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Great Lakes affairs | Rwanda đŸ‡·đŸ‡Œ DRC đŸ‡šđŸ‡© | History ‱ Politics ‱ Social Affairs ‱ Development ‱ Analysis | Sources over propaganda | Evidence. Context. Debate.

Los Angeles, CA
Joined June 2023
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He was born to lead, to transform, to improve, to protect, to restore dignity, to make things better, to set an example, and to guide others. Leadership is not just what he does, it is who he is. #PKđŸ‡·đŸ‡Œ
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Iyi niyo mpamvu yonyine ituma Trump atorwa kandi ubushobozi abunganya na Barafinda.
Since Trump’s election: -Musk got $617 billion richer -Bezos got $144 billion richer -Page got $127 billion richer -Dell got $123 billion richer -Brin got $116 billion richer How are you doing? Let’s stop oligarchy. We must create an economy that works for all.
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I didn’t know some of our Kenyan cousins 🇰đŸ‡Ș were also part of the UN peacekeeping mission in the DRC đŸ‡šđŸ‡©!
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Rwanda's foreign minister, in an interview with AFP, says his country should not be a "scapegoat" for events in neighboring Democratic Republic of Congo u.afp.com/Syxw
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Cela signifie qu’Uvira tombera inĂ©vitablement.
COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU FRONT POUR LA REFONDATION DE LA NATION (FRN) DU 28 OCTOBRE 2026 —
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Logo officiel de FRN.
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To be honest, and without exaggerating or speaking out of hatred, I feel embarrassed to have this man representing me.
Ikibazo si umugati n’icyayi kuko ni umuco w’abarusiya. Ikibazo ni nyirubwite urya nk’utarabona ibiryo, akarya yasamye.
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Ndizihiwe Stromae retweeted
If the US wants to be objective in helping end the long running Rwanda/DRC face-off in Eastern Congo, then sanctioning only one side will not help. The Tshisekedi Govt has its own proxies that threaten Rwanda, so why not sanction all the troublemakers? home.treasury.gov/news/press

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Cet homme comprend clairement ce qui manque Ă  son pays et ce dont il a besoin pour parvenir Ă  la prospĂ©ritĂ©. Il a dit aux impĂ©rialistes qu’il est temps d’écouter, et non de dire aux Africains ce qu’ils doivent faire. #Kabila
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L'interview du PrĂ©sident Kabila: Introduction : le message central de l’entretien Dans cet entretien, Joseph Kabila Kabange expose sa lecture de la crise politique, sĂ©curitaire et institutionnelle en RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo. Il explique pourquoi il a acceptĂ© de prendre la tĂȘte du Front pour la refondation de la nation (FRN), aprĂšs la dissolution de l’Alliance Fleuve Congo (AFC), selon la prĂ©sentation faite par les journalistes. Son argument central est que, selon lui, la crise congolaise ne peut pas ĂȘtre rĂ©solue uniquement par l’organisation d’élections : elle nĂ©cessite une transformation profonde de la gouvernance, des institutions, du systĂšme Ă©lectoral et des relations entre les communautĂ©s. Il critique sĂ©vĂšrement la gouvernance de FĂ©lix Tshisekedi, remet en question la crĂ©dibilitĂ© des Ă©lections de 2023, doute de la tenue d’élections crĂ©dibles en 2028 et dĂ©fend un dialogue national inclusif. Il justifie Ă©galement l’existence d’une rĂ©sistance face Ă  ce qu’il dĂ©crit comme la fermeture de l’espace politique. Le rĂ©sumĂ© ci-dessous restitue ses arguments et ses rĂ©ponses, sans prĂ©senter automatiquement ses accusations comme des faits Ă©tablis. 