@docvanmol

Board-Certified Family Doc, writer/speaker, husband and dad. Interest in bioethics & Christian apologetics. Bringing good stuff all over.

Redding, CA
Joined December 2009
Andre Van Mol, MD retweeted
If you want to know why America is polarized, it’s the fault of the media. Yesterday, the Free Beacon, a conservative outlet, caught Abdul Sayed in a lie when Abdul denied his family had a connection to the Muslim Brotherhood. The FB showed a tweet by his own sister saying their mother belonged to the MB. The revelation that Abdul lied about his family ties to a radical Islamic terrorist group was ignored by NBC, ABC, CBS’s nightly news shows. The NYT and WP haven’t covered it. This should be a screaming front page story. Instead, the MSM runs cover for Abdul. The American people just want to know the truth about their politicians. Instead, the media are helping Abdul cover up the truth. Abdul has a lot to hide. It’s a tragedy the MSM is part of the team helping him hide it.
858
7,614
356
25,568
613,558
Andre Van Mol, MD retweeted
Well, that was wild. I'm at the Australian Parliament and just left a meeting with two staffers for the governing party. They told us that the government needed more power to censor things like the upcoming US execution of Nidal Hasan. When I asked why they needed to censor that video, one said it was to prevent copycat killings. Copycat killings by governments? I asked. Er, no, they said. Copycat killings like of a backpacker, several decades ago. So, under that logic, I pointed out, the government should censor things like last year's Bondi massacre, where two Muslims killed 15 people, no? Well, that was news, they said. Didn't they realize their bill would allow the government to censor news? They didn't seem to know, or care. They also admitted that they did not know that the bill would allow the government to create and operate an unlimited number of fake social media accounts to attack its political enemies and spread disinformation. Having presented them with information they had never heard about a bill they had clearly not read, they emphasized to us, strenuously, that they were moving forward with the bill. So there you have it. The government wants the power to arbitrarily censor scenes of violent crime, or violence, for any reason. And it wants the power to use an unlimited number of fake accounts to wage offensive disinformational warfare against the Australian people. Given that the Bondi massacre last year increased public opposition to mass migration, and support for the populist One Nation Party, it seems obvious that the government wants to censor such events in order to protect its political power. It's quite telling how obediently governing party members insist such a law is needed without even knowing what's in it.
1,302
9,936
694
36,845
798,269
Andre Van Mol, MD retweeted
I’m French. I want to talk to Americans who are about to vote Democrat. Not to insult you. To warn you. I come from your future. In France we did everything your progressive politicians promise. Free healthcare, free college, generous welfare, strong unions, heavy regulation, high taxes on the rich, a state that takes care of everything. Public spending close to 57% of GDP, one of the highest on the planet. On paper, it’s the dream. Here’s what it looks like from the inside. France hasn’t passed a balanced budget since 1974. Our debt is above 3,300 billion euros. Interest on that debt is becoming one of the biggest items in the national budget. Our hospitals are collapsing despite record funding. Our schools rank lower every year. Young people with degrees can’t afford an apartment in the city they were born in. Our best engineers leave for London, Zurich and San Francisco. And the rich you wanted to tax? They left too, and took the jobs with them. The promise was protection. The result is stagnation. The worst part is that nobody in France voted for decline. Every single step sounded generous, compassionate, reasonable. One more program. One more regulation. One more tax to fund it. Each step alone makes sense. Fifty years of them, and you wake up in a country that can no longer build a nuclear plant on time or keep its streets safe. I love America because it’s the one place on earth where people still believe they can build something from nothing. I came to Silicon Valley as a self-taught kid and it changed my life. That spirit is the most precious thing your country has. Before you vote, ask yourself one question: is the program you’re voting for making America more like America, or more like France? Trust me. You don’t want to be France.
