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this is the worst image maybe ever,
nitter.cf/BigRockInsights/status…
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Chinois se connecte à un VPN pour expliquer aux Occidentaux sur Twitter qu'il ne vit pas sous une dictature
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Avec vos conneries encore quelques tours d’internet et le monde entier sera convaincu qu’à peine 10% des Français parlaient déjà français en 1950 en étant incapable de vous dire ce qu’ils étaient censés parler à la place
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Government spending in France is a greater percentage of GDP than it was in the Soviet Union. There is no neoliberalism in France. There is no austerity. If that’s your explanation of the riots then you know nothing, understand nothing.
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Beaucoup de droitards partagent l'illusion de nombreux gauchistes consistant à penser que bordel = Révolution. Frères dans l'ignorance.
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« L’insurrection est le droit exclusif du peuple et du citoyen. Tout étranger, tout homme revêtu de fonctions publiques, s’il la propose, est hors la loi, et doit être tué sur l’heure, comme usurpateur de la souveraineté. »
Louis Antoine de Saint-Just
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Albanians are indieuropean (Illyrian). Very hard type of people. Many Christian orthodoxes. Deep Sufi gnostic Islam.
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I can’t speak for Anglo-Saxons (i trust Nick Land to do it), but we are ready to reinstall the order in France or Germany. We are the Rome. We are the Byzantium. Russians are coming.
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Il y a un énorme malentendu sur la tradition révolutionnaire française, qu'on évoque dès qu'il y a aujourd'hui une voiture brûlée ou des boutiques Nike dévalisées comme si c'était une continuité historique. Les insurrections parisiennes au XIXe siècle n'étaient pas des moments de pillage débridé !
Les révolutionnaires de 1830 et 1848, notamment, n'aimaient pas les pilleurs et s'organisaient spontanément pour les mettre hors d'état de nuire. En 1830, Louis Blanc rapporte que "les propriétés, au mois de juillet, ne coururent (...) pas le moindre risque", décrit des surveillances spontanées autour des objets de valeur, et rapporte même que des voleurs, pris sur le fait, furent fusillés par les insurgés ; "le peuple se surveilla donc parfaitement lui-même".
En février 1848 pendant la prise du Palais-Royal par la foule, Marie d'Agoult raconte que "des postes d'hommes du peuple (...) exerçaient une police rigoureuse à la sortie du palais, afin de prévenir ou de châtier toute tentative de vol". Des drapeaux portaient l'inscription anti-pillage "Respect aux propriétés ; mort aux voleurs".
Il y eut bien sûr beaucoup de morts dans les affrontements entre l'armée et les insurgés, et des dégâts lors de la prise de bâtiments très symboliques comme les Tuileries (et encore, plus mesurés qu'on ne le pense, là aussi parce que les émeutiers s'organisèrent pour pouvoir par exemple rendre intactes à la Reine ses laines et ses soies à broder !). Mais le pillage pour le pillage, les destructions aléatoires, ne faisaient certainement pas partie de leur environnement.
Louis Blanc, Histoire de dix ans, tome I, chapitre V (1842)
Marie d'Agoult, Histoire de la Révolution de 1848, tome II, chapitre XXII.







































