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He was born to lead, to transform, to improve, to protect, to restore dignity, to make things better, to set an example, and to guide others. Leadership is not just what he does, it is who he is. #PKđ·đŒ
Iyi niyo mpamvu yonyine ituma Trump atorwa kandi ubushobozi abunganya na Barafinda.
I didnât know some of our Kenyan cousins đ°đȘ were also part of the UN peacekeeping mission in the DRC đšđ©!
Ndizihiwe Stromae retweeted
Rwanda's foreign minister, in an interview with AFP, says his country should not be a "scapegoat" for events in neighboring Democratic Republic of Congo
u.afp.com/Syxw
Ndizihiwe Stromae retweeted
If the US wants to be objective in helping end the long running Rwanda/DRC face-off in Eastern Congo, then sanctioning only one side will not help. The Tshisekedi Govt has its own proxies that threaten Rwanda, so why not sanction all the troublemakers?
home.treasury.gov/news/pressâŠ
Cet homme comprend clairement ce qui manque à son pays et ce dont il a besoin pour parvenir à la prospérité.
Il a dit aux impĂ©rialistes quâil est temps dâĂ©couter, et non de dire aux Africains ce quâils doivent faire.
#Kabila
L'interview du Président Kabila:
Introduction : le message central de lâentretien
Dans cet entretien, Joseph Kabila Kabange expose sa lecture de la crise politique, sĂ©curitaire et institutionnelle en RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo. Il explique pourquoi il a acceptĂ© de prendre la tĂȘte du Front pour la refondation de la nation (FRN), aprĂšs la dissolution de lâAlliance Fleuve Congo (AFC), selon la prĂ©sentation faite par les journalistes.
Son argument central est que, selon lui, la crise congolaise ne peut pas ĂȘtre rĂ©solue uniquement par lâorganisation dâĂ©lections : elle nĂ©cessite une transformation profonde de la gouvernance, des institutions, du systĂšme Ă©lectoral et des relations entre les communautĂ©s.
Il critique sĂ©vĂšrement la gouvernance de FĂ©lix Tshisekedi, remet en question la crĂ©dibilitĂ© des Ă©lections de 2023, doute de la tenue dâĂ©lections crĂ©dibles en 2028 et dĂ©fend un dialogue national inclusif. Il justifie Ă©galement lâexistence dâune rĂ©sistance face Ă ce quâil dĂ©crit comme la fermeture de lâespace politique.
Le résumé ci-dessous restitue ses arguments et ses réponses, sans présenter automatiquement ses accusations comme des faits établis.
1.LâhĂ©ritage politique, Ă©conomique et sĂ©curitaire de 2001.
Les journalistes commencent par demander Ă Kabila quels dĂ©fis il avait rencontrĂ©s lorsquâil Ă©tait arrivĂ© au pouvoir, le 26 janvier 2001, Ă lâĂąge de 29 ans.
Il décrit alors un pays profondément fragilisé :
Un Ătat dont les institutions et les infrastructures Ă©taient trĂšs faibles.
Un territoire divisé entre plusieurs mouvements rebelles.
PrÚs de 200 groupes armés, selon son estimation.
La présence de plusieurs armées étrangÚres qui, selon lui, se combattaient sur le sol congolais.
Une économie en ruine et une situation sociale catastrophique.
Il explique que sa priorité était de restaurer la paix, la sécurité et la stabilité. Selon lui, une solution exclusivement militaire ne suffisait pas : il fallait aussi recourir au dialogue pour réunifier le pays.
Son message : la rĂ©unification nationale et le rĂ©tablissement de lâautoritĂ© de lâĂtat devaient prĂ©cĂ©der le dĂ©veloppement Ă©conomique.
2. Les réformes et le bilan de sa présidence
InterrogĂ© sur les rĂ©formes entreprises pendant ses annĂ©es au pouvoir, Kabila insiste sur la nĂ©cessitĂ© de consolider lâĂtat et de poursuivre les politiques publiques dans la durĂ©e.
