fred Rwigema, ancien major-général et commandant adjoint de l’armée ougandaise, ami de longue date de Museveni. Les deux hommes se connaissaient depuis leurs études et leur engagement révolutionnaire au Mozambique. Le 3e jour de l’offensive, Fred Rwigema tint une réunion en présence de trois de ses plus proches collaborateurs : le commandant Peter Bayingana, Chris Bunyenyezi et Stephen Ndugurata. Une dispute sévère éclata entre Rwigema et deux de ses aides, tandis que le troisième resta silencieux. Les raisons de cette altercation étaient multiples. Rwigema, homme poli et grand stratège de la guérilla, était pleinement conscient du potentiel destructeur des identités ethniques et du clivage hutu-tutsi. Il souhaitait avancer lentement : politiser les paysans, attendre que le gouvernement commette des erreurs et progressivement rallier les masses rurales à sa cause. Ce n’était pas la vision de Bayingana et de Bunyenyezi, qui voulaient le pouvoir rapidement, sans trop se préoccuper des problèmes qui pourraient surgir ultérieurement. La dispute s’envenima. Bayingana sortit son pistolet et tira dans la tête de Rwigema. Dans la confusion, Ndugurata s’échappa, retourna en Ouganda et expliqua à Museveni ce qui s’était passé. En état de choc, Museveni envoya son frère Salim Saleh au Rwanda. Celui-ci retrouva le corps de Rwigema dans le marais, l’enterra dignement, arrêta les coupables, les ramena en Ouganda pour interrogatoire et les fit exécuter. Kagame entretenait une relation étroite avec Bayingana et Bunyenyezi : en 1988, alors qu’il était juge militaire dans le nord de l’Ouganda, il avait épargné leur vie alors qu’ils étaient détenus pour des atrocités contre les populations civiles. Le meurtre de Rwigema pourrait être le résultat d'un plan visant à émiminer un potentiel président rwandais bien trop charismatique pour son concurrent sans âme.
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La rébellion change de visage. Depuis lundi, c'est l'ancien président Joseph Kabila lui-même qui prend la tête du mouvement politico-militaire, qui était basé à Goma sous le nom de l'AFC-M23 et qui s'appelle désormais le FRN, le Front pour la Refondation de la Nation. Pourquoi ce coup politique de la part de celui qui a gouverné la RDC de 2001 à 2019 ? Et quelle est derrière la stratégie du Rwanda ? Pierre Boisselet est le directeur du département Violences à l'Institut Ebuteli. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. go.rfi.fr/fDK
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Dans ce nouveau livre en version poche, des révélations et confidences d'un haut diplomate des États-Unis : "Depuis son départ du pouvoir en 2019, Joseph Kabila a soutenu politiquement et financièrement le M23 et l'AFC". Confidences de P. Kagame à Mandela sur la RDC à découvrir
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Est-ce la main du Rwanda en RDCONGO ? Est-ce le pacte pour la guerre d'agression et le massacre de millions de civils non armés ? "Holocauste au Congo" publié chez l'Artilleur éclaire cette photo et les raisons qui empêchent le peuple congolais de vivre en paix sur son sol.
