@hypnotoad_oo
France
Joined July 2013
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Je vois MĂ©lenchon se fĂ©liciter qu’un sondage donne dĂ©sormais davantage de Français favorables qu’opposĂ©s Ă  son idĂ©e d’annuler la dette publique dĂ©tenue par la BCE. Je profite de l'occasion pour expliquer pourquoi cette proposition est particuliĂšrement idiote. D'abord, ce sondage illustre Ă  mes yeux un problĂšme français beaucoup plus profond qui est notre niveau absolument catastrophique de culture Ă©conomique et financiĂšre. C’est un problĂšme collectif extrĂȘmement sĂ©rieux car une grande partie de la population comprend mal le fonctionnement de notre modĂšle social, de la dette, des prĂ©lĂšvements ou mĂȘme les arbitrages Ă©lĂ©mentaires entre dĂ©penses et recettes.. Politiquement, cette ignorance n’est absolument pas neutre puisqu'elle crĂ©e un marchĂ© Ă©lectoral gigantesque pour toutes les solutions miracles qui promettent de faire disparaĂźtre les contraintes sans jamais en payer le prix. C’est vraiment un boulet que la France traĂźne depuis des dĂ©cennies. Ceci Ă©tant dit, revenons Ă  la proposition d'annulation. J’ai vu passer des discussions sĂ©rieuses entre Ă©conomistes sur la faisabilitĂ© juridique, comptable et monĂ©taire d’une telle annulation. J’ai de trĂšs gros doutes, ne serait-ce que parce que nous appartenons Ă  une union monĂ©taire et que la France ne dĂ©cide Ă©videmment pas toute seule de ce que fait l’EurosystĂšme. Toutefois supposons que, par je ne sais quel miracle juridico-monĂ©taire, MĂ©lenchon obtienne son annulation et aprĂšs ? Il aura annulĂ© une partie du stock de dette mais il n'aura absolument pas supprimĂ© le dĂ©ficit qui produit cette dette. La France continuera de dĂ©penser davantage qu’elle ne prĂ©lĂšve. Elle continuera d’avoir besoin de se financer, et quelques annĂ©es plus tard, elle aura simplement reconstituĂ© une partie de la dette qu’elle vient triomphalement d’effacer. Comme toujours, le cause racine est que nous avons construit un modĂšle fiscalo-social financiĂšrement insoutenable, fondĂ© sur un niveau de dĂ©penses et notamment de transferts sociaux, en particulier vers les seniors, que notre Ă©conomie ne parvient plus Ă  financer sans dĂ©ficit massif. Que l'on parle d'annulation, de dĂ©faut, de monĂ©tisation, de sortie de l’euro et de dĂ©valuation, il n’existe aucun bouton magique, mĂȘme si les mĂ©canismes et leurs consĂ©quences sont diffĂ©rents, permettant de faire disparaĂźtre gratuitement une contrainte Ă©conomique rĂ©elle. Quelqu’un finit toujours par payer l’ajustement, sous une forme ou sous une autre. C’est d’ailleurs pourquoi je commente rarement les propositions Ă©conomiques de l’extrĂȘme gauche car je considĂšre que c'est une perte de temps. DerriĂšre un habillage parfois sophistiquĂ©, je retrouve constamment la mĂȘme recherche d’un deus ex machina permettant d’éviter les arbitrages. D'ailleurs, soyons clairs. Je pense Ă©normĂ©ment de mal de toute une partie des Ă©conomistes gauchistes qui alimentent intellectuellement ce discours parce que je considĂšre qu’ils raisonnent Ă©conomiquement de travers. Ils construisent des dispositifs toujours plus sophistiquĂ©s pour contourner la contrainte plutĂŽt que pour traiter ce qui la produit. À mes yeux, ils portent d’ailleurs une part de responsabilitĂ© dans notre situation actuelle. À force d’expliquer qu’on pourra toujours invoquer un deus ex machina, ils entretiennent depuis des annĂ©es l’illusion que les arbitrages Ă©conomiques peuvent ĂȘtre indĂ©finiment repoussĂ©s. Au-delĂ  des gauchistes, je reproche Ă©galement ceux que je vais appeler les naĂŻfs, leur crĂ©dulitĂ© car ils espĂšrent sincĂšrement qu’il existe quelque part une solution gĂ©niale, que quasiment aucun pays n’aurait appliquĂ©e, permettant de se dĂ©barrasser du poids de la dette sans supporter le coĂ»t de l’ajustement. Ca serait bien d'arrĂȘter de croire aux contes de fĂ©es et de vivre dans le rĂ©el, et dans le rĂ©el, l’ajustement aura lieu d’une maniĂšre ou d’une autre. La seule question sĂ©rieuse est de savoir comment on rĂ©partit son coĂ»t. Si les gens de gauche veulent ĂȘtre utiles dans le dĂ©bat, ils feraient mieux d'ĂȘtre Ă©conomiquement sĂ©rieux et d'ĂȘtre au moins lucides sur le diagnostic tout en proposant leurs arbitrages sur les dĂ©penses, les prĂ©lĂšvements et surtout les catĂ©gories Ă  protĂ©ger et celles Ă  solliciter.
