@mic0741
Joined November 2011
Les adhérents de LFI sont incapables de comprendre ça… ça augure mal de notre avenir !
Un jour prochain les Français finiront par comprendre qu’il faut 200 milliards d’économie : 50% viendra de la baisse de la dépense publique 50% du retour aux 40 heures par semaine et à la retraite à 67 ans pour se remettre dans la moyenne européenne
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Qui osera voter pour cette gauche dictatoriale ?
Menaces explicites de Jean-Luc Mélenchon sur les institutions démocratiques s’il est élu, pressions de LFI sur BFM TV, capitulation de France Inter au profit des syndicats… l’intolérance prend un tour désormais bien concret sur la limitation des libertés.
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Voilà la réalité en face de la proposition de cette grande économiste qui s’appelle Sandrine Rousseau… et ce n’est qu’un exemple de ses élucubrations, elle qui voulait établir un droit à la paresse !!!
Sandrine Rousseau est économiste... 🤣🤣🤣🤣🤣 Sa proposition de nationaliser TotalEnergies est accablante. Certes, l’État peut nationaliser @TotalEnergies, à condition d’indemniser ses actionnaires. Le groupe valant environ 176 Md€, prendre 51% coûterait autour de 90 Md€, avant prime de contrôle et contentieux. La facture tomberait sur le contribuable, qui assumerait ensuite les risques industriels, énergétiques et géopolitiques du groupe. TotalEnergies opère dans environ 120 pays et emploie plus de 100 000 personnes. Seulement 24,6% de son actionnariat est localisé en France, contre 40,6% en Amérique du Nord. Nationaliser la maison mère française signifie donc indemniser massivement des investisseurs étrangers et prendre le contrôle d’un ensemble mondial de filiales, concessions et contrats. Si la menace devenait crédible, le groupe pourrait aussi se réorganiser. TotalEnergies est une société européenne. Son siège peut être transféré vers un autre État membre selon une procédure encadrée. Une annonce sérieuse ouvrirait immédiatement une bataille juridique, financière et organisationnelle. Le plus grave commence ensuite... Imaginez que la France nationalise TotalEnergies parce que l’énergie serait "stratégique". Quel investisseur regarde encore la France de la même manière ? ◻ Une banque est stratégique pour le crédit. ◻ Orange pour les télécoms. ◻ Sanofi pour les médicaments. ◻ Dassault pour la défense. ◻ Un acteur du cloud pour les données. ◻ Une entreprise d’IA pour la souveraineté technologique. Le mot stratégique possède une élasticité presque infinie. Dès qu’il suffit à justifier l’expropriation des propriétaires d’une entreprise rentable, chaque investisseur ajoute une prime de risque politique sur la France. Les marchés appliqueraient une décote aux entreprises françaises pour intégrer ce nouveau risque politique. Leur financement coûterait plus cher, certains investissements seraient repoussés et des groupes déplaceraient leur siège, leurs holdings ou leur propriété intellectuelle vers des pays jugés plus sûrs juridiquement. Le dommage commence avant même la nationalisation. Il naît le jour où un conseil d’administration se demande : "et si nous étions les prochains ?" Puis vient la concurrence. L’État deviendrait simultanément législateur, régulateur, fiscalisateur et propriétaire d’un des principaux acteurs du marché. Chaque décision sur les prix, les investissements, les fermetures de sites ou les dividendes deviendrait politique. Chaque alternance pourrait modifier la stratégie industrielle. On transformerait ainsi l’un des rares champions mondiaux français en instrument de politique publique, avec les contribuables comme actionnaires forcés et assureurs en dernier ressort. Et pour quel résultat ? Nationaliser TotalEnergies ne protégerait nullement la France des réalités géopolitiques. En pleine crise au Moyen-Orient, le détroit d’Ormuz est fortement perturbé, des infrastructures pétrolières saoudiennes sont attaquées et le Brent évolue autour de 105 dollars. La France resterait dépendante des pays producteurs, des routes maritimes, des conflits, des sanctions et du marché mondial. Changer le propriétaire de TotalEnergies ne change ni la géographie des gisements, ni les rapports de force internationaux, ni le prix mondial de l’énergie. Quand on sait que Sandrine Rousseau a enseigné l'économie, on comprend pourquoi le niveau des Français en économie est aussi médiocre. Et on comprend pourquoi elle a décidé de quitter X, le réseau qui révèle sa bêtise aux yeux du monde.
