Albert van der Wijk retweeted
Ik lees het vol ongeloof. Dolf Jansen schrijft in Trouw over belastingplannen en noemt de samenwerking tussen SGP, BBB en JA21 een ‘bruin-rechtse gelegenheidscoalitie’. Bruin verwijst naar de bruinhemden van de SA, de knokploeg van Hitlers nazipartij. Die sloeg politieke tegenstanders in elkaar, viel Joden aan, vernielde winkels en hielp na Hitlers machtsovername tegenstanders op te pakken, te martelen en in vroege concentratiekampen op te sluiten. De SA hielp Hitler aan de macht en hielp vervolgens zijn dictatuur te vestigen.
Dat is de geschiedenis die Jansen met dat woord oproept. Als je partijen als bruine hulptroepen van de zittende macht neerzet, krijgt ook die macht een plaats in dat historische beeld. Zo lees ik daarin impliciet de suggestie van steun aan een nazistisch bewind. Wat heeft dat te maken met de belastingvoorstellen die hier worden besproken.
Ik begrijp niet hoe zo’n kwalificatie kennelijk normaal is geworden. En al helemaal niet hoe de redactie van Trouw, voortgekomen uit het verzet tegen de nazibezetting, dit als een terloopse politieke duiding laat passeren. Juist daar moeten ze weten wat dat woord betekent.
💣 Volgens de auteurs van dit artikel zijn isotopenmetingen niet consistent met de hypothese dat fossiele brandstoffen de dominante oorzaak zijn van stijging van atmosferisch CO2. De hele klimaatopwaming als gevolg van CO2 is mogelijk een *HOAX*!
Albert van der Wijk retweeted
Si vous pensez que je délire sur le projet communiste de l'Europe, lisez ce qui suit.
Je ne vais pas vous donner mon avis. Je vais vous donner le plan. Pièce par pièce. Avec les noms des textes et les dates. Tout est public. Personne ne le lit.
Un régime qui veut tout contrôler a besoin de quatre choses : contrôler ce que vous dites, ce que vous écrivez en privé, qui vous êtes, et ce que vous dépensez. Regardez ce que Bruxelles a construit sur chacun de ces quatre fronts.
Ce que vous dites : le DSA.
Le Digital Services Act oblige les grandes plateformes à retirer les contenus "illicites" et à "atténuer les risques systémiques", dont la désinformation. Qui décide de ce qu'est la désinformation ? Eux. Les signalements de "signaleurs de confiance", souvent des ONG, doivent être traités en priorité. Les amendes peuvent atteindre 6 % du chiffre d'affaires mondial. Un commissaire européen a expliqué en 2023 qu'on pourrait couper des réseaux sociaux pendant des émeutes. Le même a écrit à Elon Musk avant son interview avec Donald Trump pour le mettre en garde.
Premier réseau sanctionné de l'histoire du DSA ? X. Officiellement pour des questions de transparence et de coches bleues. Le seul grand réseau qui assume de ne pas modérer comme Bruxelles le voudrait. Hasard.
Et pour compléter, le "Bouclier européen de la démocratie" : un dispositif pour lutter contre la "manipulation de l'information". Traduction : l'Union finance et organise ceux qui décident de ce qui est vrai.
Ce que vous écrivez en privé : Chat Control.
Depuis 2022, la Commission pousse un règlement qui permettrait de scanner vos messages privés. WhatsApp, Signal, Telegram, vos mails. Y compris les messages chiffrés. Tout le monde. Sans soupçon. Au nom de la protection des enfants, parce que personne n'ose voter contre la protection des enfants.
Le Parlement a résisté. Les négociations ont échoué plusieurs fois. Ils reviennent à chaque présidence. Ils ne lâchent jamais. Et en parallèle, la Commission a publié une feuille de route pour obtenir un accès légal aux données chiffrées d'ici 2030.
Le secret de la correspondance, c'est l'une des plus vieilles libertés de l'histoire. Ils veulent la supprimer par lassitude.
Qui vous êtes : l'identité numérique.
Chaque État membre doit proposer un portefeuille d'identité numérique européen. Couplé à la vérification d'âge qu'ils poussent sur les réseaux sociaux, ça veut dire une chose : la fin de l'anonymat en ligne. Demain, pour parler sur internet, vous montrerez vos papiers.
