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Citoyen humaniste, curieux, vigilant, soucieux de la protection des libertés et de la vie privée. Enthousiaste à propos de Bitcoin.
Earth (yes , it's true)
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voilà pourquoi je pays mon forfait internet !
😅
nitter.cf/MaxMangione/status/210…
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Pour comprendre ce qui se passe, il faut revenir trente-cinq ans en arrière.
Le mur tombe. L'Occident pense avoir gagné l'Histoire. Fukuyama annonce la fin des conflits idéologiques, et une génération de dirigeants européens en tire une conclusion folle : les nations, les frontières, les cultures, tout ça appartient au passé. L'avenir, c'est un grand marché sans visage, géré par des experts, des traités et des commissions que personne n'a élus.
Maastricht en 1992. L'euro. La désindustrialisation assumée, parce qu'on peut tout produire en Chine et que les usines sont ringardes. L'immigration de masse érigée en politique, sans jamais demander l'avis des peuples. Et quand les peuples disent non, comme en 2005 au référendum sur la Constitution européenne, on passe outre et on fait voter la même chose par le Parlement trois ans plus tard.
Pendant ce temps, dans les universités, une autre machine tourne. Une idéologie qui enseigne aux enfants que leur civilisation est coupable, que leur histoire est une honte, que le mérite est une oppression et que l'ordre est une violence. Elle sort des campus, elle colonise les médias, les administrations, les grandes entreprises. C'est ce qu'Elon appelle le woke mind virus.
Le résultat, on l'a sous les yeux. Une classe dirigeante hors sol qui parle à Davos et ne sait plus parler à Lorient. Un État obèse qui prélève tout et ne protège plus rien. Une dette qui explose. Des services publics qui s'effondrent. Et une partie de la jeunesse qui filme en rigolant un pompier en train de brûler.
Voilà l'aboutissement du projet globaliste. Et maintenant, trois issues.
La première, c'est 1984. Le système sent qu'il perd le contrôle, alors il serre la vis. Identité numérique obligatoire, monnaie numérique de banque centrale, censure des réseaux au nom de la lutte contre la désinformation, surveillance algorithmique de chaque échange. On ne règle aucun problème de fond, on interdit simplement d'en parler. C'est la voie que Bruxelles prépare déjà avec le DSA. Un ordre sans liberté.
La deuxième, c'est la libanisation. Le système n'arrive même plus à contrôler. L'État se retire morceau par morceau. Des quartiers entiers passent sous d'autres lois. Les hôpitaux ferment, la police ne vient plus, l'électricité devient incertaine, les communautés s'arment et se replient sur elles-mêmes. Le pays ne meurt pas d'un coup, il se fragmente. Le Liban était la Suisse du Moyen-Orient. Il a suffi de quelques années.
La troisième, c'est le rebond. Le retour de l'ordre. L'Union européenne telle qu'on la connaît se disloque, les nations reprennent leur souveraineté, et vient le temps des comptes. Un Nuremberg du communisme et de tous ceux qui ont mené ce continent dans le mur en toute connaissance de cause.
Et je pense que cette troisième voie est de loin la plus probable. Pour une raison simple que personne ne veut voir.
La France est une puissance nucléaire. Elle a des sous-marins lanceurs d'engins, près de trois cents têtes, un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU. Jamais les États-Unis ne laisseront un arsenal pareil tomber dans les mains du chaos intégral. Jamais. Washington peut tolérer une France faible, une France arrogante, une France qui donne des leçons. Il ne tolérera jamais une France libanisée avec la bombe.
Ce qui veut dire que le scénario du chaos total a un plafond. Il y a un point au-delà duquel la plus grande puissance du monde interviendra, d'une manière ou d'une autre, pour que l'ordre revienne. Et l'Amérique d'aujourd'hui n'est plus celle d'Obama. C'est celle qui a décidé de détruire le woke mind virus. Avec Elon, qui réussit tout ce qu'il entreprend. Les fusées réutilisables, les voitures électriques, Starlink, le rachat de Twitter que tout le monde disait impossible. Il ne parle pas, il exécute.
