@mxpn1

Vélotafeur et vélo loisirs. Attaché à toutes les libertés, à la République, à la démocratie, aux valeurs fondamentales, aux droits humains, à l'Ukraine, à Gaza.

Absurdistan
Joined December 2014
On aborde l'automne, les trajets de nuit, les phares et les feux stop à LED des voitures totalement éblouissants, sans parler des cyclistes qui roulent avec un stroboscope. Ces éclairages sont l'ennemi de la sécurité.
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Un mètre, c'est pourtant simple. Elle est passée tellement près que son rétroviseur à touché mon bras. C'est si compliqué de respecter les cyclistes et pas les mettre en danger de mort ?
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Puisque France TV censure, diffusons.
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Cyclabsurdistanais#JeSuisPaul retweeted
Censurer les propos d’une artiste parce qu’ils déplaisent à certains est inacceptable. Qui plus est par le service public, au nom du pluralisme ! A t’on censuré Gainsbourg? Matzneff sur l’érotisation des enfants? La France s’abaisse en laissant les défenseurs de l’impunité d’Israel silencier leurs adversaires.
💬«Sanctionnez Israël et libérez la Palestine»  France Télévisions retire le replay de « la Grande Librairie » avec Adèle Haenel ➡️ l.leparisien.fr/lAKT
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Cyclabsurdistanais#JeSuisPaul retweeted
France Télévision a censuré cette séquence : elle est effacée du replay. Adèle Haenel y dénonce le génocide en Palestine et la complicité de la France. Qui a décidé de cette censure ? Diffusez cette vidéo : ce sera la meilleure réponse aux censeurs !
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Cette séquence a été censurée par France Télévision. La raison ? Les derniers mots, contre le génocide, pour la Palestine. Merci Adèle Haenel. Elle a été simplement effacée du replay. Répondez-leur. Diffusez-la.
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ENCORE une cycliste qui a failli se faire écraser par un camion après avoir respecté un feu rouge. Ça n'aurait été que la Xème d'affilée dans la même configuration. Et le camionneur refuse de reconnaitre. Mais le problème, "cey ley cycliss qui grillent ley feux rouz" @egregoire
APPEL À TÉMOINS PARIS "je recherche des personnes qui se trouvaient au croisement des rues de Belleville et des Pyrénées le mercredi 26/08 vers 13h30. J'étais à vélo et je me suis faite renverser par un camion au moment de redémarrer au feux (direction descente de Belleville)"
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Etonnant tous ces autoproclamés défenseurs de la liberté qui ne pensent que par des interdictions. La liberté, c'est que les femmes portent les vêtements qu'elles choisissent de porter, pas qu'elles se conforment à une police du vêtement décidée par des hommes.
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I join UN experts in urging the United States to withdraw unlawful sanctions against the International Criminal Court and commit to justice for victims of international crimes. All states should take steps to protect the Court ohchr.org/en/press-releases/…
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Replying to @FocusMedia_Fr
Voilà le rapport des 5 rapporteurs de l'Onu adressé au gouvernement français signé par : Ben Saul Irene Khan Gina Romero Margaret Satterthwaite Ana Brian Nougrères spcommreports.ohchr.org/TMRe…
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ANTISÉMITE ? MON ŒIL ! il paraît que LFI est antisémite. Voilà, c’est dit. C’est même devenu tellement évident dans certains médias qu’on n’a désormais plus besoin de preuves. On pose « LFI » à côté d’« antisémite », on mélange vigoureusement avec trois éditorialistes, deux anciens socialistes en manque d’affection et un plateau de CNews, puis on sert brûlant avant que quelqu’un ait l’idée saugrenue de demander : « Vous auriez des faits avec ça ? » Parce que, lorsqu’on commence à ouvrir les dossiers, la soupe médiatique prend soudain une drôle de consistance. Prenons d’abord Gaza. À écouter certains gardiens autoproclamés du temple, employer le mot « génocide » à propos de l'action menée par Israël serait déjà la preuve que vous avez caché Mein Kampf