Ce que vous dépensez : l'euro numérique et la guerre au cash.
L'euro numérique est une monnaie émise directement par la BCE. Les commerçants ne pourront pas le refuser. Il y aura un plafond sur ce que vous avez le droit de détenir. Ils jurent qu'il ne sera pas programmable. Mais une fois l'infrastructure en place, il suffit d'un décret pour changer les règles.
Et pendant qu'ils construisent la monnaie qu'ils contrôlent, ils étranglent celle qu'ils ne contrôlent pas. Plafond européen sur les paiements en liquide. Interdiction des comptes crypto anonymes. Chaque transaction doit être visible.
Maintenant, mettez les quatre pièces ensemble.
Ils savent ce que vous dites. Ils peuvent lire ce que vous écrivez. Ils savent qui vous êtes. Ils voient chaque euro que vous dépensez.
Aucun régime communiste du XXe siècle n'a jamais eu ce niveau de contrôle. La Stasi en rêvait. Elle avait besoin d'un informateur pour dix habitants. Eux auront besoin d'un serveur.
Et le génie du système, c'est que chaque brique, prise seule, a l'air raisonnable. Protéger les enfants. Lutter contre la désinformation. Combattre le blanchiment. Moderniser les paiements. Personne ne vote contre ça. Personne ne voit l'ensemble.
C'est exactement comme ça qu'on cuit une grenouille.
Si vous la jetez dans l'eau bouillante, elle saute. Si vous la mettez dans l'eau froide et que vous montez la température d'un degré à la fois, elle reste. Elle s'habitue. Elle trouve ça normal. Et quand elle comprend, ses muscles ne répondent plus.
Les Européens sont dans la casserole. L'eau est déjà chaude. Chaque nouveau règlement, c'est un degré de plus. Et la plupart ne sentent toujours rien.
Ce projet ne se réforme pas. On ne négocie pas avec une casserole. Il doit être démonté, texte par texte, avant que la grenouille soit cuite. Parce qu'une fois que l'infrastructure de contrôle existe, elle ne disparaît jamais. Elle change juste de mains.
Et vous ne choisirez pas les mains.
Partagez avant que ce genre de post devienne un "risque systémique".
Si vous ne posséderez rien, alors une question devient obligatoire.
Qui possédera tout ?
Personne ne la pose. Moi je la pose. Et la réponse est sous vos yeux depuis 30 ans.
Marx voulait centraliser les moyens de production entre les mains de l'État. Ça a échoué partout, dans le sang et la pénurie. Mais l'idée n'est jamais morte. Elle a juste appris à ne plus se présenter sous son nom.
Le communisme du XXe siècle confisquait les usines par la force. Celui du XXIe ne confisque rien. Il régule, il taxe, il subventionne, il oriente. Et à la fin, vous êtes toujours propriétaire sur le papier, mais vous ne décidez plus de rien.
C'est ça, le projet européen dans sa version finale. Et je vais vous le démontrer, moyen de production par moyen de production.
La terre. Votre agriculteur ne décide plus ce qu'il plante, comment il le plante, ni à quel prix il vend. Bruxelles décide via la PAC, les normes, les quotas, les accords de libre-échange signés au-dessus de sa tête. Il est propriétaire de sa ferme comme un locataire est propriétaire de ses meubles.
L'énergie. Le prix de votre électricité est fixé par un marché européen indexé sur le gaz, alors que la France produit l'une des électricités les moins chères du monde grâce au nucléaire. Qui décide ? Pas vous.
L'industrie. Quotas carbone, normes, taxonomie verte qui dit aux banques quelles entreprises ont le droit d'être financées. Interdiction votée des moteurs thermiques neufs en 2035. On ne nationalise plus l'usine. On lui dicte ce qu'elle a le droit de produire.
La monnaie. Une banque centrale non élue fixe le prix de l'argent pour tout le continent. Et maintenant, l'euro numérique : une monnaie programmable émise directement par cette même institution.
Votre épargne. Bruxelles a désormais un plan officiel pour "orienter" les milliers de milliards d'euros que les Européens ont sur leurs comptes vers les "priorités stratégiques" de l'Union. Votre argent, leurs priorités.
