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Les macronistes vont hurler Ă lâingĂ©rence.
Le vice-président américain @JDVance plus concerné par Limoges que macron.
Tout est dit.
Un mail de JD Vance mais "pas d'appel" d'Emmanuel Macron: le maire de Limoges "trÚs surpris" de ne pas avoir pu échanger avec le président français aprÚs l'incendie de l'hÎtel de ville
l.bfmtv.com/e49h
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Le 11 novembre, on ne cĂ©lĂšbre pas la guerre. On se tait une minute devant des noms de gosses de 20 ans qui sont allĂ©s crever dans la boue pour que dâautres puissent, un siĂšcle plus tard, chouiner en salle des profs.
Pourtant, SNES-FSU, SUD Ăducation, FO, CGT Ăducâaction et compagnie sont en train de dĂ©poser des prĂ©avis de grĂšve et dâappeler au boycott pour empĂȘcher les cĂ©rĂ©monies dâhommage aux « Morts pour la France » que le ministĂšre veut organiser dans les Ă©coles Ă partir du CM1.
Circulaire du 2 juillet 2026 : lecture de noms, minute de silence, Marseillaise, Ă©ventuellement une gerbe. Câest ça, « lâembrigadement de la jeunesse » et la « militarisation de lâĂ©cole » qui justifient la grĂšve.
Ils nâont pas de problĂšme pour politiser les cours, faire des ateliers sur le genre, la Palestine ou le climat. Mais se lever pour les morts de 14-18, de 39-45, des OPEX, ça devient soudainement une « glorification de la guerre » et un « fourre-tout mĂ©moriel nationaliste ».
Ces mĂȘmes syndicats qui passent leur temps Ă rĂ©clamer « des moyens pour lâĂ©cole » refusent que des gamins de 9-10 ans entendent une fois par an que des hommes sont morts pour quâil y ait encore une France. Ils appellent ça « libertĂ© pĂ©dagogique ». On appelle ça de lâindĂ©cence.
Les poilus, les rĂ©sistants, les soldats des OPEX nâont pas demandĂ© Ă ĂȘtre « embrigadĂ©s » dans vos motions. Ils sont morts, pour la France. Et le fait que certains enseignants et syndicats trouvent plus urgent de saboter lâhommage que de le prĂ©parer dit tout sur lâĂ©tat de lâĂducation nationale et sur ceux qui prĂ©tendent y « dĂ©fendre les valeurs de la RĂ©publique ».
On ne touche pas au 11 novembre.
On ne boycotte pas les morts pour la France.
Vous ĂȘtes Ă vomir.
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Tout ce qui nous entoure influence notre esprit et façonne notre perception du monde.
Et je crois qu'on sous-estime énormément l'importance de l'architecture dans nos vies.
Regardez ce que nos ancĂȘtres Ă©taient capables de construire.
Des bùtiments magnifiques, des façades travaillées jusque dans les moindres détails, des sculptures, des ornements, des monuments qui, plusieurs siÚcles plus tard, continuent de nous émerveiller.
Et regardez ce qu'on construit aujourd'hui.
Des blocs de béton, des immeubles sans caractÚre, sans ùme, des façades toutes identiques. On a remplacé la beauté par la rentabilité, le savoir-faire par la facilité et l'élégance par le strict minimum.
Mais ce n'est pas simplement une question d'esthétique.
Vivre entouré de belles choses, c'est aussi nourrir son esprit, développer sa sensibilité, son imagination, son goût du détail et son sens de l'harmonie.
Notre environnement a une influence considérable sur notre maniÚre de voir le monde, et on aurait tort de croire que la disparition progressive du beau est sans conséquence.
Il suffit de regarder les grandes civilisations de l'histoire.
Qu'ont-elles laissĂ© derriĂšre elles ? Des temples, des cathĂ©drales, des palais, des monuments extraordinaires. Des Ćuvres qui traversent les siĂšcles et qui tĂ©moignent encore aujourd'hui de leur grandeur.
Parce que la grandeur d'une civilisation ne se mesure pas uniquement à sa puissance économique, militaire ou technologique.
Elle se mesure aussi à sa capacité à créer de la beauté et à la transmettre.
Il faut impĂ©rativement remettre le beau au cĆur de notre sociĂ©tĂ©, de nos villes et de notre architecture.
Il n'y a pas de grande civilisation sans beauté.
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J'apprends que des associations saisissent le Conseil dâĂtat contre les cases genrĂ©es "Monsieur" ou "Madame".
Rappelez-vous de cette sĂ©quence d'arrĂȘt sur image en 2018 oĂč un homme barbu offusquĂ© affirme trĂšs sĂ©rieusement : "Je ne suis pas un homme, je ne sais pas ce qui vous fait dire que je suis un homme, mais je ne suis pas un homme."
Et aprÚs, on se demande pourquoi le monde entier se fout de la gueule de l'Occident avec ce genre de conneries de non genré!