En face, qu'est-ce qu'il y a ? De la fausse intelligence. L'apparence de l'intelligence. Macron en est l'incarnation parfaite : un produit de communication. Retirez-lui ses conseillers, ses éléments de langage, ses mises en scène, et il ne reste personne. Mettez-le devant un tableau blanc avec un vrai problème à résoudre, il ne saurait même pas par où commencer. Un système entier dirigé par des gens qui savent paraître, et plus aucun qui sait faire.
Ce système tient sur l'illusion. Et les illusions finissent toujours par tomber.
Alors oui, j'ai de l'espoir. Je crois que toute cette fraude va s'effondrer. Et je crois que juste après, viendra une renaissance. Celle des bâtisseurs, des ingénieurs, des entrepreneurs, des gens qui se lèvent le matin pour construire. Ceux qui font, pas ceux qui paraissent.
L'Europe s'est déjà relevée de ses cendres. Après Rome, après la peste, après deux guerres mondiales. Elle le refera.
Et cette fois, on sera là pour la reconstruire.
Freeman31 retweeted
«Les opérations des États-Unis au Venezuela et en Iran ne sont pas d'ordre militaire mais monétaire. L'enjeu, c'est la redollarisation ou la dédollarisation du monde», décrypte @DavidBaverez dans Points de Vue.
Freeman31 retweeted
Macron, je t'adresse ce message. Je sais que tu ne le liras pas, mais je vais l'écrire quand même.
En 2017, tu étais l'espoir de toute une génération d'entrepreneurs. Un président jeune, qui parlait de start-up, de risque, de réussite, qui semblait enfin comprendre qu'une richesse doit être créée avant d'être redistribuée. Beaucoup d'entre nous ont voulu y croire. Beaucoup étaient naïfs. Puis beaucoup ont été déçus. Et aujourd'hui, beaucoup sont simplement dégoûtés.
Dans ta dernière interview, tu expliques que tu n'es pas responsable. Que c'est la faute du contexte, des crises, des oppositions, du monde entier. Près de dix ans au pouvoir, et rien ne serait de ton fait.
Mais tu ne trompes plus personne. Une dette qui dépasse les 3 300 milliards d'euros. Les dépenses publiques parmi les plus élevées du monde développé. Des impôts records. Et en face, un hôpital à bout de souffle, une école qui décroche, une insécurité qui progresse, des gouvernements qui tombent les uns après les autres. L'État est partout, les résultats nulle part. Vu de l'extérieur, cela ressemble à un plan méthodique de démolition de la France. Et je dois le reconnaître : si c'en est un, tu as été très fort.
Et ce que tu as fait à la France, tu le fais en grand avec l'Europe. Un projet de planification centrale que personne n'a demandé, piloté par des gens que personne n'a élus, qui empile les normes, les directives et les interdictions. Un projet qui, comme tous les projets de ce type avant lui, finira par s'effondrer sous son propre poids.
Récemment, je déjeunais avec deux intellectuels français qui te connaissent bien. Le débat de la table était simple : est-il intelligent et cynique, ou est-il tout simplement stupide ?
Je vais te faire une fleur. Je vais partir du principe que tu n'es pas cynique. Que tu es de bonne foi, que tu as été emporté par quelque chose qui te dépasse. Alors laisse-moi t'expliquer pourquoi ta politique ne marche pas, et pourquoi les Français te détestent.
J'ai le souvenir d'une vidéo où Javier Milei t'offre des livres d'économie autrichienne. Visiblement, tu ne les as pas lus. Dommage, tout y était.
Commençons par ta fierté : la start-up nation. C'est une blague. Tu as construit une machine à financer le pré product market fit. Subventions, prêts d'honneur, BPI, labels, concours, trophées, French Tech partout. Jamais il n'a été aussi facile en France de lever quelques centaines de milliers d'euros pour une idée. Et jamais il n'a été aussi difficile de faire grandir une entreprise qui marche.