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Admirable réaction de Philippe Guillemant suite cette propagande sur le risque que l’IA dépasse l’homme. J’adresse ce re-post à Laurent Alexandre qui ne comprend pas ce qu’est l’IA…
Il y a une dangereuse pente empruntée par la société Anthropic à l’origine de l’IA Claude, autour de l’idée qu’elle se construirait elle-même, qu’elle pourrait échapper (ou échappe déjà) au contrôle de ses créateurs et que cela serait un danger pour la société, certains criant même à une apocalypse déclenchée par des IA… J’avoue que j’hallucine, autant qu’au début de la covid, de voir se propager aussi aisément ces idées folles, mais quand j’y réfléchis un tant soit peu, je ne suis pas étonné du tout qu’on en arrive là. Sur un niveau beaucoup plus sérieux, Anthropic laisse en effet planer le doute sur la question de savoir si son IA pourrait être ou devenir consciente. Elle a récemment publié une recherche sur l’espace interne des représentations de Claude, le J-space, qui est un sous-espace de l’ensemble immense des concepts et données manipulés par Claude, qu’elle n’hésite pas à comparer à l’espace de travail global de la théorie des scientifiques matérialistes (tels Stanislas Dehaene) qui postulent que la conscience émerge de l’activité cérébrale. On pourra toujours dire qu’Anthropic ne prend aucun parti sur la conscience et qu’elle reste prudente sur la question de son émergence à partir d’un cerveau, le simple fait que ce doute soit entretenu par elle est beaucoup plus efficace pour propager des peurs sur la base d’idées fausses que de prendre simplement position en faveur de la conscience de son IA, ce qui se heurterait à une forte opposition, voire au ridicule si notre société était encore suffisamment saine. Et c’est ainsi qu’à cause d’une ignorance fondée en fin de compte sur la faille de la science à comprendre ce qu’est la conscience, il n’est même plus ridicule au niveau des médiais dominants de croire que l’IA pourrait avoir une conscience. Quand je constate cela, je me dis que l’apocalypse est indispensable. Je ne pense pas du tout à celle qui pourrait être déclenchée par des IA, mais plutôt à celle qui pourrait être déclenchée par cette folie d’un mental humain qui a perdu sa connexion, ou plus simplement le bon sens. Je pense que nous avons besoin de recevoir une leçon et qu’elle nous sera plutôt prodiguée par la nature
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Alarme tout à fait plausible… mais combien de nos hommes, et femmes politiques sont capables de seulement comprendre ?
Le drame arrivera un 1er ou un 3ème jeudi du mois. Peut-être le mois prochain. Peut-être dans six mois. Peut-être dans trois ans. Ce jeudi-là, comme elle le fait à date fixe depuis des décennies, l'Agence France Trésor (qui gère la dette de la France) se présentera sur les marchés pour emprunter des milliards d'euros. 10 milliards. 15 milliards. Peut-être 20. La routine. Jusqu'au moment où elle constatera que, cette fois, les milliards espérés ne viendront pas. Pas assez d'ordres d'achat. Pas assez d'investisseurs pour acheter toute la dette que la France cherchera alors à placer. Pourquoi ? Parce que la dette française est désormais concurrencée de toute part. L'Allemagne emprunte massivement pour financer son réarmement. Le Japon fait évoluer sa politique monétaire. Et les géants américains de la tech vont lever des centaines de milliards pour financer les data centers, l'intelligence artificielle et la puissance technologique de demain. Imaginez alors un investisseur, quelque part à New York, Londres, Tokyo ou Singapour qui a des dizaines de milliards à investir. Il a le choix entre financer les infrastructures allemandes, la révolution technologique américaine, les géants de l'IA... ou la dette française, qui n'est qu'un immense crédit à la consommation. Que choisiriez-vous à sa place ? Quand ce 1er ou ce 3ème jeudi du mois surviendra, la sidération s'emparera du pays. La plupart des experts et des dirigeants politiques expliqueront qu'on ne pouvait pas le prévoir. Puis le président de la République prendra la parole à 20h devant les Français. Il annoncera une augmentation sans préavis de 5 points du taux de TVA, mais surtout des coupes radicales dans les pensions de retraite et les salaires des fonctionnaires. Pas un plafonnement, non. Un carnage avec effet immédiat. Peut-être me trouvez-vous trop alarmiste ? Mais voilà ce qui nous attend si nous n'avons pas le courage de faire aujourd'hui, dans le calme, les choix que les circonstances nous imposeront demain, dans la panique. L'hypothèse de ce jeudi noir me tétanise. Elle me tétanise parce que je sais que ce jour peut arriver. Mais elle me tétanise surtout parce que je sais qu'il peut encore être évité. Il est encore temps pour la France de choisir : le courage et la vérité maintenant. Ou la chute. Un jeudi matin.
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Comment faire pour suivre l’exemple du Danemark ?