La dette. En 2020, l'Union a franchi la ligne qu'elle avait juré de ne jamais franchir : 750 milliards d'euros de dette commune. Un pouvoir budgétaire central, sans peuple européen pour le contrôler.
Terre, énergie, industrie, monnaie, épargne, dette. Tout. Remonte. Au même endroit.
Une technostructure que personne n'a élue, que personne ne peut renvoyer, et dont personne ne connaît le visage de ceux qui écrivent vraiment les textes.
Et qui a accès à cette technostructure ?
Pas vous. Pas votre maire. Pas votre député.
Ceux qui ont des bureaux à Bruxelles. Des dizaines de milliers de lobbyistes. Et des milliardaires qui ont compris bien avant tout le monde que c'est là que le pouvoir se déplaçait.
George Soros a sa propre structure de lobbying à Bruxelles via l'Open Society. Il a cofinancé la création du Conseil européen des relations étrangères, l'un des think tanks les plus influents du continent. En 2020, il plaidait publiquement pour que l'Union émette une dette perpétuelle commune. Quelques mois plus tard, l'Union lançait sa première grande dette commune. Il finance des milliers d'ONG qui viennent ensuite "représenter la société civile" dans les consultations de la Commission.
Bill Gates, lui, est devenu le premier contributeur de l'OMS, une organisation dont les recommandations ont dicté les politiques sanitaires de l'Europe entière pendant le Covid. Il est le plus grand propriétaire privé de terres agricoles aux États-Unis. Sa fondation finance des rubriques entières dans de grands médias européens. Un homme qui n'a jamais reçu une seule voix pèse plus lourd dans la santé mondiale que la plupart des gouvernements élus.
Ils n'ont pas besoin de contrôler. Ils financent, ils conseillent, ils pilotent les experts que la Commission consulte. Le système est conçu pour que ceux qui ont l'argent et l'accès écrivent les règles, et que ceux qui votent les subissent.
Et quand ce système est corrompu, on le voit.
Qatargate : des valises de billets saisies au cœur du Parlement européen.
Pfizergate : la présidente de la Commission négocie par SMS des contrats de vaccins portant sur des milliards de doses, refuse de rendre les messages publics, et se fait désavouer par la justice européenne pour ce refus.
Voilà la démonstration complète.
On vous a appris que le communisme, c'était l'État qui possède tout. La version moderne est plus intelligente : une technostructure qui contrôle tout, alimentée par une poignée de milliardaires qui financent l'idéologie, et un peuple qui garde des titres de propriété vides de tout pouvoir.
Vous ne posséderez rien. Eux, si.
La souveraineté, ce n'est pas un slogan. C'est la capacité d'un peuple à décider de ce qu'il produit, de ce qu'il mange, de ce qu'il paie et de ce qu'il transmet. Chaque compétence transférée à Bruxelles est un moyen de production qui vous échappe.
Partagez. Ce débat ne passera jamais au 20h.
Wat fijn dat we de EU hebben om elk economisch initiatief zo snel mogelijk de kop in te drukken.
telegraaf.nl/financieel/groe…
De prijs van basismateriaal met 70% gestegen? @BNR, dat is momenteel eerder een factor 4! Als het al verkrijgbaar is voor de Europese industrie.
Niet chips, maar printplaten zijn de bottleneck voor groei in veel Europese sectoren. bnr.nl/nieuws/tech-innovatie… #BNR
Albert van der Wijk retweeted
Ongelofelijk wat er gebeurt in Polen, komt dicht bij staatsgreep. Ook ongehoord dat dit geen hoofdnieuws is in de media.
Para quienes no hayan comprendido la gravedad de los hechos acaecidos desde ayer en Polonia o ni siquiera se han enterado porque los medios los han encubierto y solo han podido seguirse por las redes, el gobierno de Tusk ordenó ayer denegar permiso de aterrizaje al avión del jefe del estado, del presidente Karol Nawrocki. Los pilotos militares del avión presidencial desobedecieron a la torre de control y aterrizaron sin permiso.
En Bruselas todos callan hasta que salgan defendiendo a Tusk que al fin y al cabo es un títere de von der Leyen que jamás habría perpetrado este intento de golpe de Estado sin el permiso de su jefa.
