Ne regrette jamais d'avoir été une bonne personne, même envers ceux qui ne le méritaient pas.
Ta bonté parle de qui tu es. Leur comportement parle de qui ils sont.
Ne laisse jamais la noirceur des autres éteindre ce qu'il y a de bon en toi.
Bonne journée X'ers
La vie, c’est aussi une question de ce que tu portes en toi.
Si tu vis dans la peur, tu verras des menaces partout.
Si tu cherches le conflit, tu trouveras toujours un adversaire.
Si tu traînes ta culpabilité, tu finiras par te condamner toi-même.
Si tu nourris la rancœur, tu trouveras toujours une raison d’en vouloir aux autres.
Mais si tu cultives la joie, tu trouveras des raisons de sourire.
Si tu pratiques la gratitude, tu réaliseras la richesse de ce que tu as déjà.
Tu ne contrôles pas tout ce que la vie t’envoie. Mais tu contrôles ce que tu nourris en toi. Et ça change toute ta façon de vivre.
Bonne journée X'ers
Imagine faire circuler une fausse citation qui nuit à la réputation de quelqu'un, puis te contenter de dire que c'est une erreur regrettable qui va probablement se répéter.
Moi, dans mon milieu de travail, une erreur de cette gravité aurait des conséquences. Mon employeur aurait exigé des excuses et pris les mesures nécessaires pour éviter que ça se reproduise.
À Radio-Canada, on présente des excuses… tout en laissant déjà la porte ouverte à une prochaine bourde. Quand tu es payé avec l'argent des contribuables, la responsabilité devrait être à la hauteur du mandat, non seulement des excuses et on passe à autre chose.
Une vie sans problème n’existe pas, c’est juste que certaines personnes ont fait du silence leur force
Bonne journée X'ers
Overall, $1,38 milliards de nos impôts servent à nous faire empissèter
Cette citation de Jacinthe Ève Arel, est inventée de toutes pièces.
La fausse publication a été citée par @Alec_Castonguay à la radio et à la télévision de @RadioCanadaInfo, sur les ondes du @fm93quebec ainsi que sur le site web du journal 24 heures.
Pour une fois que les Décrypteux sont utiles!
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On ne recrute pas un ex-PDG de Desjardins pour le laisser sur la banquette arrière.
Va t-il tasser Champagne? 🤔
Guy Cormier sera le candidat des libéraux de Mark Carney dans Laurier–Sainte-Marie.
Permettez-moi de vous dire ce que ça signifie politiquement : s’il est élu, je vous prédis qu’il sera ministre.
Et ça, certains ministres québécois du gouvernement Carney devraient s’en préoccuper. L’arrivée d’un joueur de ce calibre, ça peut faire bouger bien des chaises autour de la table du Conseil des ministres.
Les élections partielles pourraient être déclenchées dès demain. Une fois les résultats connus, un remaniement ministériel pourrait suivre.
À la place de certains ministres québécois à Ottawa, je commencerais à me poser des questions.
L’UE est le 2e partenaire si on additionne biens + services, mais les États-Unis restent de loin le #1 (~70 % de nos exportations de marchandises)
On a la plus longue frontière terrestre au monde avec le plus grand marché de la planète et des ressources naturelles abondantes. Beaucoup de pays paieraient cher pour avoir cette position
Au lieu de présenter notre voisin comme une source d’ incertitude , on pourrait s’en servir comme un atout (levier) pour vendre plus de nos ressources et réduire notre dépendance aux déficits
Et si le vrai débat dépassait les partis politiques?
Mark Carney vient du monde de la haute finance internationale. Il a évolué dans des réseaux où se côtoient les grandes institutions économiques et politiques mondiales.
La stratégie Cloward-Piven, élaborée aux États-Unis en 1966, proposait de provoquer une crise du système d'aide sociale pour forcer une transformation majeure du rôle de l'État.
Je ne dis pas que Carney applique cette stratégie. Mais quand on regarde ce qui se passe, je pense qu'on peut au moins se poser des questions.
Regardez simplement le dossier européen. Cette semaine, on apprend que plusieurs pays s'opposent à l'idée de faire du Canada un membre associé de l'UE. Deux jours plus tard, à Montréal, Carney parle d'en faire une réalité d'ici 2027.
Qui peut suivre tout ça?
Qui comprend réellement ce qui se négocie, ce qui est accepté et ce qui ne l'est pas?
L'État prend de plus en plus de place, les décisions deviennent de plus en plus complexes et le citoyen ordinaire a souvent l'impression d'être le dernier informé.
Et après, on s'étonne que les gens ne sachent plus trop quoi penser de ce qui se passe dans leur propre pays.
Les gens heureux n’ont pas besoin de rabaisser les autres pour se sentir plus grands.
La méchanceté gratuite, la jalousie et le besoin de dénigrer, ça en dit souvent bien plus sur celui qui les exprime que sur celui qui les subit.
Quand tu es bien dans ta peau, tu construis ta vie. Tu ne perds pas ton temps à démolir celle des autres.
Bonne journée X'ers
Il viendra un temps ou les gens n'auront d'autres choix que de sortir pour s'exprimer ou se recoquiller et souffrir
BRUXELLES ET CARNEY VEULENT RAPPROCHER NOS PARLEMENTS ET NOS TRIBUNAUX : JUSQU'OÙ IRA CETTE ALLIANCE ?
Dans les derniers jours, toute l’attention était sur la chicane entre Paul St-Pierre Plamondon et Mark Carney.