Le vrai "modèle" danois: - 10 points de dépenses publiques de moins que la France. Pour aligner les dépenses publiques françaises sur le Danemark, il faudrait couper 300 milliards d'euros. - budget public en excédent de 2.9% - Dette publique sous contrôle (29% du PIB contre 115% pour la France) - Pas de SMIC ou de code du travail étatique. Tout est négocié par branche et toutes les entreprises ne rejoignent pas les conventions collectives. - Licenciement sur simple lettre de l'employeur - Retraite financée à moitié par la capitalisation privée - Age légal de la retraite à 67 ans, 68 ans en 2030 - Contrat ordinaire pour l'immense majorité des employés du service public - Interdiction du droit de grève pour certains fonctionnaires - Impôts sur les bénéfices parmi les plus faibles d'Europe - Classé 7e à l'indice de liberté économique contre 65e pour la France. - Classé 4e pays de l'OCDE où il est le plus simple de faire des affaires. La France est avant-dernière. La France est tellement à gauche qu'aligner la France sur le Danemark apparaît comme une lubie libertarienne. Délirant.
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L’extrême gauche a fait de la haine des autres son slogan. Il est évident que ceux qui se décarcassent pour réussir, vont le faire ailleurs… c’est ainsi,que la France s’appauvrit, et que la dette explose.
« Deviens entrepreneur, prends des risques, crée des emplois, réussis... Et un jour, nous te détesterons pour avoir réussi, et tu deviendras le problème. Et peut-être même... un nuisible ! » Voilà, en caricaturant à peine, le message que la France envoie aujourd'hui à la jeunesse qui veut entreprendre. On débat beaucoup du rôle des milliardaires. En réalité, même si je respecte leur réussite, leur sort personnel m'intéresse peu. Mais derrière la lutte contre les milliardaires se cache un dénigrement de tous ceux qui entreprennent, prennent des risques, et parfois réussissent. Et ça, je ne peux pas l'accepter ! Car le problème de la France, ce ne sont pas ses milliardaires ni ses entrepreneurs. Le problème, c'est cette passion française pour la recherche du coupable plutôt que pour la création de richesse. Quand Bernard Arnault a perdu 74 milliards l'année dernière, ça n'a financé aucune école ni aucun hôpital. Ça n'a enrichi personne. Ça a juste fragilisé LVMH. À l'inverse, quand une grande entreprise se valorise, ce sont des investissements qui irriguent l'économie, des emplois qui se créent, et davantage de recettes fiscales. Donc quand l'extrême gauche fait de l'entrepreneur un ennemi, ce n'est pas aux riches qu'elle fait la guerre. C'est à la prospérité, à l'emploi, et finalement à la France. Mon coup de gueule sur LCI ce matin 👇
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Esquisse du programme de gouvernement de LFI: 1) on supprime la dette 2) on supprime les milliardaires … n) à suivre: nous aurons sûrement la suite des rubriques du même genre dans les prochains jours ! Vivement que JLM soit élu !
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Un pays qui applique le principe de précaution et s’endort dans sa boîte à coton, au lieu de favoriser l’imagination, la créativité et l’innovation en prenant des risques, ne peut pas être viable, et donc disparaîtra…
« Ne cédez pas à l’esprit du temps. » Le problème n’est pas l’esprit de défaite. C’est l’esprit de déni. J’ai beaucoup voyagé. J’ai vécu plus d’un an et demi dans la Silicon Valley. Je sais exactement ce qui redresse un pays. Et c’est l’inverse de ce que vous faites. Là-bas, celui qui gagne, c’est celui qui a le meilleur produit. Ici, trop souvent, c’est celui qui a le meilleur réseau. La France que vous avez façonnée est un capitalisme de connivence. Tout n’est qu’apparence. Conformité, lobbying, bons contacts. Pas la création. Votre Europe, tant chérie, ne produit plus que des réglementations. Elles n’arrêtent pas les géants. Elles empêchent juste les entrepreneurs européens de naître. Elle cherche à museler le débat sans jamais se regarder. Les Twitter Files sont là. Sur l’affaire Epstein, le plus grand scandale du XXIᵉ siècle, la lenteur et l’opacité restent la règle. Les Français ne sont plus dupes. Ce n’est plus une question de discours. C’est une question de logiciel : l’État, la connivence et la réglementation à la place du risque et du produit. Ce logiciel ronge. Il détruit la capacité à construire. Les mauvaises idées ne sont pas portées par de mauvaises personnes. Elles détruisent d’abord ceux qui y croient trop longtemps. Il n’est pas temps de céder à la défaite. Il est temps de céder au réalisme. D’ouvrir les yeux. Et de laisser enfin les bâtisseurs faire le travail.