derrière votre carte LFI. - Amos Goldberg, historien israélien spécialiste de la Shoah et professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem, affirme : « Ce qui se passe à Gaza est un génocide. » Alors, antisémite, Amos ? - Raz Segal, historien israélien spécialiste de la Shoah et des génocides, parlait dès octobre 2023 d'un « cas d'école de génocide ». Alors, antisémite, Raz ? - Omer Bartov, historien israélo-américain, spécialiste mondialement reconnu de la Shoah et des génocides, a lui aussi conclu qu'Israël commettait un génocide à Gaza. Alors, antisémite, Omer ? - Daniel Blatman, autre historien israélien spécialiste de la Shoah, cosigne avec Goldberg un article au titre qui ne nécessite pas exactement le décodeur de Champollion : « Il n'y a pas Auschwitz à Gaza. Pourtant, c'est un génocide. » Encore un antisémite ? À ce rythme-là, il va falloir agrandir sérieusement les locaux de LFI, parce qu’on va bientôt y retrouver la moitié des historiens israéliens spécialistes de la Shoah en train de plier des tracts avec Mélenchon. Mais attendez, le buffet n'est pas terminé. - B'Tselem, grande organisation israélienne de défense des droits humains, publie en 2025 un rapport intitulé « Our Genocide » et conclut qu'Israël commet un génocide à Gaza. - Même conclusion chez Physicians for Human Rights Israel, organisation israélienne qui publie son propre rapport « Genocide in Gaza ». Diantre ! Voilà maintenant les Israéliens qui se mettent à faire de « l'antisémitisme LFI ». Ça devient contagieux. Heureusement qu’on a les plateaux télé français pour expliquer aux historiens israéliens ce qu’ils ont le droit de penser de leur propre gouvernement. Et puisqu’on parle de LFI, allons jusqu'au bout de cette étrange expérience consistant à regarder les faits. L'Union juive française pour la paix a publié une réponse collective à l'accusation d'antisémitisme contre LFI dans laquelle le mot employé est assez peu diplomatique : « calomnie ». Encore des antisémites, probablement. Des Juifs antisémites défendant des Insoumis antisémites parce qu'ils dénoncent les actes d'un gouvernement israélien qualifiés de génocidaires par des historiens israéliens juifs. Vous suivez ? Moi non plus, mais rassurez-vous : à 9 heures demain matin, un éditorialiste nous expliquera tout cela avec la sérénité du type qui vient de découvrir Wikipédia dans le taxi. Et la CNCDH, organisme dont la fonction consiste précisément à étudier le racisme et l'antisémitisme plutôt qu'à remplir les fauteuils des chaînes d'info, rappelle que l'antisémitisme traditionnel demeure plus marqué à droite et à l'extrême droite. Là, curieusement, le mégaphone médiatique se transforme en coton-tige. Le véritable péché de LFI c’est d’avoir refusé de confondre les Juifs avec Israël, Israël avec son gouvernement, le gouvernement israélien avec tous les Israéliens et la critique du gouvernement israélien avec la haine des Juifs. Et c'est justement cette confusion permanente qui devient vertigineuse : expliquer que les Juifs seraient collectivement comptables des décisions d'un gouvernement parce qu'il se proclame leur représentant universel constitue une conception pour le moins étrange de la lutte contre l'antisémitisme. (Marc Arnaud )
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À Marseille, la "police nationale" s'acharne sur Sébastien Delogu député insoumis de Marseille. Elle le provoque, l'humilie, le pourchasse, abuse de son pouvoir. Si le grand banditisme local ne se montre pas très inquiet, il en va tout autrement du reste de la population. Juges menacés à domicile, passant matraqué, défiguré ou mort à leur balcon. L'ancien préfet de police de Marseille, désormais ministre Nuñez, couvre par principe tout et n'importe quoi. Pour lui, traiter un député de "trou du cul" est un comportement normal pour un policier. Et mérite la garde à vue du député. C'est le monde à l'envers. Et pour un ministre ? Le supporterait-il ? Je le redis : cette organisation policière sera révisée de la cave au grenier si nous gagnons en 2027. Aucune personne honnête, aucun passant, aucun manifestant à Marseille ne se sentira plus menacé d'abus de pouvoir, d'insultes et de violences par ceux dont la mission est à l'inverse.