Il affirme que les gouvernements de son époque ont travaillé à rétablir la stabilité, à améliorer les institutions et à mettre en place des réformes dans différents secteurs.
Il reproche ensuite aux dirigeants qui lui ont succĂ©dĂ© de ne pas avoir suffisamment assurĂ© la continuitĂ© de lâĂtat.
Ă ses yeux, une alternance prĂ©sidentielle ne devrait pas signifier l'abandon des acquis de lâadministration prĂ©cĂ©dente. Il estime notamment que la sĂ©curitĂ© aurait dĂ» rester une prioritĂ© et que les efforts de stabilisation auraient dĂ» ĂȘtre poursuivis.
Il prĂ©sente la pĂ©riode de 2019 comme un moment oĂč, selon son apprĂ©ciation, la situation sĂ©curitaire Ă©tait largement sous contrĂŽle. Cette Ă©valuation constitue son propre bilan et doit ĂȘtre distinguĂ©e d'une analyse indĂ©pendante de la situation de l'Ă©poque.
3. Les relations avec les puissances étrangÚres et la souveraineté africaine
Kabila revient sur une rencontre avec des responsables américains qui, selon son récit, lui avaient présenté des propositions pour améliorer la situation du Congo.
Il explique leur avoir répondu que les partenaires étrangers devaient d'abord écouter les Congolais.
Son raisonnement repose sur trois idées :
Les populations et les dirigeants africains connaissent leurs propres réalités.
Les solutions proposées de l'extérieur ne sont pas nécessairement adaptées aux problÚmes locaux.
Les partenaires internationaux devraient accompagner les choix nationaux plutÎt que prétendre dicter les politiques à suivre.
Il critique ce qu'il considĂšre comme une tendance Ă traiter le Congo comme un pays incapable de dĂ©finir lui-mĂȘme ses prioritĂ©s.
18. Le FRN : un projet de refondation nationale ?
Pour Kabila, le Front pour la refondation de la nation répond à une crise qu'il considÚre comme fondamentale pour l'avenir du Congo.
Il présente le mouvement comme une réponse aux problÚmes de gouvernance, à la crise institutionnelle, à l'insécurité et aux divisions nationales.
Il souhaite que le pays retrouve des institutions fonctionnelles, une administration responsable, une souveraineté plus forte et une cohésion nationale.
Cependant, l'entretien développe surtout les raisons pour lesquelles il considÚre la création du FRN nécessaire. Il ne présente pas un programme de gouvernement complet, avec un budget, un calendrier détaillé et des indicateurs permettant de mesurer les résultats attendus.
Il reste donc à examiner comment ces objectifs seraient traduits en politiques concrÚtes et comment le mouvement entendrait garantir les droits des citoyens, la responsabilité de ses dirigeants et le retour à un ordre politique pacifique.
15. Pourquoi ne pas simplement attendre les élections de 2028 ?
C'est la question qui donne son titre Ă l'entretien.
Kabila conteste la légitimité des institutions issues des élections de 2023 et affirme que son camp ne reconnaßt pas leur légitimité.
Il doute également que les autorités actuelles organisent des élections crédibles en 2028.
Pour lui, attendre le prochain scrutin ne constitue pas une réponse suffisante à la crise institutionnelle.
Il explique que, mĂȘme si des Ă©lections Ă©taient organisĂ©es, le pays pourrait retomber dans les mĂȘmes difficultĂ©s si le systĂšme Ă©lectoral et les institutions ne sont pas profondĂ©ment rĂ©formĂ©s.
Il emploie alors le mot « révolution », mais précise que ce terme ne signifie pas nécessairement la guerre ou les armes.
Il parle aussi d'une rĂ©volution dans la maniĂšre de gouverner, d'organiser les Ă©lections et de gĂ©rer l'Ătat.
Son argument central : le problÚme ne se limite pas à savoir qui remporte une élection ; il faut aussi examiner les rÚgles du jeu politique, la crédibilité des institutions et la possibilité d'une véritable alternance.