1.L’hĂ©ritage politique, Ă©conomique et sĂ©curitaire de 2001. Les journalistes commencent par demander Ă  Kabila quels dĂ©fis il avait rencontrĂ©s lorsqu’il Ă©tait arrivĂ© au pouvoir, le 26 janvier 2001, Ă  l’ñge de 29 ans. Il dĂ©crit alors un pays profondĂ©ment fragilisĂ© : Un État dont les institutions et les infrastructures Ă©taient trĂšs faibles. Un territoire divisĂ© entre plusieurs mouvements rebelles. PrĂšs de 200 groupes armĂ©s, selon son estimation. La prĂ©sence de plusieurs armĂ©es Ă©trangĂšres qui, selon lui, se combattaient sur le sol congolais. Une Ă©conomie en ruine et une situation sociale catastrophique. Il explique que sa prioritĂ© Ă©tait de restaurer la paix, la sĂ©curitĂ© et la stabilitĂ©. Selon lui, une solution exclusivement militaire ne suffisait pas : il fallait aussi recourir au dialogue pour rĂ©unifier le pays. Son message : la rĂ©unification nationale et le rĂ©tablissement de l’autoritĂ© de l’État devaient prĂ©cĂ©der le dĂ©veloppement Ă©conomique. 2. Les rĂ©formes et le bilan de sa prĂ©sidence InterrogĂ© sur les rĂ©formes entreprises pendant ses annĂ©es au pouvoir, Kabila insiste sur la nĂ©cessitĂ© de consolider l’État et de poursuivre les politiques publiques dans la durĂ©e. Il affirme que les gouvernements de son Ă©poque ont travaillĂ© Ă  rĂ©tablir la stabilitĂ©, Ă  amĂ©liorer les institutions et Ă  mettre en place des rĂ©formes dans diffĂ©rents secteurs. Il reproche ensuite aux dirigeants qui lui ont succĂ©dĂ© de ne pas avoir suffisamment assurĂ© la continuitĂ© de l’État. À ses yeux, une alternance prĂ©sidentielle ne devrait pas signifier l'abandon des acquis de l’administration prĂ©cĂ©dente. Il estime notamment que la sĂ©curitĂ© aurait dĂ» rester une prioritĂ© et que les efforts de stabilisation auraient dĂ» ĂȘtre poursuivis. Il prĂ©sente la pĂ©riode de 2019 comme un moment oĂč, selon son apprĂ©ciation, la situation sĂ©curitaire Ă©tait largement sous contrĂŽle. Cette Ă©valuation constitue son propre bilan et doit ĂȘtre distinguĂ©e d'une analyse indĂ©pendante de la situation de l'Ă©poque. 3. Les relations avec les puissances Ă©trangĂšres et la souverainetĂ© africaine Kabila revient sur une rencontre avec des responsables amĂ©ricains qui, selon son rĂ©cit, lui avaient prĂ©sentĂ© des propositions pour amĂ©liorer la situation du Congo. Il explique leur avoir rĂ©pondu que les partenaires Ă©trangers devaient d'abord Ă©couter les Congolais. Son raisonnement repose sur trois idĂ©es : Les populations et les dirigeants africains connaissent leurs propres rĂ©alitĂ©s. Les solutions proposĂ©es de l'extĂ©rieur ne sont pas nĂ©cessairement adaptĂ©es aux problĂšmes locaux. Les partenaires internationaux devraient accompagner les choix nationaux plutĂŽt que prĂ©tendre dicter les politiques Ă  suivre. Il critique ce qu'il considĂšre comme une tendance Ă  traiter le Congo comme un pays incapable de dĂ©finir lui-mĂȘme ses prioritĂ©s.
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18. Le FRN : un projet de refondation nationale ? Pour Kabila, le Front pour la refondation de la nation répond à une crise qu'il considÚre comme fondamentale pour l'avenir du Congo. Il présente le mouvement comme une réponse aux problÚmes de gouvernance, à la crise institutionnelle, à l'insécurité et aux divisions nationales. Il souhaite que le pays retrouve des institutions fonctionnelles, une administration responsable, une souveraineté plus forte et une cohésion nationale. Cependant, l'entretien développe surtout les raisons pour lesquelles il considÚre la création du FRN nécessaire. Il ne présente pas un programme de gouvernement complet, avec un budget, un calendrier détaillé et des indicateurs permettant de mesurer les résultats attendus. Il reste donc à examiner comment ces objectifs seraient traduits en politiques concrÚtes et comment le mouvement entendrait garantir les droits des citoyens, la responsabilité de ses dirigeants et le retour à un ordre politique pacifique.