🔮 EN DIRECT Plus de quatre Français sur dix favorables Ă  l'annulation d'une partie de la dette dĂ©fendue par Jean-Luc MĂ©lenchon l.bfmtv.com/J2QV
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Je sens que le dĂ©bunkage de votre discours aux allures de grande proclamation du pĂšre NoĂ«l va ĂȘtre infini @JLMelenchon. Le nombre d’inepties Ă  la minute frĂŽle la cĂŽte d’alerte. Rapprocher le brut du net, ce n’est pas fermer la SĂ©cu, et ce n’est pas demander Ă  chacun de payer ses mĂ©dicaments et son chĂŽmage. Le brut sert dĂ©jĂ  Ă  financer des cotisations qui dĂ©passent LARGEMENT les services auxquels ils donnent accĂšs. C’est pour ça que le coin fiscal est Ă  47,2 % sur un salaire moyen et que le taux de prĂ©lĂšvement obligatoire, a 43 % du PIB, est l’un des plus Ă©levĂ©s du monde. Une partie de ce coĂ»t empĂȘche l’employeur d’embaucher plus et de produire davantage. Baisser les cotisations en finançant ça par une baisse de la dĂ©pense, aujourd’hui Ă  57 % du PIB, ça monte le net touchĂ© ou ça stimule l’emploi et l’activite sans toucher Ă  la SĂ©cu. Sur la retraite, c’est la mĂȘme invention. Le COR met 1,8 cotisant par retraitĂ© aujourd’hui et 1,3 en 2070, pour 14,1 % du PIB dĂ©jĂ . Tenir le niveau promis voudra dire encore plus de cotisations, ou encore plus de dĂ©ficit. L’OCDE, pour un salaire moyen, met un taux de remplacement net Ă  70 % chez nous, 77 % au Danemark et 96 % aux Pays-Bas, lĂ  oĂč une part du salaire est placĂ©e. Personne n’a dit que le salariĂ© paierait « beaucoup plus ». Ce qui est certain, par contre, c’est que le systĂšme actuel s’effondrera s’il n’est pas rĂ©formĂ©.