Albert van der Wijk retweeted
Er wordt nu gedaan, onlangs door @jpaternotte @d66 , alsof er een discussie speelt om abortus te verbieden. Maar het gaat om opschuiven van de grens: mag je een levensvatbaar kind na de geboorte dood maken?
Albert van der Wijk retweeted
Rechter die pro-Palestijnse activist vrijliet na rellen blijkt Gaza-oproep te hebben ondertekend nieuwrechts.nl/113987-rechte…
Albert van der Wijk retweeted
This video is a viral sensation in France and across the EU, on YouTube, TikTok and X.
Because we’re all sick of the constant lies from our leaders and ridiculously blaming Russia for every single problem they have themselves caused.
It’s such a shame that we cannot make this number 1.
Albert van der Wijk retweeted
A Letter to America, From a Frenchman Who Loves You
Yesterday, the Prime Minister of Poland posted this: "Restoring the rule of law is our duty. After years of PiS-led lawlessness, this is a difficult process, sometimes painful, and it requires decisive action. There is no other way."
Read it slowly. "There is no other way." In today's Europe, that is the sentence a government says right before doing something it could not do through the normal rules.
I'm French. I'm the grandson of a farmer from Brittany. I taught myself to code at twelve, spent a year in Silicon Valley when I was young, and today I build a tech company between Paris and San Francisco. I'm writing to you because I watch what is happening to my continent, and I'm afraid you are about to take the same road.
Let me tell you what "rule of law" means in Europe now.
When Donald Tusk came to power in December 2023, one of his first moves was to take over Poland's public broadcaster. Rather than pass a media law the president would veto, his government used corporate law to replace its leadership, and the state news channel briefly went dark. When that was blocked, it put public TV into liquidation. When the Constitutional Tribunal ruled against the government, the government stopped recognizing its rulings. Tusk himself said openly that restoring the rule of law would sometimes require decisions that would not fully meet the criteria of legality.
And Brussels? For years, the European Commission froze billions in EU funds to Poland over "rule of law" concerns under the previous conservative government. Once Tusk was in, it unfroze the money and closed its proceedings.
That's the lesson. In Europe, the rule of law is no longer a principle. It is a label. When a conservative government reshapes the courts, it's an assault on democracy. When a pro-Brussels government ignores a court, it's "restoring the rule of law."
It isn't only Poland. In Romania in December 2024, the Constitutional Court annulled the first round of a presidential election after the wrong candidate came first. In France, a TV channel, C8, lost its broadcasting license in 2025, and this week a member of parliament declared that shutting down CNEWS, the most-watched news channel in the country, is "a priority." In Germany, domestic intelligence labeled the main opposition party extremist. In Brussels, the Digital Services Act gives unelected commissioners the power to fine platforms up to 6% of global revenue, and its first fine ever went to X, with more investigations into "disinformation" still open.
There are no gulags here. Let me be precise about that. But there is a reflex: an elite that knows better than the people, that decides what the people are allowed to read, and that corrects their vote when it comes out wrong.
Now let me tell you why you are the first power on earth.
It's not oil. It's not size. It's not luck. Europe has had all of those. You are number one because you built your entire system on a radical idea: the individual comes before the state. Your First Amendment doesn't say "speech shall be protected unless it's disinformation." It says Congress shall make no law. Your Constitution protects private property against the government that wrote it. And your culture lets people fail and try again.
In France, a founder who fails carries it for life. In America, a founder who fails is called experienced. In Europe, we passed a law to regulate artificial intelligence before we had an AI industry. You built the industry. That's not an accident. That's what happens when a society trusts its citizens more than its bureaucrats.
Your system is not perfect. Your politics are loud, ugly and polarized, and I see it. But it is fairer than ours, because it was designed by people who distrusted power, including the power of good intentions. That distrust is the most valuable thing you own.
So here is what worries me as I watch you vote on Tuesday.
From Paris, when I look at the Democratic side, I recognize the European reflex. I saw an administration lean on social media platforms to take down posts; Mark Zuckerberg later wrote to Congress that the government had repeatedly pressured Meta to censor content and that he regretted not pushing back. I saw a proposal to tax unrealized gains, meaning taxing wealth you haven't even sold. I hear calls to end the filibuster, add seats to the Supreme Court, and add new states to the Senate. Each one can be defended on its own. Together, they look like what Europe did: when you can't win under the rules, you change the referee. And a majority that rewrites the rules in its favor doesn't plan on being a minority again.
