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Plus on a médité, plus on est en état d'affirmer qu'on ne sait rien...

Joined April 2022
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Où sont nos médias ????? Je me pose aujourd’hui une question fondamentale, devenue, aux yeux de nombreux Marocains, presque existentielle : à quel moment les professionnels des médias ont-ils cessé de considérer l’éthique, la responsabilité et la déontologie comme les fondements mêmes de leur métier ? Le contraste est saisissant. Lorsqu’il s’agit d’un responsable politique, d’une personnalité publique ou d’une polémique susceptible de faire le tour des réseaux sociaux, les micros se multiplient, les caméras s’allument, les montages s’enchaînent et les articles se succèdent. Mais lorsqu’un citoyen, un père de famille, un Marocain, un policier, se retrouve sous un véhicule, percuté, abattu, les images, pourtant bouleversantes, semblent soudain perdre leur pouvoir d’attraction médiatique. Ce silence me laisse abasourdis… Non pas parce que toute image doit nécessairement être diffusée, car la dignité humaine impose aussi ses limites, mais parce que la hiérarchie de l’indignation médiatique paraît parfois obéir davantage à l’intérêt, au calcul et à l’audience qu’à la gravité des faits et à la raison. Si les rôles avaient été inversés, si les mêmes images avaient concerné une personnalité politique ou une figure médiatique, aurions-nous assisté au même silence ? Ou aurions-nous été contraints de subir, pendant plusieurs jours, des commentaires, des éditoriaux, des débats et des indignations à géométrie variable ? C’est là que réside le véritable problème : nous avons progressivement construit un écosystème médiatique dans lequel le scandale devient une marchandise, la désinformation un instrument, la propagande une méthode et l’audience une finalité. On finit alors par produire une société qui consomme le scandale sans nécessairement chercher à comprendre le réel. Je ne prétends pas que l’État doive administrer l’information ni que la solution réside nécessairement dans le renforcement d’un ministère de la Communication mais il devient urgent de s’interroger sur la responsabilité de ceux qui façonnent notre espace public. À la place de voir uniquement les responsables gouvernementaux et les ministres répondre aux questions des parlementaires lors de l’examen du projet de loi de finances, j’aimerais voir les grands patrons de presse marocains s’asseoir, eux aussi, devant les élus de la nation. Non pour leur dicter ce qu’ils doivent publier, mais pour les interroger sur la concentration du secteur, les modèles économiques, les conflits d’intérêts, les mécanismes de financement et les garanties concrètes de l’indépendance éditoriale. Le Maroc a besoin d’une réflexion sérieuse, indépendante et durable sur la gouvernance de son paysage médiatique.
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Nador West Med et Tanger Med 3 : sous l'impulsion de SM le Roi, le Maroc franchit une nouvelle étape dans le développement de sa puissance maritime La séance de travail présidée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, ce mercredi 28 octobre au Palais Royal de Rabat, marque une nouvelle étape dans la concrétisation de la stratégie portuaire nationale. Avec 62 milliards de dirhams d'investissements associés aux deux projets, le Royaume poursuit une ambition qui conjugue compétitivité internationale, souveraineté énergétique et développement territorial.
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🇫🇷🇩🇿 / L’image du #BallonDor #FreeGleizes
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Intéressant, je ne dis pas plus.
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Pr Mehdi El Karouani retweeted
🇷🇺🇲🇦📞 On October 23, FM #Lavrov & FM of Morocco Nasser #Bourita spoke over the phone. The Foreign Ministers discussed priorities for developing #RussiaMorocco ties, preparations for the Third #RussiaAfrica Summit & current regional issues. t.me/MFARussia/32907
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Époustouflant !
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🇫🇷 - Malaise interne à la DGSE autour de la répartition des postes de pouvoir et des équilibres institutionnels. Selon le témoignage d’un ancien de la DGSE, le remplacement progressif de militaires par des civils, l’influence supposée de réseaux maçonniques et les logiques de proximité personnelle auraient contribué à modifier les équilibres internes. De son côté, le corps des administrateurs du renseignement extérieur estime ne pas bénéficier d’un accès suffisant aux postes d’encadrement et de direction.