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đŸ‡«đŸ‡· Je me suis laissĂ© un peu de temps parce qu'on entend bien des choses sur Pigasse et la dette française. Si les Ă©lections prĂ©sidentielles dĂ©marrent avec ce niveau de dĂ©claration, je peux vous dire qu'on n'est pas sorti de l'auberge... đŸ€·â€â™‚ïž DĂ©jĂ , Pigasse a raison sur un point essentiel, le seul d'ailleurs. La France n’a toujours pas de problĂšme pour se financer. L’Agence France TrĂ©sor continue d’émettre plusieurs centaines de milliards d’euros de dette chaque annĂ©e et trouve des acheteurs. Il n’y a ni adjudication qui Ă©choue, ni absence de liquiditĂ©, ni scĂ©nario comparable Ă  la GrĂšce de 2010. ✅ D'ailleurs, la France dispose d’un avantage immense que l’on oublie souvent. La maturitĂ© moyenne de sa dette est de 8,4 ans. À titre d'exemple, la France est largement moins sensible Ă  une hausse des taux que les États-Unis Ă  court terme dont la maturitĂ© moyenne est de 5,9 ans. Quand les taux montent, les 3 500 milliards d’euros de dette publique ne se refinancent pas du jour au lendemain au nouveau taux du marchĂ©. La hausse du coĂ»t de financement se diffuse progressivement, Ă  mesure que les anciennes obligations arrivent Ă  Ă©chĂ©ance et doivent ĂȘtre remplacĂ©es. 🚹 VoilĂ , les compliments pour Pigasse s'arrĂȘtent dĂ©jĂ  ici mais avant de continuer, je veux ĂȘtre trĂšs clair sur une chose. Le problĂšme français n’est pas le niveau actuel de dette. 117% ou mĂȘme 150% du PIB ne sont pas une frontiĂšre magique au-delĂ  de laquelle un État devient insolvable. Le Japon en est l’exemple le plus Ă©vident. Par contre, ce qui compte, c’est la dynamique derriĂšre ce ratio. Toute la soutenabilitĂ© d’une dette peut presque ĂȘtre rĂ©sumĂ©e par trois variables : le taux d’intĂ©rĂȘt payĂ© par l’État, la croissance nominale de l’économie (dont toute la classe politique française se fout clairement) et le solde budgĂ©taire primaire (le dĂ©ficit avant paiement des intĂ©rĂȘts). Tant que la croissance nominale est suffisamment forte par rapport au coĂ»t de la dette et que le dĂ©ficit primaire est maĂźtrisĂ©, un État peut parfaitement supporter un stock de dette trĂšs Ă©levĂ©. C'est LA clĂ© de ce systĂšme financier. đŸ€š Du coup, on y vient. Je suis sacrĂ©ment critique quand j'entends Pigasse Ă©voquer l’annulation de la dette dĂ©tenue par l’EurosystĂšme. Je peux entendre que l'on raisonne en bilan public consolidĂ© quand une banque centrale nationale dĂ©tient des obligations de son propre État. Une partie des intĂ©rĂȘts versĂ©s revient indirectement au secteur public Ă  travers les profits de la banque centrale. Par contre, passer de cette observation Ă  l’idĂ©e selon laquelle il suffirait d’annuler la dette et que “rien ne se passerait” est d'une faiblesse immense parce que notre cher ami oublie qu'une banque centrale possĂšde aussi un bilan. đŸ‡ȘđŸ‡ș Quand la BCE a achetĂ© massivement des obligations d'État, elle n’a pas fait apparaĂźtre ces actifs par magie. La fine Ă©quipe a créé en contrepartie des rĂ©serves bancaires qui figurent Ă  son passif. Annuler l’obligation dĂ©tenue Ă  l’actif ne fait donc pas disparaĂźtre les rĂ©serves créées au passif. On amĂ©liore visuellement le bilan de l’État mais on dĂ©tĂ©riore celui de la banque centrale. Autre chose, si une banque centrale peut acheter la dette d’un État pour ensuite l’annuler, oĂč est-ce qu'on place la limite entre politique monĂ©taire et financement permanent des dĂ©ficits publics ? 