Ottawa refusait de donner la parole au premier ministre du Québec au sommet Canada–Union européenne à Montréal.
Pendant ce temps, il se passait quelque chose de plus grave.
Jeudi, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a parlé au Club Mont-Royal.
Elle l'a fait devant son auditoire, en anglais seulement, j'aurais bien aimé voir PSPP entendre ça.
Surtout que Ursula von der Leyen parle couramment français.
Elle a remis sur la table l’idée de faire du Canada un « membre associé » de l’Union européenne.
Pas un membre à part entière. Un membre associé. Ce statut qui n’existe même pas dans les traités européens pour l’instant.
Carney a repris l’idée. Il parle d’une alliance pour l’avenir.
Mais qu’est-ce qu’on nous propose vraiment ?
Von der Leyen ne parle pas juste de commerce.
Elle veut rapprocher le Canada et l’Europe sur l’intelligence artificielle, le climat, l’énergie, la sécurité et d’autres politiques.
Déjà là c'est inquiétant, imaginez les politiques climatiques européennes ici.
Mais elle va plus loin.
Elle parle d’harmonisation de la gouvernance. (Dans l'extrait à 1 minute 3 secondes)
De plus, elle parle du travail partagé entre la Commission européenne et Ottawa.
Plus alarmant encore, d’une coopération renforcée entre les parlements et entre les tribunaux.
Oui, les parlements et les tribunaux.
Là, on commence à se demander jusqu’où ça peut aller.
À partir de quel moment la coopération devient un partage de notre pouvoir de décider ?
Nos médias n’en jasent pas, pas de danger, il ne font jamais la job.
Pourtant, ce n’est pas un détail.
On n’est plus seulement dans le commerce. On parle d’institutions et de gouvernance.
Elle dit : « Nous assistons, en temps réel, à une attaque contre notre souveraineté. » Elle fait référence aux pressions américaines, surtout avec Trump.
Puis, quelques instants plus tard, elle propose une « étroite harmonisation de notre gouvernance ».
Vous voyez le non-sens du discours ?
D’un côté, on dénonce les pressions qui menacent la souveraineté. De l’autre, on veut rapprocher les mécanismes par lesquels on exerce justement cette souveraineté.
Collaborer, ce n’est pas automatiquement abandonner son indépendance.
Mais parler de coopération entre parlements, entre tribunaux et d’harmonisation de la gouvernance, c’est plus qu’une poignée de main commerciale.
Ça sent le mondialisme à plein nez.
Qui décidera des politiques communes ?
Quels engagements le Canada devra-t-il prendre ?
Quelles décisions resteront entre nos mains ?
Et qu’est-ce que ça veut dire concrètement, une coopération entre tribunaux canadiens et européens ?
L’idée ne fait pas l’unanimité en Europe et ici personne n'a voté pour ça.
Des réserves ont été soulevées, notamment en Allemagne, parce que « membre associé » ne correspond à aucun statut prévu.
Le projet de déclaration a donc pris une formulation plus floue dans le genre « un rapprochement toujours plus étroit ».
Ce n’est pas une adhésion déjà décidée. C’est une proposition dont les contours restent à définir.
Pendant ce temps, Poilievre accuse Carney de détourner l’attention pendant que les Canadiens peinent à payer l’épicerie et le logement.
La question des priorités se pose.
Et pour le Québec ?
Si le Canada harmonise certaines politiques avec l’Europe, comment seront respectées les compétences du Québec en énergie, en environnement et dans les autres domaines ?
Qui sera consulté ? Qui aura le dernier mot ?
Et PSPP dans tout ça ?
Il aurait aimé avoir son mot à dire au sommet.
Mais, pendant qu’on parlait de sa participation, Ottawa et Bruxelles discutaient d’un rapprochement qui pourrait avoir des conséquences plus larges pour le Canada et le Québec.
Ironiquement, pendant que PSPP réclame plus de souveraineté pour le Québec, von der Leyen présente une souveraineté qui passe par plus d’intégration.
Au souper du jeudi soir, il y avait six anciens premiers ministres du Québec, dont Lucien Bouchard et Pierre Marc Johnson. Christine Fréchette, Jean Charest, Philippe Couillard, Daniel Johnson et Charles Milliard aussi.
Du monde important, mais c’est le contenu des discussions qui compte.
Le vrai enjeu, ce n’est pas seulement pourquoi PSPP n’a pas eu son micro. C’est ce que Carney et Von der Layen envisagent pour l’avenir du Canada.
Une alliance commerciale renforcée ?
Ça se discute. Une coopération stratégique face aux États-Unis ?
Ça aussi.
Mais une harmonisation de la gouvernance, des politiques et une coopération plus poussée jusque dans les parlements et les tribunaux ?
Là, les Canadiens et les Québécois sont en droit de savoir jusqu’où on veut aller.
Ils ont donné les clés du Canada à Carney, just watch him !!
Parce qu’on ne peut pas parler de défendre la souveraineté et chercher à s'attacher avec un vieux continent qui va pas bien du tout.
Il y a des chansons qu'on écoute… et d'autres qui nous transportent.
« Cortez the Killer », de Neil Young, est de celles-là.
Quand Grace Potter, Joe Satriani et cette bande de musiciens décident de s'attaquer à ce classique, ça donne quelque chose de puissant, de brut et de profondément musical.
Pas besoin d'artifices. Juste du talent, des instruments et de l'émotion.
Montez le volume. Ça, c'est du rock comme on l'aime
youtube.com/watch?v=paeNnR33…





















