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Replying to @le_recalcitrant
Ca y est j’en ai la tete qui tourne… joli jeu de mots ca fait sens!
@page_alexandre
La science se fie-t-elle à la préscience ou à la conscience de ses carences, et toutes ces connaissances amassées grâce à l'expérience des sens, est-ce une congruence de ses nombreuses compétences ou défaillances ?
#déliredusoir
C'est l'un des leurs qui témoigne. Il ne peut pas être qualifié l'islamophobe d'autant plus que ce mot ne veut rien dire.
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En philosophie, même de la "volonté", l'optimisme n'existe pas.
La philosophie est fille du pessimisme.
Agir éthiquement, sans rien attendre des conséquences, prouve ce renoncement.
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Replying to @kabyle @le_recalcitrant
Au lieu des lionnes que sont nos femmes, mères et sœurs, ne sont exposées ici que des chiennes en laisse
Un sacrilège pour la sainte flanelle avec laquelle on les honteusement drappées
Des sacs de poubelle auraient été plus appropriés
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L'identité kabyle menacée par le voile islamique kabyle.com/lidentite-kabyle-…
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Replying to @le_recalcitrant
Et surtt de ne pas l’etre.. surtt de sa famille
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Replying to @le_recalcitrant
Et Perso je peux refaire les definitions voir meme inventer des mots sisi 😅.. non mais blagues- a part - quoi de plus jubilatoire que de pouvoir jouer avec les mots, les ecrire les dire les tortiller.. en poesie ou humour. L’art de la replique.. l’art de transformer.. creer ..
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Replying to @le_recalcitrant
Tres tres tres joliment dit quel poete! 🙏🙏🙏💨merciii
J'ai un pressentiment que d'étranges choses vont se passer en 2027.
🇮🇱✂️🇩🇿 BALKANISATION — Après le Somaliland, Israël cible l’Algérie, comme prévu dans son « plan Yinon ».
Le 26 décembre 2025, l’État hébreu devient le seul pays au monde à reconnaître le Somaliland, région sécessionniste de Somalie. Trois semaines plus tard, sa Knesset débat de l’« indépendance » de la Kabylie.
Le texte, déposé par le député du Likoud Dan Illouz, propose d’étudier une reconnaissance et des relations diplomatiques. Un cadeau pour le MAK, mouvement séparatiste classé terroriste par l’Algérie. Libye, Syrie, Liban, Soudan du Sud, Druzes, fils du shah, et plus discrètement la France : Tel-Aviv mise depuis longtemps sur les divisions des États « obstacles ».
📍 Une stratégie théorisée dès 1982 dans le « plan Yinon ». Signé par Oded Yinon et publié par l’Organisation sioniste mondiale, ce texte prône l’éclatement des États arabes en mini-États ethniques ou religieux.
🇫🇷 En France, une partie du lobby pro-israélien promeut l’idée d’une « civilisation judéo-chrétienne », pour diviser et opposer le peuple. Le but de certains : la guerre civile ethnico-religieuse.
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Algeria reconsiders its longstanding noninterference approach beyond its borders as regional dynamics evolve across the Sahel.
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Pour ceux que ça intéresse, Chat GPT dédicacera le livre de Thélyson Orélien demain à 17h à la Fnac des Ternes.
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« Les voyous pillent les magasins… mais épargnent les librairies ! »
Un billet du romancier René Lecart sur l'actualité française...
« Il y a dans ce dessin une ironie presque cruelle, mais aussi une profonde réflexion sur notre société et sur ce que nous considérons aujourd'hui comme ayant de la valeur.
Les vitrines sont brisées, les magasins pillés, les marchandises emportées… Téléphones, vêtements et chaussures de marque, objets de luxe, tout ce qui représente la consommation et la possession devient une proie. Et au milieu de ce désordre, une librairie demeure intacte, comme si les livres ne présentaient aucun intérêt pour ceux qui saccagent tout sur leur passage.
On pourrait en sourire. Mais derrière cette caricature se cache une question autrement plus sérieuse : que devient une société lorsque le désir de posséder prend le pas sur celui de comprendre ?
Nous vivons dans un monde où l'apparence semble parfois compter davantage que la connaissance, où l'on mesure trop souvent la réussite à ce que l'on possède plutôt qu'à ce que l'on est. Un monde où l'on convoite les objets qui brillent, mais où l'on oublie les richesses invisibles que sont le savoir, la réflexion, la sensibilité et l'esprit critique.