🔴 Hier j’ai été placé pendant huit heures en garde-à-vue. J’ai dû subir également une campagne médiatique de dénigrement, alimentée par des fuites policières mensongères tout au long de la procédure. Je vais donc vous raconter ce qui s’est réellement passé qui ne ressemble en rien à ce qui en a été dit dans la plupart des médias.
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🔴 Hier j’ai été placé pendant huit heures en garde-à-vue. J’ai dû subir également une campagne médiatique de dénigrement, alimentée par des fuites policières mensongères tout au long de la procédure. Je vais donc vous raconter ce qui s’est réellement passé qui ne ressemble en rien à ce qui en a été dit dans la plupart des médias.
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La municipalité de Deauville, cédant à des pressions, a retiré de l'affichage du Sport Images Festival cette photographie de presse montrant la bande de Gaza anéantie à 90% par les bombardements israéliens… et des hommes jouant quand même au foot dans cet enfer. Cette photo, à la charge symbolique très forte, a été prise en février 2026 à Jabalia par le reporter palestinien Jehad Alshrafi, collaborateur de l'agence Associated Press. Faites-le savoir en retweetant. Merci par avance 🙏
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Une petite histoire française, une simple anecdote... Mais qui raconte bien notre beau pays... Aujourd'hui, j'ai pris le bus, à Paris. C'est la première fois que je le fais, depuis près de 3 ans. D'habitude, je prends le métro. Je monte, je valide, et je vais m'asseoir. Plus tard, trois personnes certifieront m'avoir vu valider ma carte Navigo Easy. Sauf que, paraît il, cela a bipé quand j'ai validé. En ce qui me concerne, avec une cheville abimée, et tentant d'aller m'asseoir sans me me casser la figure quand le bus a démarré, je ne m'en suis pas rendu compte. Cinq minutes plus tard, trois contrôleurs contrôlent. Et me disent que je fraude. Car ma carte Navigo Easy est chargée en tickets de métro. Or, me disent ils, cela ne fonctionne pas dans le bus. Et "cela n'a jamais fonctionné". Je crois à une blague, et j'éclate de rire; je prends les transports en commun à Paris depuis 60 ans. Et depuis 60 ans, le ticket de métro fonctionnait dans les bus... Mais un passager intervient pour me préciser que, oui, les règles ont changé au 1er janvier 2025. Et que, sauf à payer une carte très chère, il faut deux tickets différents : un pour le bus, un pour le métro. J'ai donc dû payer une amende de 70 euros. Et ce n'est qu'ensuite que j'ai découvert ... que le ticket de bus est moins cher que le ticket de métro. Résumons : - A Londres, Bruxelles, Athènes, Madrid, Amsterdam, Lisbonne, Rome, Singapour, Reykjavik, Canberra, Pékin, New York... : on peut payer ses transports en bus ou en métro simplement, avec une carte bleue sans contact ou avec son téléphone. Pas à Paris. A Ouagadougou non plus, remarque...🙂 - A Paris, quelqu'un qui ne circule qu'occasionnellement en transports en commun doit donc décider, en partant le matin, s'il doit prendre sa carte tickets de bus, sa carte tickets de métro... ou les deux. Comme à Jakarta, remarque...🙂 (Alors que même Moscou, non : le billet est identique pour le bus et le métro...) - A Paris, plus amusant encore : si tu veux payer le bus avec un ticket de métro valant 2,55 € à l'unité, au lieu d'un ticket de bus valant 2,05 €... c'est impossible. Les bornes de validation refusent d'ailleurs que tu payes plus cher. Et on te met même une amende de 70 €, si tu veux payer davantage... Et bizarrement, là, pour l'amende, la carte bleue fonctionne. Mais pas assez pour simplement transformer ton ticket de métro en ticket de bus. Commercialement, c'est brillant, remarque.🙂 -A Paris, donc : si tu n'as pas de métro proche et pas de tickets de bus... comme on ne peut plus acheter de tickets au conducteur... eh ben tu marches. Ca donne modérément envie de prendre les transports en commun. La voiture, au moins t'as toujours le bon ticket.🙂 - A Paris, on ne peut plus acheter son ticket au conducteur. Mais je lis sur le web : "si tu n'as pas de ticket de bus, tu peux acheter un "Ticket d'accès à bord par SMS" : en envoyant le SMS indiqué pour la ligne. Il coûte 2,55 €". Morale : si tu n'as plus de batterie ou que tu as oublié ton portable... eh ben tu marches. Mais ce n'est pas tout : pour prendre le 21, il faut donc envoyer au 93100 un SMS, disant BUS21. Attention : si tu veux prendre le 21... Parce que si tu veux prendre le 11, et que tu t'es trompé en tapant ton SMS... tu paieras 70 € d'amende. Bien sûr, on aurait pu penser à un numéro unique, valable pour toutes les lignes; mais le jeu perdrait sans doute de son charme.