💾 Pigasse semble oublier (exprĂšs) que l’interdiction du financement monĂ©taire des États est l’un des piliers de l’architecture de la zone euro. Une banque centrale doit pouvoir fixer ses taux en fonction de l’inflation et de la stabilitĂ© monĂ©taire, pas en fonction de la capacitĂ© de l’État Ă  supporter sa dette. Si la dette publique devient tellement importante que chaque hausse de taux menace les finances publiques, on entre dans la dominance fiscale (et pendant ce temps lĂ , ça critique Trump sur les plateaux TV, quelle ironie...). Ce n’est plus la politique budgĂ©taire qui s’adapte Ă  la politique monĂ©taire, c’est la banque centrale qui commence Ă  ĂȘtre contrainte par la situation budgĂ©taire des gouvernements. âžĄïž Appliquons la proposition de Pigasse pour voir. La BCE annule plusieurs centaines de milliards d’euros de dette française. Le ratio dette/PIB chute immĂ©diatement, les responsables politiques cĂ©lĂšbrent l’opĂ©ration et tout le monde rentre chez soi. Le lendemain, la France conserve toujours son dĂ©ficit de 5% du PIB et doit donc revenir sur les marchĂ©s pour emprunter plusieurs dizaines de milliards supplĂ©mentaires. Soit les investisseurs privĂ©s continuent de financer la France mais ils savent dĂ©sormais qu’une partie de la dette souveraine peut ĂȘtre restructurĂ©e politiquement, du coup la prime de risque exigĂ©e augmente. Soit on considĂšre que ce risque n’existe pas parce que la BCE pourra simplement acheter les nouvelles obligations, puis les annuler Ă  nouveau. Dans ce cas, il faut appeler les choses par leur nom, et on ne parle plus d’une opĂ©ration exceptionnelle sur le stock de dette mais de monĂ©tisation permanente des dĂ©ficits publics. ⚠ De l'autre cĂŽtĂ©, l'opĂ©ration ne sera absolument pas neutre pour l’économie. Le premier effet serait monĂ©taire car si le marchĂ© interprĂšte l’opĂ©ration comme le dĂ©but d’une politique dans laquelle la BCE finance durablement les États, l’euro se dĂ©prĂ©ciera car la crĂ©dibilitĂ© de la banque centrale dans sa capacitĂ© Ă  dĂ©fendre la stabilitĂ© des prix serait remise en cause. Une devise plus faible renchĂ©rit alors les importations, notamment l’énergie et les matiĂšres premiĂšres, ce qui alimentera une inflation importĂ©e et rĂ©duira le pouvoir d’achat. Le second serait que si l’inflation repart ou si les anticipations d’inflation se dĂ©sancrent, la BCE serait thĂ©oriquement obligĂ©e de maintenir des taux plus Ă©levĂ©s pour restaurer sa crĂ©dibilitĂ©. On aurait donc créé un soulagement comptable immĂ©diat sur le stock de dette mais un coĂ»t de financement plus Ă©levĂ© sur toute la dette future, tout l’inverse de l’objectif de dĂ©part recherchĂ©. À cela on ajoute le risque politique au sein de la zone euro car si la dette française peut ĂȘtre annulĂ©e, pourquoi pas celle de l’Italie ou de l’Espagne ? ❌ Bref, le dĂ©bat sur la dette passe complĂštement Ă  cĂŽtĂ© du vĂ©ritable risque. La dette publique est avant tout une question de marge de manƓuvre future. Plus vous empruntez aujourd’hui pour financer des dĂ©penses qui n’amĂ©liorent pas votre croissance potentielle, plus vous engagez une partie de vos recettes futures au bĂ©nĂ©fice de vos crĂ©anciers. À l’inverse, une dette utilisĂ©e pour financer des investissements capables d’augmenter durablement la productivitĂ© peut parfaitement ĂȘtre rationnelle. Pas un seul politique français ne semble aujourd’hui capable de comprendre cette distinction. Toujours subjuguĂ© par cette obsession de chercher des solutions de facilitĂ© plutĂŽt que de s’attaquer aux causes structurelles. Terrible.
On nous rĂ©pĂšte que la dette serait un mur infranchissable et qu’il n’y aurait pas de marges de manƓuvre. C’est faux. La BCE dĂ©tient environ 20 % de la dette française. Cette dette peut ĂȘtre annulĂ©e. Sans coĂ»t financier. Pendant le Covid, ce qui Ă©tait prĂ©tendument impossible est devenu possible : des centaines de milliards ont Ă©tĂ© mobilisĂ©s. La leçon est simple : il n’y a pas de contrainte Ă©conomique, il n’y a que des choix politiques. Quand on veut, on peut. Une autre politique est possible.
