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Antispécialiste chaîne de block scalabile custodial non-binaire pitiedelphique. Pas de conseil financier

Voie Lactée
Joined January 2018
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naufrage du service public. Comment on peut être aussi nul ? Sérieux. Soit tu prépares et tu gères ton interview soit tu n’essaies pas ce genre de cascade. Mais l’argument «  c’est moi qui pose les questions » c’est tellement plié. 🤯
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🇫🇷🇨🇳🔥 INSOLITE | La boutique Superdry des Halles n’a pas été pillée en raison de la résistance de sa vitrine de conception chinoise. La séquence où l’on voit des pillards tenter de la briser en vain devient une publicité virale pour le fabricant.
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Le bégaiement final est déjà légendaire
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BREAKING: The far-left is rioting and vandalizing in Bilbao, Spain tonight. It’s almost everyday in Europe now
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Au Brésil, on vient d’avoir le plus bel exemple d’État profond en action. Et la France a exactement le même. Dimanche, les bureaux de vote devaient fermer à 17 h. Le décompte avait déjà commencé. La campagne de Lula saisit alors le STF pour réclamer une prolongation nationale. Le juge qui tranche, Cristiano Zanin, n’est pas un magistrat neutre tombé du ciel : c’est l’ancien avocat personnel de Lula, nommé au Supremo Tribunal Federal en 2023… par Lula lui-même. Il ordonne deux heures supplémentaires sur tout le pays. Le TSE doit interrompre le décompte. Confusion dans les bureaux, certains déjà fermés, d’autres rouverts dans le flou. Quatre ans plus tôt, en 2022, Alexandre de Moraes (alors à la tête du TSE) avait refusé une demande similaire du PT malgré des blocages routiers. Les règles se plient selon le camp qui demande. Ce n’est pas un incident. C’est le fonctionnement normal d’un appareil judiciaire et institutionnel qui a cessé d’être un arbitre pour devenir un acteur politique permanent. L’État profond, c’est précisément ça : un réseau de hauts magistrats, de conseillers, de hauts fonctionnaires et de relais médiatiques qui survivent aux élections, qui interprètent les règles, qui fixent les limites du possible, et qui savent à quel moment il faut « adapter » le cadre pour protéger « un certain ordre ». Les citoyens votent, les institutions décident ce que le vote a vraiment le droit de changer. La France connaît exactement la même mécanique depuis des décennies. Le Conseil constitutionnel, la Cour de cassation, le Conseil d’État, les hautes juridictions administratives et une partie du parquet n’ont pas seulement interprété le droit : ils ont progressivement délimité le périmètre de ce qui est politiquement acceptable. Des réformes votées par des majorités élues ont été neutralisées, retardées ou vidées de leur substance par des interprétations extensives, des questions prioritaires de constitutionnalité opportunément soulevées, ou des décisions de censure présentées comme purement techniques. Pendant ce temps, « le personnel politique change », mais les mêmes milieux (énarques, magistrats issus des mêmes promotions, hauts fonctionnaires recyclés dans les conseils et les médias) continuent de définir les « principes républicains » que nul élu ne peut vraiment contester sans être qualifié de danger. Dans les deux pays, on célèbre le suffrage universel tout en confiant le dernier mot à des gens qui ne sont ni élus ni révocables par les électeurs. On parle de « démocratie » alors que le vrai pouvoir de blocage, d’interprétation et d’ajustement des règles se situe en dehors du cycle électoral. Le Brésil vient simplement de le montrer de façon plus crue, avec un juge-ex-avocat du candidat qui prolonge le scrutin en pleine journée. La France le fait depuis plus longtemps, de façon plus feutrée, et avec les mêmes justifications : défense de l’État de droit, protection des institutions, sauvegarde des acquis. Le résultat est identique : les électeurs découvrent trop tard que leur vote ne pèse que dans les limites que l’appareil a déjà fixées. Tant qu’on ne nommera pas clairement cet État profond au Brésil comme en France on continuera à s’étonner que les résultats électoraux produisent si peu de changements réels.