🙂 Et ce qui est encore mieux, j'ai testé. Et on me dit que le ticket pour le bus 21, ainsi obtenu, est valable... une heure seulement. C'est logique. Faudrait pas que les gens puissent s'organiser un peu à l'avance : ce serait moins joueur.🙂 - A Paris, de plus, j'ai payé 70 € comme amende, parce que je voulais payer mon ticket plus cher que ce qui est nécessaire. Mais je sais que ces 70 € ne seront pas perdus. Comme l'indiquait le Canard Enchaîné, la RATP a fait bénéficier 200 élus d’un emploi à temps plein, mais pas trop prenant, pour les aider à exercer facilement leur mandat en échange de leur soutien. Comme Bally Bagayoko. Et ça, ça me console.🙂 J'ajoute, pour conclure : à tous ceux qui répondront que "tout le monde sait ça, t'as qu'à prendre le bus plus souvent", et "c'est très bien ainsi, car gna gna... "... Je rappellerai juste que le PIB par habitant français (en dollars constants 2020, convertis en parité de pouvoir d'achat) a augmenté deux fois moins vite que son équivalent dans les pays de l'OCDE, au cours des dix dernières années. Et que ce décrochage terrifiant vient, sans doute, largement, de ce genre de système... certes très doux avec les élus... mais d'abord ringard, bureaucratique, et parfaitement absurde. Bref, bravo, @JeanCASTEX , bravo @ClientsRATP , bravo @RATPgroup , bravo @iledefrance . Grâce à vous, j'ai mieux compris mon pays, aujourd'hui.🙂
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⚠️ ETHNIC CLEANSING IN PALESTINE : DISGUST, ANGER AND SHAME. Just published by @lemondefr Three words come to mind to describe the feelings that overwhelm us in the face of the ongoing ethnic cleansing in Palestine: disgust, anger and shame. Disgust, first of all, at the horror of the scenes of looting and murder that have multiplied in the West Bank over the past two months, while the international community has remained silent. On June 6,in Hebron, an Israeli soldier opened fire on the car of the Abu Haikal family as it came to a stop: A bullet passed through the father's hand before striking his 7-month-old baby, Sam, in the head as he sat in his mother's arms in the back seat. On June 22, Reda and Issa, two young Palestinians aged 15 and 19 respectively, were shot dead near Beit Ummar. Israeli forces refused to return their bodies to their families. According to Israeli security sources cited by the newspaper Haaretz, Israel is currently holding the bodies of 1,700 Palestinians. On July 5, Ahmad Marouf Zeid, a four-month-old baby, died after his transfer to the hospital was blocked at the entrance to the village of Deir Ammar. Soldiers fired tear gas at residents who tried to break through the checkpoint to save the baby. The rest of July was even bloodier. On July 11, Israeli settlers, accompanied by soldiers, attacked a house in Al-Mughayyir, near Ramallah. Alerted by the cries, Fadi Hamdallah Al-Nassan, a 17-year-old footballer, a member of the national team, rushed to the scene. He was shot in the thigh and had to have his leg amputated; he died in hospital a week later. On July 20, two men were killed in Deir Jarir during a raid by settlers who came to seize their sheep. Three days later, two Palestinians were shot and killed in Beit Furik while trying to put out a fire set by settlers. In early June, near the Christian village of Taybeh, settlers had already prevented firefighters from reaching a fire they had started. Finally, on July 24, four Palestinians from the same family were killed in Tell, near Nablus, after several dozen armed settlers stormed the area, soon joined by soldiers. With two Israelis also killed in the clashes, Finance Minister Bezalel Smotrich declared that the village "should look like the refugee camps in Nablus and Tulkarem," referring to the widespread destruction carried out there by the Israeli army. The following night, settlers set fire to the nearby mosque in Qusra. Every year, during summer, when Western diplomats are on vacation, the suffering of Palestinians intensifies in deafening