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Pr Mehdi El Karouani retweeted
🇲🇦🇺🇸🇺🇳 - Sans pouvoir en authentifier le contenu à ce stade, mais celui-ci concordant avec les fuites qui me sont parvenues, je vous partage ce qui est présenté par des canaux du Polisario comme une retranscription de la première mouture du projet de résolution américain sur le Sahara. Il prévoit notamment : - La reconnaissance du soutien croissant des États membres à la souveraineté marocaine sur le Sahara ; - La consécration de l’initiative marocaine d’autonomie comme SEUL cadre de négociation d’une solution mutuellement acceptable ; - L’affirmation selon laquelle une autonomie véritable sous souveraineté marocaine constitue la SEULE solution réalisable au différend ; - La mention de trois cycles de négociations directes à Washington et Madrid, réunissant le Maroc, le Polisario, l’Algérie et la Mauritanie, sur la base du plan marocain d’autonomie ; - Un hommage explicite au leadership du président Donald Trump dans la recherche d’un règlement ; - La condamnation de l’attaque du 5 mai 2026 contre Smara, ainsi qu’une critique du manque d’engagement substantiel de l’une des parties dans les négociations ; - Enfin, une remise en question du mandat actuel de la MINURSO, dont certaines missions seraient restées inexécutées depuis plus de vingt ans. Je veux rappeler qu’il ne s’agit, à ce stade, que d’un document non authentifié, présenté comme une version préliminaire et susceptible de modifications substantielles avant tout vote.
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🇫🇷 - Pour ou contre un déploiement militaire ?
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Pr Mehdi El Karouani retweeted
Guerre ou politique - Dessous de l'affaire Madiha khayr J’aime bien me demander qui sort gagnant d’une affaire avant d’en examiner les ressorts... La cheffe du gouvernement, dans une volonté de bien faire, a corrigé une erreur qui aurait pu lui coûter une crédibilité qu’elle protège avec dévouement depuis bien longtemps, qu’Ali Ammar et consorts auraient sérieusement entachée, mais que son frère a su restaurer. J’ai apprécié ce rebondissement, néanmoins, il faut regarder avec davantage d’attention les clivages politiques actuels : Bien que Nizar soit un nationaliste, il fait face à des guerres internes qu’il ne pourra indéfiniment dissimuler. Il doit également composer avec l’USFP et le PPS au gouvernement, sans oublier le PJD, qui voit aujourd’hui le PI comme un concurrent direct pour l’avenir. La configuration politique pourrait en effet se structurer autour des extrêmes idéologiques au cours des cinq prochaines années et le centre aurait alors cette étrange fonction de laisser passer les coups. Cela étant dit, Barlamane nous confie aujourd’hui qu’Akhannouch serait hors jeu. Mais comment l’affirmer alors que celui-ci imposait encore le rythme de la partie il y a quelques jours ? Je ne voudrais certainement pas dire qu’Akhannouch serait derrière la diffusion d’informations concernant Madiha. Absolument pas. Je ne pourrais dresser un constat aussi alarmant… En tout cas, je me rappelle bizarrement les attaques de Jabaroot qui semblaient chercher à affaiblir Nizar, pour des raisons qui restent à éclaircir. Ces mêmes attaques invitent à s’interroger sur ceux qui auraient intérêt à fragiliser son parti, voire à en changer la direction. Cette convergence apparente d’intérêts ne démontre aucun lien, mais qui cherche à attaquer cet homme, et qu’espère-t-il obtenir de sa chute ? Maintenant, oui les services de renseignement peuvent détenir des informations sur Madiha comme sur Bensaïd et son entourage ou Akhannouch et sa femme. Mais distinguons alors "savoir" et "intervenir"... Il existe une grande différence entre recueillir du renseignements et agir en police politique. Dès lors, les autorités compétentes n’ont pas à se substituer aux responsables politiques dans leurs choix et cette erreur politique invite d’ailleurs à reconsidérer certaines accusations portées contre les services de renseignement. C’est sur ce point que nous nous rejoignons : chacun doit jouer son rôle, dans le cadre de ses "compétences", et une institution se juge aussi aux limites qu’elle respecte. Des "compétences" qu’Akhannouch aurait perdues sur le terrain politique, mais qu’il pourrait chercher à retrouver grâce à ses relais économiques. C’est là qu’une bataille plus importante, et également doctrinale, pourrait éclater : celle du pouvoir politique face au pouvoir économique. Nous entrons de facto dans une phase où le Maroc pourrait