The twentieth century already ran the collectivist experiment, and it ran it to the end. Every time a state decided that individuals were a means to a collective goal, and that some category of people stood in the way of justice, it ended in camps and mass graves. Tens of millions dead. But it never started with camps. It started with good intentions, a moral elite, and a list of things that were too dangerous to say, too much to own, too misinformed to count.
I'm not telling you Democratic voters are Bolsheviks. Most of them are your neighbors and they want good things. I'm telling you the reflex is real, that I live under it every day, and that you are the last big country on earth built to resist it.
When Europeans want to build something, we look at you. When we leave, we go to you. If you become us, there is nowhere left to go.
Keep your First Amendment. Keep your property. Keep your right to fail. Vote on Tuesday.
From Paris, with love, and with fear.
🤖 Made with AI
Albert van der Wijk retweeted
Het zal wel weer worden afgedaan als 'een klap in het gezicht van alle long covid lijders', maar dit zijn toch echt de nuchtere cijfers die een bom leggen onder het heersende lc-narratief. Misschien kan minister Sophie Hermans even meekijken?
wyniasweek.nl/long-covid-is-…
Er sterven meer Nederlanders door klimaatbeleid dan door klimaatverandering ewmagazine.nl/politiek/2026/…
Albert van der Wijk retweeted
De term ‘vluchteling’ is misplaatst voor mensen op een rubberboot bij Cadzand.
Die gingen vrijwel 100% zeker van veilig Europees land, naar veilig Europees land.
Dit zijn illegale migranten.
telegraaf.nl/binnenland/nog-…
Albert van der Wijk retweeted
Je parle souvent de La Route de la servitude de Friedrich Hayek. Je vais être direct : pour moi, quiconque lit ce livre en étant sain d'esprit et n'en ressort pas libéral et profondément anti-étatiste est soit fou, soit stupide, soit corrompu. Soit les trois à la fois.
Voici pourquoi. Masterclass.
D'abord, l'homme.
Friedrich Hayek naît à Vienne en 1899, dans un empire qui se croit éternel. À 18 ans, il est sur le front italien. Quand il rentre, l'empire n'existe plus. Il voit l'Autriche sombrer dans l'hyperinflation, les économies d'une vie effacées en quelques mois.
Il devient l'élève de Ludwig von Mises, celui qui avait démontré qu'un planificateur sans prix libres navigue à l'aveugle. En 1931, il part enseigner à Londres et devient le grand rival intellectuel de Keynes. En 1938, il voit son pays natal avalé par Hitler sous les acclamations de la foule. Il prend la nationalité britannique.
C'est là, en pleine guerre, entre 1940 et 1943, qu'il écrit son livre. Pas contre les nazis : tout le monde l'était déjà. Contre quelque chose de bien plus dérangeant. Il voit les élites anglaises, les meilleurs esprits, les gens les mieux intentionnés, reprendre exactement les idées qui avaient mené l'Allemagne au désastre. Planification, direction de l'économie, organisation « scientifique » de la société.
Il dédie le livre « aux socialistes de tous les partis ». Tout est dit.
Trois éditeurs américains le refusent. Il sort en 1944, s'épuise en quelques semaines, puis le Reader's Digest le condense pour des millions de lecteurs. Keynes lui-même, son grand adversaire, lui écrit qu'il en approuve moralement et philosophiquement presque chaque ligne. Trente ans plus tard, Hayek reçoit le prix Nobel. Thatcher relit le livre en 1974 et change la trajectoire de l'Angleterre.
Le titre, d'ailleurs, est un hommage à un Français : Tocqueville, qui avait vu venir le despotisme doux.
Maintenant, ce que dit le livre. En clair.
Première idée : personne ne sait assez pour planifier.
La connaissance qui fait tourner une économie n'est dans aucun bureau. Elle est éparpillée dans des millions de têtes : l'agriculteur qui sait quand sa terre est prête, le commerçant qui sent son quartier changer, l'artisan qui connaît son fournisseur. Le prix libre est le seul système capable de rassembler tout ça en un signal. Remplacez les prix par un plan, et vous remplacez le savoir de millions de gens par l'ignorance de quelques-uns.