Parce que le vrai combat commence après le product market fit. Recruter vite. Payer bien. Partager le capital avec ses équipes. Se séparer de quelqu'un quand il le faut. Lever 100 millions. Conquérir le monde. Et là, ton système s'effondre. Un ingénieur coûte presque deux fois son salaire net. Le capital est taxé comme un péché. Le droit du travail transforme chaque embauche en pari risqué. Il n'y a pas de fonds de pension, donc pas de capital local pour les tours de croissance. Résultat : tu as subventionné la naissance de milliers d'entreprises et organisé l'exil de celles qui réussissent. Les meilleures finissent à San Francisco, à New York, ou rachetées par des Américains. Je fais l'aller-retour entre Paris et San Francisco, je le vois tous les mois.
Si tu étais vraiment aussi intelligent qu'on le dit, tu aurais lu Hayek. Et Friedman.
Hayek t'aurait appris une chose simple : aucun planificateur, aucun ministère, aucun énarque, aussi brillant soit-il, ne peut connaître ce que savent des millions d'individus qui agissent, échangent et prennent des risques chaque jour. Le savoir est dispersé. Le prix est l'information. Quand l'État prétend décider à la place du marché, il ne remplace pas l'information, il la détruit. C'est tout le sens de La Route de la servitude.
Friedman t'aurait appris qu'il n'existe pas de repas gratuit. Que l'argent public n'existe pas, il n'y a que l'argent des contribuables. Et que celui qui dépense l'argent des autres pour les autres ne fait attention ni au coût ni au résultat.
Relis ta présidence avec ces deux grilles. Le quoi qu'il en coûte. Les chèques, les boucliers, les primes. Les plans d'investissement décidés depuis l'Élysée. Les normes qui étouffent les agriculteurs, les artisans, les entrepreneurs. Chaque intervention crée une distorsion, chaque distorsion justifie une nouvelle intervention, et la spirale ne s'arrête jamais. Ce n'est pas un accident. C'est la conséquence mécanique de l'étatisme.
Et les Français te détestent pour une raison simple : ils paient toujours plus et reçoivent toujours moins. Et pendant ce temps, tu leur parles des gens qui ne sont rien, tu leur dis de traverser la rue, tu passes la réforme des retraites au 49.3, tu dissous l'Assemblée sur un coup de tête et plonges le pays dans l'instabilité. Le mépris, plus l'échec. C'est une combinaison que les peuples ne pardonnent pas.
Et quand, ailleurs dans le monde, des dirigeants montrent qu'une autre voie existe, tu les appelles l'internationale réactionnaire. C'est commode. Ça évite de regarder leurs résultats.
Alors regardons-les. Quand Milei est arrivé, l'Argentine avait une inflation à plus de 200% par an. Tout le monde annonçait le chaos. Il a pris la tronçonneuse, supprimé des ministères, coupé dans la dépense publique. L'inflation mensuelle est passée de plus de 25% à quelques pourcents. L'Argentine a dégagé son premier excédent budgétaire depuis plus d'une décennie. On lui promettait l'émeute, il a remporté les élections de mi-mandat.
Bukele a pris l'un des pays les plus meurtriers de la planète. Le Salvador est devenu l'un des pays les plus sûrs du continent. Sa popularité ferait rêver n'importe quel dirigeant européen. Tu peux ne pas aimer leurs méthodes. Mais eux ont des résultats. Toi, tu as des excuses.
Et laisse-moi te dire d'où je parle. Je viens de Bretagne, près de Lorient. Mes grands-parents étaient agriculteurs. Je n'avais ni réseau, ni nom, ni grande école. J'ai appris à coder seul à 12 ans. À 15 ans, j'avais sorti un jeu joué par des dizaines de milliers de personnes. J'ai pris l'ascenseur social par la technologie, et uniquement par elle. Ton école, gauchiste jusqu'à la moelle, ne m'a jamais rien apporté. 90% de mes profs étaient médiocres, plus occupés à diffuser leur idéologie qu'à transmettre un savoir. Tout ce que j'ai, je l'ai construit malgré le système. Pas grâce à lui. Et aujourd'hui, ce petit-fils d'agriculteurs bretons a eu la chance d'échanger avec Elon Musk, de parler avec lui en privé, et d'être régulièrement repartagé par Javier Milei. Ceux-là mêmes que tu appelles l'internationale réactionnaire. Eux ont pris le temps d'écouter un entrepreneur parti de rien. Toi, tu ne l'as jamais fait.