Je n'ai jamais été aussi optimiste. Pas malgré le chaos actuel, mais grâce à lui. Je vais vous expliquer pourquoi l'empire du mensonge construit par la gauche depuis cinquante ans va s'effondrer, et pourquoi ce n'est pas une opinion mais une question de physique. Tout commence avec un mouvement né sur X il y a quelques années : l'effective accelerationism, ou e/acc. Au départ, c'est une idée presque thermodynamique. L'univers a une tendance de fond : la matière s'organise pour capter et dissiper l'énergie de plus en plus efficacement. Une cellule fait ça. Une forêt fait ça. Une civilisation fait ça. Le marché, la technologie et le capital sont les formes les plus avancées de ce processus. Ce sont des machines à transformer l'énergie en intelligence, en abondance, en complexité. La thèse e/acc est simple : il ne faut pas freiner cette dynamique, il faut l'embrasser. Plus d'énergie, plus de calcul, plus d'innovation, plus de croissance. Monter sur l'échelle de Kardashev au lieu de s'excuser d'exister. En face, il y a les « décels » : ceux qui veulent ralentir, réguler, taxer, interdire, culpabiliser. Ceux qui voient le progrès comme une menace à contenir plutôt qu'une force à libérer. Mais il y a une dimension de l'accélération dont presque personne ne parle. L'accélération n'est pas seulement un moteur. C'est un filtre. Pensez à n'importe quel organisme. Un corps humain en bonne santé peut courir. Il accélère, son cœur pompe plus fort, ses muscles consomment plus d'oxygène, et tout fonctionne parce que le système est bien conçu. Maintenant, prenez un corps malade. Des artères bouchées, un cœur fragile, des organes qui ne communiquent plus entre eux. Faites-le courir. Il ne va pas plus vite vers la santé. Il va plus vite vers l'infarctus. L'accélération ne corrige pas les défauts d'un système. Elle les amplifie. Un système sain qui accélère devient plus fort. Un système dysfonctionnel qui accélère meurt plus vite. Et c'est exactement ce qui est en train d'arriver au projet que je vais appeler par son nom : le projet globalo-socialiste. Celui porté par les démocrates américains, par la technostructure de Bruxelles, par les entités supranationales qui n'ont de comptes à rendre à personne, par un réseau d'ONG financées par l'argent public pour dicter la morale aux peuples qui les financent. Regardez ce que ce projet a produit. Des États obèses qui prélèvent plus de la moitié de la richesse produite et qui délivrent des services publics de plus en plus dégradés. Des écoles qui n'apprennent plus à lire mais qui apprennent à culpabiliser. Des hôpitaux à bout de souffle malgré des budgets records. Une immigration massive sans aucune exigence d'assimilation, présentée comme une chance par ceux qui n'en subissent jamais les conséquences. Une désindustrialisation organisée au nom d'une écologie punitive qui délocalise la pollution en Chine et l'emploi avec. Des normes, des normes, et encore des normes, jusqu'à ce qu'il devienne plus simple de créer une entreprise à Austin qu'à Lyon. Une justice qui excuse le coupable et soupçonne la victime. Une censure qui avance masquée sous le nom de « lutte contre la désinformation ». Et une jeunesse à qui l'on a expliqué que son pays, son histoire et sa civilisation étaient des crimes à expier. Ce n'est pas un ensemble de bugs. C'est la conception elle-même. Maintenant, changeons d'image. Voyez ce système comme un moteur. Un bon moteur, c'est de la précision. Des pièces qui s'emboîtent, un minimum de frottements, une énergie qui se transforme en mouvement. Le marché libre, la propriété, la responsabilité individuelle, la monnaie saine : c'est ça, un moteur bien conçu. L'information circule par les prix, chaque erreur est sanctionnée, chaque bonne idée est récompensée. Le moteur socialiste, lui, est mal conçu dès le départ. Il ne tourne pas sur la création de valeur mais sur sa redistribution. Il ne récompense pas la performance, il la taxe. Il ne laisse pas les erreurs mourir, il les subventionne. Résultat : ça frotte