Deuxième idée : contrôler l'économie, c'est contrôler la vie.
On croit que l'économie est un domaine à part, matériel, secondaire. Faux. Celui qui contrôle les moyens contrôle les fins. S'il décide de ce que vous pouvez produire, acheter, chauffer, cultiver, il décide de la façon dont vous vivez. Il n'y a pas de liberté politique sans liberté économique.
Troisième idée : une démocratie ne peut pas se mettre d'accord sur un plan.
Tout le monde veut « un plan ». Personne ne veut le même. Le Parlement débat, tergiverse, se divise. L'impatience monte, et on finit par dire : laissons faire les experts. On délègue à des agences, des commissions, des autorités « indépendantes ». La démocratie ne meurt pas d'un coup d'État. Elle se dessaisit elle-même, par lassitude.
Quatrième idée : l'État de droit contre l'arbitraire.
Dans un pays libre, l'État fixe des règles générales, connues à l'avance, les mêmes pour tous, comme le code de la route. Vous savez à quoi vous attendre et vous construisez votre vie autour. Dans un pays planifié, l'État décide au cas par cas : qui a droit à quoi, quel secteur survit, quelle région est sacrifiée. Ce n'est plus la loi qui gouverne, c'est la volonté de quelqu'un.
Cinquième idée, la plus terrible : pourquoi les pires arrivent au sommet.
C'est le chapitre que tout le monde devrait lire. Quand le plan échoue, et il échoue toujours, il faut contraindre. Il faut des gens prêts à faire ce que les gens honnêtes refusent de faire. Le système ne promeut pas les meilleurs, il sélectionne ceux qui n'ont pas de scrupules. Et pour souder une majorité autour du plan, rien ne marche mieux qu'un ennemi commun : le riche, l'étranger, le récalcitrant.
Sixième idée : la fin de la vérité.
Un plan a besoin que tout le monde y croie. Alors l'information devient un instrument. Ce qui sert le plan est vrai, ce qui le gêne devient de la « désinformation ». La propagande n'est pas un accident du dirigisme. C'est une nécessité.
Et la leçon centrale, celle qui glace le sang : ceux qui ouvrent la route ne sont pas des monstres. Ce sont des gens sincères, cultivés, bien intentionnés. Ils veulent la justice, la sécurité, le progrès. Ils ne voient pas où mène le chemin. Les monstres arrivent après, quand le terrain est prêt.
Ce livre est une bouteille à la mer. Hayek nous a laissé le mode d'emploi pour reconnaître la pente avant qu'elle devienne un précipice.
Et que fait l'Europe ? Elle rejoue le livre, chapitre par chapitre.
Les règles générales remplacées par des milliers de normes au cas par cas. Des décisions qui pèsent sur nos vies prises par une Commission que personne n'a élue et que personne ne peut renvoyer. Des plans à vingt-cinq ans pour l'énergie, l'agriculture, l'industrie, l'automobile, comme si quelqu'un à Bruxelles savait mieux que 450 millions d'Européens ce qu'il faudra produire en 2050. Et quand ça échoue, on ne remet jamais le plan en cause. On ajoute une couche : une taxe, une interdiction, un régulateur.
Le plus cruel, c'est l'ironie. En 1939, Hayek défendait l'idée d'une fédération européenne. Mais une fédération où ni le centre ni les États ne pourraient diriger l'économie. Une union pour libérer les échanges, pas pour piloter les vies. Nos européistes ont gardé le mot « fédération » et jeté tout le reste. Ils ont construit exactement ce contre quoi il nous mettait en garde.
Ils avaient le livre à portée de main. Ils refont les mêmes erreurs, avec les mêmes bonnes intentions et le même mépris pour ceux qui doutent.
Je ne crois pas que l'histoire se répète à l'identique. Je crois qu'elle rime. Au XXe siècle, la route de la servitude a mené au pire : des tyrans fous, des peuples broyés, des dizaines de millions de morts. Ceux qui avaient ouvert la route n'avaient jamais voulu ça.