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Le 9 septembre 2026, la Cour de cassation a rendu une décision juste et cohérente. Elle a mis fin à un procès politique, une ingérence étrangère, dont le seul but était de traîner dans la boue notre nation et notre armée. Vingt et un ans d’une procédure initiée juste pour produire de l’influence, et, au bout, un non-lieu confirmé. La justice a dit ce qu’elle avait à dire. Le chef de l’État, lui, n’a rien dit. Silence assourdissant. Pas un mot de respect, pas un mot de solidarité pour des soldats que l’on a voulu faire passer pour des complices d'un génocide. À la place, le service après-vente habituel, destiné à ménager la susceptibilité du dictateur Kagame, a été confié à Duclert. Comme on pouvait s'y attendre, il s’est employé à relativiser l’impact de l'arrêt. Un non-lieu, à l’en croire, n’aurait pas de valeur historique. La formule est obscène. Elle permet de brandir la justice quand elle accuse, et de la congédier quand elle disculpe ou plutôt fournit un non lieu de complaisance dans l'affaire de l'attentat du Président Habyarimana. Ce n’est pas un historien qui parle. C’est un chien de garde du récit officiel de l’ethnocratie rwandaise. Duclert est définitivement compromis. Le rapport qui porte son nom n’était pas une enquête. C’était un texte à finalité diplomatique, dont les conclusions avaient été convenues à l’avance entre Emmanuel Macron et Paul Kagame. Avec ce « rapport », la Macronie a touché le fond : l’instrumentalisation des institutions académiques au service d’une normalisation. Il ne s’agissait plus de recherche mais d’une opération d’influence grise, dont le vecteur fut ce rapport non scientifique, produit par des universitaires dépourvus de toute connaissance réelle de la région des Grands Lacs. Espérer comprendre les mécanismes et surtout les responsabilités des partie prenantes de 1994, sans avoir étudié le premier génocide de la région, le génocide burundais de 1972, perpétré contre 150 000 Hutu éduqués, sans connaître l'histoire précoloniale rwandaise et la rigidification des identités qui préexistaient, sans connaître l’histoire du Congo et de l’Ouganda, le jeu des Etats-Unis et de l'Ouganda revient à prétendre dispenser un cours de physique quantique sans maîtriser les mathématiques supérieures. Ce rapport ose conclure à une responsabilité « cognitive », assemblage de mots pompeux, qui n’a aucun sens en histoire ni en droit. Le jour même de l’arrêt, le Nouvel Obs se faisait le vecteur d’une autre opération d’influence : un prétendu colloque, censé éclairer les circonstances de l’attentat qui déclencha le génocide de 500 000 à 600 000 Tutsi de l’intérieur, puis les massacres contre les Hutu, au Rwanda puis au Zaïre. Y participait le juge Trévidic, qui n’hésita pas à affirmer ce que le rapport d’expertise ne s’était pas permis de conclure, à savoir que la piste de Masaka, comme origine du tir des deux missiles, était « scientifiquement écartée ». Or elle ne l’a jamais été. François Graner lui-même, l’un des plus farouches partisans d’un complot français, invité au même colloque, le sait, mais il se garda bien de contredire le juge. Il aurait pu pourtant se prévaloir de ses propres travaux, une méta-analyse qui concluait l’inverse : Masaka n’était pas seulement le lieu idéal, mais le plus probable. Cf. analyse scientifique : epoche.fr/wp-content/uploads… Alors pourquoi cet aveuglement des Duclert et de tous ceux qui marchent avec eux ? Peut-être parce qu’ils souffrent du syndrome Boudarel qui n'est pas un antinéocolonialisme critique et éclairant, mais d’un antinéocolonialisme primaire, dogmatique, aveugle et irresponsable. Ils n’ont pas compris que l’idéologie et la morale sont incapables de produire la moindre ontologie scientifique. Ce n'est pas un sermon qui réfuta la théorie raciste hamitique mais la science. Les moralistes et les idéologues n'ont pas qualité pour dire ce qui s’est réellement produit, c’est-à-dire l’histoire. Eux ont déjà choisi. Leur grille précède les faits et les plie. Précession des modèles dirait Jean Baudrillard D’un côté le vilain, la puissance, la France, nécessairement coupable. De l’autre le héros formé par Museveni à tuer en toutes circonstances, celui qui la gifle, nécessairement