connaître une vie parlementaire mouvementée, mais surtout une situation dans laquelle l’intelligence économique revêtirait une importance capitale pour les partis politiques et les exécutifs qui ne disposent pas encore d’un dispositif en la matière. Le Royaume du Maroc et ses institutions sécuritaires ont su développer un État stratège, grâce à la Vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, ainsi qu’à la coordination et à l’action concertée des FAR, sous la conduite du coordinateur des bureaux et services de l'Etat-Major Général des Forces Armées Royales (FAR) Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan. Cela s’est vu et ressenti à plusieurs reprises. D’ailleurs, lors d’une réunion à l’Élysée, on aurait entendu quelqu’un avancer que Nuñez devrait se former au Maroc avant de revenir gérer la crise des lycéens. Qu’il s’agisse de la DGED, de la DGST, de la Gendarmerie royale, des FAR, du ministère de l’Intérieur ou encore de la DGSSI, le Maroc s’appuie sur des institutions stratégiques qui contribuent à sa capacité d’action. Or, face aux guerres économiques internes et à l’expansion des lobbies, FZ et son gouvernement devront affronter des rivalités internes et de nouvelles articulations entre les pouvoirs publics, les entreprises et les acteurs socio-économiques. Dès lors, il faudrait "peut-être" envisager de doter chaque organisme d’un schéma directeur d’intelligence économique et d’un référent en la matière, avec l’appui des institutions déjà avancées dans ce domaine. Il faudrait également "peut-être" instaurer un débat parlementaire annuel sur l’intelligence économique. Pour cela, le Secrétariat général du gouvernement, ou FZ et ses équipes, devrait se doter d’une équipe pluridisciplinaire dédiée, capable de comprendre les dynamiques externes et internes, éventuellement avec l’appui des services de renseignement. Si le gouvernement ne l’a toujours pas compris, Aziz pourrait chercher à prendre sa revanche et à le mettre en difficulté. Mais à quel prix ? Et qui en paierait réellement la facture ? Alors, pour ceux qui pensaient bien faire en refilant la patate chaude aux autorités, la véritable patate chaude ne serait-elle pas plutôt entre les mains de celui ou de celle qui a médiatisé cette fameuse capture.
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Guerre ou politique - Dessous de l'affaire Madiha khayr J’aime bien me demander qui sort gagnant d’une affaire avant d’en examiner les ressorts... La cheffe du gouvernement, dans une volonté de bien faire, a corrigé une erreur qui aurait pu lui coûter une crédibilité qu’elle protège avec dévouement depuis bien longtemps, qu’Ali Ammar et consorts auraient sérieusement entachée, mais que son frère a su restaurer. J’ai apprécié ce rebondissement, néanmoins, il faut regarder avec davantage d’attention les clivages politiques actuels : Bien que Nizar soit un nationaliste, il fait face à des guerres internes qu’il ne pourra indéfiniment dissimuler. Il doit également composer avec l’USFP et le PPS au gouvernement, sans oublier le PJD, qui voit aujourd’hui le PI comme un concurrent direct pour l’avenir. La configuration politique pourrait en effet se structurer autour des extrêmes idéologiques au cours des cinq prochaines années et le centre aurait alors cette étrange fonction de laisser passer les coups. Cela étant dit, Barlamane nous confie aujourd’hui qu’Akhannouch serait hors jeu. Mais comment l’affirmer alors que celui-ci imposait encore le rythme de la partie il y a quelques jours ? Je ne voudrais certainement pas dire qu’Akhannouch serait derrière la diffusion d’informations concernant Madiha. Absolument pas. Je ne pourrais dresser un constat aussi alarmant… En tout cas, je me rappelle bizarrement les attaques de Jabaroot qui semblaient chercher à affaiblir Nizar, pour des raisons qui restent à éclaircir. Ces mêmes attaques invitent à s’interroger sur ceux qui auraient intérêt à fragiliser son parti, voire à en changer la direction. Cette convergence apparente d’intérêts ne démontre aucun lien, mais qui cherche à attaquer cet homme, et qu’espère-t-il obtenir de sa chute ? Maintenant, oui les services de renseignement peuvent détenir des informations sur Madiha comme sur Bensaïd et son entourage ou Akhannouch et sa femme. Mais distinguons alors "savoir" et "intervenir"... Il existe une grande différence entre recueillir du renseignements et agir en police politique. Dès lors, les autorités compétentes n’ont pas à se substituer aux responsables politiques dans leurs choix et cette erreur politique invite