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Pour répondre au gauchisme mortifère. Oui, la chaleur est,là, mais il n’est plus temps de vouloir infléchir le climat, c’est impossible, mais de s’adapter. Ce qu’il nous faut, c’est l’optimisme constructif, progressiste , innovant…
Ils nous ont déjà fait le coup. Dans les années 70, c’était le grand froid. Newsweek titrait en 1975 « The Cooling World ». Time parlait d’« Another Ice Age » et du « Big Freeze ». On annonçait des famines, des saisons agricoles raccourcies, des routes maritimes bloquées par la glace. Les mêmes médias, les mêmes experts, le même ton apocalyptique. Puis le récit a basculé. Sans jamais s’excuser. Sans jamais expliquer pourquoi la catastrophe précédente avait disparu. On est passé du froid mortel au chaud mortel avec la même certitude morale. Ensuite est arrivé le grand programme des énergies renouvelables. On a saturé l’opinion. On a insulté le nucléaire. On a fermé des réacteurs. En Allemagne, entre 2011 et 2023, 17 réacteurs ont été arrêtés. Huit cents térawattheures d’électricité décarbonée ont disparu. Études à l’appui, cette production a été remplacée à 98 % par du fossile, principalement du charbon et du lignite. Résultat : plusieurs centaines de millions de tonnes de CO₂ supplémentaires. Des dizaines de milliers de morts prématurées liées à la pollution de l’air. Tout ça au nom de la planète. En France, le même logiciel a opéré. Accords PS-Verts. Objectif de faire chuter la part du nucléaire de 75 % à 50 %. Fermeture de Fessenheim. Abandon de Superphénix sous Jospin. Retards chroniques sur l’EPR de Flamanville. Pendant que l’on criait à l’urgence climatique, on ralentissait volontairement la seule source d’électricité dense, pilotable et quasi zéro carbone que le pays possédait. À chaque fois, la même inversion. On refuse le nucléaire (bas carbone, dense, disponible 24 h/24) et on pousse des renouvelables intermittents qui exigent des backups gaz ou charbon. On pousse les biocarburants puis on découvre qu’ils concurrencent l’alimentation et déforesten. On veut électrifier massivement sans jamais sécuriser la production de base. On prétend sauver le climat en multipliant les décisions qui augmentent les émissions à court et moyen terme. Ce n’est pas une succession d’erreurs. C’est un pattern. J’avais écrit exactement ça ici : nitter.cf/brivael/status/2089065… La gauche n’utilise pas le mensonge de façon occasionnelle. Elle l’utilise de façon systémique. Pour créer la peur. Pour maintenir le monopole moral. Pour rester indispensable. Le chaos n’est jamais résolu. Il est entretenu. Parce qu’un problème résolu rend inutile ceux qui vivent de sa dramatisation. Plus personne ne vous croit. Ça fait cinquante ans que le même scénario se rejoue : inventer la catastrophe, culpabiliser, imposer la contrainte, se poser en sauveurs, échouer, puis passer à la catastrophe suivante. On ne veut plus de ça. On veut des gens techno-optimistes. Pro-science réelle, celle qui regarde les données avant les slogans. Pro-croissance. Pro-dépassement de soi. Pro-ingénieurs. Ceux qui construisent des solutions plutôt que de vendre de la peur. Ceux qui préfèrent résoudre un problème plutôt que d’en vivre professionnellement et politiquement. Le reste, c’est du théâtre.
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Une démocratie devrait fonctionner ainsi !
Y a un problème de confiance massif envers l’État. Tout le monde le sent. Les gens ne croient plus aux chiffres, plus aux discours, plus aux “contrôles”. Et c’est normal : on leur demande de faire confiance à une boîte noire. Ce problème sera résolu en 2027. Pas avec des promesses. Avec un système. Elon a open-sourcé les demandes du gouvernement sur X. C’était un début. On peut aller beaucoup plus loin. L’intégralité des dépenses de l’État. L’intégralité des décisions. L’intégralité des flux d’argent. Publiés. Quotidiennement. Automatiquement. Dans un journal consultable par n’importe quel citoyen. On peut classer le secret défense. Le vrai. Tout le reste doit être open source. Y compris les comptes des fonctionnaires, des agences, des associations subventionnées, des ministères. N’importe qui doit pouvoir vérifier où l’argent est allé, comment, et à qui. Avec l’IA, c’est trivial à mettre en place. Une fois par jour, tout est inscrit. Transparent. Irréversible. Même chose pour les HLM : attributions open source, demandeurs anonymisés, mais avec la possibilité de retracer la date de demande, l’origine, et de voir quand ça a été truqué. La corruption ne se combat pas avec des discours moraux. Elle se combat en rendant le système techniquement impossible à corrompre sans être vu. Je peux aider à construire ça. Sérieusement. Le 21e siècle n’appartient pas à ceux qui demandent la confiance. Il appartient à ceux qui la rendent inutile.
