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Rando en montagne - Aime la vie mais trouve qu'elle passe trop vite car tant de choses à découvrir. Très peu pour moi les réduits de la pensée. Pragmatique.
Alpes
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Absolument exact ce qu'elle dit. Il faut vraiment l'écouter.
La littérature « halal » : un signal d’alarme culturel !
Dans une brillante intervention sur CNews, Sarah @Doraghi, journaliste franco-iranienne, a dénoncé avec force le phénomène des influenceuses qui promeuvent une « littérature halal ».
À première vue, cela peut prêter à sourire. Mais, comme elle le souligne avec lucidité, « c’est tellement plus grave que ça ».
C’est le signal d’un danger imminent.
« Si vous voulez détruire une civilisation ou une culture, vous brûlez ses livres », rappelle-t-elle.
Quand on commence à dire qu’il faut mettre de côté les ouvrages de la culture dans laquelle on a été accueilli, on engage un processus de rejet et de substitution.
Une littérature « Halal » n’est pas un simple choix de lecture : c’est l’amorce d’une normalisation progressive d’une vision du monde qui sépare, censure et impose ses codes.
Sarah Doraghi parle en connaissance de cause. Née en Iran, elle a vu une civilisation perse multiséculaire prise en otage par un régime islamiste depuis 1979.
Quarante-sept ans de destruction culturelle progressive : la langue farsi a résisté, mais au prix d’un combat quotidien.
Elle reconnaît dans ce qui se passe en France « exactement ce système qui est en train de suivre les mêmes étapes de l’installation d’une société islamiste ».
En France, pays de liberté et de laïcité, entendre parler de livres « haram » et de livres « halal » est inaudible.
Ce n’est pas une question de goût littéraire. C’est une question de civilisation.
Accepter cette dichotomie, c’est ouvrir la porte à une société où la culture d’accueil est reléguée, où la liberté de lire, de penser et d’imaginer est conditionnée par des interdits religieux.
Sarah Doraghi a raison : ce n’est pas anecdotique.
C’est un avertissement.
C’est un danger existentiel !
Et il faut l’entendre.
tuncer mt retweeted
🚨 MÉDICAMENTS : 520 JOURS EN FRANCE, 56 EN ALLEMAGNE.
David Lisnard met le doigt sur un chiffre qui devrait provoquer un électrochoc.
Après l'autorisation européenne d'un nouveau médicament, le délai médian d'accès en droit commun atteint 520 jours en France, contre 56 jours en Allemagne. Le Sénat confirme lui aussi cet écart.
Et ce n'est pas tout : seuls 60 % des nouveaux médicaments sont accessibles et remboursables en France, contre 93 % en Allemagne.
⚠️ Nuance importante : la France dispose d'un dispositif d'accès précoce qui permet, pour certains traitements innovants, de réduire considérablement ces délais.
Mais le problème de fond demeure.
Quand la bureaucratie ne ralentit plus seulement une entreprise ou un permis de construire, mais l'accès des malades à l'innovation thérapeutique, ce n'est plus une simple lourdeur administrative.
C'est une question de santé publique.
Et sur ce point, David Lisnard a raison de tirer la sonnette d'alarme.
Sans commentaire. Tout est dit.
This was Lebanon in the 1960s, when it was still a Christian country and known as the Paris of the Middle East.
Lebanon was created to be a Christian homeland for persecuted Christians in the region. But like naive Westerners today, it decided to be multicultural and include Muslims in the country.
Once Muslims became the majority, they started a war to overthrow the Christians who welcomed them, and the country has not known peace since then.
Lebanon is the ultimate example that coexistence between radically different cultures is impossible.
Si avec toute cette explication vous achetez encore en grande surface c'est que vraiment vous n'avez rien compris et devriez relire. C'est la stricte vérité.
Regardez cette entrecôte charolaise. Elle sort de chez un artisan boucher. Elle est moins chère qu'en grande surface. Et sa couleur n'est pas la même.
Deux anomalies apparentes dans une seule vitrine — le petit commerçant qui bat le géant sur les prix, et une viande plus sombre qui est pourtant la meilleure des deux. Sauf que ce ne sont pas des anomalies. C'est toute la mécanique du prix de la viande en France qui est posée sur ce billot. Découpons-la.
D'abord, ce que tout le monde paie, boucher comme hypermarché : la matière première a explosé.