d’ailleurs à reconsidérer certaines accusations portées contre les services de renseignement. C’est sur ce point que nous nous rejoignons : chacun doit jouer son rôle, dans le cadre de ses "compétences", et une institution se juge aussi aux limites qu’elle respecte. Des "compétences" qu’Akhannouch aurait perdues sur le terrain politique, mais qu’il pourrait chercher à retrouver grâce à ses relais économiques. C’est là qu’une bataille plus importante, et également doctrinale, pourrait éclater : celle du pouvoir politique face au pouvoir économique. Nous entrons de facto dans une phase où le Maroc pourrait connaître une vie parlementaire mouvementée, mais surtout une situation dans laquelle l’intelligence économique revêtirait une importance capitale pour les partis politiques et les exécutifs qui ne disposent pas encore d’un dispositif en la matière. Le Royaume du Maroc et ses institutions sécuritaires ont su développer un État stratège, grâce à la Vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, ainsi qu’à la coordination et à l’action concertée des FAR, sous la conduite du coordinateur des bureaux et services de l'Etat-Major Général des Forces Armées Royales (FAR) Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan. Cela s’est vu et ressenti à plusieurs reprises. D’ailleurs, lors d’une réunion à l’Élysée, on aurait entendu quelqu’un avancer que Nuñez devrait se former au Maroc avant de revenir gérer la crise des lycéens. Qu’il s’agisse de la DGED, de la DGST, de la Gendarmerie royale, des FAR, du ministère de l’Intérieur ou encore de la DGSSI, le Maroc s’appuie sur des institutions stratégiques qui contribuent à sa capacité d’action. Or, face aux guerres économiques internes et à l’expansion des lobbies, FZ et son gouvernement devront affronter des rivalités internes et de nouvelles articulations entre les pouvoirs publics, les entreprises et les acteurs socio-économiques. Dès lors, il faudrait "peut-être" envisager de doter chaque organisme d’un schéma directeur d’intelligence économique et d’un référent en la matière, avec l’appui des institutions déjà avancées dans ce domaine. Il faudrait également "peut-être" instaurer un débat parlementaire annuel sur l’intelligence économique. Pour cela, le Secrétariat général du gouvernement, ou FZ et ses équipes, devrait se doter d’une équipe pluridisciplinaire dédiée, capable de comprendre les dynamiques externes et internes, éventuellement avec l’appui des services de renseignement. Si le gouvernement ne l’a toujours pas compris, Aziz pourrait chercher à prendre sa revanche et à le mettre en difficulté. Mais à quel prix ? Et qui en paierait réellement la facture ? Alors, pour ceux qui pensaient bien faire en refilant la patate chaude aux autorités, la véritable patate chaude ne serait-elle pas plutôt entre les mains de celui ou de celle qui a médiatisé cette fameuse capture.
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Pr Mehdi El Karouani retweeted
Très étonnant... 🤔 Madiha Khayr écartée après 48 heures, Mehdi Mezouari et Fatima Saadi au centre d’anciennes affaires rapportées par la presse, sans parler des ministres qui avaient déjà fait l'objet d'écartements par le passé… Les dossiers ont-ils été vérifiés avant les nominations, ou découvre-t-on les casseroles une fois les portefeuilles distribués ? les partis politiques manquent-t-ils à ce point de compétences pour qu’il soit si difficile de composer un gouvernement à la hauteur des attentes ? Ou est-ce les faveurs politiques prennent le pas sur l'intérêt suprême du pays ?
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Esprit moqueur, petit esprit. La moquerie est la fiente de l'esprit critique.
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🇫🇷 Résumé de l’allocution de Macron : 1- «  Comment des français peuvent faire ça à la France… rien l’explique ». 2- « Soutiens aux forces de l’ordre… aux maires, aux élus… aux commerçants » 3- « J’attends des réponses claires » 4- « Ceux qui ont détruit doivent payer » Jamais confondre ceux qui manifestent et ceux qui pillent » 5- « J’ai pris des initiatives à l’international… pour sécuriser notre approvisionnement » 6- « Je comprends nos lycéens » 7- « Les préfets prendront les décisions avec les maires » 8- « Le pays a besoin d’ordre » 9- « Je vais être claire… je vais être intraitable » 10- « Nous sommes à 6 mois des élections… ils volent le débat »
Je ne vois pas Macron faire autre chose qu’une grosse connerie ce soir.
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🇫🇷 - Pour ou contre un déploiement militaire ?