Il convient de noter que ses affirmations concernant les élections de 2023 et de 2028 sont ses positions politiques, et non des conclusions établies par cette interview.
16. Le bilan des derniÚres années et le retour en arriÚre
Vers la fin de l'entretien, les journalistes demandent à Kabila comment il évalue la situation du Congo plusieurs années aprÚs son départ du pouvoir.
Il répond que le pays se trouve, selon lui, dans une situation comparable à celle de 1997 ou de 2001.
Il estime que les progrÚs réalisés pendant sa présidence ont été compromis et que le pays aurait pu éviter cette régression si les dirigeants avaient su préserver les acquis institutionnels et sécuritaires.
Il affirme avoir eu le choix entre rester à l'écart de la politique et revenir pour tenter de contribuer au redressement du pays.
Il explique avoir choisi la seconde option.
Cette réponse permet de comprendre comment il justifie son retour sur la scÚne politique : il le présente comme une responsabilité envers le pays plutÎt que comme une simple ambition personnelle.
17. Les regrets de Joseph Kabila
Les journalistes lui demandent quel est son plus grand regret.
Kabila distingue deux périodes.
Pour sa présidence, il rappelle avoir regretté de ne pas avoir réussi à transformer suffisamment la population du Zaïre de l'époque en une véritable communauté nationale congolaise.
Concernant la période postérieure à 2019, il exprime plusieurs regrets :
Voir le pays, selon lui, revenir plusieurs décennies en arriÚre.
Constater l'appauvrissement de la population.
Voir la RDC devenir un terrain d'intervention pour des acteurs militaires étrangers.
Estimer que le pays perd une partie de son indépendance politique.
Critiquer une élite qu'il accuse de placer son argent à l'étranger plutÎt que de contribuer au développement national.
Il conclut que le Congo doit retrouver une gouvernance responsable et une vision commune de son avenir.
Ces propos expriment sa propre lecture du bilan national et de ses responsabilités politiques.
Il soutient que les sommes consacrées aux mercenaires seraient trÚs importantes, allant jusqu'à suggérer qu'elles pourraient dépasser certaines dépenses de défense. Il ne fournit toutefois pas de données budgétaires vérifiables permettant de confirmer cette comparaison.
Il rappelle Ă©galement que, selon lui, les forces congolaises devraient ĂȘtre en mesure de dĂ©fendre la population sans recourir systĂ©matiquement Ă des prestataires militaires Ă©trangers.
Il présente cette question comme un problÚme de souveraineté, mais aussi d'efficacité : l'argent consacré aux mercenaires devrait, selon son raisonnement, contribuer au renforcement durable des capacités nationales.
12. Le risque d'une nouvelle guerre régionale
Les journalistes l'interrogent sur le risque d'une guerre régionale, notamment en raison de l'implication du Burundi dans le conflit.
Kabila répond qu'une escalade régionale est possible, sans affirmer qu'elle est inévitable.
Il propose de tirer des leçons de la période de 2001, lorsque le Congo avait cherché à réunifier son territoire par le dialogue et à obtenir le retrait progressif des forces étrangÚres.
Il rappelle que des accords avaient été conclus avec différents pays voisins et que des forces étrangÚres avaient quitté le territoire congolais au cours de cette période.
Il affirme que le retrait des troupes Ă©trangĂšres devrait faire partie des objectifs d'un rĂšglement durable, tout en reconnaissant que les modalitĂ©s et le calendrier de ce retrait doivent ĂȘtre nĂ©gociĂ©s.
Sa position associe donc trois objectifs : la désescalade régionale, le dialogue politique et le rétablissement de capacités nationales de défense.
13. Les FDLR, les ADF et les autres groupes armés
Kabila est interrogé sur la maniÚre dont le FRN entendrait traiter la présence des FDLR, des ADF et d'autres groupes armés.
Il répond que la sécurité ne peut pas reposer exclusivement sur l'usage des armes.
Selon lui, la lutte contre les groupes armĂ©s nĂ©cessite aussi un travail politique, Ă©ducatif et idĂ©ologique, destinĂ© Ă empĂȘcher le recrutement de nouveaux membres.