J'espère que, pour une fois dans l'histoire, nous saurons nous arrêter avant. Que nous n'attendrons pas le tyran pour comprendre où menait le chemin.
Hayek nous a tout dit il y a quatre-vingts ans. La seule question est de savoir si nous saurons le lire à temps.
Lisez La Route de la servitude. Puis offrez-le à quelqu'un que vous aimez.
Christine Lagarde publie son autobiographie le 4 février 2027. Titre : « Lady First ».
Pile au moment où elle s'apprête à quitter la BCE avant la fin de son mandat.
Officiellement, c'est pour laisser Macron choisir son successeur. Et la rumeur l'envoie à la tête de Davos.
Un livre-portrait, une sortie anticipée, une présidentielle trois mois plus tard. Vous croyez aux coïncidences ?
On va essayer de vous la vendre. Pour comprendre ce qu'on va vous vendre, il faut d'abord comprendre ce qu'est le mondialisme.
Le mot est tellement utilisé qu'il ne veut plus rien dire. Reprenons.
Le mondialisme, ce n'est pas le commerce international. Des pays libres qui échangent des biens, c'est le marché. Le mondialisme, c'est l'inverse : l'idée que les grandes décisions (monnaie, énergie, frontières, normes, dépenses) doivent remonter toujours plus haut, vers des instances que personne n'a élues et que personne ne peut révoquer.
Ce projet a un nom. C'est un projet de planification centrale. C'est un projet communiste.
Pas le communisme du drapeau rouge et du kolkhoze. C'est le communisme des comités, des normes, des « trajectoires », des objectifs fixés d'en haut pour 450 millions de personnes.
Mises l'a démontré dès 1920 : sans prix libres, un planificateur ne peut pas calculer. Aussi intelligent soit-il, il navigue à l'aveugle.
Hayek a enfoncé le clou en 1945. Le savoir qui fait tourner une économie est dispersé dans des millions de têtes : entrepreneurs, agriculteurs, artisans, ingénieurs. Aucun bureau ne peut le centraliser. Ceux qui prétendent le faire ne planifient pas l'économie, ils la détruisent.
Dans La Route de la servitude, il décrit la suite. Quand le plan échoue, on ne remet jamais le plan en cause. On accuse le peuple, on serre la vis, on retire des libertés. C'est mécanique : plus le centre est loin, plus il doit contraindre.
Le Gosplan avait ses plans quinquennaux. Nous avons des « Green Deal », des « Pactes » et des « Agendas 2030 ». C'est la même logique, avec un meilleur marketing.
Ce projet n'est pas un fantasme, il est écrit noir sur blanc. Jacques Attali, l'ancien conseiller de Mitterrand, plaide ouvertement pour un gouvernement mondial.
Lisez « Demain, qui gouvernera le monde ? ». Il ne s'en cache pas. C'est la matrice intellectuelle de toute une génération de dirigeants français.
Attal. Philippe. Glucksmann. Lagarde.
Les étiquettes changent, la direction reste la même : toujours plus de pouvoir loin de vous, toujours moins de pouvoir chez vous.
Lagarde en est l'incarnation parfaite : Bercy, le FMI, la BCE, et peut-être Davos.
Jamais élue au suffrage universel à une fonction exécutive, toujours aux commandes. Le récit est déjà prêt : la femme des premières fois, la compétente, la rassurante, celle « au-dessus des partis ». La candidate idéale d'un système qui n'a plus de candidat.
Ne vous faites pas avoir.
Place au Brivadamus.
Si l'extrême centre rafle encore 2027, ce seront les dernières vraies élections de ce pays.
On ne supprimera pas le vote, mais il ne décidera plus de rien, parce que tout ce qui compte aura été transféré plus haut. Vous voterez encore, comme on vote dans ces pays où le résultat ne change rien.
Ce sera 1984 avec un label RSE. Et l'Europe, la vraie, celle des nations, des peuples et des cultures, ne s'en relèvera pas.
2027 n'est pas une élection comme les autres.
C'est la dernière sortie avant l'autoroute.
Brivadamus a parlé.
🎯 spijker op z'n kop door @TadekSolarz . Meer over de enorme voordelen en lage kosten van Kernenergie weten? Bezoek ons op e-lise.nl
Een ochtendcolumn
Ik volg de discussie over kernenergie met enige verwondering. Een centrale bouwen duurt jaren. “Ik vrees dat we die tijd niet meer hebben”, zegt klimaatwetenschapper Wim Thiery. Hoe lang horen we dat inmiddels?
