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Alter Ego no. 7
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Am thinking of starting new university:
Texas Institute of Technology & Science
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𝗟'𝗨𝗘 𝗧𝗨𝗘 𝗟'𝗜𝗡𝗗𝗨𝗦𝗧𝗥𝗜𝗘 𝗘𝗡 𝗘𝗨𝗥𝗢𝗣𝗘
2 minutes 17 secondes pour le comprendre,
à partir de l'exemple des automobiles roumaines DACIA.
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Les robots humanoïdes chinois envahissent le marché, les Etats-Unis font décoller et atterrir des fusées, et nous en Europe ? On fait ça 👇
👉 Revoir le discours de @davidlisnard en Alsace : youtube.com/watch?v=qlTqJl3Q…
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Pas un millimètre à la gauche.
Il faut les détruire idéologiquement, intellectuellement.
Nous avons le réel avec nous.
Ils ont le mensonge avec eux.
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Aujourd'hui, les entrepreneurs font face à une sorte de dilemme de l'innovateur version IA.
Option 1 : faire un produit Frankenstein. Tu branches trois API, tu poses une UI par-dessus, tu montres des démos triées sur le volet et tu mises tout sur le marketing. Et ça marche. L'ARR monte vite, les screenshots Stripe tournent sur X.
Option 2 : faire un vrai bon produit. Et accepter de laisser de l'argent sur la table pendant que les autres encaissent.
Le 2 est tricky, parce qu'il implique de savoir où va le marché. Tu ne construis pas pour ce que les gens achètent aujourd'hui, tu construis pour ce qu'ils vont exiger dans deux ans. Si tu te trompes, tu as perdu deux ans. Si tu as raison, tu es le seul à être prêt.
Soyons honnêtes : l'IA a surtout accéléré les produits de merde.
Jamais il n'a été aussi facile de faire un produit qui a l'air impressionnant pendant 30 secondes. Un modèle d'image ici, un modèle vidéo là, une voix synthétique d'un troisième fournisseur, du scotch entre les trois, et une landing page qui annonce la mort d'Hollywood.
Regarde l'état des outils créatifs en vidéo aujourd'hui. C'est une machine à sous.
Tu tapes un prompt. Tu tires le levier. Tu recommences quarante fois. Tu gardes les 8 secondes qui marchent. Ton personnage change de visage entre deux plans, la lumière saute, la caméra fait ce qu'elle veut, et tu n'as aucun moyen de dire « non, pas comme ça, comme ça ».
Tu peux faire une démo. Tu ne peux pas faire un film.
Et ce n'est pas un détail technique. C'est un malentendu profond sur ce qu'est la vidéo.
À l'été 1994, Steve Jobs entre dans la salle de pause de NeXT et demande qui est la personne la plus puissante du monde. Un employé répond Nelson Mandela. Jobs n'est pas d'accord : la personne la plus puissante du monde, c'est le conteur. Celui qui façonne ce qu'une génération entière va valoriser et poursuivre. L'année suivante, Pixar sort Toy Story.
Prends l'idée au pied de la lettre. Un pays est une histoire. L'argent est une histoire. Une entreprise est une histoire : elle n'a pas de corps, elle existe parce que des fondateurs, des salariés, des investisseurs et des tribunaux s'accordent à dire qu'elle existe. La civilisation, c'est la somme des histoires qu'on accepte de croire.
Raconter des histoires n'est pas du divertissement. C'est la technologie la plus ancienne et la plus puissante de l'humanité. Et pendant presque toute l'histoire, ce pouvoir a appartenu à très peu de gens.
Avant Gutenberg, chaque livre était copié à la main. Savoir raconter ne suffisait pas, il fallait la permission de reproduire. L'imprimerie a fait sauter ce verrou, et la Réforme, la révolution scientifique et le débat public moderne en sont sortis.
Ensuite, chaque nouveau média a été plus puissant que le précédent. Et plus verrouillé. Radio, cinéma, télévision. Plus un média avait de pouvoir sur les esprits, moins les gens pouvaient s'en servir.
La vidéo est tout en haut de cette pyramide. Le texte te demande de réfléchir. La vidéo te fait ressentir. Elle ne débat pas avec toi, elle te montre. Elle atteint les enfants avant qu'ils sachent lire.
Internet a ouvert la distribution. Pas la production. Tu peux publier n'importe quoi, mais seulement ce que tu es capable de produire. Résultat : l'économie des créateurs est devenue l'économie de ce qui ne coûte pas cher à filmer. Des visages face caméra, des réactions, des vlogs. Les épopées, les sagas, les mondes animés dans lesquels grandissent nos enfants sortent toujours d'une poignée de studios.
Quand une histoire coûte 200 millions, elle doit servir celui qui paie. Minimiser le risque, plaire au marché, suivre l'humeur des institutions qui la financent. D'où les suites, les remakes, et un éventail d'idées acceptables qui se rétrécit chaque année. Ce n'est pas un complot. C'est une structure.
Production concentrée, imagination concentrée.
L'IA est en train de faire sauter ce dernier verrou. Rendu, animation, voix, lumière, caméra, montage : tout ça devient exécutable par une machine. Pour la première fois, le média le plus puissant jamais inventé peut être produit par une seule personne. Sans le budget d'un studio. Sans sa permission.