Il y a dans ces comportements quelque chose qui rappelle étrangement la légende de la pie voleuse, cet oiseau que l'imaginaire populaire décrit comme irrésistiblement attiré par tout ce qui brille. Peu importe la véritable valeur de l'objet : c'est son éclat qui suscite la convoitise. Mais l'être humain, contrairement à l'oiseau, possède cette faculté extraordinaire de réfléchir, de distinguer l'essentiel du superflu, de donner un sens à ses actes. Encore faut-il qu'il en fasse usage !
Et comment ne pas songer également au Veau d'or, cette idole biblique devant laquelle les hommes se prosternèrent, oubliant leurs valeurs pour adorer une richesse devenue leur seul horizon ? Plusieurs millénaires ont passé, mais le symbole demeure terriblement actuel. Nous avons remplacé les idoles anciennes par les grandes marques, les objets de luxe, les téléphones dernier cri et tous ces signes extérieurs de richesse auxquels certains semblent accorder une importance démesurée.
Comme la pie voleuse, attirée, dit-on, par tout ce qui brille, certains hommes sont fascinés par l'argent, le luxe et les apparences. Ils finissent par accorder plus d'importance à ce qu'ils possèdent qu'à ce qu'ils savent, à ce qu'ils pensent et aux valeurs qu'ils défendent
Et pendant que l'on brise des vitrines pour s'emparer de quelques objets, les livres restent sur leurs étagères, silencieux, ignorés. Quel paradoxe ! On se précipite sur ce qui a un prix, mais on dédaigne ce qui pourrait nous apprendre à reconnaître ce qui a véritablement de la valeur.
Car un livre ne promet ni fortune immédiate ni reconnaissance sociale. Il offre pourtant quelque chose d'infiniment plus précieux : la possibilité de voyager sans partir, de rencontrer ceux qui ne sont plus, de comprendre ceux qui pensent autrement et, surtout, d'apprendre à penser par soi-même.
Victor Hugo avait admirablement compris cette nécessité de faire de la connaissance une lumière accessible à tous. Le 7 juin 1878, dans son discours d'ouverture du Congrès littéraire international, il lançait cet appel magnifique :
« Ah ! la lumière !
La lumière toujours !
La lumière partout !
Le besoin de tout, c'est la lumière.
La lumière est dans le livre.
Ouvrez le livre tout grand.
Laissez-le rayonner ! laissez-le faire !
Qui que vous soyez qui voulez cultiver, vivifier, édifier, attendrir, apaiser, mettez des livres partout.
Enseignez ! montrez ! démontrez !
Multipliez les écoles !
Les écoles sont les points lumineux de la civilisation. »
Près d'un siècle et demi plus tard, ces paroles résonnent avec une force extraordinaire. Victor Hugo ne parlait pas seulement des livres. Il parlait de l'émancipation humaine, de cette lumière qui permet à chacun de sortir de l'ignorance, de s'affranchir des préjugés et de ne pas devenir prisonnier des apparences.
Et c'est peut-être là que réside tout le paradoxe de notre époque. Nous n'avons jamais disposé d'autant de moyens pour accéder à la connaissance, et pourtant l'ignorance, les préjugés, l'intolérance et la violence continuent de prospérer.
Il serait évidemment absurde de prétendre que tous les délinquants ignorent les livres ou que la lecture suffirait à faire disparaître la violence. L'histoire nous a suffisamment appris que l'instruction ne garantit ni la sagesse ni la vertu. Mais elle nous enseigne aussi qu'une société qui néglige la culture, l'éducation et la transmission du savoir prend le risque de voir s'appauvrir sa capacité à réfléchir, à dialoguer et à vivre ensemble.
Et peut-être devrions-nous aussi nous interroger sur notre propre responsabilité collective. Quelle place accordons-nous réellement à la lecture, à la culture et à l'éducation ? Quels modèles proposons-nous à notre jeunesse lorsque la célébrité, l'argent facile et les signes extérieurs de richesse semblent parfois susciter davantage d'admiration que le travail, le savoir et l'intelligence ? Une société ne peut pas éternellement glorifier la possession et s'étonner ensuite que certains finissent par vouloir posséder à n'importe quel prix.
On peut voler un objet, mais on ne peut pas voler la connaissance de celui qui la possède. On peut briser une vitrine, mais on ne peut pas détruire une idée à coups de pierres.