Le cheptel bovin français a perdu 10,5 % de ses effectifs en cinq ans — 423 000 vaches allaitantes en moins, des éleveurs qui partent sans repreneur, des épizooties qui déciment les naissances. Résultat : des cours historiques. Un charolais bien conformé dépasse 2 500 euros la tête ; le jeune bovin a pris 32 % en un an ; le broutard charolais, jusqu'à 50 %. La pénurie est européenne, et pendant ce temps la France exporte chaque année plus de 800 000 broutards vers l'Italie et l'Espagne — nous vendons nos veaux vivants et rachetons de la viande.
Alors pourquoi, sur cette matière première identique, le boucher reste-t-il moins cher ?
Parce que son circuit est court et son métier entier. Il achète en carcasse ou en quartier, valorise tout — de l'entrecôte au plat-de-côtes — et sa marge ne nourrit que lui. La grande surface, elle, empile : centrale d'achat, plateforme logistique, transport, découpe industrielle, barquette sous atmosphère, démarque des invendus, frais de structure. Chaque étage prend sa part. La couleur raconte la même histoire : le rouge bleu vif des barquettes est celui d'une viande jeune, conditionnée pour rester présentable ; le rouge de l'artisan est celui d'une viande fraîche, qui a eu le temps de devenir bonne. Vous ne payez pas la qualité plus cher — vous payez la chaîne.
Et voici l'étage que la loi a ajouté elle-même.
Depuis 2019, un dispositif nommé SRP+10 oblige la grande distribution à revendre les produits alimentaires au moins 10 % au-dessus de leur prix d'achat. Objectif proclamé : dégager de la marge qui « ruissellerait » vers les agriculteurs. Sept ans plus tard, les rapports parlementaires successifs dressent le même constat : personne n'a jamais pu démontrer que ce surplus atteint les éleveurs. Le dispositif a pourtant été prolongé jusqu'en 2028. Traduction : sur chaque barquette d'hypermarché, une marge minimale est rendue obligatoire par la loi, payée par le consommateur, au bénéfice introuvable. L'artisan boucher, hors de ce circuit, n'en porte pas le poids.
Alors ce billot, lisez-le comme un verdict.
Quand l'artisan au coin de la rue vend une meilleure viande moins cher que l'industrie la plus optimisée du pays, ce n'est pas un miracle : c'est la preuve que l'empilement — logistique, intermédiaires et marges rendues obligatoires par l'État — coûte désormais plus cher que le savoir-faire. La charolaise n'a pas changé. C'est le chemin entre le pré et l'assiette qu'on a rendu ruineux.
Sources : Institut de l'Élevage / Grand Angle Viande (décapitalisation -10,5 % en 5 ans, cours 2025-2026), cotations FranceAgriMer et chambres d'agriculture (charolais, jeunes bovins, broutards), loi EGalim et rapports parlementaires d'évaluation du SRP+10 (prolongé jusqu'en 2028).
Nous constatons quelques problème en France : Gestion de l'eau, gestion du froid, gestion de la sécurité, gestion du budget, etc... nous cumulons les causes de régression du pays. Tant que des idéologues seront au pouvoir ou peuvent le manipuler tous ces sujets seront récurrents.
C'est très bien dit mais elle fera semblant de ne pas comprendre et bien sûr bien tordre la réalité que vous décrivez. Quand ça veut pas ça veut pas.
La notion de RESPECT était réelle et pas seulement un slogan que certains brandissent sans en connaître le vrai sens. Il va falloir le retrouver (le sens).
tuncer mt retweeted
🔴 Pour Jean-Luc Mélenchon, Israël est "le pays le plus dangereux au Moyen-Orient"
i24news.tv/fr/actu/france/ar…
Bon à rappeler et surtout être entendu !
Reminder that the Iranian Revolution started as a student-led leftist Marxist movement to overthrow the Shah. Then Muslims joined in, presenting themselves as ‘anti-imperialists’ too.
Once the Islamic regime took power, those same leftist students and their progressive ideals were the first to be killed.
Leftist students in American and Western universities are literally making the same mistake right now. They never learned the lesson.
Ah ben voilà typiquement la réaction de celui qui défend le fauteur de troubles. Le Enzo de 14 ans a bien mérité cette leçon et soutien total au chauffeur. La leçon sera sans doute retenue. C'est mon point de vue.
Avis à M. Mélanchon et à tous ceux qui doutent.