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Pr Mehdi El Karouani retweeted
Ep 1- Le Monde et son monde Le Figaro est un journal de droite, Libération un journal de gauche, mais comment peut-on décrire Le Monde ? Au sein de sa rédaction, deux visions semblent s’opposer. D’un côté, ceux qui défendent la modernisation du journal, sa digitalisation et l’intégration de l’intelligence artificielle, dans un contexte où les charges de personnel augmentent tandis que le chiffre d’affaires diminue. De l’autre, ceux qui considèrent Le Monde comme le meilleur journal de France, fort de son histoire et de l’excellence de ses journalistes. Pourtant, l’arrivée d’une nouvelle génération et l’essor de l’IA pourraient bouleverser cet équilibre. Comment le journal a-t-il réussi à survivre, et pourra-t-il préserver son identité ? Il faut revenir à l’affaire Daniel Kretinsky, ce milliardaire de plus en plus présent au capital des grands médias français. Entré au capital du groupe Le Monde fin 2018, il avait acquis 49 % des parts de Matthieu Pigasse dans l’une des structures contrôlant le journal, suscitant des inquiétudes parmi les salariés. Le 23 septembre, il a quitté le capital du groupe en revendant ses parts à Xavier Niel, autre milliardaire déjà présent dans son actionnariat. Pourquoi des milliardaires mobilisent-ils des sommes considérables pour un journal dont ils affirment ne pas vouloir contrôler la ligne éditoriale ? La question mérite d’être posée, car l’indépendance du capital ne garantit pas nécessairement celle de la rédaction. À la suite des tensions provoquées par l’entrée de Kretinsky, Xavier Niel avait cherché à sécuriser la gouvernance du groupe. Fin 2019, un droit d’agrément permettant aux salariés de donner leur avis sur l’arrivée de nouveaux actionnaires avait contribué à apaiser les inquiétudes. En 2022, Matthieu Pigasse avait cédé ses 49 % dans Le Nouveau Monde à Xavier Niel, qui les avait ensuite transférés au Fonds pour l’indépendance de la presse, créé en 2021 et devenu une structure de contrôle du groupe. Les parts rachetées à Kretinsky ont également rejoint ce fonds. Grand gagnant: Niel, est devenu le sauveur du journal aimé par la rédaction. Il réussit avec la loi 11 de Robert Greene, dans Power, les 48 lois du pouvoir : « Apprenez à rendre les autres dépendants de vous ». Mais une interrogation demeure : comment distinguer la protection institutionnelle de l’indépendance éditoriale de la dépendance économique à l’égard d’un actionnaire aussi puissant ? L’agenda de Kretinsky était-il connu des services de renseignement français ? L’homme d’affaires expliquait vouloir « soutenir la démocratie européenne et lutter contre le populisme », tout en présentant la France comme un symbole historique du monde libre. La vérité, c'est que les rencontres entre les trois actionnaires Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Daniel Kretinsky, au siège parisien d’Iliad, la maison mère de Free, étaient extrêmement tendues. Derrière ces récits de business se dessine une autre question plus vaste : celle des rapports entre intérêts économiques, pouvoir médiatique et influence politique. Quelle était, dès lors, la stratégie de Xavier Niel ? Homme d’affaires réputé habile, il a défendu les mécanismes censés protéger l’indépendance du groupe tout en consolidant sa position dans son capital. Alors, les interrogations relatives aux liens de Kretinsky avec la Russie, notamment autour du gazoduc Eustream, ont également alimenté les débats. Niel a, pour sa part, nié avoir eu connaissance de certains éléments relatifs aux opérations concernant les actifs de Pigasse. Reste le paradoxe central : celui qui contribue à protéger l’indépendance du journal peut-il, par sa puissance économique, devenir lui-même une source de dépendance ? Xavier Niel est aujourd’hui un acteur majeur des télécommunications, des médias, de l’immobilier et de l’intelligence artificielle. Son influence dépasse largement le seul secteur de la presse. En réponse à une hostilité de Niel et de l'Elysée peut-être... Kretinsky déclarait : « Si la France mène des politiques hostiles au capital et aux entrepreneurs, elle va le payer très cher. » Aujourd'hui