Il insiste néanmoins sur la nécessité pour le Congo de disposer de moyens suffisants pour neutraliser les groupes qui menacent sa population et ses voisins.
Il prĂ©sente le problĂšme comme un dĂ©fi Ă la fois militaire et social : il faut empĂȘcher les groupes armĂ©s de commettre des violences, mais Ă©galement rĂ©duire les conditions qui facilitent leur implantation.
Il accuse par ailleurs les autoritĂ©s actuelles d'avoir, selon lui, renforcĂ© certains acteurs nĂ©gatifs au lieu de les neutraliser. Cette accusation est une affirmation politique de Kabila et devrait ĂȘtre Ă©valuĂ©e Ă partir d'Ă©lĂ©ments indĂ©pendants.
14. Le tribalisme, les discours de haine et la cohésion nationale
Les journalistes abordent la question des divisions identitaires, du tribalisme et des discours de haine.
Kabila affirme que ces phénomÚnes ne sont pas nouveaux en RDC, mais estime que leur gestion par les autorités actuelles aggrave les tensions.
Il compare les discours de haine à une maladie qui, si elle n'est pas traitée, finit par affecter l'ensemble du corps social.
Il accuse le pouvoir de Kinshasa de tolérer ou d'encourager des discours hostiles à certaines personnes, notamment celles associées à l'Est du pays, au Rwanda ou à sa propre personne.
Il affirme que le FRN entend combattre ces discours dans les zones oĂč il est prĂ©sent et oĂč il exerce un contrĂŽle.
Il invoque le respect de la Constitution et des lois comme fondement de cette lutte.
Son message : aucune communautĂ© ne devrait ĂȘtre rendue collectivement responsable des actes d'un gouvernement, d'un groupe armĂ© ou d'un individu.
Cette position soulÚve aussi une question essentielle : comment garantir concrÚtement la liberté d'expression, la protection des minorités et l'application impartiale de la loi dans les territoires contrÎlés par différentes forces ?
8.Les accusations de balkanisation et la question du Rwanda
Les journalistes abordent les accusations selon lesquelles l'AFC et le FRN chercheraient Ă diviser le Congo ou seraient soumis aux intĂ©rĂȘts du Rwanda.
Kabila rejette l'idée que la balkanisation du pays soit son objectif.
Il évoque l'histoire congolaise depuis l'indépendance et soutient que les crises constitutionnelles ont souvent entraßné des résistances, des conflits internes et des divisions politiques.
Il considÚre que le problÚme fondamental est celui de la gouvernance : selon lui, lorsque les institutions ne fonctionnent pas correctement et que les populations ne se sentent plus représentées, les tensions augmentent.
Il insiste également sur la nécessité de relations pacifiques entre les pays de la région des Grands Lacs et sur l'importance de sécuriser les frontiÚres.
Il ne reconnaßt pas, dans ses réponses, que le FRN poursuive un projet de partition territoriale. Il déplace plutÎt le débat vers la crise de gouvernance, les relations régionales et la cohésion nationale.
Point de prudence : ses dénégations ne suffisent pas, à elles seules, à trancher les accusations concernant les relations entre le mouvement, le Rwanda et les objectifs militaires ou politiques de ses alliés.
9. Le fédéralisme ou l'amélioration de la décentralisation ?
Kabila aborde ensuite la question de l'organisation territoriale de la RDC.
Il rappelle que les Congolais ont longtemps dĂ©battu de la forme de l'Ătat : faut-il un systĂšme fĂ©dĂ©ral ou un pouvoir central fort ?
Il estime que la Constitution actuelle accorde déjà aux provinces des responsabilités importantes, avec des gouverneurs élus, des assemblées provinciales, des gouvernements provinciaux et des budgets.
Selon lui, cette architecture pourrait se rapprocher d'un systĂšme fĂ©dĂ©ral, mais sa mise en Ćuvre reste perfectible.