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15. Pourquoi ne pas simplement attendre les Ă©lections de 2028 ? C'est la question qui donne son titre Ă  l'entretien. Kabila conteste la lĂ©gitimitĂ© des institutions issues des Ă©lections de 2023 et affirme que son camp ne reconnaĂźt pas leur lĂ©gitimitĂ©. Il doute Ă©galement que les autoritĂ©s actuelles organisent des Ă©lections crĂ©dibles en 2028. Pour lui, attendre le prochain scrutin ne constitue pas une rĂ©ponse suffisante Ă  la crise institutionnelle. Il explique que, mĂȘme si des Ă©lections Ă©taient organisĂ©es, le pays pourrait retomber dans les mĂȘmes difficultĂ©s si le systĂšme Ă©lectoral et les institutions ne sont pas profondĂ©ment rĂ©formĂ©s. Il emploie alors le mot « rĂ©volution », mais prĂ©cise que ce terme ne signifie pas nĂ©cessairement la guerre ou les armes. Il parle aussi d'une rĂ©volution dans la maniĂšre de gouverner, d'organiser les Ă©lections et de gĂ©rer l'État. Son argument central : le problĂšme ne se limite pas Ă  savoir qui remporte une Ă©lection ; il faut aussi examiner les rĂšgles du jeu politique, la crĂ©dibilitĂ© des institutions et la possibilitĂ© d'une vĂ©ritable alternance. Il convient de noter que ses affirmations concernant les Ă©lections de 2023 et de 2028 sont ses positions politiques, et non des conclusions Ă©tablies par cette interview. 16. Le bilan des derniĂšres annĂ©es et le retour en arriĂšre Vers la fin de l'entretien, les journalistes demandent Ă  Kabila comment il Ă©value la situation du Congo plusieurs annĂ©es aprĂšs son dĂ©part du pouvoir. Il rĂ©pond que le pays se trouve, selon lui, dans une situation comparable Ă  celle de 1997 ou de 2001. Il estime que les progrĂšs rĂ©alisĂ©s pendant sa prĂ©sidence ont Ă©tĂ© compromis et que le pays aurait pu Ă©viter cette rĂ©gression si les dirigeants avaient su prĂ©server les acquis institutionnels et sĂ©curitaires. Il affirme avoir eu le choix entre rester Ă  l'Ă©cart de la politique et revenir pour tenter de contribuer au redressement du pays. Il explique avoir choisi la seconde option. Cette rĂ©ponse permet de comprendre comment il justifie son retour sur la scĂšne politique : il le prĂ©sente comme une responsabilitĂ© envers le pays plutĂŽt que comme une simple ambition personnelle. 17. Les regrets de Joseph Kabila Les journalistes lui demandent quel est son plus grand regret. Kabila distingue deux pĂ©riodes. Pour sa prĂ©sidence, il rappelle avoir regrettĂ© de ne pas avoir rĂ©ussi Ă  transformer suffisamment la population du ZaĂŻre de l'Ă©poque en une vĂ©ritable communautĂ© nationale congolaise. Concernant la pĂ©riode postĂ©rieure Ă  2019, il exprime plusieurs regrets : Voir le pays, selon lui, revenir plusieurs dĂ©cennies en arriĂšre. Constater l'appauvrissement de la population. Voir la RDC devenir un terrain d'intervention pour des acteurs militaires Ă©trangers. Estimer que le pays perd une partie de son indĂ©pendance politique. Critiquer une Ă©lite qu'il accuse de placer son argent Ă  l'Ă©tranger plutĂŽt que de contribuer au dĂ©veloppement national. Il conclut que le Congo doit retrouver une gouvernance responsable et une vision commune de son avenir. Ces propos expriment sa propre lecture du bilan national et de ses responsabilitĂ©s politiques.