l’affaire Bestimage soulève, à cet égard, de nouvelles interrogations. En effet, ce magnat des télécommunications et des médias a injecté 3,7 millions d’euros pour éponger les dettes de l’agence de la communicante Mimi Marchand. Dans le même temps, des photographies non signées ayant servi à tenter de déstabiliser le député Charles Alloncle auraient circulé avant leur publication, dans un contexte d’affrontement entre ce dernier et Niel lors de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public. Ces éléments invitent les Français à examiner les frontières déontologiques, tant aimées par eux-mêmes, entre intérêts privés, influence médiatique et rapports de force politiques. Dès lors, Le Monde devra-t-il un jour s’expliquer sur la manière dont il entend préserver sa crédibilité dans un environnement où ses actionnaires évoluent au cœur de multiples secteurs économiques ? Cette réflexion concerne également les relations avec le Maroc. Alors que Le Monde s'acharne sur le Maroc, Niel avec son offre Free Max à 29,99 euros par mois, qui inclut l’Internet mobile illimité au Maroc, s’inscrit dans un marché où les opérateurs nationaux doivent composer avec une concurrence internationale croissante. Les autorités marocaines et les opérateurs locaux pourraient être amenés à examiner les conséquences économiques et réglementaires de telles offres. Et si, Free Finance Le Monde… il est légitime de s'interroger si le quotidien traverse une crise financière ou une crise de transparence ? Cette interrogation nous conduit à deux acteurs centraux de sa gouvernance : Matthieu Pigasse, membre du conseil de surveillance du groupe, et Louis Dreyfus, dirigeant du Monde. Leur rôle respectif mérite d’être examiné à la lumière des choix stratégiques du journal, notamment depuis ses accords avec OpenAI et Perplexity en 2024. Ces partenariats technologiques ont suscité des inquiétudes chez certains journalistes quant à la place accordée à l’intelligence artificielle dans la production de l’information. Le problème dépasse la seule question des accords commerciaux : il touche à l’identité même du journalisme. L’enquête, la vérification des sources, le travail de terrain et la singularité de l’écriture constituent le cœur du métier. Si les impératifs technologiques et économiques prennent le pas sur ces exigences, Le Monde risque de fragiliser ce qui fonde sa légitimité. La modernisation est nécessaire, mais elle ne saurait se faire au prix de la raison d’être du journal. L’IA peut assister les journalistes mais elle ne devrait pas se substituer à leur jugement, à leur expérience ni à leur responsabilité éditoriale. En parlant de l'IA j'oublie le digital alors une autre question mérite alors d’être posée : Existe-t-il des liens économiques et capitalistiques suffisamment étroits entre Mediawan, Le Monde et France Télévisions pour justifier un examen approfondi de leurs relations ? Il ne s’agit pas d’affirmer l’existence d’une collusion monopolistique sans preuves, mais de demander que les opérations financières, les participations croisées et les éventuelles proximités d’intérêts soient exposées avec transparence. Quel prix KKR a-t-il payé aux fondateurs de Mediawan, et comment cette opération s’articule-t-elle avec les sommes consacrées par ces derniers au financement du journal Le Monde ? Le rôle de Xavier Niel dans l’écosystème de KKR mérite beaucoup de transparence... Enfin, si Le Monde revendique son indépendance, comment expliquer certains choix éditoriaux dans le traitement de l’actualité internationale ? Peut-on y déceler un biais de négativité, et, si oui, relève-t-il d’une ligne éditoriale assumée, d’une logique commerciale ou d’autres facteurs ? Le journal a su construire des mécanismes destinés à protéger son capital et ses rédactions. Mais aucune structure juridique ne peut, à elle seule, garantir une indépendance éditoriale durable... parce que celle-ci repose aussi sur la transparence financière, la pluralité des ressources, la liberté des journalistes et la capacité de la rédaction à résister aux pressions extérieures. J'ai une question à Dreyfus, pourquoi utiliser un abonnement SFR alors que vous faites "confiance" à Niel. à suivre...