silence. During the holidays, the massacres continue. This summer reached new heights, to the point that even the United States ambassador to Israel, Mike Huckabee, expressed concern. Since Sunday, August 9, settlers set up tents in the courtyards of Palestinian homes in Qusra, confining 15 people – including children – who were deprived of water, electricity, food and medicine. On Thursday, August 13, Huckabee condemned this as an "act of terror." The second feeling that arises is anger. These scenes of sickening violence are anything but isolated incidents. They are part of a strategy of terror now openly embraced by the settlers and backed by the Israeli army. The numbers speak for themselves: According to the Israeli non-governmental organization B'Tselem, 713 Palestinians were killed in the West Bank during the First Intifada (1987-1993), compared with 1,160 since October 7, 2023. On average, 124 Palestinians were killed each year in the West Bank during the First Intifada, compared with an annual average of 390 since October 7. That is more than three times higher. Our feeling is not mistaken: We are witnessing, stunned, an absolutely unprecedented unleashing of violence. The government backers of Israeli settler groups are fanning the flames, exemplified by National Security Minister Itamar Ben-Gvir, who, since October 7, has issued 250,000 gun permits and purchased 10,000 assault rifles for settlers. Following the clashes in Tell, this incendiary minister declared that the Palestinian village should "meet the same fate as Beit Hanoun in Gaza" – a city that was completely emptied of its population and then flattened by Israeli airstrikes and bulldozers. The Gaza Strip now serves as a grim model, and for good reason: 1,260 Palestinians have been killed there since the October 2025 "ceasefire," an average of four per day. The link between the unchecked violence of settlers and the aim of ethnic cleansing has been openly denounced by several former Israeli officials, including the former prime ministers Ehud Barak (1999-2001) and Ehud Olmert (2006-2009) and the writer David Grossman, who signed a letter revealed by the Guardian: "The terrorism of Jewish criminals (...) serves well the current government's ideology of carrying out 'ethnic cleansing' in the territories (...) to facilitate their future annexation." On July 27, former chief of the General Staff Moshe Ya'alon accused Smotrich and Ben-Gvir of "encouraging Jewish pogromists," using a term heavily charged in Jewish collective memory, as President Isaac Herzog had in August 2024, when he denounced a "pogrom" against the Palestinians. For some deeply religious Israelis, these practices are the very negation of Jewish values. On July 30, Avraham Burg, former speaker of the Knesset and of the Jewish Agency, spoke of "neo-Jews" carrying out a "religious safari" in the West Bank designed "to do evil in the name of God." He concluded that, because of them, Israel had become "the greatest organized idolatry in the entire history of the Jewish faith." Yeshayahu Leibowitz (1903-1994), a leading scientific and moral figure in the Israeli academic world and editor of the Encyclopaedia Hebraica from 1956 to 1972, anticipated the current catastrophe as early as April 1968: "The corruption characteristic of every colonial regime would also prevail in the state of Israel." We have arrived at that point. After disgust and anger, it is now shame that overwhelms us. The word is a strong one, but today it is often used by Israelis themselves. Tamir Pardo, who served as director of the Mossad from 2011 to 2016, stated in April, after visiting attacked Palestinian villages: "My mother is a Holocaust survivor and what I saw here reminded me of the events of the previous century against the Jews. (...) I feel ashamed to be a Jew here." However, there is no reason for shame to rest solely on Jewish and Israeli consciences, as it is in fact the inaction of Western governments that allows this violence to be unleashed. This cowardice is all the more reprehensible given that it was the West that generated and shaped the Israeli-Palestinian conflict, from the 1917 Balfour Declaration to the Oslo process of the 1990s, including the partition plan voted at the United Nations in 1947. Without going back to the origins of the conflict, it must be observed that