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Vous rendez-vous compte que l’état, les gens que nous avons élus, ou choisis par nos élus, nous présentent des excuses pour leur incompétence ? J’oserai ajouter que la bonne gestion de la compétence serait sans doute un mine d’économie pour l’état…
L’administration fiscale s’excuse. Une intrusion « plus sophistiquée que par le passé ». Des données de millions de Français exposées. Et le classique « nous présentons nos excuses aux usagers concernés ». Je suis un citoyen qui connaît très bien le numérique. J’ai fait les meilleurs programmes de startups de la Silicon Valley. Je suis connecté aux meilleurs ingénieurs de cette planète. Et ce que je vois ici n’est pas un accident technique. C’est le résultat d’années de gestion déléguée à des équipes d’ingénieurs médiocres, sélectionnés par pure connivence plutôt que par excellence. Du capitalisme de copinage appliqué à l’État. On a confié l’infrastructure critique de la France à des boîtes de services qui optimisent le volume de facturation, pas la solidité des systèmes. Les excuses sont trop faciles. Nous n’acceptons pas vos excuses. Le seul truc que nous accepterons, c’est votre départ. Parce qu’on n’est plus dans l’erreur acceptable. On est dans un niveau de décadence technique et institutionnelle qui n’est plus tenable. Il faut reconstruire. Et on ne reconstruit pas avec ceux qui ont normalisé ce niveau d’incompétence. Le 21e siècle exige des infrastructures numériques de niveau mondial. Il est temps de mettre des bâtisseurs aux commandes. Pas des gestionnaires de médiocrité.
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Tant qu’on voudra faire faire par l’état ce qui devrait être fait par les parents, l’action sera forcément totalitaire, puisqu’elle concernera tout le monde sans discernement (sauf complexification à outrance des règles comme la France sait si bien le faire !!!)…
Madame la Ministre, Votre interview dans La Tribune Dimanche mérite quelques précisions factuelles. Le Conseil constitutionnel n’a pas seulement censuré les “moyens” de mise en œuvre. Dans sa décision n° 2026-911 DC du 14 août, il a jugé l’interdiction générale d’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans disproportionnée au regard de la liberté d’expression et de communication (article 11 de la Déclaration de 1789). Il a explicitement relevé que cette interdiction de portée générale, sans distinction selon les risques propres à chaque service ni selon la situation du mineur, n’était ni adaptée, ni nécessaire, ni proportionnée. Il a ajouté que l’obligation de vérification d’âge imposée à tous les utilisateurs, majeurs compris, n’était assortie d’aucune garantie légale suffisante pour le respect de la vie privée. Ce n’est pas un détail de rédaction. C’est le dispositif central qui tombe. La formule de la “ligne de crête entre la Constitution française et le droit européen” est inexacte. La décision repose exclusivement sur le droit constitutionnel interne. Le droit de l’Union (Charte des droits fondamentaux, RGPD, DSA) converge sur les mêmes exigences de proportionnalité et de protection de la vie privée. Il n’y a pas de conflit de normes à arbitrer. Il y a une mesure trop grossière qui a été invalidée. Le rapport de l’ANSES, que vous citez, ne plaide pas non plus pour une interdiction sèche. Il documente des risques réels et recommande que les mineurs n’accèdent qu’à des services conçus et paramétrés pour protéger leur santé. C’est de la régulation à la source, pas un bannissement indifférencié. Pendant que cette énergie est déployée sur un texte déjà censuré, les données fiscales de 678 000 particuliers et professionnels viennent d’être extraites des systèmes de la DGFiP. Intrusions confirmées fin juin et fin juillet 2026, via usurpation d’identifiants d’un agent et d’un tiers habilité. Données concernées : pour les particuliers, noms, prénoms, quotient familial, revenu fiscal de référence et taux de prélèvement à la source ; pour les entreprises, raison sociale et SIREN ; plus des données cadastrales (adresses, surfaces). Ces informations ont été revendiquées sur le dark web et mises en vente. Les espaces personnels sur impots.gouv.fr n’ont pas été compromis, mais les données extraites facilitent l’usurpation d’identité et le phishing ciblé. La confirmation publique est intervenue près de sept semaines après les faits. Vous avez vous-même publié sur ce sujet le 15 août, en saluant la réactivité des équipes et en affirmant une “détermination totale” à renforcer la cybersécurité de l’État. Voilà un problème concret, mesurable, qui touche directement des centaines de milliers de Français, sur un système critique de l’État, sous la responsabilité de Bercy. La protection des données conférées à l’administration est une responsabilité régalienne. Elle ne se contente pas de communiqués après coup. La priorité n’est pas de réécrire un texte déjà invalidé pour tenter de contourner une décision claire. Elle est de sécuriser réellement les systèmes qui détiennent les données fiscales, cadastrales et personnelles des citoyens.