partout. Ça chauffe. Ça grince. Chaque pièce use la pièce d'à côté. Et que font ceux qui pilotent ce moteur ? Au lieu de le reconcevoir, ils changent les pièces. En permanence. Une pièce cède, on en remet une neuve. Encore une. Encore une. Ces pièces de rechange, vous les connaissez. Elles s'appellent la dette publique et la planche à billets. La France a dépassé les 3 300 milliards d'euros de dette et n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis le milieu des années 70. Les États-Unis ont franchi les 37 000 milliards de dollars. Les banques centrales ont maintenu des taux à zéro pendant des années, imprimé des montants que plus personne ne sait se représenter, et quand l'inflation est arrivée, elles ont fait semblant d'être surprises. Milton Friedman l'avait pourtant dit il y a cinquante ans : l'inflation est toujours et partout un phénomène monétaire. Chaque crise, on rachète du temps avec de l'argent qui n'existe pas. Chaque problème structurel, on l'arrose de liquidités pour masquer le bruit du moteur. Mais les frottements sont toujours là. Ils s'accumulent. Et la facture des pièces de rechange finit par coûter plus cher que le moteur lui-même : la charge de la dette devient l'un des premiers postes de dépense de l'État français. Pendant des décennies, ce moteur mal conçu a pu tourner à 3 000 tours par minute. Lentement. Bruyamment. Mais il tournait. Le monde allait assez doucement pour que le bricolage permanent suffise à masquer l'absurdité de la conception. Et puis l'IA est arrivée. L'intelligence artificielle, c'est l'accélération la plus brutale de l'histoire humaine. Ce qui prenait des années prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des jours. Des entreprises de dix personnes font ce que faisaient des entreprises de mille. Le capital, les talents et les idées se déplacent à la vitesse de la lumière vers les endroits où ils sont bien traités. L'IA vient de faire passer le moteur de 3 000 à 20 000 tours par minute. Posez-vous la question qu'un ingénieur se poserait. Que se passe-t-il quand on fait monter à 20 000 tours un moteur mal conçu, rafistolé de partout, qui frotte à chaque rotation ? Il explose. Pas parce que quelqu'un l'a saboté. Parce que la physique ne négocie pas. Et c'est exactement ce que nous voyons en ce moment, sous nos yeux. L'insécurité qui gagne des villes entières qui étaient paisibles il y a vingt ans. Le conflit de Gaza importé dans nos rues et instrumentalisé par une gauche qui a troqué l'ouvrier contre le clientélisme communautaire. La misère qui revient dans un pays qui a pourtant un des taux de dépense publique les plus élevés au monde. Des classes moyennes qui travaillent et n'arrivent plus à se loger. Une France fracturée, où l'on parle désormais à voix haute de risque de guerre civile. Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des « crises » successives sans lien entre elles. Ce sont les pièces du moteur qui commencent à voler. C'est la conséquence logique de cinquante ans de socialisme international : un système qui a détruit la responsabilité, la frontière, la monnaie, l'école et la fierté, et qui découvre qu'à haute vitesse, tout ce qui a été détruit ne peut plus être compensé par une ligne de dette supplémentaire. Et c'est là que je deviens profondément optimiste. Parce qu'une fois qu'on a compris ça, on comprend aussi que leur projet a une date de fin. Pas une date politique. Une date physique. Un système qui consomme plus qu'il ne produit, qui punit ceux qui créent et récompense ceux qui détruisent, qui finance son présent en hypothéquant l'avenir de ses enfants, ne peut pas durer indéfiniment. Il n'est pas soutenable par construction. L'IA ne fait qu'avancer l'échéance. Le mensonge a besoin de lenteur pour survivre. Il a besoin que les conséquences arrivent assez tard pour qu'on puisse accuser quelqu'un d'autre. Dans un monde à 20 000 tours, les conséquences arrivent immédiatement. Le mensonge n'a plus le temps de se cacher. Alors, que faire quand le moteur explose ? On en construit un nouveau. Et cette fois, on le conçoit correctement. Écoutez Elon Musk. Un homme qui a reconstruit l'industrie spatiale, la voiture électrique et l'infrastructure satellite en partant d'un principe simple : revenir aux premiers principes. Ne pas demander « comment on a toujours fait », mais « qu'est-ce qui est physiquement vrai ». C'est exactement ce dont nos États ont besoin : arrêter de rafistoler et repartir de la base. Écoutez Javier Milei. Un homme dont tout le monde se moquait, arrivé à la tête d'un pays ravagé par un siècle de péronisme, et qui a pris la tronçonneuse au sens propre. Ministères supprimés, dépenses coupées, inflation écrasée, excédent budgétaire retrouvé. Il a prouvé une chose que la gauche jurait impossible : on peut démonter le moteur socialiste et le peuple peut le soutenir. Écoutez Milton Friedman. Relisez-le. Tout était déjà là. La monnaie, la liberté de choisir, la responsabilité, les effets pervers de l'intervention publique. Il disait que si l'on confiait le Sahara au gouvernement fédéral, il y aurait pénurie de sable en cinq ans. On a ri. On a confié le sable. On a eu la pénurie. Revenez à une hiérarchie et au respect du beau. Une civilisation ne tient pas que sur des chiffres. Elle tient sur l'idée qu'il existe des choses supérieures à d'autres. Que l'excellence vaut mieux que la médiocrité. Que le mérite compte. Qu'une cathédrale est plus belle qu'un parking. Que transmettre est un devoir et pas une oppression. Le relativisme a été l'arme culturelle de ce projet. Le retour du beau, du vrai et de l'exigence en sera l'antidote. Et enfin, faites le Nuremberg du communisme. Le nazisme a été jugé, documenté, enseigné, et il est devenu moralement indéfendable. Le communisme, avec ses dizaines de millions de morts, ses goulags, ses famines organisées et ses peuples réduits en esclavage, n'a jamais eu ce procès. On peut encore porter un t-shirt du Che dans une université sans que personne ne cille. Tant que ce procès historique et moral n'aura pas eu lieu, l'idéologie continuera de muter et de revenir sous de nouveaux noms. Il faut nommer les crimes, les enseigner, honorer les victimes, et rendre cette idéologie aussi infréquentable que celle qu'elle prétendait combattre. Le monde qui vient sera plus rapide, plus exigeant et plus impitoyable avec les systèmes mal conçus. C'est une terrible nouvelle pour ceux qui ont vécu du mensonge. Et c'est la meilleure nouvelle de notre génération pour tous ceux qui veulent construire. Le moteur va exploser. À nous de dessiner le suivant.
2,397
28,337
2,178
77,612
2,416,658
Andre Van Mol, MD retweeted
I had a good conversation with @drmarcuspeter about how dementia patients are being targeted by the Culture of Death. avemariapm.substack.com/p/ca…
4
15
388
Andre Van Mol, MD retweeted
Big win! Starting tomorrow, Virginia Medicaid will stop paying for child sex-rejecting procedures. No more puberty blockers, opposite-sex hormones, or surgeries for Medicaid members under 18 and CHIP members under 19. Kids already on hormones get up to six months to taper off. Mental health care stays covered. billboardchris.com/news/2026…
40
306
21
1,746
20,754
Andre Van Mol, MD retweeted
Is more recycling always better? A Japanese study estimated the socially optimal rate—including environmental benefits—at 10%. Recycle more and you pour ever greater resources into ever smaller gains, leaving society worse off. My WSJ op-ed: wsj.com/opinion/most-recycli… archive.ph/ybc91
38
385
24
1,670
26,548
Andre Van Mol, MD retweeted
Catholic hospitals told to start euthanizing patients or get out of healthcare entirely. 129 of Canada’s 1,087 hospitals are Catholic. Most refuse MAiD, abortion, and sterilization on religious grounds. The Globe and Mail says that refusal is now grounds for forcing them out. This is what “choice” looks like once it has power.
373
2,248
240
3,178
54,586
Andre Van Mol, MD retweeted
Even mourning the victims of terrorism is too much for the anti-Israel mob to tolerate.