Il ne prĂ©sente donc pas le fĂ©dĂ©ralisme comme une solution automatiquement supĂ©rieure. Il propose plutĂŽt que les Congolais poursuivent le dĂ©bat pour dĂ©terminer s'il convient d'approfondir la dĂ©centralisation existante ou de modifier la forme de l'Ătat.
Il évoque également une conversation avec l'ancien président nigérian Olusegun Obasanjo, qui l'aurait amené à réfléchir à la question suivante : faut-il adopter le fédéralisme ou améliorer le systÚme actuel ?
Son message : l'organisation de l'Ătat doit faire l'objet d'un dĂ©bat national, plutĂŽt que d'ĂȘtre imposĂ©e sans consensus.
10. Le processus de paix de Doha et le dialogue national
Interrogé sur le processus de paix de Doha, Kabila désigne les autorités de Kinshasa comme le principal obstacle, selon son analyse.
Il met en doute leur volonté politique de parvenir à un accord durable et critique les tentatives de dialogue qui, à ses yeux, ne permettent pas aux différentes parties de négocier sur un pied d'égalité.
Il défend un dialogue véritablement inclusif, avec des garanties d'application des décisions.
Il estime qu'un processus de paix doit répondre à plusieurs questions fondamentales :
Comment mettre fin aux combats ?
Comment rĂ©tablir l'autoritĂ© de l'Ătat ?
Comment réconcilier les différentes composantes de la population ?
Comment traiter les causes politiques et sécuritaires du conflit ?
Comment assurer le départ des forces étrangÚres présentes sur le territoire congolais ?
Il se réfÚre à l'expérience du dialogue intercongolais de Sun City et aux accords conclus au début des années 2000, qu'il considÚre comme des précédents utiles.
Il ne présente cependant pas, dans cet échange, un calendrier détaillé et vérifiable permettant de résoudre immédiatement tous ces problÚmes.
11. Les mercenaires étrangers et les dépenses militaires
Kabila critique le recours aux mercenaires étrangers par le gouvernement congolais.
Il affirme que la RDC devrait disposer des capacitĂ©s nĂ©cessaires pour assurer elle-mĂȘme sa dĂ©fense, au lieu de dĂ©pendre de combattants recrutĂ©s Ă l'Ă©tranger.
Son message : la souverainetĂ© ne se limite pas Ă l'indĂ©pendance juridique ; elle suppose aussi la capacitĂ© de concevoir et de mettre en Ćuvre ses propres solutions.
4. La fin de la coalition politique et l'affaiblissement des contre-pouvoirs
Kabila situe une rupture importante à la fin de 2019 et au début de 2020, lorsque Félix Tshisekedi a mis fin à la coalition politique qui liait son camp à celui de Kabila.
Il considÚre cette décision comme un tournant institutionnel.
Selon lui, une coalition politique peut jouer un rÎle de contrÎle du pouvoir en obligeant les différentes forces à négocier et à rechercher des compromis.
Il estime que la fin de cette coalition a affaibli les mécanismes d'équilibre et de contrÎle politique. Il affirme également que ses inquiétudes étaient antérieures à la reprise des opérations du M23.
Son argument n'est donc pas seulement sĂ©curitaire : il porte sur la concentration du pouvoir et sur la capacitĂ© des institutions Ă empĂȘcher les dĂ©cisions arbitraires.
5.Kabila accuse le pouvoir actuel de ne pas respecter suffisamment les limites constitutionnelles. Il compare la situation qu'il décrit à certaines caractéristiques du régime de Mobutu Sese Seko, qu'il considÚre comme un précédent à ne pas reproduire.
Il insiste sur l'article 64 de la Constitution congolaise, qu'il présente comme un mécanisme destiné à protéger le pays contre la dictature et l'usurpation du pouvoir.
Selon son raisonnement, le fait qu'un dirigeant ait été élu ne lui donne pas le droit d'agir en dehors de la Constitution.
Il évoque les risques d'arrestations arbitraires, de persécutions politiques et d'exclusion de certaines populations pour des raisons régionales ou identitaires.