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Pas sûr que les Français comprennent un tel langage, maternés comme ils le sont par l’état nounou, et surtout victimes de leur sacro-saint « principe de précaution. Ils en sont encore à croire que LFI va les enrichir !!!
On va vous effrayer dans les annees qui viennent avec l'IA qui va mettre tout le monde au chomage. Mes arguments contre les Cassandre: 1/ 99% des gens étaient paysans en 1800. La technologie en a automatisé plus de 98%. Les gens font aujourd'hui des métiers qui auraient été inimaginables en 1800. 2/ les pays les plus productifs et les plus innovants ont les taux de chomage le plus faible. L'innovation et la productivité ne font pas monter le chômage. Epiriquement, c'est tout l'inverse 3/ il n'y a pour le moment aucun signe d'une acceleration de la hausse de la productivité. Elle est autour des 2% par an aux US, 1% en Europe et 0% en France. Le problème de la France, c'est l'absence d'innovation et d'automoatisation. Pas l'inverse. Pour que l'IA provoque des licenciements de masse, il faudrait une productivité globable qui augmente à 5-6% par an. On en est très loin. Pour remplacer tous les métiers d'ici 20 ans, il faudrait une hausse de la.productivité de 20% par an. On en est très très très loin 4/les gens ne le comprennent pas mais augmneter la productivité de 2 à 3% dans une économie avancée demande énormément d'innovation. Si nous voulons augmenter notre niveau de vie, il faut être plus productif. Dans une économie à croissance 0, on se doit d 'applaudir cette nouvelle tech révolutionnaire des deux mains. 4/ les hausses de la productivité font exploser les salaires, tous les salaires. C'est la base de l'économie. Un coiffeur en Suisse gagne 50x mieux qu'un coiffeur en Ouganda alors que leur métier est le même. C'est la productivité moyenne des employés qui déterminent le salaire moyen. Si l'IA automatise plein de métiers, les salairss des métiers non automatisables vont exploser. 5/Et puis il y a l’argument de la demande, que tout le monde oublie. Plus on est productif, plus on s’enrichit. Plus on s’enrichit, plus on veut de nouveaux services, de nouvelles expériences, de nouveaux métiers qui n’existaient pas la veille. La demande n’est pas un gâteau fixe. Elle grossit avec la richesse. C’est pour ça que l’automatisation n’a jamais créé de chômage de masse : elle libère du pouvoir d’achat qui va créer d’autres emplois ailleurs. 6/ Le vrai risque, ce n’est pas l’IA. C’est le chômage de régulation. Si on répond à cette vague technologique par encore plus de rigidité, plus de protections du status quo, plus d’impôts et plus de freins à l’embauche, alors oui on peut créer du chômage. Mais ce sera de notre faute. Pas de celle de la technologie.
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L’état, toujours l’état… à croire que le peuple est incapable de faire quoi que ce soit ! À force de le materner, plus aucun service public n’est opérationnel, et c’est normal puisqu’il faut qu’à chaque instant l’état s’occupe simultanément de 65 millions d’individus.
L’État veut te soigner : il faut 6 mois pour voir un médecin. L’État veut te protéger : ta feuille d’impôt et ton adresse fuitent sur Internet, et tu ne peux plus te balader tranquillement dans ta ville après 22h. L’État veut éduquer tes enfants : ils dégringolent dans les classements PISA. L’État veut garantir ton pouvoir d’achat : il prélève près de la moitié de la richesse produite et continue de creuser les déficits. L’État veut préparer ta retraite : le système est au bord de la faillite et chaque génération se demande à quel âge elle pourra partir. L’État veut simplifier ta vie : il produit chaque année de nouvelles normes, taxes, formulaires et interdictions. À un moment, la question n’est peut-être plus de savoir ce que l’État devrait faire de plus. Mais ce qu’il devrait arrêter de prétendre savoir faire à notre place.
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Oui, sur ce sujet, LFI a raison… dommage qu’il n’y ait que celui-là !