On the third anniversary of October 7, hundreds of protesters overran a peaceful vigil for the dead in New York's Union Square, knocking candles from mourners' hands. @Ayaan on why antisemitism is a cause of the conflict, not an effect: URL: ayaan.restoringthewest.com/a… #RestoringTheWest #October7 #Antisemitism
12
499
10
2,168
25,755
Andre Van Mol, MD retweeted
Who was first? Palestinians or Jews? The answer is not 'either or'. In the Egyptian Museum in Cairo stands a slab of black granite carved around 1208 BCE. Its hieroglyphs celebrate the victories of the pharaoh Mernepta: “Israel is laid waste; his seed is not.” The display makes no mention that more than three thousand years ago, an Egyptian king who knew nothing of the Hebrew Bible recorded that a people called Israel was living in Canaan. The modern pro-Islamist claim that Jews are latecomers is historically false. Numerous ancient records refute it. Around 840 BCE, King Mesha of Moab carved a stone boasting of his war against Israel and naming the Israelite king, Omri. A ninth-century BCE inscription found at Tel Dan refers to the “House of David.” In 701 BCE, the Assyrian king Sennacherib recorded his siege of “Hezekiah the Judean” in Jerusalem. These records are written by people with every reason to ignore Israel, that confirm that an Israelite and Judean people lived in the hills of Canaan for centuries before Rome existed. The second claim is that Palestinians are an ancient people of the region, even older than Israel. This also fails. The word Palestine is truly old, but it never referred to the people who carry that name today. Herodotus used Palaistinē in the fifth century BCE, and it comes from the Philistines, a seafaring people who arrived on the southern coast around 1200 BCE. A 2019 study of ancient DNA from Ashkelon, published in Science Advances, found that the Philistines brought European-related ancestry with them, and that within two centuries it had been absorbed into the local population. The Philistines disappeared after Babylon destroyed their cities around 604 BCE. Rome revived their name in about 135 CE, after crushing the Bar Kokhba revolt, and renamed the province of Judea as Syria Palaestina. The Arab armies came in the 630s CE, some 1,800 years after Merneptah’s scribe carved the word Israel. They brought new rulers, a language, and a religion, and over the centuries most of the population adopted all three. What we call the distinctly Palestinian national identity arrived much later. The Palestinian historian Rashid Khalidi, no friend of Zionism, dates its emergence in his book Palestinian Identity to the late Ottoman period and the early twentieth century. Under the British Mandate, “Palestine” was attached to any group that lived in the region, including Christians, Muslims, and Jews, that the country’s leading English-language Jewish newspaper was called the Palestine Post. It became the Jerusalem Post in 1950. Modern genetic studies show that both Jews and Levantine Arabs, including Palestinians, carry substantial similar ancestry from ancient populations. But historically, the Jewish people have an independently documented presence in that land going back more than three thousand years. Palestinians are, in large part, Arab descendants of the land’s long-term inhabitants, but their national identity is about a century old. As to the claim of who lived in the land first, between Jews and Palestinians, the answer is not close. Anyone who stands on a campus and calls the Jews of Israel foreign colonizers in their ancestral home is arguing with a granite slab in Cairo that names a Judean king in Jerusalem nearly 1,300 years before Muhammad was born. Stones never lie.
749
3,078
242
9,838
410,080
Andre Van Mol, MD retweeted
Millions of Afghan girls are denied an education while American universities debate “Islamic feminism.” The contrast couldn't be starker.
More than 2.4 million Afghan girls are shut out of school by religious decree, while American universities teach "Islamic feminism" as coursework. @Ayaan asks: where is the department of Islamic feminism in Kabul? URL: ayaan.restoringthewest.com/i… #RestoringTheWest #Feminism #Academia
51
1,681
38
5,894
116,663
Andre Van Mol, MD retweeted
PLAYBOOK EXPOSED: A Fox News Digital investigation reveals a London-based alliance orchestrated today's wave of anti-Israel protests across the globe — distributing pre-written slogans, disruption tactics and media strategies to 179 organizations in hundreds of cities before a single demonstrator hit the streets. The "Global Alliance for Palestine" directed participating groups to "shut down city squares," "encircle government buildings" and "blockade complicit corporate hubs" as part of what organizers called a campaign to "turn public outrage into collective leverage." The coalition's international steering committee includes former British Labour leader Jeremy Corbyn, pro-communist former Greek finance minister Yanis Varoufakis and former Sinn Féin leader Gerry Adams. The campaign's own documents instruct organizers to use language that is "disciplined, credible, urgent and impossible to ignore" — while presenting deeply contested accusations of "genocide" as undisputed legal fact. Their stated demands call for ending "the occupation" without specifying whether that means Gaza, the West Bank or the entire State of Israel "from the river to the sea."