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Bukele l’a dit clairement : « Si vous n’impeachez pas les juges corrompus, vous NE POUVEZ PAS réformer le pays. Ils formeront un cartel (une dictature judiciaire) et bloqueront toutes les réformes. » Le Brésil vient de le montrer en direct. La France le pratique depuis des décennies, plus discrètement. Le suffrage universel n’a de sens que si le dernier mot appartient aux élus, pas à un réseau de magistrats irrévocables qui interprètent les règles selon leurs intérêts. Sans destitution réelle des juges politiques, les élections restent un théâtre. Le cartel reste en place. A bon entendeur.
Au Brésil, on vient d’avoir le plus bel exemple d’État profond en action. Et la France a exactement le même. Dimanche, les bureaux de vote devaient fermer à 17 h. Le décompte avait déjà commencé. La campagne de Lula saisit alors le STF pour réclamer une prolongation nationale. Le juge qui tranche, Cristiano Zanin, n’est pas un magistrat neutre tombé du ciel : c’est l’ancien avocat personnel de Lula, nommé au Supremo Tribunal Federal en 2023… par Lula lui-même. Il ordonne deux heures supplémentaires sur tout le pays. Le TSE doit interrompre le décompte. Confusion dans les bureaux, certains déjà fermés, d’autres rouverts dans le flou. Quatre ans plus tôt, en 2022, Alexandre de Moraes (alors à la tête du TSE) avait refusé une demande similaire du PT malgré des blocages routiers. Les règles se plient selon le camp qui demande. Ce n’est pas un incident. C’est le fonctionnement normal d’un appareil judiciaire et institutionnel qui a cessé d’être un arbitre pour devenir un acteur politique permanent. L’État profond, c’est précisément ça : un réseau de hauts magistrats, de conseillers, de hauts fonctionnaires et de relais médiatiques qui survivent aux élections, qui interprètent les règles, qui fixent les limites du possible, et qui savent à quel moment il faut « adapter » le cadre pour protéger « un certain ordre ». Les citoyens votent, les institutions décident ce que le vote a vraiment le droit de changer. La France connaît exactement la même mécanique depuis des décennies. Le Conseil constitutionnel, la Cour de cassation, le Conseil d’État, les hautes juridictions administratives et une partie du parquet n’ont pas seulement interprété le droit : ils ont progressivement délimité le périmètre de ce qui est politiquement acceptable. Des réformes votées par des majorités élues ont été neutralisées, retardées ou vidées de leur substance par des interprétations extensives, des questions prioritaires de constitutionnalité opportunément soulevées, ou des décisions de censure présentées comme purement techniques. Pendant ce temps, « le personnel politique change », mais les mêmes milieux (énarques, magistrats issus des mêmes promotions, hauts fonctionnaires recyclés dans les conseils et les médias) continuent de définir les « principes républicains » que nul élu ne peut vraiment contester sans être qualifié de danger. Dans les deux pays, on célèbre le suffrage universel tout en confiant le dernier mot à des gens qui ne sont ni élus ni révocables par les électeurs. On parle de « démocratie » alors que le vrai pouvoir de blocage, d’interprétation et d’ajustement des règles se situe en dehors du cycle électoral. Le Brésil vient simplement de le montrer de façon plus crue, avec un juge-ex-avocat du candidat qui prolonge le scrutin en pleine journée. La France le fait depuis plus longtemps, de façon plus feutrée, et avec les mêmes justifications : défense de l’État de droit, protection des institutions, sauvegarde des acquis. Le résultat est identique : les électeurs découvrent trop tard que leur vote ne pèse que dans les limites que l’appareil a déjà fixées. Tant qu’on ne nommera pas clairement cet État profond au Brésil comme en France on continuera à s’étonner que les résultats électoraux produisent si peu de changements réels.