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Il soutient que les sommes consacrĂ©es aux mercenaires seraient trĂšs importantes, allant jusqu'Ă  suggĂ©rer qu'elles pourraient dĂ©passer certaines dĂ©penses de dĂ©fense. Il ne fournit toutefois pas de donnĂ©es budgĂ©taires vĂ©rifiables permettant de confirmer cette comparaison. Il rappelle Ă©galement que, selon lui, les forces congolaises devraient ĂȘtre en mesure de dĂ©fendre la population sans recourir systĂ©matiquement Ă  des prestataires militaires Ă©trangers. Il prĂ©sente cette question comme un problĂšme de souverainetĂ©, mais aussi d'efficacitĂ© : l'argent consacrĂ© aux mercenaires devrait, selon son raisonnement, contribuer au renforcement durable des capacitĂ©s nationales. 12. Le risque d'une nouvelle guerre rĂ©gionale Les journalistes l'interrogent sur le risque d'une guerre rĂ©gionale, notamment en raison de l'implication du Burundi dans le conflit. Kabila rĂ©pond qu'une escalade rĂ©gionale est possible, sans affirmer qu'elle est inĂ©vitable. Il propose de tirer des leçons de la pĂ©riode de 2001, lorsque le Congo avait cherchĂ© Ă  rĂ©unifier son territoire par le dialogue et Ă  obtenir le retrait progressif des forces Ă©trangĂšres. Il rappelle que des accords avaient Ă©tĂ© conclus avec diffĂ©rents pays voisins et que des forces Ă©trangĂšres avaient quittĂ© le territoire congolais au cours de cette pĂ©riode. Il affirme que le retrait des troupes Ă©trangĂšres devrait faire partie des objectifs d'un rĂšglement durable, tout en reconnaissant que les modalitĂ©s et le calendrier de ce retrait doivent ĂȘtre nĂ©gociĂ©s. Sa position associe donc trois objectifs : la dĂ©sescalade rĂ©gionale, le dialogue politique et le rĂ©tablissement de capacitĂ©s nationales de dĂ©fense. 13. Les FDLR, les ADF et les autres groupes armĂ©s Kabila est interrogĂ© sur la maniĂšre dont le FRN entendrait traiter la prĂ©sence des FDLR, des ADF et d'autres groupes armĂ©s. Il rĂ©pond que la sĂ©curitĂ© ne peut pas reposer exclusivement sur l'usage des armes. Selon lui, la lutte contre les groupes armĂ©s nĂ©cessite aussi un travail politique, Ă©ducatif et idĂ©ologique, destinĂ© Ă  empĂȘcher le recrutement de nouveaux membres. Il insiste nĂ©anmoins sur la nĂ©cessitĂ© pour le Congo de disposer de moyens suffisants pour neutraliser les groupes qui menacent sa population et ses voisins. Il prĂ©sente le problĂšme comme un dĂ©fi Ă  la fois militaire et social : il faut empĂȘcher les groupes armĂ©s de commettre des violences, mais Ă©galement rĂ©duire les conditions qui facilitent leur implantation. Il accuse par ailleurs les autoritĂ©s actuelles d'avoir, selon lui, renforcĂ© certains acteurs nĂ©gatifs au lieu de les neutraliser. Cette accusation est une affirmation politique de Kabila et devrait ĂȘtre Ă©valuĂ©e Ă  partir d'Ă©lĂ©ments indĂ©pendants. 14. Le tribalisme, les discours de haine et la cohĂ©sion nationale Les journalistes abordent la question des divisions identitaires, du tribalisme et des discours de haine. Kabila affirme que ces phĂ©nomĂšnes ne sont pas nouveaux en RDC, mais estime que leur gestion par les autoritĂ©s actuelles aggrave les tensions. Il compare les discours de haine Ă  une maladie qui, si elle n'est pas traitĂ©e, finit par affecter l'ensemble du corps social. Il accuse le pouvoir de Kinshasa de tolĂ©rer ou d'encourager des discours hostiles Ă  certaines personnes, notamment celles associĂ©es Ă  l'Est du pays, au Rwanda ou Ă  sa propre personne. Il affirme que le FRN entend combattre ces discours dans les zones oĂč il est prĂ©sent et oĂč il exerce un contrĂŽle. Il invoque le respect de la Constitution et des lois comme fondement de cette lutte. Son message : aucune communautĂ© ne devrait ĂȘtre rendue collectivement responsable des actes d'un gouvernement, d'un groupe armĂ© ou d'un individu. Cette position soulĂšve aussi une question essentielle : comment garantir concrĂštement la libertĂ© d'expression, la protection des minoritĂ©s et l'application impartiale de la loi dans les territoires contrĂŽlĂ©s par diffĂ©rentes forces ?