256
1,369
233
3,047
253,213
Andre Van Mol, MD retweeted
The world runs on fossil fuels; renewables are mostly not what you think: 80.5% of all global energy (not just electricity) from fossil fuels Renewables 14.5% most from biomass (8.4%) Solar + wind just 2.9% Latest global data for 2024, IEA: iea.org/data-and-statistics/… nitter.cf/BjornLomborg/status/21…
The world runs on fossil fuels; renewables are mostly not what you think: 80.5% of all global energy (not just electricity) from fossil fuels Renewables 14.5% most from biomass (8.4%) Solar + wind just 2.9% Latest global data for 2024, IEA: iea.org/data-and-statistics/…
46
489
36
1,370
36,561
Andre Van Mol, MD retweeted
Earth is the only planet we know of with life on it. It may be the only one of its kind in the universe, and it may not. But there's no doubt that planets like Earth are rare. So, why did God make the universe so big? Why make hundreds of billions of galaxies if they're not all brimming over with life? Isn't it all just wasted space? Maybe for someone who has a scarcity mindset, but that's not our Creator. Humans build with limitations in mind - we're constrained by time, space, budgets, intelligence, knowledge, and finite resources. But not God. He is outside of time and space, he has no budget to work against, his intelligence and knowledge are unimaginably vast, and he has infinite resources. So, why would would he limit himself? Why not make a breathtaking "over-designed" universe filled with wonders? If this kind of discussion interest you, you might enjoy my new book, coming out next month, called The Heavens Declare. It's available for pre-order now. amazon.com/Heavens-Declare-A… You might also enjoy my newsletter, Schrödinger's Poodle, where I do deeper dives on topics like this and more. schroodle.com/
47
70
3
404
8,919
Andre Van Mol, MD retweeted
Wow
UN spokesperson: “An internal investigation has concluded that UNRWA humanitarian workers in Gaza participated in the massacre carried out by Hamas on October 7”
471
4,265
116
12,468
141,504
Andre Van Mol, MD retweeted
Dans 50 ans, les livres d'histoire diront qu'Elon Musk a gagné une guerre que personne ne savait qu'on était en train de perdre. Une guerre commencée il y a 100 ans, dans une cellule de prison italienne. En 1926, Mussolini fait arrêter un intellectuel sarde de 35 ans. Au procès, le procureur aurait dit : « Nous devons empêcher ce cerveau de fonctionner pendant vingt ans. » Il s'appelait Antonio Gramsci. Son cerveau n'a jamais cessé de fonctionner. En prison, il a rempli des milliers de pages qui sont devenues l'un des textes politiques les plus influents du XXe siècle. Je pense qu'on est en train de vivre le moment où sa théorie s'effondre. Laissez-moi vous expliquer. Gramsci se posait une question simple. Pourquoi la révolution communiste a-t-elle réussi en Russie mais échoué partout en Occident ? Sa réponse : en Occident, le pouvoir ne tient pas seulement par l'État, la police et l'armée. Il tient par la culture. Par ce que les gens trouvent normal, évident, « de bon sens ». Il appelle ça l'hégémonie culturelle. Donc, pour prendre le pouvoir, il ne faut pas d'abord prendre le palais. Il faut d'abord prendre les esprits. Les écoles. Les universités. Les journaux. Le théâtre. L'édition. Les tribunaux. C'est la « guerre de position » : une conquête lente, institution par institution. Quand la culture a basculé, la politique suit toute seule. Quarante ans plus tard, l'activiste allemand Rudi Dutschke en fera un slogan : la longue marche à travers les institutions. Pendant des décennies, on a vécu avec une énigme que personne n'arrivait vraiment à expliquer. Pourquoi presque tous les artistes sont-ils de gauche ? Les acteurs, les chanteurs, les profs, les journalistes, une bonne partie de la magistrature. Pourquoi un pays pouvait voter à droite élection après élection et voir quand même sa culture parler d'une seule voix ? On nous répondait : « c'est parce que les gens éduqués sont de gauche. » Je crois que la réponse est plus simple. Gramsci avait écrit la recette, et elle a été appliquée. Quand tu contrôles qui obtient la subvention, le poste, la bonne critique, le prix, l'invitation sur le plateau, tu contrôles ce qui devient « la culture ». La même énigme existait à l'échelle du monde. Pourquoi tant de pays en développement, notamment en Amérique latine, revotaient-ils encore et encore pour des gouvernements socialistes ou de gauche radicale ? Venezuela, Bolivie, Nicaragua, l'Argentine des Kirchner, la Colombie de Petro. L'économie s'effondrait, les cartels prospéraient, le chaos s'installait. Et pourtant le même vote revenait. Ma