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La Suisse suspend son financement Ă MĂ©decins Sans FrontiĂšres aprĂšs que lâorganisation a omis de signaler que son personnel a exploitĂ© des femmes et des filles rĂ©fugiĂ©es Ă des fins sexuelles â en Ă©change dâaide, dâemplois et dâargent.
swissinfo.ch/eng/internationâŠ
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đŽđ«”đ» On lui parle de faire payer les casseurs, une mesure soutenue par plus de 87% des Français, elle rĂ©pond « grave atteinte au droit de manifester »âŠ
On lui parle de faire payer les casseurs, elle répond « Les Noirs et les Arabes »..
On lui parle dâune taxe Ă©meutes qui est injuste socialement, elle rĂ©pond cadeaux faits aux riches..
Vous voyez maintenant pourquoi il ne faut surtout pas interdire LFI ?
Plus on leur donne la parole, plus les Français se rendent compte de qui sont rĂ©ellement ces fous furieux. đ
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Câest le moment de reposter ce portrait.
Mesurez, sâil vous plaĂźt, mes efforts pour rester courtois et modĂ©rĂ© face Ă cette supercherie dont lâarrogance nâa dâĂ©gale que la vulgaritĂ©.
La moue de Maud Bregeon
Ah, la moue de Maud Bregeon⊠cette petite torsion labiale qui semble dire au monde entier : « Je vous en prie, bande de connards, continuez Ă exister, vous qui nâĂȘtes rien, ça mâamuse cinq secondes avant que je ne vous mĂ©prise Ă nouveau. »
Ă la façon dâun Flexibus fatiguĂ©, la bouche part en excursion latĂ©rale, comme si elle avait rendez-vous avec VĂ©ran, mais sâĂ©tait perdue en chemin avec Salomon. Un coin monte, lâautre descend, câest la Joconde libido trash qui aurait chopĂ© une sciatique faciale. On dirait quâelle essaie en mĂȘme temps de sourire avec indulgence et de cracher discrĂštement un pĂ©pin macroniste trop amer. Le rĂ©sultat ? Une lippe qui oscille entre la dĂ©daigneuse bourgeoise du Touquet et la caissiĂšre du McDo de Vitrolles qui vient de se faire insulter par un client qui paye en piĂšces de 1 centime.
Et le plus beau, câest la constance. Toujours la mĂȘme moue. Que ce soit face Ă un agriculteur en colĂšre, un speak-rien qui pose une question convenue ou un politicien qui fait mine de sâagiter, la moue est lĂ , fidĂšle, indĂ©fectible, comme ces vieux boutons de chemise que lâon garde dans un tiroir de la cuisine depuis vingt ans, en se disant « on ne sait jamais, ça peut toujours servir ».
Des heures dâentraĂźnement sans doute pour arriver Ă ce dosage parfait : 40 % de mĂ©pris de classe, 30 % de « je mâen tamponne la mini vague », 20 % de « mais quand mĂȘme un peu vulgaire parce que ça fait peuple qui rĂ©flĂ©chit », et 10 % de pur hasard anatomique, genre nerf facial qui glandouille un peu depuis lâadolescence dans le fard ouest.
Et puis il y a ce petit quelque chose de canaille dans le pli, que lâon ne parvient pas Ă dĂ©tester tout Ă fait. Elle le sait, elle en joue, avec cette subtilitĂ© qui est comme une petite jouissance. Ce nâest pas la moue froide, hautaine et dĂ©finitive dâune aristo, non, chez Maud, il y a un zeste de gouaille, un petit reste de « jâvous jure, les mecs, vous ĂȘtes vraiment des gros nazes, mais jâvous kiffe votre race quand mĂȘme un peu ».
Franchement, si on mesurait cette bouche sur lâĂ©chelle de riche terre, pays imaginaire oĂč ruisselle un pognon de dingue, on obtiendrait le tracĂ© dâun sĂ©nateur qui fait un bad trip au MDMA : des Ă©rections soudaines, suivies de descentes brutales vers la prostate, puis des remontĂ©es en flĂšche vers un cerveau en surchauffe. Câest une bouche qui ne sait pas rester droite, parce que ce serait admettre quâil y a quelque chose ou quelquâun en face dâelle qui mĂ©rite une considĂ©ration Ă©gale. Et ça, Maud, ça la ferait chier grave.
Alors voilĂ , je vous fais un aveu : chaque fois quâelle passe Ă la tĂ©lĂ©, je nâĂ©coute plus ses mots, je regarde sa bouche, cette bouche qui dit « nous ne tolĂ©rerons plus » mais qui, en rĂ©alitĂ©, hurle en silence : « Bande de ploucs, regardez-moi bien, je suis la preuve vivante que le systĂšme est en marche : une ingĂ©nieure nuclĂ©aire qui la joue bombe atomique en se permettant de vous expliquer lâingĂ©nue fission. Remerciez-moi. Non, mais vraiment, quoi ».
Et votre serviteur, face Ă ce monde de plus en plus absurde, se contente de sourire, incrĂ©dule et vaguement hagard devant lâĂ©cran⊠en essayant de ne pas imiter, par contagion, cette putain de moue. Parce que si je commence, je suis foutu. Je deviendrais macroniste moi aussi. Et lĂ , franchement, jâsuis pas prĂȘt, mĂȘme avec Maud.