légitime. Le syndrome Boudarel les rend aveugles dès qu’il s’agit des crimes de masse commis par celui qu’ils ont élu à tort "héros de l’antinéocolonialisme" et dont ils se délectent des gifles distribuées au vilain néocolonisateur. Ce héros peut tuer en masse, produire des centaines de milliers, voire des millions de morts, faire exécuter, torturer, affamer, chasser des populations entières, porter d’immenses responsabilités dans le génocide dont ils prétendent étudier les causes : il reste un héros à leurs yeux. Ses massacres ne sont pas des massacres, mais de simples dégâts collatéraux de l’émancipation, une ruse de l’histoire, une erreur que l’on n’examine pas. Le néocolonisateur, lui, est nécessairement pire que le plus grand criminel de masse contemporain, Paul Kagame, l’Africain étiqueté à tort "résiste au colon". C’est là que le remède devient pire que le mal. Ces antis entendent corriger (parfois à raison) un récit partial, celui qui excusait la domination au nom de la civilisation, mais le remplacent par le récit inverse, qui excuse la domination nouvelle au nom de la libération. La morale change juste de camp. Hier, le colon pouvait tout se permettre parce qu’il était censé apporter l’ordre et la civilisation. Aujourd’hui, le « héros » soutenu par des nouveaux Boudarel, incarnant à leur yeux naïfs l’anticolonialisme, peut tout se permettre parce qu’il apporte la revanche fantasmée des antis. Dans les deux cas, le crime de masse cesse d’être jugé pour ce qu’il est. Admettre que le prétendu chevalier antinéocoloniste a organisé, exécuté, affamé, chassé, exterminé reviendrait à admettre que l’antinéocolonialisme primaire, dogmatique et hargneux ne garantit rien : ni la justice, ni la vérité, ni la moindre supériorité morale. Sinon, le cadre s’effondrerait. On préfère donc ne pas voir. On relativise, on contextualise. Les morts provoqués par le héros putatif ne vaudraient pas les morts de l’ancien maître. Les premiers sont des victimes. Les autres sont juste gênants. Si on ajoute à cela pour Duclert, la haine de François Mitterrand, la recherche de la lumière et le lustrage d’ego, on obtient un agent d’influence utile au dictateur. Autour de lui, tous ceux qui ont troqué la science contre l’idéologie : le colloque de complaisance, le journal qui le relaye, l’universitaire qui se tait quand le juge outrepasse l’expertise, le commentateur qui salue Kigali et méprise ses propres soldats. Ils ne restituent pas le passé. Ils le mettent au service du plus grand criminel de masse contemporain, auquel ils pardonnent l'impardonnable parce qu’il parlerait le langage de l’émancipation. Ce faisant, ces Boudarel et compagnie abaissent indûment la nation, qu’ils ont décidé de ne pas aimer. Le véritable historien n’a pas le mandat de juger le passé, ni de l’effacer. Il doit en restituer la teneur, et laisser à ceux qui le liront le soin de juger. Eux ont fait l’inverse. Ils ont jugé d’abord. Puis ils ont appelé cela de la science.
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“A Curse” that is how KNC and his panel described the drought season that caused the milk shortage in Rwanda. His outrage was triggered by the fact that the GoR ordered him and others to destroy(uproot) their own crops which were planted near a road construction project!!
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Cet extrait d'un article de Jean-Pierre Mugabe, paru dans Le Tribun du Peuple, n° 48 (avril 1995), est malheureusement toujours d'actualité : « Il y a beaucoup d'extrémistes tutsi. Ils sont partout dans la fonction publique et nous avons décidé de les dénoncer. Ils ont arrêté arbitrairement de nombreux Hutu, comme si tous les Hutu étaient des Interahamwe. Pour ces extrémistes, même les survivants tutsi du génocide sont des Interahamwe. Aujourd'hui, de nombreux Tutsi sont tout aussi vulnérables que les Hutu. » Vétéran du FPR, Mugabe était un Tutsi « de l'intérieur » et francophone. « À ce titre, il prit rapidement conscience du monopole du pouvoir exercé au sein du FPR par le petit groupe de Tutsi anglophones surnommé "la mafia de Gahini", du nom de leur lieu d'origine commun dans la préfecture de Kibungo. » (Source : Prunier 2009) Il fut le rédacteur en chef du magazine indépendant Le Tribun du Peuple, basé à