Warum ich als Ex-Muslim und schwuler Mann echte Angst vor dem Islam habe und warum ihr sie auch haben solltet.
Nicht vor einzelnen Muslimen. Sondern vor der Ideologie selbst.
Der Islam ist keine Religion wie das Christentum, das sich reformiert und gezähmt hat. Er ist eine totalitäre politische Doktrin, die sich selbst für perfekt und unveränderlich erklärt.
Deshalb:
Apostasie (Austritt) wird in der Mehrheit der islamischen Länder mit dem Tod bestraft. Eine Religion, die dich nicht gehen lässt, ist ein Kult, keine Religion.
Homosexualität wird in 11 Ländern mit Steinigung oder Sturz von Gebäuden bestraft.
Frauen haben halben Zeugenwert, halbes Erbrecht und dürfen geschlagen werden (Sure 4:34). Weil sie "unvollständig" sind.
Das steht nicht irgendwo am Rande, das steht im Koran und in den Hadithen. Und es wird bis heute in großen Teilen der islamischen Welt so gelebt.
Die größte Gefahr für den Westen ist nicht der einzelne Islamist mit Messer, den könnte die Polizei schnell neutralisieren. Die größte Gefahr ist die schleichende Islamisierung durch Demografie, Parallelgesellschaften und den organisierten Druck schon ab 10 % Bevölkerungsanteil. Den erleben wir schon in Schulen, Gerichten, Unis, Medien etc.
Wer das leugnet, hat entweder keine Ahnung oder lügt bewusst.
Ich habe keine Angst, weil ich „islamophob“ bin, sondern weil ich weiß, wie schnell aus "ein bisschen mehr Muslime" eine Gesellschaft wird, in der Freiheit, Menschenrechte, Frauenrechte und Schwule keine Chance mehr haben.
Der Westen muss endlich aufhören, naiv zu sein.
Der Islam ist keine Bereicherung. Er ist ein Eroberungssystem, das schon einmal fast Europa überrannt hat.
Und er versucht es gerade wieder - nur diesmal von innen.
C'est tellement vrai ! Bien d'accord avec elle c'est de l'esclavage moderne investi par les bobos gauchos essentiellement.
Barbara Lefebvre sur les livreurs à vélo : "c'est de l'esclavagisme moderne, quand tu fais pédaler quelqu'un 63 heures par semaine, payé moins de 1000 €.
Je ne comprends pas le Parisien, le Bordelais, le Lyonnais qui souvent aime tellement le peuple qu'il vote à gauche, soucieux du travailleur mais pour son sushi, ça doit arriver vite et on lui dit à peine merci. J'en ai marre, je souffre quand je les vois pédaler, je ne commande jamais, ce sont les consommateurs qui produisent ça et souvent car ils ne peuvent pas prendre leurs 2 petites jambes pour aller prendre leur sushi au coin de la rue "
ça commence bien !!
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — À Chalon-sur-Saône, les nouveaux élus LFI ont déjà SAISI la justice pour permettre aux conseillères municipales de PORTER LE VOILE ISLAMIQUE.
À peine élus, Lamia Sabrina Sari et Damien Saley s’attaquent au règlement intérieur du conseil municipal, qui impose « une tenue neutre qui ne saurait être le prétexte à l’expression d’une quelconque opinion ».
L’idée, explique le maire Gilles Platret, est « que la laïcité ne puisse être attaquée par des élus qui viendraient au conseil municipal pour y faire du prosélytisme ou pour défendre un groupe plutôt qu’un autre ».
Dans leur requête au tribunal administratif, les élus LFI écrivent que « Madame Lamia Sabrina Sari […] nouvellement élue […] porte le foulard islamique par convictions religieuses ».
Madame Sari, précise Gilles Platret, appartient à l’organisation Libawat, qui se présente comme un « syndicat de femmes musulmanes », affilié à l’Alliance citoyenne, mouvement ayant notamment porté la campagne sur le burkini dans les piscines municipales à Grenoble.
(Source : Le Figaro)
Télévision. « J’ai vu tous ces noirs » : Karine Le Marchand évoque son arrivée à Paris, des députées saisissent l'Arcom ledauphine.com/societe/2026/…
Mais où est le dérapage ? Elle raconte juste une anecdote qu'elle a vécue. Pas étonnant que ce soit LFI qui en fasse une polémique !





