Alors maintenant que tu as lu tout ça, assume. Prends tes responsabilités.
Tu es l'incarnation de l'étatisme à outrance. Un modèle qui n'a jamais marché nulle part. Qui ne produit que des métastases de corruption, de clientélisme et de bureaucratie. Qui fait fuir les vrais talents. Je ne compte plus les génies partis. Les ingénieurs, les chercheurs, les fondateurs qui auraient pu bâtir la France de demain et qui la bâtissent ailleurs.
Et ton Europe chérie n'est que la version bâtarde de la France à l'échelle d'un continent. Un cancer bureaucratique où de fausses élites, à peine intelligentes, croient créer de la valeur alors qu'elles ne font que détruire cette Europe si belle. L'Europe des cathédrales, de la Renaissance, des Lumières, de la révolution industrielle. L'Europe qui a inventé le monde moderne et qui aujourd'hui ne sait plus que le réglementer.
Pars. Maintenant. Démissionne et rends la parole aux Français avec une élection anticipée. Ce serait le premier vrai acte de courage de ta présidence. Et peut-être le seul dont l'histoire se souviendra.
Brivael, entrepreneur breton.
Une bonne nouvelle pour ceux étant soucieux de leur hygiène numérique avec @GrapheneOS ✌️
Le Motorola Signature 27 va être compatible avec GrapheneOS, le système Android le plus sécurisé dlvr.it/TVdDWT #Motorola #GrapheneOS
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Pas de réindustrialisation et de souveraineté technologique sans énergie abondante et compétitive.
Nous avions avec l’énergie nucléaire un avantage compétitif phénoménal, grâce à De Gaulle et Pompidou. Et on les a détruits à cause d’Hollande et Macron”. @davidlisnard au #FDDay
Freeman31 retweeted
Une petite apologie assumée du capitalisme, mardi soir sur le plateau de C ce soir, @FranceTV pour apporter une voix dissonante au débat !
Une démonstration brillante.
Qui éclaire également certains choix de @davidlisnard
The time to decentralize is upon us!
Decentralization is the only political structure that actually disciplines government, and Switzerland's canton system proves it with 700 years of evidence.
Twenty-six cantons compete for residents and businesses. Appenzell Innerrhoden runs differently from Zurich, which runs differently from Geneva. When Basel raises taxes past the tolerance of its engineers and entrepreneurs, those people move to Zug, which has kept its corporate tax rate under 12%. Basel loses the revenue. The lesson writes itself.
Centralization is the villain. Every time a federal authority absorbs a decision that cantons once made, you lose the price signal. You lose the experiment. You lose the exit option. Brussels crushes this mechanism across the EU, which is why French farmers and German industrialists both scream at the same unresponsive bureaucracy with nowhere to go.
Competition between governments constrains Leviathan the way competition between businesses constrains monopoly pricing. Strip away that competition and governments do exactly what monopolists always do: extract maximum value from captive subjects while delivering minimum service.
The canton system works because it keeps power close to the people funding it and gives those people somewhere else to go.
Take power and responsibility out of the hands of bureaucrats thousands of kilometers away. Localize it to within manageable sections, and watch your area flourish.
Freeman31 retweeted
Je fais partie des Français qui ont voté pour Emmanuel Macron. J'y ai cru. J'ai pensé un temps qu'il serait celui qui pourrait secouer le Léviathan technocratique et alléger une sphère publique devenue tentaculaire. Je me suis trompé. Je l'ai dit chez David Pujadas.
Certes, le premier mandat avait suscité un véritable espoir : flat tax, IS à 25%, réforme du marché du travail, French Tech, Choose France… Avec des résultats tangibles. Mais le problème, c'est que cette politique de l’offre n’a jamais été financée par des baisses de dépenses.