Sa position : la légitimité électorale ne dispense jamais un président de respecter la Constitution et les droits des citoyens.
Il s'agit de son interprétation politique et juridique de la situation ; l'appréciation des violations alléguées nécessite l'examen des faits et des décisions pertinentes.
6. Kabila défend le moratoire instauré pendant sa présidence. Il explique que des erreurs judiciaires avaient été constatées dans le systÚme de justice militaire et que des personnes innocentes avaient, selon lui, été exécutées.
Il exprime son inquiétude face aux centaines de personnes qui, d'aprÚs les chiffres évoqués dans l'entretien, se trouvent dans le couloir de la mort.
Il considĂšre que le rĂ©tablissement des exĂ©cutions risque de reproduire les erreurs du passĂ© et d'ĂȘtre utilisĂ© comme instrument de rĂ©pression.
Son message : la lutte contre l'insĂ©curitĂ© ne doit pas conduire Ă sacrifier les garanties judiciaires, et la justice doit ĂȘtre capable de distinguer les coupables des innocents.
7. Pourquoi a-t-il accepté de diriger le FRN ?
Cette question constitue le cĆur politique de l'entretien.
Kabila explique qu'il avait initialement privilĂ©giĂ© le dialogue. Selon lui, il pensait qu'une solution politique pouvait encore ĂȘtre trouvĂ©e sans poursuivre la confrontation armĂ©e. Il affirme toutefois avoir conclu, aprĂšs environ deux annĂ©es, que les autoritĂ©s de Kinshasa n'Ă©taient pas disposĂ©es Ă engager un dialogue qu'il jugeait sincĂšre.
Il soutient que la fermeture de l'espace politique et la volonté de poursuivre la guerre jusqu'au bout ont réduit, selon lui, les possibilités d'une solution pacifique.
C'est dans ce contexte qu'il justifie son engagement Ă la tĂȘte du FRN.
Il prĂ©sente le mouvement comme une rĂ©ponse Ă une crise qu'il considĂšre comme existentielle pour le Congo et comme une tentative de reconstruire l'Ătat.
Il va jusqu'à défendre la résistance face à ce qu'il décrit comme une dictature, en invoquant la Constitution.
Il faut néanmoins distinguer cette justification politique de la légalité de toute action armée particuliÚre : l'article 64 ne constitue pas, à lui seul, une autorisation générale et illimitée de recourir à la violence.
Ndizihiwe Stromae retweeted
Upcoming EXCLUSIVE Full Interview with JOSEPH KABILA KABANGE: "Does the Congo need an election or a revolution!" youtu.be/LY5u_PFqz3Y?si=vis9⊠via @YouTube
Ndizihiwe Stromae retweeted
FRN
Nous confirmons quâĂ ce jour, le gĂ©nĂ©ral de brigade François KAMANZI, commandant des opĂ©rations de la 12á” RĂ©gion militaire au Kongo-Central, a rejoint les rangs des Lions de Sarambwe, au sein de lâArmĂ©e rĂ©volutionnaire congolaise (ARC).
Ce haut gradé a choisi de rompre avec le régime de Kinshasa, dont les attaques quotidiennes prennent délibérément pour cible les populations civiles.
Par ailleurs, nous annonçons que deux autres officiers ont également rejoint nos rangs. Leurs identités seront rendues publiques dans les prochains jours.
Nous encourageons les autres membres des FARDC, ainsi que lâensemble des Congolais, Ă rejoindre le Front pour la Refondation de la Nation (FRN), seul espoir pour le peuple congolais.
Ndizihiwe Stromae retweeted
I hear there was a former RDF officer who was killed recently in the country. First of all, my office was never notified about the gentleman. I highly suspect that certain elements of Kayumba's RNC were responsible. Are they retaliating for Kandiho's arrest? We shall get to the truth.
Saka used his speech after winning the Socrates award to read a letter from a 14-year-old boy in Rwanda that his charity helped.
The young boy started losing his sight at 12 years old and was able to receive the eye care he needed from the charity a couple years later â€ïž

