Kigali. À l'époque, les journaux pro-FPR Buracyeye, Kanyarwanda, Kanguka, Kiberinka, Le Flambeau, Rwanda Rushya et Le Tribun du Peuple (également connu sous les noms d'Umuvugizi wa Rubanda et Le Partisan) s'efforçaient d'être la voix des Tutsi. Leurs fondateurs et rédacteurs étaient tous des Tutsi, membres du FPR et vivant au Rwanda. Plusieurs journalistes, dont Jean-Pierre Mugabe, furent contraints à l'exil. Le fondateur du Tribun du Peuple dut ainsi quitter le Rwanda en 1998. Après que Joseph Sebarenzi, le populaire président tutsi du Parlement, fut contraint de démissionner, le journal Imboni révéla le rôle joué en coulisses par le FPR. Le gouvernement saisit alors le journal et l'interdit. La liberté avait définitivement disparu. ❌❌❌ 1995 = 2026 ❌❌❌ Aujourd'hui, l'ethnocratie et l'absence de liberté de la presse sont une réalité. Un câble diplomatique émis par l'ambassade des États-Unis analysait la composition ethnique des postes de direction au Rwanda en 2008. L'ambassade avait examiné 118 postes de haut niveau (ministères, parastataux, organes de régulation, forces armées et services de sécurité). Environ deux tiers de ces postes étaient occupés par des Tutsi, alors que la répartition démographique couramment admise était d'environ 15 % de Tutsi et 85 % de Hutu (Twa ≤ 1 %). Cette proportion est restée stable pendant plusieurs années, selon les relevés internes de l'ambassade. (L'une des explications est l'extermination de l'élite hutu pendant et après le génocide.) Le câcle précisait que les ministères clés (Finances, Affaires étrangères, Justice, Infrastructures, Gouvernement local, Information) étaient aussi dirigés par des Tutsi, souvent des anglophones ayant grandi en Ouganda comme réfugiés. Les forces armées, la police et les services de sécurité étaient contrôlés par des Tutsi (ex. : le chef d'état-major général James Kabarebe). Plusieurs Hutu occupant des postes très visibles étaient décrits comme « jumelés » (twinned) avec des Tutsi qui détenaient le pouvoir réel : le Premier ministre Bernard Makuza, le ministre de la Défense Marcel Gatsinzi, le ministre de la Sécurité intérieure, la présidente de la Cour suprême, le gouverneur de la Banque centrale, etc. ‼️ A noter aujourd'hui le Dr Justin Nsengiyumva (nommé le 23 juillet 2025) a beau être premier ministre, les pouvoirs réels attachés à sa fonction sont exercés par Inès Mpambara, Ministre au Bureau du Premier ministre (souvent appelée Ministre chargée des Affaires du Cabinet). Déja le Président Bizimungu n'était qu'un président de papier, l'essence du pouvoir étant à l'époque détenu par P. Kagame. L'ambassade notait dans ce câble que le gouvernement se présentait comme le champion de l'unité nationale et de l'égalité des chances, mais qu'en pratique, l'autorité politique ne reflètait pas cet idéal et que l'identité ethnique reste très ressentie par la population qui savait qui détenait le pouvoir réel. wikileaks.org/plusd/cables/0…
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The International Criminal Court's conviction of Mahamat Said Abdel Kani for crimes against humanity in the Central African Republic offers an important measure of long-awaited justice for victims of the abusive Seleka armed group. trib.al/jcaLZoX
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Turkish press was even more unforgiving, harsher in its coverage of the Ugandan demonstration at its Kampala embassy, calling it a ‘tuntrum’ and describing it as ‘about a shrinking paycheck’ ‘Uganda's Türkiye tantrum is really about a shrinking paycheck’ turkiyetoday.com/world/what-…
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La disparition de l'ancienne députée Européenne Emma Bonino le 11 septembre dernier signe l'extinction d'une voix forte des victimes de la RDCONGO. Nous avions eu beaucoup d'échanges sur le drame de ce pays et elle a souvent soutenu mon travail. Mes condoléances à sa famille
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I once woke up around 2am to ease myself and I overheard my mom praying for me, Oyo and Tooro She has always been their physically, emotionally and spiritually. I love you mom, keep strong, Tooro loves you too, it's only a few, and we are yet to win.
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