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Regardez bien ce qui s'est passé au Brésil dimanche. Les bureaux de vote ferment. Le dépouillement commence. Et là, un seul juge de la Cour suprême décide de prolonger le vote de deux heures, dans tout le pays. Le tribunal électoral suspend le comptage en urgence. Selon la presse brésilienne, ses propres membres étaient contre. Résultat : pour la première fois depuis le retour de la démocratie au Brésil, le candidat battu au premier tour remporte le second. Peut-être que tout est propre. Mais quand les règles d'un scrutin changent pendant le scrutin, sur décision d'un homme que personne n'a élu, la confiance meurt. Et une démocratie sans confiance n'est plus qu'un décor de théâtre. Maintenant, regardez qui applaudit. Alex Soros : « Félicitations au Brésil pour avoir, une fois de plus, tenu tête à l'autoritarisme. » Ursula von der Leyen : « La démocratie et le multilatéralisme ont gagné. » Pedro Sánchez, à un mois de ses propres élections, annonce que « la remontée mondiale du progressisme » va arriver en Espagne. Ils ne se cachent même plus. L'autoritarisme, c'est un peuple qui vote mal. La démocratie, c'est un juge qui garde les urnes ouvertes jusqu'à ce que le résultat soit le bon. Ils ont compris une chose : le réel est contre eux. L'immigration, l'insécurité, le déclassement, la dette. Le réel est trop fort, trop violent, et sur le terrain des idées, ils ne gagnent plus. Alors le combat se déplace : les tribunaux, les procédures, les horaires, les inéligibilités. En France, on connaît déjà la musique. On a déjà vu des juges décider de qui a le droit de se présenter. Le Brésil n'est pas une exception. C'est un prototype. Il y a de fortes chances que ce scénario se rejoue partout en Occident, dans chaque pays où ils n'ont pas encore perdu. Alors préparez-vous. Pas seulement à faire campagne : à protéger le scrutin. Des assesseurs dans chaque bureau. Des avocats prêts le soir même. Chaque règle connue par cœur. Chaque procès-verbal photographié. Gagner ne suffira pas. Il faudra gagner avec une marge qu'aucun juge ne pourra effacer, et surveiller chaque urne jusqu'au dernier bulletin. Le réel est de notre côté. Encore faut-il qu'on nous laisse le compter.
Bukele l’a dit clairement : « Si vous n’impeachez pas les juges corrompus, vous NE POUVEZ PAS réformer le pays. Ils formeront un cartel (une dictature judiciaire) et bloqueront toutes les réformes. » Le Brésil vient de le montrer en direct. La France le pratique depuis des décennies, plus discrètement. Le suffrage universel n’a de sens que si le dernier mot appartient aux élus, pas à un réseau de magistrats irrévocables qui interprètent les règles selon leurs intérêts. Sans destitution réelle des juges politiques, les élections restent un théâtre. Le cartel reste en place. A bon entendeur.