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8.Les accusations de balkanisation et la question du Rwanda Les journalistes abordent les accusations selon lesquelles l'AFC et le FRN chercheraient Ă  diviser le Congo ou seraient soumis aux intĂ©rĂȘts du Rwanda. Kabila rejette l'idĂ©e que la balkanisation du pays soit son objectif. Il Ă©voque l'histoire congolaise depuis l'indĂ©pendance et soutient que les crises constitutionnelles ont souvent entraĂźnĂ© des rĂ©sistances, des conflits internes et des divisions politiques. Il considĂšre que le problĂšme fondamental est celui de la gouvernance : selon lui, lorsque les institutions ne fonctionnent pas correctement et que les populations ne se sentent plus reprĂ©sentĂ©es, les tensions augmentent. Il insiste Ă©galement sur la nĂ©cessitĂ© de relations pacifiques entre les pays de la rĂ©gion des Grands Lacs et sur l'importance de sĂ©curiser les frontiĂšres. Il ne reconnaĂźt pas, dans ses rĂ©ponses, que le FRN poursuive un projet de partition territoriale. Il dĂ©place plutĂŽt le dĂ©bat vers la crise de gouvernance, les relations rĂ©gionales et la cohĂ©sion nationale. Point de prudence : ses dĂ©nĂ©gations ne suffisent pas, Ă  elles seules, Ă  trancher les accusations concernant les relations entre le mouvement, le Rwanda et les objectifs militaires ou politiques de ses alliĂ©s. 9. Le fĂ©dĂ©ralisme ou l'amĂ©lioration de la dĂ©centralisation ? Kabila aborde ensuite la question de l'organisation territoriale de la RDC. Il rappelle que les Congolais ont longtemps dĂ©battu de la forme de l'État : faut-il un systĂšme fĂ©dĂ©ral ou un pouvoir central fort ? Il estime que la Constitution actuelle accorde dĂ©jĂ  aux provinces des responsabilitĂ©s importantes, avec des gouverneurs Ă©lus, des assemblĂ©es provinciales, des gouvernements provinciaux et des budgets. Selon lui, cette architecture pourrait se rapprocher d'un systĂšme fĂ©dĂ©ral, mais sa mise en Ɠuvre reste perfectible. Il ne prĂ©sente donc pas le fĂ©dĂ©ralisme comme une solution automatiquement supĂ©rieure. Il propose plutĂŽt que les Congolais poursuivent le dĂ©bat pour dĂ©terminer s'il convient d'approfondir la dĂ©centralisation existante ou de modifier la forme de l'État. Il Ă©voque Ă©galement une conversation avec l'ancien prĂ©sident nigĂ©rian Olusegun Obasanjo, qui l'aurait amenĂ© Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  la question suivante : faut-il adopter le fĂ©dĂ©ralisme ou amĂ©liorer le systĂšme actuel ? Son message : l'organisation de l'État doit faire l'objet d'un dĂ©bat national, plutĂŽt que d'ĂȘtre imposĂ©e sans consensus. 10. Le processus de paix de Doha et le dialogue national InterrogĂ© sur le processus de paix de Doha, Kabila dĂ©signe les autoritĂ©s de Kinshasa comme le principal obstacle, selon son analyse. Il met en doute leur volontĂ© politique de parvenir Ă  un accord durable et critique les tentatives de dialogue qui, Ă  ses yeux, ne permettent pas aux diffĂ©rentes parties de nĂ©gocier sur un pied d'Ă©galitĂ©. Il dĂ©fend un dialogue vĂ©ritablement inclusif, avec des garanties d'application des dĂ©cisions. Il estime qu'un processus de paix doit rĂ©pondre Ă  plusieurs questions fondamentales : Comment mettre fin aux combats ? Comment rĂ©tablir l'autoritĂ© de l'État ? Comment