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Ep 1- Le Monde et son monde Le Figaro est un journal de droite, Libération un journal de gauche, mais comment peut-on décrire Le Monde ? Au sein de sa rédaction, deux visions semblent s’opposer. D’un côté, ceux qui défendent la modernisation du journal, sa digitalisation et l’intégration de l’intelligence artificielle, dans un contexte où les charges de personnel augmentent tandis que le chiffre d’affaires diminue. De l’autre, ceux qui considèrent Le Monde comme le meilleur journal de France, fort de son histoire et de l’excellence de ses journalistes. Pourtant, l’arrivée d’une nouvelle génération et l’essor de l’IA pourraient bouleverser cet équilibre. Comment le journal a-t-il réussi à survivre, et pourra-t-il préserver son identité ? Il faut revenir à l’affaire Daniel Kretinsky, ce milliardaire de plus en plus présent au capital des grands médias français. Entré au capital du groupe Le Monde fin 2018, il avait acquis 49 % des parts de Matthieu Pigasse dans l’une des structures contrôlant le journal, suscitant des inquiétudes parmi les salariés. Le 23 septembre, il a quitté le capital du groupe en revendant ses parts à Xavier Niel, autre milliardaire déjà présent dans son actionnariat. Pourquoi des milliardaires mobilisent-ils des sommes considérables pour un journal dont ils affirment ne pas vouloir contrôler la ligne éditoriale ? La question mérite d’être posée, car l’indépendance du capital ne garantit pas nécessairement celle de la rédaction. À la suite des tensions provoquées par l’entrée de Kretinsky, Xavier Niel avait cherché à sécuriser la gouvernance du groupe. Fin 2019, un droit d’agrément permettant aux salariés de donner leur avis sur l’arrivée de nouveaux actionnaires avait contribué à apaiser les inquiétudes. En 2022, Matthieu Pigasse avait cédé ses 49 % dans Le Nouveau Monde à Xavier Niel, qui les avait ensuite transférés au Fonds pour l’indépendance de la presse, créé en 2021 et devenu une structure de contrôle du groupe. Les parts rachetées à Kretinsky ont également rejoint ce fonds. Grand gagnant: Niel, est devenu le sauveur du journal aimé par la rédaction. Il réussit avec la loi 11 de Robert Greene, dans Power, les 48 lois du pouvoir : « Apprenez à rendre les autres dépendants de vous ». Mais une interrogation demeure : comment distinguer la protection institutionnelle de l’indépendance éditoriale de la dépendance économique à l’égard d’un actionnaire aussi puissant ? L’agenda de Kretinsky était-il connu des services de renseignement français ? L’homme d’affaires expliquait vouloir « soutenir la démocratie européenne et lutter contre le populisme », tout en présentant la France comme un symbole historique du monde libre. La vérité, c'est que les rencontres entre les trois actionnaires Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Daniel Kretinsky, au siège parisien d’Iliad, la maison mère de Free, étaient extrêmement tendues. Derrière ces récits de business se dessine une autre question plus vaste : celle des rapports entre intérêts économiques, pouvoir médiatique et influence politique. Quelle était, dès lors, la stratégie de Xavier Niel ? Homme d’affaires réputé habile, il a défendu les mécanismes censés protéger l’indépendance du groupe tout en consolidant sa position dans son capital. Alors, les interrogations relatives aux liens de Kretinsky avec la Russie, notamment autour du gazoduc Eustream, ont également alimenté les débats. Niel a, pour sa part, nié avoir eu connaissance de certains éléments relatifs aux opérations concernant les actifs de Pigasse. Reste le paradoxe central : celui qui contribue à protéger l’indépendance du journal peut-il, par sa puissance économique, devenir lui-même une source de dépendance ? Xavier Niel est aujourd’hui un acteur majeur des télécommunications, des médias, de l’immobilier et de l’intelligence artificielle. Son influence dépasse largement le seul secteur de la presse. En réponse à une hostilité de Niel et de l'Elysée peut-être... Kretinsky déclarait : « Si la France mène des politiques hostiles au capital et aux entrepreneurs, elle va le payer très cher. » Aujourd'hui l’affaire Bestimage soulève, à cet égard, de nouvelles interrogations. En effet, ce magnat des télécommunications et des médias a injecté 3,7 millions d’euros pour éponger les dettes de l’agence de la communicante Mimi Marchand. Dans le même temps, des photographies non signées ayant servi à tenter de déstabiliser le député Charles Alloncle auraient circulé avant leur publication, dans un contexte d’affrontement entre ce dernier et Niel lors de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public. Ces éléments invitent les Français à examiner les frontières déontologiques, tant aimées par eux-mêmes, entre intérêts privés, influence médiatique et rapports de force politiques. Dès lors, Le Monde devra-t-il un jour s’expliquer sur la manière dont il entend préserver sa crédibilité dans un environnement où ses actionnaires évoluent au cœur de multiples secteurs économiques ? Cette réflexion concerne