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Le public des chaĂźnes dâinfo selon Jean-Luc MĂ©lenchon ? « Lâabruti moyen, qui regarde en sirotant sa biĂšre ou en sniffant sa coke. »
"Lâabruti moyen qui regarde en sirotant sa biĂšre ou en sniffant"
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AurĂ©lien Cotentin, le fils de profs dâAlençon a dĂ©cidĂ© un jour quâil allait « cracher sur ses origines » pour plaire a son public.
Alors il a enfilĂ© le costume du voyou de citĂ©, le flow un peu rĂȘche, les punchlines de galĂšre et le storytelling de mec qui a vu la rue.
Sauf que la rue, AurĂ©lien, câĂ©tait le skatepark et le basket Ă Caen, pas la dalle. Tâas grandi entre deux profs, bac ES, annĂ©e en Floride, et un jour tâas compris que le marchĂ© rĂ©compensait mieux le petit blanc qui joue au banlieusard que le petit blanc qui assume dâoĂč il vient.
Du coup tâas fait le job. Tâas crachĂ© sur la France moyenne, sur tout ce qui ressemblait trop Ă tes parents, et tâas vendu ça comme de la luciditĂ©.
Le public a adorĂ©. Parce que rien ne flatte plus certaines oreilles quâun fils de fonctionnaires qui se flagelle en public pour prouver quâil est pas comme les autres.
Mais on se souvient, AurĂ©lien. On se souvient dâoĂč tu viens. Et le costume te va mal.
đšđïžđąđ„đđđŠđđĄ - « Jâveux pas quâles fachos mâĂ©coutent. En gros je suis le contraire de CNEWS. [âŠ] Ils veulent manger du porc et chanter du Sardou »
đEn manque de buzz, le rappeur has-been Orelsan sâen prend Ă la France de Sardou pour sĂ©duire son public de racailles
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đŽđ«đ· FLASH - Thierry Breton confirme que lâĂtat commence dĂ©jĂ Ă ponctionner lâĂ©pargne des Français, notamment avec la hausse de la CSG.
Faut-il ponctionner cette épargne ?
Il detourne Ìa question.
Tout le monde sait.
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đŽđ«đ· FLASH - Bruno Retailleau ferme la porte Ă quelconque alliance et poste dans un gouvernement dirigĂ© par le RN.
"Je n'apporterai jamais mon concours Ă un projet qui nâest pas bon pour la France".
(Il était ministre dans un gouvernement macroniste, fin de la blague)
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đŽđ«đ· ALERTE INFO | Dans un peu moins dâun mois, le 20 novembre 2026, les rĂšgles du DĂCOUVERT BANCAIRE vont se DURCIR en France.
đ DĂ©sormais, mĂȘme pour un dĂ©couvert infĂ©rieur Ă 200 âŹ, les banques devront Ă©valuer la solvabilitĂ© du client avant d'accorder une nouvelle autorisation : revenus, charges et capacitĂ© de remboursement.
đ Les Ă©tablissements devront Ă©galement fournir des informations claires sur les frais et le coĂ»t du dĂ©couvert.
â ïž ConsĂ©quence possible : obtenir une nouvelle autorisation de dĂ©couvert pourrait devenir plus compliquĂ© pour les mĂ©nages aux revenus modestes.
Les découverts déjà autorisés ne seront pas remis en cause et ne seront pas interdits.
(Source : MinistĂšre de l'Ăconomie, Service-Public, ordonnance du 3 septembre 2025)
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4 ĂLĂVES SUR 10 DE CE2 DISENT AVOIR SUBI DES VIOLENCES SEXUELLES Ă LâĂCOLE.
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đŽđ«đ· đđđđŠđ đđĄđđą â Les rĂ©seaux sociaux pourraient jouer un rĂŽle dĂ©cisif lors de lâĂ©lection prĂ©sidentielle de 2027.
Dans un portrait consacré à @jon_delorraine, Le Figaro TV Magazine revient sur la montée en puissance des créateurs de contenus indépendants et leur influence grandissante dans le débat politique français.
Avec 70 millions de vues par mois, @jon_delorraine souligne la puissance des rĂ©seaux sociaux et leur capacitĂ© Ă bouleverser les codes de lâinformation. Il estime que les crĂ©ateurs de contenus auront une place dĂ©cisive lors de la prĂ©sidentielle de 2027.
Lâarticle cite notamment notre mĂ©dia Bastion, ainsi que @french_report78, aux cĂŽtĂ©s de Jon De Lorraine, pour illustrer cette nouvelle maniĂšre dâinformer, de toucher des millions de personnes et de participer au dĂ©bat public sans passer par les mĂ©dias traditionnels.
Ă lâapproche de 2027, les mĂ©dias traditionnels ne sont plus les seuls Ă peser dans le dĂ©bat public.
(Source : Le Figaro TV Magazine)



