rĂ©concilier les diffĂ©rentes composantes de la population ? Comment traiter les causes politiques et sĂ©curitaires du conflit ? Comment assurer le dĂ©part des forces Ă©trangĂšres prĂ©sentes sur le territoire congolais ? Il se rĂ©fĂšre Ă  l'expĂ©rience du dialogue intercongolais de Sun City et aux accords conclus au dĂ©but des annĂ©es 2000, qu'il considĂšre comme des prĂ©cĂ©dents utiles. Il ne prĂ©sente cependant pas, dans cet Ă©change, un calendrier dĂ©taillĂ© et vĂ©rifiable permettant de rĂ©soudre immĂ©diatement tous ces problĂšmes. 11. Les mercenaires Ă©trangers et les dĂ©penses militaires Kabila critique le recours aux mercenaires Ă©trangers par le gouvernement congolais. Il affirme que la RDC devrait disposer des capacitĂ©s nĂ©cessaires pour assurer elle-mĂȘme sa dĂ©fense, au lieu de dĂ©pendre de combattants recrutĂ©s Ă  l'Ă©tranger.
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Son message : la souverainetĂ© ne se limite pas Ă  l'indĂ©pendance juridique ; elle suppose aussi la capacitĂ© de concevoir et de mettre en Ɠuvre ses propres solutions. 4. La fin de la coalition politique et l'affaiblissement des contre-pouvoirs Kabila situe une rupture importante Ă  la fin de 2019 et au dĂ©but de 2020, lorsque FĂ©lix Tshisekedi a mis fin Ă  la coalition politique qui liait son camp Ă  celui de Kabila. Il considĂšre cette dĂ©cision comme un tournant institutionnel. Selon lui, une coalition politique peut jouer un rĂŽle de contrĂŽle du pouvoir en obligeant les diffĂ©rentes forces Ă  nĂ©gocier et Ă  rechercher des compromis. Il estime que la fin de cette coalition a affaibli les mĂ©canismes d'Ă©quilibre et de contrĂŽle politique. Il affirme Ă©galement que ses inquiĂ©tudes Ă©taient antĂ©rieures Ă  la reprise des opĂ©rations du M23. Son argument n'est donc pas seulement sĂ©curitaire : il porte sur la concentration du pouvoir et sur la capacitĂ© des institutions Ă  empĂȘcher les dĂ©cisions arbitraires. 5.Kabila accuse le pouvoir actuel de ne pas respecter suffisamment les limites constitutionnelles. Il compare la situation qu'il dĂ©crit Ă  certaines caractĂ©ristiques du rĂ©gime de Mobutu Sese Seko, qu'il considĂšre comme un prĂ©cĂ©dent Ă  ne pas reproduire. Il insiste sur l'article 64 de la Constitution congolaise, qu'il prĂ©sente comme un mĂ©canisme destinĂ© Ă  protĂ©ger le pays contre la dictature et l'usurpation du pouvoir. Selon son raisonnement, le fait qu'un dirigeant ait Ă©tĂ© Ă©lu ne lui donne pas le droit d'agir en dehors de la Constitution. Il Ă©voque les risques d'arrestations arbitraires, de persĂ©cutions politiques et d'exclusion de certaines populations pour des raisons rĂ©gionales ou identitaires. Sa position : la lĂ©gitimitĂ© Ă©lectorale ne dispense jamais un prĂ©sident de respecter la Constitution et les droits des citoyens. Il s'agit de son interprĂ©tation politique et juridique de la situation ; l'apprĂ©ciation des violations allĂ©guĂ©es nĂ©cessite l'examen des faits et des dĂ©cisions pertinentes. 