In 1980 schreven Amory Lovins en zijn medeauteurs al dat kernenergie te langzaam was om de olieafhankelijkheid op te lossen. In 1989 wilde Malcolm Bruce in het Britse parlement liever maatregelen die onmiddellijk hielpen tegen het broeikaseffect. In 2001 vond Lovins kerncentrales opnieuw te langzaam om de energiecrisis op te lossen.
In 2005 zei Martin Forwood dat nieuwe centrales pas rond 2020 stroom zouden leveren. Veel te laat. In 2006 verklaarden de hoogleraren Keith Barnham en Ian Lowe dat kernenergie te langzaam en te duur was. In september 2008 stelde Diederik Samsom dat een nieuwe kerncentrale niet voor 2020 klaar kon zijn. Nederland kon daarom beter inzetten op energiebesparing en duurzame energie. Greenpeace-directeur John Sauven wees datzelfde jaar op het belang van 2025, daar konden we niet op wachten.
Ook bij te duur lijkt de tijd telkens stil te staan. De vier reactoren van Bugey kostten destijds samen nog geen 900 miljoen euro aan bouwkosten, omgerekend uit francs. Ze leveren inmiddels al bijna vijftig jaar stroom. De vier van Tricastin kostten omgerekend ongeveer 1,3 miljard en produceren al ruim 45 jaar. De zes van Gravelines kostten samen ongeveer 2,35 miljard en leveren al meer dan veertig jaar elektriciteit.
Dat zijn oorspronkelijke bouwbedragen, geen complete exploitatierekeningen. Maar tegenover die investering staan dus tientallen jaren verkoop. Uit de opbrengsten worden de bedrijfsvoering, rente en aflossing betaald. De bouw betaal je een keer. Daarna verkoop je tientallen jaren stroom, waarbij de opbrengst met het prijspeil meegroeit, terwijl de oorspronkelijke investering gelijk blijft. Een simpele rekensom.
Iedereen met een oude hypotheek kent het effect. Wat ooit een enorm bedrag was, ziet er na tientallen jaren prijs- en inkomensstijgingen anders uit. Bij gemiddeld twee procent inflatie vertegenwoordigt een vast bedrag van tien miljard euro over vijftig jaar nog 3,7 miljard in de koopkracht van vandaag. Ook vaste rentebetalingen worden in koopkracht kleiner. Ondertussen blijft de centrale een product leveren waarvoor wordt betaald.
Daar kwam de vermeden uitstoot bij. Alleen Fessenheim produceerde in 43 jaar 448 miljard kilowattuur. Als die stroom anders met gas was opgewekt, zou daarbij ongeveer 179 miljoen ton CO₂ zijn vrijgekomen.
Inmiddels investeren we extra miljarden om CO₂ af te vangen en onder de Noordzee op te slaan.
Bij te langzaam stopt het denken al voordat de eerste stroom wordt geleverd. Bij te duur blijft de blik hangen op de initiële bouwkosten. De tientallen jaren productie daarna verdwijnen uit beeld.
Terwijl de discussie zich herhaalde, verkochten de gerealiseerde centrales jaar in jaar uit stroom. De conclusie zou ook kunnen zijn dat we al heel lang naar de verkeerde mensen luisteren.
Netto nul-klimaatfanatici op de ministeries ondermijnen de economie en het vertrouwen van de burger wyniasweek.nl/netto-nul-klim…
Albert van der Wijk retweeted
Arjen Lubach nuanceerde de pfas-hysterie in de media. Wie er meer over wil weten, in mijn boek ga ik er uitgebreid op in.
Albert van der Wijk retweeted
Zwarte Piet is niet kapot te krijgen. Elk jaar groeit zijn populariteit. Drie-kwart van de bevolking zegt het.
De terugkeer van Zwarte Piet is onvermijdelijk! Maar denk erom…..
Kanteling in pietendebat: steeds meer mensen willen volledig zwarte Piet hartvannederland.nl/het-best…
