Je ne pensais pas le dire un jour, mais merci à LFI, seul parti à s'être réellement opposé à l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans et à avoir saisi le Conseil constitutionnel. La censure vient de tomber : atteinte disproportionnée à la liberté de communication, aucune garantie sur les données de vérification d'âge, parents dépossédés de leur autorité... Tout ce qu'on dénonçait depuis des mois est désormais écrit noir sur blanc. Sous prétexte de protéger les mineurs, ce texte allait obliger chaque internaute à décliner son identité pour se connecter. C'est cette dérive que le Conseil vient de stopper. Soulagement, bien sûr. Mais tristesse de voir les soi-disant défenseurs de la liberté déserter les vrais combats. Comptez sur moi pour ne pas baisser la garde.
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Il en faudra combien de telles explications pour que les électeurs comprennent que LFI est une impasse ?
On me demande "Annuler les créances détenues par la BCE est-il possible / souhaitable" ? C'est techniquement possible, faut se lever de bonne heure mais c'est possible. Par contre ce n'est NI SOUHAÎTABLE, NI MÊME PERTINENT. Pourquoi ce n'est pas souhaitable ? Ça envoie le signal clair que la France est une mauvaise payeuse et ne rembourse pas ses créanciers : ça va dégrader sa note et augmenter le taux des OAT. C'est un scénario qui s'apparente à un défaut de paiement, et que personne ne veut voir, puisque ça se termine par "tout le monde mange de l'herbe pour pas mourir de faim". Pourquoi ce n'est même pas pertinent ? Sur ses derniers relevés (Juillet 2026) la BCE faisait état d'environ 600Md€ (360,2 Md€ sous PSPP + 239,5 Md€ sous PEPP) en gros la BCE ne détient que 17% de la dette française, et cette proportion diminue continuellement puisque les titres détenus arrivent progressivement à échéance chaque année. Sur les 600, 550 sont détenus en direct par la Banque de France, et sont inclus dans la part détenue en résident (45% de la dette est détenue par des français). 17pts de moins sur la détention résidente rendrait la dette encore plus sujette à la volatilité. Les créanciers etrangers sont bien plus volatiles (fonds américains, asiatiques etc) que les résidents (banques, assurances, livret A...). Si on annulait la dette détenue par l'eurosystème, la dette publique serait toujours supérieure à 100% du PIB et ça nous couterait beaucoup plus cher sur les futurs refinancements. C'est un TRÈS mauvais deal. Concrètement c'est un discours démago pour balayer sous le tapis le risque de défaut de paiement qui point. Ce qu'il faut faire ? Le problème de la France est structurel, le déficit primaire est déjà très élevé (88Md€ en 2025) sans même compter la charge de la dette en passe de devenir le premier budget de l'Etat (62Md l'an dernier). La France gagnerait déjà à instaurer la règle d'or allemande : interdiction de s'endetter en faisant peser la charge de la dette sur les générations futures. On ne doit pas s'endetter pour financer de la consommation courante, mais pour investir et créer de la croissance. Le mieux étant encore de ne pas s'endetter tout court en fait. On est déjà au taquet question Prélèvement et Dépenses publique, il faut largement alléger la dépense. Le tout premier poste de dépense publique ce sont les retraites, il faut transitionner URGEMMENT vers un système intégrant un mix par capitalisation. Pour bien faire il faudrait faire pareil avec la santé (2e poste de dépense publique) et la libéraliser pour qu'elle coute moins cher et soit plus efficace. Il y a une vingtaine de pays dans le monde qui mettent la France à l'amende sur les retraites, la santé, le chômage, le taux de pauvreté, l'éducation... Et qui prélèvent et dépensent largement moins (jusqu'à littéralement 3 fois moins pour Singapour qui a le meilleur système de santé du monde), le secret : une économie libérale, pas socialiste.
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C’est exactement identique aux promesses que LFI ne tiendra pas si, par hasard, ils arrivent à gouverner. C’est incroyable qu’un truc qu’on n’avait pas devient soudain indispensable dès que la promesse est exprimée… Quand les caisses sont vides, comment payer ?