Bien entendu, en évoquant cette librairie miraculeusement épargnée, je n'incite personne à aller cambrioler les librairies ! Et, de toute façon, je doute fort que ceux qui se précipitent sur les vêtements de marque, les chaussures de luxe et les téléphones dernier cri aient soudainement l'idée d'aller dévaliser les rayons de littérature, de philosophie ou d'histoire !
Mais c'est précisément ce qui rend ce dessin si révélateur. Il est symptomatique d'un monde où l'on semble parfois avoir perdu le sens des véritables valeurs, où l'on court après l'argent, les apparences et les biens matériels, en oubliant l'essentiel : la connaissance, la culture, la réflexion, le respect de l'autre et, tout simplement, l'humanité.
Et demain ? Voilà une question qui me préoccupe davantage encore. Lorsque je regarde ce que devient notre monde, les violences qui se multiplient, les guerres qui n'en finissent pas, les peuples qui s'affrontent, les injustices qui persistent, les richesses qui s'accumulent entre quelques mains pendant que tant d'autres manquent du nécessaire, sans oublier cette planète que nous continuons à maltraiter comme si ses ressources étaient inépuisables, je me demande parfois quel avenir nous préparons à ceux qui viendront après nous.
Nous parlons de progrès, de modernité, d'intelligence artificielle, de conquête spatiale… Nous sommes capables de prouesses scientifiques extraordinaires, mais nous éprouvons toujours autant de difficultés à vivre ensemble, à préserver la paix et à respecter cette Terre qui nous accueille.
À quoi bon conquérir d'autres mondes si nous ne sommes même pas capables de préserver le nôtre ?
Alors, combien de temps encore ? Combien de générations faudra-t-il pour comprendre que l'on ne construit pas une civilisation uniquement avec de l'argent, des objets et des technologies ? Combien de temps continuerons-nous à confondre le progrès matériel avec le progrès humain ?
La Terre, elle, continuera probablement son histoire bien au-delà de la nôtre. Mais qu'en sera-t-il de l'humanité ? Combien de temps encore notre planète pourra-t-elle nous offrir les conditions nécessaires à la vie si nous persistons à détruire ce qui nous permet d'exister ?
Finalement, ce dessin nous renvoie à une interrogation essentielle : quelle richesse voulons-nous transmettre aux générations futures ? Celle qui s'achète, se revend et finit par disparaître, ou celle qui se partage, se transmet et grandit à mesure qu'on la donne ?
Car la véritable pauvreté d'une société ne se mesure pas seulement à ce qui manque dans les portefeuilles, mais aussi à ce qui finit par manquer dans les esprits.
Entre l'éclat trompeur du Veau d'or et la lumière du livre dont parlait Victor Hugo, il y a peut-être toute la différence entre une civilisation qui se contente de consommer et une civilisation qui cherche à s'élever.
Et si le plus inquiétant, dans ce dessin, n'était pas que les voyous aient épargné la librairie, mais qu'ils n'aient même pas imaginé qu'elle pouvait contenir un trésor ?
Un trésor qui, contrairement à tous ceux qu'ils convoitent, pourrait contribuer à éclairer leur avenir… et peut-être aussi le nôtre.
Mais encore faudrait-il comprendre, avant qu'il ne soit trop tard, que ce n'est pas seulement notre patrimoine, notre culture ou nos valeurs que nous risquons de perdre. C'est aussi l'avenir que nous laisserons à nos enfants. »
Et pendant que l'humanité court après tout ce qui brille, une question demeure : combien de temps encore continuerons-nous à sacrifier l'essentiel pour le superflu ? »
A chaque crise ce genre d'individus surgissent afin d'ameuter les masses atteintes de #fièvreobsidionale. Le moins qu'on puisse dire est qu'il est imaginatif .
Le Grand Monarque affirme que le PAPE avait PEUR de lui !
🔗 L’émission complète: geopolitique-profonde.com/vi…
#leonxiv #macron #humour
Y aurait- il une priorité philosophique de notre temps ? Sur quoi devrions-nous focaliser notre pensée ? Quel est l'impératif incontournable qui caractériserait l'esprit de notre époque ?
#philosophie
Je peux transformer la notion en concept, définir même la définition, le vide en néant, la raison en démence, l'abstrait en matière, la cause en effet sans conséquence aucune. Tout cela par de simples mots choisis.
Ceci n'est pas un #déliredusoir bien au contraire !!




