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Antoine LĂ©aument, dĂ©putĂ© LFI, nous invite Ă  voter MĂ©lenchon en 2027 pour ne pas mourir de chaud. Permettons-nous de prendre cette proposition au sĂ©rieux. La France est dĂ©jĂ  l'un des pays les plus taxĂ©s et les plus rĂ©gulĂ©s du monde. 46% du PIB en prĂ©lĂšvements obligatoires. Un État qui pĂšse 57% de l'Ă©conomie nationale. Des normes environnementales parmi les plus strictes de la planĂšte. Si le socialisme protĂ©geait du changement climatique, la France devrait ĂȘtre un paradis tempĂ©rĂ©. Pendant ce temps, seulement 20% des logements français sont Ă©quipĂ©s de climatisation, contre 90% aux États-Unis et au Japon. Et les États-Unis, avec leur climatisation massive et leur capitalisme dĂ©bridĂ©, ont rĂ©duit le risque de dĂ©cĂšs par chaleur de 75% au cours du XXe siĂšcle. L'Europe, avec ses idĂ©aux Ă©cologistes et ses logements non climatisĂ©s, enregistre 240 morts par million liĂ©s Ă  la chaleur, quatre fois plus que les AmĂ©riques. La technologie protĂšge du chaud. MĂ©lenchon, lui, veut interdire les climatiseurs Ă©nergivores et taxer davantage les mĂ©nages qui en ont. Mais le plus savoureux, c'est l'argument climatique lui-mĂȘme. L'Union EuropĂ©enne reprĂ©sente environ 7% des Ă©missions mondiales de CO2. La France, Ă  elle seule, moins de 1%. MĂȘme si la France disparaissait de la carte demain matin et arrĂȘtait de produire quoi que ce soit, l'impact sur la tempĂ©rature mondiale serait rigoureusement indĂ©tectable Ă  l'horizon 2050. La Chine reprĂ©sente 32% des Ă©missions mondiales. Elle construit deux nouvelles centrales Ă  charbon par semaine. L'Inde suit le mĂȘme chemin. Ces pays n'ont aucune intention de ralentir leur dĂ©veloppement industriel, et on les comprend. Voter MĂ©lenchon pour ne pas mourir de chaud, c'est donc appauvrir les Français, interdire les climatiseurs, dĂ©truire l'industrie française, pour un impact climatique nul pendant que le reste du monde continue comme avant. La chaleur tue davantage en Europe qu'ailleurs parce que l'idĂ©ologie du "moins, c'est mieux" a dĂ©couragĂ© pendant des dĂ©cennies l'adaptation technologique. MĂ©lenchon propose d'accĂ©lĂ©rer dans cette direction.
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Quelle Ă©quipe de bras cassĂ©s!đŸ€ŁđŸ€ŁđŸ€ŁđŸ€Ł
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đŸ‡«đŸ‡· GrĂące Ă  sa belle voix, cette chirurgienne apaise ses patientes au bloc opĂ©ratoire ! SpĂ©cialisĂ©e dans le cancer du sein, AĂŻcha Ndoye chante des berceuses et des mĂ©lodies. Une mĂ©thode si efficace qui permet parfois de rĂ©duire la quantitĂ© d’anesthĂ©siant nĂ©cessaire ! 👏 📾 AĂŻcha Ndoye
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Some of the Heart-Breaking Moments captured on camera.đŸ§” 1. 8-time Mr. Olympia Ronnie Coleman can't walk unassisted after years of extreme lifting and 13+ surgeries. His story of grit is unreal!
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« La dette, c'est chacun d'entre nous » NON La dette, c’est vous et depuis + de 40 ans ! : les gestionnaires incompĂ©tents, les planificateurs mĂ©diocres, les champions de l’imprĂ©voyance, les experts en achat de votes par l’endettement, les manipulateurs, les menteurs, les opportunistes et les intrigants politiques, les journalistes soumis au pouvoir qui relaient vos rĂ©cits sans ciller, les mythomanes de la tchatche et les travestisseurs de notre langue. Votre Ă©loquence ne vous sauvera plus ! La dette, c’est VOTRE Ɠuvre ! LA DETTE C'EST VOUS ! LA DETTE C'EST VOUS ! LA DETTE C'EST VOUS !