Mais c'est exactement là que je me sépare d'une bonne partie de l'industrie.
L'IA ne racontera pas ton histoire à ta place.
Un film, c'est mille décisions. À quoi ressemble le monde. Qui sont les personnages. Où va la caméra. Ce qu'on coupe. Ce qu'on laisse non-dit. Ces décisions, c'est le travail. C'est ce qui fait qu'une histoire est la tienne.
Le « prompt to film », c'est une machine à sous, pas un art. Et c'est pour ça que les produits Frankenstein vont plafonner : ils optimisent le mauvais truc. Ils vendent la génération, alors que ce qui compte, c'est la direction.
Quand l'exécution devient abondante, le jugement devient rare. Le goût devient le nouveau savoir-faire.
Ma conviction : on arrive à la fin de la phase gadget. La vague de produits bâclés accélérée par l'IA va refluer, comme toutes les vagues avant elle. Et on va revenir à ce qui a toujours gagné sur le long terme : des produits transcendants. Des outils qui ne font pas le travail à ta place, mais qui te rendent capable de faire ce que tu n'aurais jamais pu faire seul.
L'humain est le réalisateur. L'IA est l'équipe de tournage.
Ce genre de produit ne se construit pas avec trois API et un bon copywriter. Il faut des personnages qui restent les mêmes d'un plan à l'autre. Un storyboard qu'on construit scène par scène. Une itération où chaque choix t'appartient. Des personnages, des lieux, des univers entiers qui sont ta propriété et que tu décides de partager.
Ça prend du temps. Beaucoup de temps.
Pixar a passé près de dix ans à faire des courts métrages et du logiciel avant Toy Story. Lucas a dû convaincre des studios de parier sur le film qu'il avait en tête, puis construire sa propre boîte d'effets spéciaux parce que les outils n'existaient pas.
C'est le choix qu'on a fait chez Argil. Le 2. Construire le vrai truc, même si ça veut dire laisser de l'argent sur la table aujourd'hui.
Parce que le prochain George Lucas n'aura plus besoin de la permission d'un studio. La prochaine grande saga pourrait venir d'un ado à Lagos, d'une infirmière à Lyon ou d'un ingénieur retraité à Osaka. Des millions de conteurs au lieu de quelques centaines de gardiens.
Et quand tout le monde peut faire un film, aucune idéologie, aucun marché, aucune institution ne peut posséder ce qu'une société imagine. Pas parce que les histoires seront neutres, aucune histoire ne l'est. Mais parce qu'il y aura trop de voix pour les capturer.
L'imprimerie a donné une voix à tout le monde.
Internet a donné une audience à tout le monde.
Le dernier verrou, c'est le fauteuil du réalisateur. Il est en train de s'ouvrir, et ceux qui prennent le temps de construire les bons outils vont écrire la suite.
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The current generation probably doesn’t even know that there are two people in this photo
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Holy crap.
Rick and Morty just explained Jev AI to me better than any tech demo could.
This media is unavailable
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Elon buying Twitter and restoring free speech was unironically one of the most pivotal moments in the 21st century
Its effects will be studied for generations
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⛽ Deixa-me voltar a explicar isto do preço dos combustíveis.
1️⃣ Pagas o ISP sobre o gasóleo e a gasolina.
2️⃣ Depois pagas o IVA sobre tudo, inclusive sobre o ISP.
Em imagem fica mais fácil 🥸
Any censorship required by governments is now clearly visible
Today’s For You release is in the open-source repo.
Notable updates:
• How ranking weights actually work
• A new filter required for Brazil’s 2026 election
All the details: github.com/xai-org/x-algorit…
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Claude refuse to remove its watermark.. You cant make this stuff up 😅 – at Aalborg, Danmark
🤔 Claude refusing to use my skill to remove Claude watermarks…
The idea of using Claude for that defeats the purpose @FabioAlfDee , but thank you for this 🤣
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On a réussi le plus gros scam idéologique du XXe siècle : coller Hitler dans la case « extrême droite ».
Prenez l’intégralité du programme économique nazi (pas les citations sorties de leur contexte) :
- contrôle des prix et des salaires
- planification industrielle massive
- nationalisations et étatisation de pans entiers de l’économie
- stigmatisation des « profiteurs » et des « capitalistes » comme boucs émissaires
- obsession du contrôle de la localisation du capital et de la production
Remplacez quelques mots et vous avez exactement la même logique que celle d’un Bernie Sanders ou de n’importe quel socialiste qui veut « reprendre le contrôle » sur l’économie au nom du peuple contre les élites.
Le national-socialisme n’était pas « de droite » parce qu’il était autoritaire et raciste. Il était socialiste dans sa structure économique et dans sa méthode : désigner un bouc émissaire, concentrer le pouvoir, et planifier.
Appeler ça « droite » a permis à la gauche de se laver les mains de tout totalitarisme économique pendant 80 ans. Et c’est exactement ce qui pourrit encore le débat politique aujourd’hui.



