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Suisse-UE – La double peine Finanz und Wirtschaft (FuW), 24 octobre 2026, article invité de Mark Schelker, économiste, Université de Fribourg (extraits traduits, parenthèses ajoutées) « Bruxelles produit de nouvelles normes juridiques à un rythme inhabituel pour la Confédération. De plus, Berne les appliquerait probablement avec plus de rigueur que certains États membres. » (…) « La question se pose de savoir si les actes juridiques européens finalement applicables en Suisse seraient en moyenne meilleurs que ceux produits par la Suisse elle-même. « Berne crée également des réglementations superflues, et toutes les réglementations européennes ne sont pas mauvaises. « Le facteur crucial réside dans les pratiques que l'on peut attendre des institutions politiques comparées. « La législation suisse comporte plusieurs garanties. Lors de la consultation, les cantons, les partis politiques et les associations peuvent s'exprimer dès le début. « Une analyse d'impact réglementaire vise à faire ressortir les effets. Ensuite, le Conseil national et le Conseil des États débattent de la proposition à plusieurs reprises. Enfin, un référendum peut être organisé. (…) « (Côté) UE, en pratique, une voie détournée est souvent privilégiée : le trilogue informel. La Commission, le Parlement et le Conseil négocient un texte commun à huis clos. « Le Parlement et le Conseil adoptent ensuite formellement le texte (…), généralement (…) à la majorité simple dès la première lecture. (…) « Ce qui affaiblit la responsabilité, et favorise les intérêts bien organisés. « À cela s'ajoutent les incitations de la Commission européenne. Ses options en matière de politique budgétaire indépendante étant très limitées, elle oriente principalement sa politique vers la réglementation. « Les nouvelles initiatives et les dossiers finalisés deviennent des indicateurs de performance. (…) « Le rapport Draghi recense environ 13 000 actes juridiques de l'UE entre 2019 et 2024 (six ans), et critique le manque de contrôle des coûts des modifications ultérieures. (…) « (En plus), la Suisse devrait adopter le droit de l'UE de manière plus directe et, dans certains cas, plus exhaustive que les États membres pris individuellement. « Ces derniers participent déjà à l'élaboration de la législation et peuvent négocier des exceptions et des concessions. « Il leur arrive d'appliquer les directives avec retard ou de manière incomplète. «  À l'inverse, la Commission peut engager de longues procédures d'infraction et saisir la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE). « Toutefois, même si la CJUE constate des violations, des sanctions ne sont généralement pas infligées. « La Suisse ne disposerait pas de cette marge de manœuvre. » (…) @autonomiesuisse @kompass_europa fuw.ch/bilaterale-iii-warum-…
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🔴 Jean-Luc Mélenchon prône l'abolition du droit de propriété privée et la réquisition des logements : "Le droit de propriété n'est plus supportable !" ✅ Pour @JLMelenchon, le droit de propriété privée est une injustice. Ainsi, il propose d'abolir le droit garanti par la loi d'utiliser, de profiter des revenus et de disposer d'un bien de manière absolue. Selon l'article 544 du Code civil français, le droit de propriété repose sur trois composantes principales : 1⃣ L'usus : Le droit d'utiliser la chose (habiter un logement, conduire un véhicule, ou choisir de ne pas l'utiliser). 2⃣ Le fructus : Le droit de percevoir les fruits ou revenus de la chose (loyers d'un bien immobilier, récoltes d'un terrain, intérêts). 3⃣ L'abusus : Le droit de disposer de la chose, c'est-à-dire de la vendre, de la donner, de la détruire ou de la modifier. 🫵 Le droit de propriété est reconnu comme un droit inviolable et sacré par la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 (articles 2 et 17), dont la valeur constitutionnelle a été réaffirmée par le Conseil constitutionnel. 🌎 JEAN-LUC MÉLENCHON AGENT MONDIALISTE ✅ Le tribun fait sienne la prophétie de @IdaAuken promulgué en 2016 pour le Forum économique mondial de Davos : "Vous ne posséderez rien et vous serez heureux", dans ce texte, Ida Auken décrivait une vision futuriste (projetée à l'horizon 2030) d'un modèle basé sur les services plutôt que sur la propriété matérielle. 🕵️ @TF1 - Pourquoi Président(e) 🗣️ @jon_delorraine - @NicolasQuiPaie - @SirAfuera - @PatrickMartin_1
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« Les personnes de gauche ont un niveau d’études supérieur à celui des personnes de droite » Le résultat des études supérieures :
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🔴🇺🇸 FLASH - Donald Trump déclare qu’en France, "la police n’est pas autorisée à faire son travail" et "que l’on importe des gens qui detestent la France".
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99 % des "lecteurs" ne lisant que les titres, ils passeront donc à côté de l'information essentielle, à savoir que les deux jeunes en question circulaient sans casque, en sens interdit et sans lumière.