En 2017, pourtant, nous disposions de marges de manœuvre exceptionnelles pour réformer la France en profondeur, avec un alignement des astres particulièrement favorable : pétrole bon marché, croissance mondiale, parité euro-dollar avantageuse, taux d'intérêt historiquement bas, une France qui empruntait à moins de 1%, et parfois même à taux négatif.
Comme le disait Kennedy, c'est quand il fait beau qu'on doit réparer le toit. On ne l'a pas fait.
À la place, la France a ouvert un crédit à la consommation de 1 400 milliards.
Pas pour construire des centrales nucléaires.
Pas pour l'éducation de nos enfants.
Pas pour investir massivement dans l'IA ou préparer les technologies de demain...
Mais pour financer des dépenses courantes, en faisant payer la facture aux générations futures.
Et qu'on ne me dise pas que cette dette s'explique par toutes les crises que nous avons traversées : le Covid, l'Ukraine, la crise inflationniste, la crise énergétique... Ces crises, tous les pays d'Europe les ont subies ! Le Portugal, la Grèce, l'Espagne, l'Italie ont été confrontés aux mêmes chocs que nous. Pourtant, ils sont parvenus à se réformer, à redresser leurs comptes et à retrouver une dynamique économique.
Quant à l'argument d'Emmanuel Macron lui-même, qui se vante d'avoir mieux « protégé les Français » que les autres pays du monde, je réponds que je n'ai pas besoin d'un État nounou qui prétend prendre soin de moi aujourd'hui en envoyant la facture à mes enfants demain !
C'est peut-être là le plus grand rendez-vous manqué de ces dix dernières années : avoir gouverné les yeux rivés sur le présent alors qu'il fallait préparer l'avenir. Quel gâchis !
Car le rôle d'un président de la République n'est pas de chercher à faire plaisir aux Français aujourd'hui pour les faire passer à la caisse demain.
Son rôle, par-dessus tout, est de préparer la France de 2050 : une France qui maîtrise son énergie, forme ses enfants aux sciences et aux technologies, investit dans l'IA, réindustrialise, innove, produit davantage et retrouve sa puissance.
Gouverner, ce n'est pas protéger le présent. C'est rendre l'avenir possible.
Freeman31 retweeted
L’IA et les robots n’attendront pas que la France se décide.
Le choix n’est pas entre subir ou refuser l’avenir. Il est de savoir si nous voulons le préparer, l’inventer et en rester maîtres.
@davidlisnard
Freeman31 retweeted
🇺America is calling, looks like i need to get ready... 😎🇺🇸🇲🇽
Will you be there ??
21.09 — New York City
23.09 — San Francisco
26.09 — Los Angeles
27.09 — San Diego — CRSSD Fall Festival
30.09 — México
Get tickets : stellier.lnk.to/NAT26IF
🎥 Andre Alves
Freeman31 retweeted
Vous comprenez l’ARNAQUE ‼️ 👿👿👇👇
Une bande dessinée pour cette bande organisée ! 💣💥👇
Freeman31 retweeted
Quel belle réaction. Et de l’autre côté quelle laide rédaction. Soutien à @csapin
Il est inouï qu’un tel sectarisme l’emporte à France Inter, il est scandaleux que le service public devienne de fait privatisé par l’extrême gauche, il est inadmissible que le pluralisme ne puisse s’y exprimer.
Ces tyrans sont en train d’imposer leur idéologie, leur intolérance, leurs intérêts aux auditeurs, aux contribuables, au pays, aux principes de toute démocratie.
Je réagirais de la même façon si la victime de cette censure imposée par la meute avait frappé un éditorialiste de gauche pour imposer une uniformité de droite sur le service public.
Mais cette remarque n’est qu’une fiction au vu de la dérive profonde et révoltante de Radio France.
Vivement que nous changions tout cela.
Freeman31 retweeted
Résumé de l'avancement de notre combat contre DAC8, cette loi perfide qui met en danger tous les détenteurs de crypto en Europe (et leurs proches) ⚔️🐂



























