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Joined June 2012
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En #Islande sous ma première #aurore_boréale dans la banlieue de #Reykjavik hier 5 octobre 2026. Photo 1 à 21h30, photo 2 à 23h, heure locale. – at Iceland
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#Ebola en #RDC: L’épidémie est en passe de devenir la plus importante jamais enregistrée. En moins de trois mois, le virus Bundibugyo, cette souche d’Ebola particulièrement létale, s’est propagé dans cinq provinces & 53 zones de santé, avertit l'#OMS/@WHO buff.ly/OjfQAzp
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Bundibugyo 1/
Le 7 juillet 2026, le Sud-Kivu a franchi une étape clé dans l'épidémie d'Ebola-Bundibugyo en RDC : 42 jours consécutifs sans nouveau cas confirmé. Pourquoi ce chiffre précis ? Et qu'est-ce que cela change vraiment ?
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Les idées reçues/épisode 1 Une épidémie ne se propage pas seulement par un virus. Elle se propage aussi par des légendes. Ce que dit le Pr Jean-Jacques Muyembe, codécouvreur du virus Ebola, sur RFI. #LesIdéesReçues #Ebola
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La #Belgique élimine les #États-Unis de la Coupe du Monde !!! 😁😁😁😁😁 – at Vorst, België
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La #Belgique élimine les #États-Unis de la Coupe du Monde !!! 😁😁😁😁😁 – at Vorst, België
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Nord-Kivu: Un deuxième Centre de traitement Ebola (CTE) de 20 lits a été ouvert à Beni pour renforcer la prise en charge face à la 17ᵉ épidémie. Le dispositif vise à désengorger les structures et à faire baisser le taux de létalité qui atteint 50 à 60 %.
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🚨 POINT DE SITUATION EBOLA – 3 JUILLET 2026 📍 La riposte se poursuit en Ituri, au Nord-Kivu et au Sud-Kivu, avec un renforcement continu de la surveillance, de la prise en charge et de la mobilisation communautaire. 🔹 1 528 cas confirmés (+26) 🔹 492 décès (+19) 🔹 239 guérisons (+26) 🔹 628 patients en prise en charge 🔹 81,5 % des contacts suivis 📈 À retenir : • 26 nouveaux cas confirmés au cours des dernières 24 heures. • 26 nouvelles guérisons, portant le total à 239. • Près de 10 000 contacts restent sous surveillance, avec plus de 500 ayant achevé leur suivi de 21 jours. 📞 En cas de symptômes suspects, appelez gratuitement le 151. #StopEbola 🇨🇩 #EbolaRDC #SantéPubliqueRDC
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La peur d'Ebola m'arrive par téléphone, depuis Paris Je suis à Paris quand la nouvelle m'arrive, par un message qui circule, puis un autre, puis un appel. Quelque chose se passait à Bulungu, dans le Kwilu, à l'ouest de la RDC. Des morts, plusieurs, dans un village dont je n'avais jamais entendu le nom avant cette semaine : Mukulubiala. Quelque chose en moi s'est mis en alerte, presque par réflexe. Je crois reconnaître cette sensation, pour l'avoir traversée en Ituri quand chaque nouveau décès suspect ramenait la même question : est-ce qu'il s'agit d'Ebola. Mais je sais aussi que cette ressemblance peut tromper. Cette fois, l'alerte venait de plus de mille kilomètres de l'épicentre de l'épidémie qui frappe l'Ituri depuis mai, et même d'un autre fuseau horaire : une heure d'écart à l'intérieur d'un même pays. La peur, elle, ne s'arrête pas à ces détails. Elle circule par les téléphones et les réseaux sociaux, peut-être plus vite que n'importe quel virus. Les informations qui me parvenaient, par des sources locales, parlaient de douze morts depuis fin mai. Des adolescents de 15 ans, des adultes de 25 et 45 ans, des enfants de moins de 5 ans. Les mêmes symptômes revenaient à chaque témoignage : maux de tête, fièvre, douleurs abdominales, vomissements. Des habitants avaient quitté leur propre village. J'ai pensé, presque malgré moi, à Rwampara, à ces tentes d'isolement brûlées en mai par des familles prises de peur et de colère. Je ne peux pas dire ce que les habitants de Mukulubiala ressentaient au juste. Mais j'imagine qu'une rumeur d'Ebola, dans un pays où la 17e épidémie du virus