conviction : la pauvreté n'était pas un accident du système. C'était un électorat. Et autour, il y avait tout un écosystème d'ONG, de médias « indépendants » et de programmes de « société civile », financé en grande partie par l'argent occidental. Puis, début 2025, il s'est passé quelque chose que personne n'avait jamais osé faire. Elon et DOGE ont ouvert les livres de USAID. Une agence quasi intouchable depuis 1961, des dizaines de milliards de dollars par an. La grande majorité des programmes ont été coupés, et l'agence a été absorbée par le Département d'État. Le robinet a été fermé. Et regardez ce qui s'est passé depuis. Bolivie : le MAS perd le pouvoir après presque vingt ans. Équateur : Noboa réélu. Honduras : la droite reprend le pays. Chili : Kast élu. Argentine : Milei remporte largement les élections de mi-mandat. Et il y a deux jours, le Brésil. Jair Bolsonaro est inéligible, condamné à 27 ans de prison. La gauche pensait avoir refermé le chapitre. Lula, 80 ans, briguait un quatrième mandat face à un pays qu'on disait acquis. Dimanche, son fils Flávio est arrivé en tête du premier tour. Plus de 47 % contre près de 45 % pour Lula. Lula lui-même a reconnu un résultat « inattendu ». Le plus grand pays d'Amérique latine est à un second tour de basculer. Le plus grand virage à droite du continent depuis des décennies. Coïncidence ? Je ne crois pas. Quand le financement disparaît, le récit perd ses haut-parleurs. Il reste un dernier vrai bastion. L'Europe. Bruxelles finance ses propres réseaux d'ONG, avec une opacité que même la Cour des comptes européenne a pointée. Les grandes fondations comme l'Open Society de Soros. Les entités supranationales qui produisent de la norme sans jamais passer devant un électeur. C'est la dernière forteresse de l'hégémonie culturelle. Et elle commence à se fissurer. Je suis convaincu que tout ça va s'effondrer, et plus vite qu'on ne le pense. Gramsci avait raison sur un point essentiel : la culture précède la politique. Mais il avait oublié que ça marche dans les deux sens. Quand une culture artificielle perd ses perfusions, ce qu'il y a de vrai en dessous remonte à la surface. Ce qui vient après, je crois que c'est une renaissance. Une culture qui recommence à aimer la beauté, l'ambition, la science, la civilisation qui l'a fait naître. Et dans les livres d'histoire, on se souviendra que tout a commencé quand un homme a décidé de regarder les comptes. Il fallait quelqu'un d'assez riche pour ne dépendre de personne, d'assez fou pour s'y attaquer et d'assez libre pour encaisser la haine qui allait suivre. Merci Elon.
USAID sounds nice. US AID. As in the US is aiding the poor in need. That’s not what USAID was. It was the US Agency for International Development. Which funded regime changes and far Left causes. It spread Communism. It wasn’t about feeding the poor. It created the poor.
1,102
10,565
1,173
36,745
2,136,024
Andre Van Mol, MD retweeted
USAID engaged in election interference and regime change around the world, causing massive strife
Here’s a shocking statistic you may not know. USAID more than doubled its spending on Brazil as soon Bolsonaro won their 2018 election. This was not because Brazil suddenly needed twice the aid. The money was spent on projects in Brazil to undermine Bolsonaro.
3,603
27,743
944
120,871
5,211,709
Andre Van Mol, MD retweeted
BREAKING: James Cody Bryant, the man federally charged in Washington state for allegedly helping the Canadian trans school mass sh—ter kill seven women and children in Tumbler Ridge, is TRANS. He identifies as female and uses the name "Mel," court documents show. I wrote about the Tumbler Ridge trans massacre in my new book. It remains one of Canada's deadliest attacks. The Canadian police and media referred to the deceased gunman as a "female in a dress." hachettebookgroup.com/titles…
U.S. federal authorities have arrested a 30-year-old in connection with the February school m—ss shooting by a Canadian trans killer described in media as a “female in a dress.” Jesse Van Rootselaar (pictured) killed seven people—all women and children—in Tumbler Ridge, B.C., Canada. The newly arrested suspect has not yet been named. Rootselaar is part of the surge of trans killers in multiple countries. I wrote about this phenomenon in my upcoming book, The Zizians. ngocomment.com
92
3,474
55
10,940
268,562
Andre Van Mol, MD retweeted
Daniel Grand invited friends to pray in his home. Within hours, his city demanded a permit. Now the Supreme Court will hear his case. Tom Dupree on @FoxNewsSunday with @ShannonBream: "they're going to side with religious liberty every time."
3
36
3
128
10,672