également les relations avec le Maroc. Alors que Le Monde s'acharne sur le Maroc, Niel avec son offre Free Max à 29,99 euros par mois, qui inclut l’Internet mobile illimité au Maroc, s’inscrit dans un marché où les opérateurs nationaux doivent composer avec une concurrence internationale croissante. Les autorités marocaines et les opérateurs locaux pourraient être amenés à examiner les conséquences économiques et réglementaires de telles offres. Et si, Free Finance Le Monde… il est légitime de s'interroger si le quotidien traverse une crise financière ou une crise de transparence ? Cette interrogation nous conduit à deux acteurs centraux de sa gouvernance : Matthieu Pigasse, membre du conseil de surveillance du groupe, et Louis Dreyfus, dirigeant du Monde. Leur rôle respectif mérite d’être examiné à la lumière des choix stratégiques du journal, notamment depuis ses accords avec OpenAI et Perplexity en 2024. Ces partenariats technologiques ont suscité des inquiétudes chez certains journalistes quant à la place accordée à l’intelligence artificielle dans la production de l’information. Le problème dépasse la seule question des accords commerciaux : il touche à l’identité même du journalisme. L’enquête, la vérification des sources, le travail de terrain et la singularité de l’écriture constituent le cœur du métier. Si les impératifs technologiques et économiques prennent le pas sur ces exigences, Le Monde risque de fragiliser ce qui fonde sa légitimité. La modernisation est nécessaire, mais elle ne saurait se faire au prix de la raison d’être du journal. L’IA peut assister les journalistes mais elle ne devrait pas se substituer à leur jugement, à leur expérience ni à leur responsabilité éditoriale. En parlant de l'IA j'oublie le digital alors une autre question mérite alors d’être posée : Existe-t-il des liens économiques et capitalistiques suffisamment étroits entre Mediawan, Le Monde et France Télévisions pour justifier un examen approfondi de leurs relations ? Il ne s’agit pas d’affirmer l’existence d’une collusion monopolistique sans preuves, mais de demander que les opérations financières, les participations croisées et les éventuelles proximités d’intérêts soient exposées avec transparence. Quel prix KKR a-t-il payé aux fondateurs de Mediawan, et comment cette opération s’articule-t-elle avec les sommes consacrées par ces derniers au financement du journal Le Monde ? Le rôle de Xavier Niel dans l’écosystème de KKR mérite beaucoup de transparence... Enfin, si Le Monde revendique son indépendance, comment expliquer certains choix éditoriaux dans le traitement de l’actualité internationale ? Peut-on y déceler un biais de négativité, et, si oui, relève-t-il d’une ligne éditoriale assumée, d’une logique commerciale ou d’autres facteurs ? Le journal a su construire des mécanismes destinés à protéger son capital et ses rédactions. Mais aucune structure juridique ne peut, à elle seule, garantir une indépendance éditoriale durable... parce que celle-ci repose aussi sur la transparence financière, la pluralité des ressources, la liberté des journalistes et la capacité de la rédaction à résister aux pressions extérieures. J'ai une question à Dreyfus, pourquoi utiliser un abonnement SFR alors que vous faites "confiance" à Niel. à suivre...
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في ما يلي بلاغ من الديوان الملكي : " استقبل صاحب الجلالة الملك محمد السادس، نصره الله، يوم الأربعاء 14 أكتوبر 2026، بالقصر الملكي بالرباط، السيدة فاطمة الزهراء المنصوري، رئيسة الحكومة المكلفة بتشكيل الحكومة الجديدة. وخلال هذا الاستقبال، أطلعت السيدة رئيسة الحكومة، صاحب الجلالة الملك محمد السادس، أعزه الله، على مختلف المراحل التي قطعها مسار تشكيل الحكومة. وبهذه المناسبة، أعرب جلالة الملك، حفظه الله، للسيدة رئيسة الحكومة المكلفة عن متمنياته لها بالتوفيق والنجاح في مهمتها، مؤكدا جلالته على ما تتطلبه المرحلة المقبلة من تعبئة شاملة، وأداء حكومي جاد ومسؤول، استحضارا لحجم الرهانات والتحديات والانتظارات، وفي مختلف المستويات. ويندرج هذا الاستقبال الملكي السامي، في إطار الصلاحيات الدستورية الموكولة لجلالته، وحرصه المولوي على ضمان حسن سير المؤسسات الدستورية"
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Pour les aveugles, on dit non-voyant. Pour les sourds, non-entendant. Pour les cons, non-comprenant.
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Pr Mehdi El Karouani retweeted
🇪🇸🇪🇺/🇲🇦 L'UE et l'Espagne voient leur schéma Nord-Sud renversé par un discours Royal lucide et responsable L’Espagne et l’Occident ont toujours cru pouvoir dicter les initiatives et les résolutions, alors que ces mêmes acteurs, jaloux ou peureux du développement du Maroc, exercent une pression médiatique quasi quotidienne (Le Monde, The Objective, El Independiente et j’en passe…). Ils se heurtent aujourd’hui à un discours royal qui démontre un point essentiel : le Maroc va présenter à ses partenaires, notamment européens, un document de vision stratégique claire et pratique, fondé sur le co-développement, la compétitivité économique et la stabilité régionale. rtl.be/actu/monde/internatio…
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