est encore active à l'autre bout du territoire, ne pèse pas comme une rumeur ordinaire. Alors j'ai passé une série d'appels en essayant de ne pas oublier à quel point cette distance peut déformer ce qu'on croit comprendre. Au médecin chef de la zone de santé de Bulungu, d'abord, arrivé sur place trois jours plus tôt et qui penchait déjà pour le paludisme. Certains malades pris en charge étaient ressortis guéris, m'a-t-il dit. Au ministre provincial de la santé du Kwilu, ensuite, pour entendre la version officielle de l'inquiétude. Et à des confrères journalistes basés dans la province, parce qu'à cette distance, je ne me fie jamais à une seule voix. Les prélèvements, eux, étaient déjà en route pour Kinshasa, vers l'Institut national de recherche biomédicale. J'ai attendu la réponse, sans savoir combien de temps elle prendrait. Je me souvenais que les premiers échantillons venus de Mongbwalu et de Rwampara, en mai, avaient mis du temps à passer par le laboratoire de Bunia puis par Kinshasa, ralentis par des difficultés de détection et de transport. Je ne pouvais pas savoir si le Kwilu connaîtrait les mêmes délais. J'ai simplement attendu. Le professeur Jean-Jacques Muyembe, que j'ai fini par joindre, a confirmé : il ne s'agit pas d'Ebola. Ce sont des cas de paludisme, m'a-t-il dit, une maladie fréquente dans cette région et souvent mal traitée. Le soulagement n'efface pas tout, et je ne suis pas certain qu'il efface grand-chose pour les familles de Mukulubiala. Une équipe sanitaire de dix personnes doit encore descendre sur place cette semaine pour de nouveaux prélèvements. Et il me reste, à moi, une réalité à laquelle je pense souvent sans qu'elle provoque jamais la même peur qu'Ebola. Le rapport annuel du Programme national de lutte contre le paludisme recense, pour 2024, plus de 29 millions de cas et près de 22 000 morts en RDC, dont presque sept décès sur dix chez des enfants de moins de cinq ans. Et je sais, pour l'avoir vérifié, que ce chiffre est probablement encore inférieur à la réalité : l'OMS, qui corrige la sous-déclaration liée au manque d'accès aux soins, situe la mortalité réelle du pays bien au-dessus, sans doute autour de 60 ou 70 000 morts par an. Douze morts à Bulungu ont suffi à vider un village, et à m'inquiéter jusqu'à Paris. Le paludisme, lui, continue de tuer par dizaines de milliers, presque dans l'indifférence. PL
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Les dirigeants du G7 ont appelé ce mardi à une réponse forte et coordonnée face à l'épidémie d'Ebola Bundibugyo qui sévit en République démocratique du Congo, exhortant les autres nations à mobiliser des ressources afin de contenir la propagation du virus dans la zone la plus restreinte possible. reuters.com/business/healthc…
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Ebola : Bruxelles refuse de fermer ses frontières aux Congolais malgré la pression de Washington Les États-Unis réclamaient aux Européens d’interdire l’accès à leur territoire aux voyageurs en provenance de RDC, du Soudan du Sud et d’Ouganda, craignant une propagation d’Ebola vers l’Amérique via l’Europe à cause du Mondial. La Belgique a refusé. Une position prise de concert avec l’UE, alors que Washington menaçait de fermer son territoire aux pays qui n’obéiraient pas.
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Ebola: la Belgique rejette la demande des États-Unis de fermer ses frontières aux Congolais ➡️ go.rfi.fr/8uy
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Mearsheimer says China could not rise peacefully. But the comments got to the real question: China already rose peacefully. It did not bomb its way into the world’s second-largest economy. It did not build 800 overseas military bases. It did not sanction half the planet. It did not invade, assassinate, regime-change, and call it “order.” China rose through factories, ports, railways, power grids, shipyards, engineers, workers, and decades of national discipline. The real question is not whether China can rise peacefully. It already did. The question is whether America can decline peacefully. And that is where the real danger begins.