6. Kabila dĂ©fend le moratoire instaurĂ© pendant sa prĂ©sidence. Il explique que des erreurs judiciaires avaient Ă©tĂ© constatĂ©es dans le systĂšme de justice militaire et que des personnes innocentes avaient, selon lui, Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©es. Il exprime son inquiĂ©tude face aux centaines de personnes qui, d'aprĂšs les chiffres Ă©voquĂ©s dans l'entretien, se trouvent dans le couloir de la mort. Il considĂšre que le rĂ©tablissement des exĂ©cutions risque de reproduire les erreurs du passĂ© et d'ĂȘtre utilisĂ© comme instrument de rĂ©pression. Son message : la lutte contre l'insĂ©curitĂ© ne doit pas conduire Ă  sacrifier les garanties judiciaires, et la justice doit ĂȘtre capable de distinguer les coupables des innocents. 7. Pourquoi a-t-il acceptĂ© de diriger le FRN ? Cette question constitue le cƓur politique de l'entretien. Kabila explique qu'il avait initialement privilĂ©giĂ© le dialogue. Selon lui, il pensait qu'une solution politique pouvait encore ĂȘtre trouvĂ©e sans poursuivre la confrontation armĂ©e. Il affirme toutefois avoir conclu, aprĂšs environ deux annĂ©es, que les autoritĂ©s de Kinshasa n'Ă©taient pas disposĂ©es Ă  engager un dialogue qu'il jugeait sincĂšre. Il soutient que la fermeture de l'espace politique et la volontĂ© de poursuivre la guerre jusqu'au bout ont rĂ©duit, selon lui, les possibilitĂ©s d'une solution pacifique. C'est dans ce contexte qu'il justifie son engagement Ă  la tĂȘte du FRN. Il prĂ©sente le mouvement comme une rĂ©ponse Ă  une crise qu'il considĂšre comme existentielle pour le Congo et comme une tentative de reconstruire l'État. Il va jusqu'Ă  dĂ©fendre la rĂ©sistance face Ă  ce qu'il dĂ©crit comme une dictature, en invoquant la Constitution. Il faut nĂ©anmoins distinguer cette justification politique de la lĂ©galitĂ© de toute action armĂ©e particuliĂšre : l'article 64 ne constitue pas, Ă  lui seul, une autorisation gĂ©nĂ©rale et illimitĂ©e de recourir Ă  la violence.
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FRN Nous confirmons qu’à ce jour, le gĂ©nĂ©ral de brigade François KAMANZI, commandant des opĂ©rations de la 12ᔉ RĂ©gion militaire au Kongo-Central, a rejoint les rangs des Lions de Sarambwe, au sein de l’ArmĂ©e rĂ©volutionnaire congolaise (ARC). Ce haut gradĂ© a choisi de rompre avec le rĂ©gime de Kinshasa, dont les attaques quotidiennes prennent dĂ©libĂ©rĂ©ment pour cible les populations civiles. Par ailleurs, nous annonçons que deux autres officiers ont Ă©galement rejoint nos rangs. Leurs identitĂ©s seront rendues publiques dans les prochains jours. Nous encourageons les autres membres des FARDC, ainsi que l’ensemble des Congolais, Ă  rejoindre le Front pour la Refondation de la Nation (FRN), seul espoir pour le peuple congolais.
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I hear there was a former RDF officer who was killed recently in the country. First of all, my office was never notified about the gentleman. I highly suspect that certain elements of Kayumba's RNC were responsible. Are they retaliating for Kandiho's arrest? We shall get to the truth.
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Saka used his speech after winning the Socrates award to read a letter from a 14-year-old boy in Rwanda that his charity helped. The young boy started losing his sight at 12 years old and was able to receive the eye care he needed from the charity a couple years later ❀
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Who did it? 😅
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