💬 « La dette, c'est chacun d'entre nous » AprĂšs avoir citĂ© l’exemple du Royaume-Uni, François Bayrou affirme que «la France court Ă  l’accident si elle ne prend pas de dĂ©cisions courageuses » pour sa situation budgĂ©taire.» Notre direct âžĄïž l.leparisien.fr/osRf
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"Avec l'IA c'est la fin de l'effort, la fin de l'apprentissage" Ce pianiste @concept_jazz explique exactement ce que j'essayais de vous dire, on nous vend l'illusion que l'IA nous rendrait +intelligents, mais c'est le contraire. A force de dĂ©pendre de nos outils nous atrophions nos propres capacitĂ©s. Suite de sa vidĂ©oâžĄïžyoutube.com/watch?v=f9Zc5z0I

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Ce genre d'Ă©pisode dans Les Simpson.. 2010. 🍿🧠
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Us from Mars.
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🔮 ALERTE DISPARITION : Lina, 15 ans, a disparu depuis samedi alors qu'elle se rendait Ă  pied Ă  la gare Toute personne pouvant fournir des informations peut contacter la gendarmerie de Schirmeck au ☎03.88.97.04.71 ♊Lina, 15 ans, a disparu depuis samedi 23 septembre. Vers 11H15, elle a quittĂ© son domicile de Plaine, dans le Bas-Rhin. Elle devait faire trois kilomĂštres Ă  pieds pour se rendre Ă  la gare oĂč elle devait prendre le train pour Strasbourg, afin de rejoindre un ami. Mais elle n'est jamais arrivĂ©e Ă  destination. Ses proches, inquiets de ne plus avoir de nouvelles, ont donnĂ© l'alerte. Une enquĂȘte pour disparition inquiĂ©tante a Ă©tĂ© ouverte et a rĂ©vĂ©lĂ© que la jeune fille n’était pas montĂ©e dans le train. Les investigations ont rĂ©vĂ©lĂ© que l’adolescente n'avait jamais fuguĂ© par le passĂ©. Un important dispositif de recherche a Ă©tĂ© dĂ©ployĂ© pour la retrouver dont une Ă©quipe cynophile, un hĂ©licoptĂšre et des drones. Une battue est actuellement en cours Ă  Plaine. Un appel Ă  tĂ©moins a Ă©tĂ© lancĂ©. La jeune fille mesure 1,60 mĂštres, a les cheveux blonds mi-longs. Au moment de sa disparition, elle Ă©tait vĂȘtue d'une robe grise, d'une doudoune blanche et de converses blanches.
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"Rançonnage, enfumage, bricolage, brigandage... Pas une semaine sans une nouvelle promesse infinançable, sans un nouveau racket, Emmanuel Macron n'arrĂȘte pas de dĂ©penser et c'est pas lui qui paie" Le ras le bol de François Lenglet dans #RTLMatin
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Cette superbe image a Ă©tĂ© prise par @miguelclaro dans le dĂ©sert de l'Atacama au Chili. Un salar, ces petits dĂ©sert de sel, ressemble Ă  un Ɠil pointĂ© vers la Voie LactĂ©e. Plus de superbes photos sur son site: miguelclaro.com/wp/
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Close encounter with a humpback whale [đŸ“č Cassie Jensen]
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Selon l’Inspection GĂ©nĂ©rale des Finances, l’État a dĂ©pensĂ© 2,5 milliards d’euros en consultants en 2021 : cabinets de conseil en stratĂ©gie, prestations informatiques, communication
 Mais il faut mettre des cols roulĂ©s. AprĂšs ça, il n’y a plus rien Ă  dire.
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À partager sans modĂ©ration... merci 🙏@GuillaumeBats đŸ˜Șnous ne t'oublierons pas❀ toujours prĂ©sent sur #rireetchansons ! @darksmileprod @GuillaumeBatsF1 @IrreFerraristes
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âšĄïžZAPPING S22 LE TEMPS LES RETROUVENT 💣 #VaccinationSauvage Bon week-end ☀
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