Le scandale du nouveau congé de naissance, c’est ça ⤵️ L’État crée un nouveau droit. Des jeunes parents s’en saisissent. Des semaines plus tard, certains attendent toujours les indemnités auxquelles ils ont droit. Ce nouveau congé, c’est pourtant l’une des rares mesures de ce gouvernement que nous avons saluées. Depuis le 1er juillet, chaque parent peut prendre jusqu’à deux mois supplémentaires après la naissance de son enfant, indemnisés à 70 % le premier mois puis 60 % le second. Pour beaucoup de familles, c’est un vrai progrès : plus de temps pour accueillir son enfant, créer un cocon, trouver un nouvel équilibre, vivre ces premières semaines plus sereinement. Et qu’apprend-on cet été ? Que des parents qui ont fait confiance à ce nouveau droit attendent toujours leurs indemnités. Certains doivent relancer l’administration, renvoyer des justificatifs, puiser dans leur épargne en attendant. Au moment où l’État devrait les aider à sécuriser le début de leur nouvelle vie de famille, il les met en difficulté. C’est malheureusement assez symptomatique du macronisme. Parce que même lorsqu’une mesure va dans le bon sens, derrière, il y a des services publics qu’on a désossés à coups de suppressions de postes, de coupes budgétaires et d’externalisations. Avec, au bout de la chaîne, un État qui n’est même plus capable de garantir correctement l’exercice d’un droit qu’il vient lui-même de créer. Et quel signal envoie-t-on à tous les parents qui envisageaient de prendre ce congé ? Comment leur demander de faire confiance à un dispositif s’ils ne savent même pas quand ils seront indemnisés ? Ce qui se passe dans notre pays est très grave. Ça me met en colère et, en vérité, ça me rend profondément triste de voir l’outil État se désagréger, politique publique après politique publique. C’est le naufrage de dix années de macronisme qui ont méthodiquement affaiblit l’État, conformément à une doctrine néolibérale, tout en dépensant des fortunes auprès de cabinets de conseil privés. À la fin, ce sont toujours les mêmes qui paient cette impuissance : ici, des jeunes parents qui devraient pouvoir profiter sereinement des premières semaines avec leur enfant. Courage à toutes les familles concernées. 💚 Et vivement que ça change !
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On mais… aura-t-on bientôt fini de prendre nos concitoyens pour des attardés mentaux ?
Il y a deux jours, nous alertions sur la pénurie de lunettes de protection pour l'éclipse et le manque d'anticipation du gouvernement. Sa réponse ? L’ironie et l’attaque, en nous expliquant que nous cherchons la polémique. Ce que les macronistes appellent une polémique, nous appelons ça la santé publique. En 1999, l'État avait financé plusieurs millions de paires de lunettes, avec un prix de vente public fixé à 5 francs (à peine 80 centimes d'euros). Il était facile de s’en procurer, beaucoup de pharmacies et d'opticiens en distribuaient gratuitement. Presque tout le monde a pu voir l'éclipse, en sécurité. En 2026 ? Ruptures de stock, files d'attente, lunettes introuvables ou hors de prix. Une campagne de prévention tardive qui n'a pas été à la hauteur de l'événement. Et un ministre qui nous explique que tout va bien (pour changer). Évidemment que tout le monde a envie de regarder. Évidemment que les enfants voudront lever les yeux. Comment leur expliquer que s’ils n’ont pas eu de lunettes, ils ne profiteront pas de ce phénomène rarissime ? Comment les protéger du réflexe de regarder et préserver leurs yeux ? Les enfermer ? Et puis surtout quelle tristesse : à la rentrée, il y aura ceux qui ont vu l'éclipse et ceux qui n’ont pas pu avoir de lunettes. En plus de la différence entre celles et ceux qui auront pu partir en vacances et les autres. La meilleure prévention, c'était d'anticiper et de garantir des lunettes disponibles et accessibles pour toutes et tous. Comme il y a 27 ans. Et puis, quand même, risquer de s'aveugler pour une éclipse de 10 minutes, c'est un comble dans un pays qui ferme les yeux sur un monde qui s'éteint. Alors à chacune et chacun d'entre vous ce soir, protégez vos yeux et ceux de vos proches, surtout les enfants. Sans lunettes certifiées, ne regardez pas le soleil. Aucun spectacle ne vaut une lésion irréversible.
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Voilà comment on prend les gens pour des gamins de 3 ans ! En 1999, chacun s’est débrouillé pour posséder les lunettes qu’il voulait. Il avait suffit de rappeler les dangers de regarder le soleil en face… !
Que se passe-t-il dans notre pays pour que la santé publique ait ainsi été reléguée au second plan ? Pour qu’on ne sache plus anticiper, jusqu’à ne pas garantir à toutes et tous l’accès aux lunettes de protection indispensables pour observer une éclipse solaire en toute sécurité ? Pour que même des événements comme celui-ci ne soient plus capables de rassembler tout un pays et de devenir ces grands moments collectifs qui marquent une génération, comme l’éclipse de 1999 dont beaucoup se souviennent encore aujourd’hui ? Là, ce qu’il restera, c’est l’impréparation, le fossé entre ceux qui avaient pu se procurer des lunettes et les autres (très symbolique de ce quinquennat d’injustice, d’ailleurs), et des séquelles irréversibles… Quel fiasco !
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