🔴 INFO BFMTV Marseille: un commissaire de police percute accidentellement deux jeunes en scooter, les deux mineurs en "urgence relative" l.bfmtv.com/46zn
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Les deux mineurs circulaient sans casque, en sens interdit et sans lumière. Le véhicule de police guidait une colonne de CRS. bfmtv.com/marseille/info… kohenavocats.com/marseille-coll… policeetrealites.com/2026/10/24/mar…
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🇫🇷Un Sephora pillé à Lyon. Selon la gauche, révéler le profil des individus qui volent ou qui profitent du vol, c'est raciste.
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"Vous souvenez-vous quand « Les Théoriciens du Complot » vous ont dit que l'objectif était de rendre les rues si dangereuses que le public accepterait la loi martiale pendant que vous commenceriez à accepter votre nouveau Identifiant Numérique, Score de Crédit Social & Prison Numérique de la Ville du Quart d'Heure ?"
Paris Remember when ‘The Conspiracy Theorists’ told you the objective was to make the Streets so unsafe, the Public would acquiesce to Martial Law whilst you begin to accept your new Digital ID, Social Credit Score & 15Minute City Digital Prison?
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🚨🇫🇷 LA FRANCE SE FAIT DÉPOUILLER DE SON HAFNIUM STRATÉGIQUE À 3 heures du matin, dans la nuit du 21 au 22 octobre, une équipe parfaitement renseignée a forcé la clôture de l’unique usine française capable de produire et raffiner de l’hafnium, à Jarrie (Isère). Site classé Seveso seuil haut. En quelques minutes, malgré les blocs de béton et la présence d’un intérimaire de nuit, plusieurs centaines de kilos de cristaux de ce métal ultra-critique ont disparu. Préjudice estimé à plusieurs millions d’euros. Ce métal est indispensable à la fabrication des Rafale, des drones de combat, des systèmes de propulsion des sous-marins nucléaires et à de nombreuses applications spatiales et nucléaires (barres de contrôle). L’intérimaire a réussi à fuir jusqu’au poste de garde, mais les voleurs étaient déjà partis avant l’arrivée des gendarmes. C’est le sixième vol de ce type sur le site depuis 2019. En août dernier, un chef d’équipe de l’usine avait déjà été arrêté : 150 kg d’hafnium et 500 000 € en liquide retrouvés chez lui. En septembre, après les précédents casses à Jarrie et à Cergy, Macron avait demandé un plan de protection des infrastructures critiques de la base industrielle de défense. Aucun effet visible. Force Ouvrière exige désormais l’arrêt complet des installations hafnium et le retrait immédiat des salariés des postes de nuit et de week-end jusqu’à sécurisation totale du site. L’enquête est confiée à la section de recherches de la gendarmerie de Grenoble. La souveraineté industrielle française, une fois de plus, se joue en quelques minutes d’effraction.
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🇯🇵🇫🇷 Dear France: we know who is behind this. We know you don't hate us Japanese. We know exactly who is pretending to be French. They're trying to ruin Japan just like they ruined France.
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Enièmes braquages d'armureries par des criminels venus de France : qu'attendons-nous avant d'augmenter les effectifs des douaniers et des polices cantonales des cantons frontaliers ? blick.ch/fr/suisse/romande/p…
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Des images de vidéosurveillance montrent des cars entiers de CRS restant immobiles pendant que des rues de Marseille étaient saccagées et des boutiques pillées à 100 mètres de là. Benoît Payan a menacé de publier ces enregistrements si Laurent Nuñez ne se rendait pas fissa dans la cité phocéenne. Cela a suffi pour convaincre le ministre de l’Intérieur de rappliquer sur le Vieux-Port… l.lecanardenchaine.fr/c8
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🚨 ALERTE - À Bobigny, 7 PILLEURS mineurs ont été REMIS EN LIBERTÉ sans passer par la case tribunal. La raison ? Un DÉLAIE dépassé D’UNE HEURE entre la fin de la garde à vue et la présentation de suspects au tribunal. La GAV doit durer maximum 24h dans ces conditions.
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Petit rappel : ni la Pologne ni le Danemark ni, bien sûr, la Suisse ne sont dans la zone euro.
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