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Une dizaine de personnes. Un cercueil. Le responsable local de l’ordre des médecins prend la parole. Il délie le docteur Vladimir de son serment. Le geste ultime. Dr Vladimir est mort d’Ebola à Rwampara. Le lendemain, dans la même zone, Dr Blaise décède à son tour. Au total, selon des sources au ministère de la Santé, au moins six membres du personnel médical ont été tués par l’épidémie depuis son début. Au moins trois volontaires de la Croix-Rouge congolaise sont également morts après avoir probablement contracté Ebola en Ituri, selon la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Mardi, le ministère congolais de la Santé s’est engagé à améliorer les conditions de travail des équipes sur le terrain. Mercredi… Toujours à Rwampara, une première personne a quitté le centre de traitement. Première guérison depuis le début de l’épidémie. La famille a préféré la discrétion. La tension reste forte dans la communauté. C’est aussi ça, une épidémie d’Ebola. La douleur et la joie. Les morts et les vivants. Les victoires et les grands deuils. Tout en même temps. Dans la même zone de santé… parfois le même jour. PL
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Mongwalu, 23 mai. Un berger est mort. Dans cette entité de l’Ituri, un berger, c’est un homme d’église. Quelqu’un à qui on fait confiance. Quelqu’un qu’on écoute. Son test est positif à Ebola. Il décède à l’hôpital de Mongwalu. La famille et les équipes de riposte se mettent d’accord. La Croix-Rouge assurera la sépulture. Sûre et digne. C’est une mesure importante dans les interventions contre Ebola : un mort reste infectieux. Le moindre contact avec le corps peut transmettre le virus. Mais entre l’accord et l’enterrement, quelque chose se rompt. Des membres de la famille veulent organiser eux-mêmes les funérailles. Les tensions montent. Des manifestations éclatent. La police et l’armée sont appelées à l’hôpital de Mongwalu. Ce n’est pas de la mauvaise volonté. C’est du deuil. Perdre quelqu’un qu’on aime et ne pas pouvoir lui dire au revoir comme on l’entend, ne pas pouvoir le toucher une dernière fois, ne pas pouvoir l’enterrer selon les rites de sa communauté. C’est une violence supplémentaire que l’épidémie impose aux familles. Et pourtant, ces rites sont l’un des principaux vecteurs de transmission d’Ebola. Les autorités sanitaires le savent depuis la première épidémie. Accompagner un mort, laver son corps, être près de lui : autant de gestes qui peuvent contaminer. C’est aussi là que la riposte est la plus difficile. Pas que dans les laboratoires. Pas que dans les centres de traitement. Mais dans aussi cet espace entre ce que la science demande et ce que le cœur réclame. Rideau. Mongwalu est la zone de santé la plus touchée de toute l’épidémie. Dans certaines zones de l’Ituri, une personne sur trois ne croit pas à la réalité d’Ebola, selon ActionAid. Les églises, les pasteurs, les voix respectées dans les communautés : ce sont eux qui peuvent combler cet espace. Expliquer sans parfois imposer. Accompagner sans interdire. À Mongwalu, l’un d’eux est mort d’Ebola. PL
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Après la signature des accords de #Washington, une autre étape décisive commence : la ratification. Mais que signifie réellement ce processus ? Qui intervient ? Et pourquoi cette étape est-elle essentielle avant l’application effective des engagements pris ? @MinaffetRdc @StateDept @Com_mediasRDC
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🇮🇱 Israel dropped a “controlled explosion” at Sdot Micha — the same missile and rumored nuclear storage site near Beit Shemesh and the sky turned into a goddamn mushroom audition for Oppenheimer. Residents heard the blast, saw the fireball, but Kan News and the defense boys swear it was just a routine rocket test at a civilian factory. At 11:30 on a Saturday night. Sure. This wasn’t a rehearsal for fireworks. It was a dry run for what happens when the empire’s hidden arsenal meets real pressure or the perfect false flag setup to drag everyone into the next phase of the forever war with Iran. Watch the raw footage. The sky doesn’t lie.
Trump looked every MAGA voter dead in the eye and sold them out for Bibi’s forever war. Clip after clip he swore gas prices would “drop like a rock” the second the Iran mess ended and then, when pressed if working families getting crushed at the pump even crossed his mind, he didn’t flinch: “I don’t think about Americans’ financial situation. I don’t think about anybody. I think about one thing. We cannot let Iran have a nuclear weapon. That’s all.” Pure billionaire arrogance, putting Israel’s suicidal agenda ahead of your grocery bill and empty tank. Natural consequences don’t care about campaign slogans, they’re already hammering Main Street.
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‼️🇮🇱 HUGE FIREBALLS OVER ISRAEL A massive mushroom cloud like explosion was seen over central Israel after a blast at a defense facility linked to the production of rocket motors used in the Arrow missile interceptor program. The incident drew widespread attention online as Israel continues to rely heavily on the Arrow system to defend against Iranian ballistic missile attacks.
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