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Iranian men really died to free these whores
-se faire hagar par la Chine
-gros cuck
- à 28 points de réaliser son plus grand rêve
-se fait dunker dessus par Kane
-va tomber en dépression
-Son meilleur pote dembouz le hait
#LifeIsGood
Comment je vois la vie depuis mes 5 ans en tant que mec ultra optimiste malgré toutes les galères qui ont pu m'arriver
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Ça serait vraiment intéressant qu’ils se retrouvent en demi-finale de LDC, pour voir lequel des deux leaders saura porter son équipe jusqu’à la victoire avec ses qualité.
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L’amour pour certaines filles c’est recevoir et ne rien donner en retour mdddrg pas avec moi ces conneries de merde
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je pensais qu'on faisait de la récupération, qu'on était raciste et qu'on faisait de la victimisation moi ☹️
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
LE TERRORISTE DE TRAPPES N’A "AUCUN REGRET" ET RECONNAÎT AVOIR PRÉMÉDITÉ SON ATTAQUE.
IL A ADMIS AVOIR VOLONTAIREMENT CIBLÉ DES PERSONNES PERÇUES COMME MUSULMANES, AFRICAINES OU NORD-AFRICAINES.
IL AFFIRME AVOIR CHOISI TRAPPES CAR, SELON LUI, "TRAPPES EST UN REPÈRE D’ISLAMISTES".
(procureur)
Je possède toutes ces qualités donc pas la peine de me poser ces questions pour ma part 😉
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The consistency Oda's had with Sanji's character for 30 years all while holding the recent reveal needs to be studied
Hier j’ai fait l’erreur d’enchaîner séance haut du corps à midi + lutte le soir maintenant je suis dans l’incapacité totale d’utiliser mon bras droit
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🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
TROIS JOURS AVANT L’ATTENTAT RACISTE DE TRAPPES, LE TERRORISTE KEVIN T. AVAIT VIOLEMMENT AGRESSÉ UN HOMME NOIR, AVANT D’ÊTRE INTERPELLÉ PAR LA POLICE PUIS DE SE RETROUVER LIBRE !
Selon les révélations de Mediapart, il aurait aspergé sa victime de gaz lacrymogène sur le parking d’une station-service, avant de la rouer de coups.
Interpellé par la police après cette agression, il était pourtant libre trois jours plus tard, lorsqu’il a commis l’attentat raciste de Trappes.
À ce stade, on ignore s’il avait été placé en garde à vue et dans quelles circonstances il avait été remis en liberté. Les éléments de cette agression ont depuis été intégrés à l’enquête du Parquet national antiterroriste (PNAT).
Mediapart révèle également qu’en 2025 et 2026, Kevin T. aurait menacé de mort plusieurs anciennes connaissances racisées. Il aurait notamment traité un homme de "sale Algérien" en menaçant de lui "tirer dessus".
Il aurait aussi menacé de tuer *Ibrahim, 45 ans, allant jusqu’à menacer sa mère après avoir appris qu’il vivait désormais à l’étranger.
"Je ne ferai jamais de prison, je me ferai passer pour fou", aurait-il confié à une autre connaissance.
L’examen psychiatrique réalisé après l’attentat n’a pourtant révélé aucune pathologie psychiatrique aliénante, selon le procureur.
Kevin T. a reconnu avoir prémédité son attentat et ciblé des personnes noires, musulmanes et nord-africaines. Il a justifié le choix de Trappes en affirmant : "Trappes est un repère d’islamistes", reprenant ainsi un discours régulièrement véhiculé par l’extrême droite politique et médiatique, comme le souligne Mediapart.
Chez lui, les enquêteurs ont découvert Mein Kampf d’Adolf Hitler et une trentaine d’autocollants "Vive la France, RN, fier d’être français".
(via Mediapart)
Donc en gros quand t'es une étrangère c'est : fais toi violer et ferme la sinon on te vire du pays
encore un magnifique coup de la grande civilisation occidentale qui respect tellement les femmes 🥰🥰
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
"NON, JE N’AI PAS HONTE !", A LANCÉ AURORE BERGÉ
LA MACRONIE OFFRE UNE VICTOIRE AU RN EN SUPPRIMANT UNE PROTECTION POUR LES VICTIMES ÉTRANGÈRES DE VIOLENCES SEXUELLES !
Le 9 octobre, Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, a soutenu la suppression de deux articles destinés à protéger les personnes étrangères victimes de violences sexuelles, aux côtés du RN, de la droite et d’une partie du camp présidentiel.
Le premier devait empêcher qu’une personne étrangère ayant porté plainte pour violences sexuelles, traite ou proxénétisme reçoive une OQTF (obligation de quitter le territoire français), pendant sa procédure pénale et jusqu’à la décision définitive sur sa demande de titre de séjour.
Concrètement, cette mesure devait permettre aux femmes de dénoncer des violences sans craindre une expulsion, de quitter un conjoint violent sans subir de chantage aux papiers ou encore de sortir d’un réseau de prostitution sans risquer de perdre leur droit au séjour.
Le second article devait permettre aux demandeurs d’asile ayant porté plainte pour violences sexuelles de travailler avant le délai habituel de six mois, afin de favoriser leur autonomie financière.
Dénonçant une "nouvelle filière d’immigration", le RN a réclamé la suppression de ces protections, rejoint notamment par l’ancien ministre Renaissance Guillaume Kasbarian.
Résultat : 121 députés ont voté pour la suppression du premier article, contre 77. Toute la gauche s’y est opposée, sans succès.
Aurore Bergé a justifié son soutien en évoquant un "risque de détournement" du dispositif, estimant que certaines personnes pourraient multiplier les plaintes pour échapper à une expulsion. Face aux huées des députés LFI, elle a répliqué : "Non, je n’ai pas honte !"
Une coalition de 140 associations féministes et de défense des enfants a dénoncé ces suppressions, estimant qu’elles fragilisent davantage les femmes étrangères victimes de violences.
Le 13 octobre, l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi sans rétablir ces protections.
Après ce vote, Aurore Bergé a pourtant assuré qu’elle veillerait personnellement à préserver l’intégrité de la loi lors de son passage au Sénat, sans annoncer le rétablissement des articles supprimés.
La Cimade, une association française spécialisée dans la défense des droits et l’accompagnement des personnes étrangères, a vivement dénoncé les propos de la ministre, estimant qu’ils reprenaient les arguments du Rassemblement national.
Selon l’association, près de 70 % des femmes accueillies dans ses permanences spécialisées risquent de perdre leur titre de séjour lorsqu’elles quittent un conjoint violent.
Au 29 octobre, les protections supprimées n’ont toujours pas été rétablies. Le texte doit désormais être examiné au Sénat.
(Mediapart, Le Monde, LCP, Assemblée nationale, La Cimade)









