Emmanuel Macron is particularly accountable for the current situation. One year ago, he led a diplomatic initiative that resulted in the recognition of the State of Palestine by several G7 members and members of the UN Security Council. Can one recognize a state and allow its citizens to be murdered? Was that recognition merely an empty gesture, meant to settle all accounts? This summer, when did we hear the French government speak about the situation in Israel and Palestine? When another Palestinian baby died in the West Bank? No: It was when a foolish and misguided cultural boycott – which many of us denounced – targeted the DJ Barbara Butch on July 18 in Grenoble. Yet if France were to define a coherent political line, if the outraged conscience of the vast majority of French people were properly represented by the actions of its representatives, it is certain that these breaches would appear less legitimate and, as a result, would occur less frequently. What steps could be taken? With parliamentary elections looming in Israel at the end of October and in Palestine at the end of November, several levers are available. First, credible sanctions to undermine the Israeli government. The European market accounts for 30% of Israeli exports, which are entirely exempt from tariffs under the association agreement signed in 1995. France must join the countries calling for the suspension of the trade component of this agreement – Belgium, Denmark, Spain, Ireland, the Netherlands, Slovenia and Sweden – under Article 2, which concerns respect for human rights. It is also necessary to address Israeli voters directly. At present, all Israeli citizens benefit from visa-free travel to the Schengen area, including soldiers found guilty of war crimes, while an increasing number of European researchers and journalists are being turned away at Israel's borders. To awaken Israeli public opinion, the reputational cost of abuses committed in the West Bank and Gaza must become an actual constraint. It is therefore essential to suspend the visa exemption for Israeli citizens. A small segment of Prime Minister Benjamin Netanyahu's electorate may then realize that he is leading the country into a dead end, which could help bring about his downfall. Finally, with the Palestinian legislative elections scheduled for November and the presidential election set for early 2027, France should lead an international coalition demanding the release of the Fatah leader and polling frontrunner, Marwan Barghouti, who has been held in Israel since 2002. Without him, these elections would be null and void, stripped of any real meaning. There is no chance that this demand will be met by the supremacist government currently in power in Israel. However, if Israelis choose to pull back from the brink in October, the next governing coalition would be eager to reconnect with its European partners. The release of Barghouti should then be set as a minimum requirement for resuming dialogue. Disgust, anger and shame feed despair and distrust. These must urgently be turned into a lever for action. Vincent Lemire is a professor of contemporary history at Université Paris-Est-Gustave-Eiffel. He led the French Research Center in Jerusalem from 2019 to August 2023. His most recent published work, co-authored with Christian Grataloup, is Atlas historique du Moyen-Orient ("Historical Atlas of the Middle East", 2025). lemonde.fr/en/opinion/articl…
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⚠️"En Cisjordanie, c’est bien l’inaction des gouvernements occidentaux qui permet à la violence de se déchaîner". Tribune à lire dans @lemondefr • Trois mots surgissent pour décrire les sentiments qui nous assaillent face au nettoyage ethnique en cours en Palestine : le dégoût, la colère et la honte. Le dégoût, d’abord, face à l’horreur des scènes de pillage et de meurtre qui se sont multipliées en Cisjordanie ces deux derniers mois, dans le silence de la communauté internationale. Le 6 juin, à Hébron, un soldat israélien a ouvert le feu sur la voiture de la famille Abou Haikal qui venait de s’immobiliser : une balle a traversé la main du père avant d’atteindre en pleine tête son bébé de 7 mois, Sam, qui était assis dans les bras de sa mère sur la banquette arrière. Le 22 juin, Reda et Issa, deux jeunes Palestiniens âgés respectivement de 15 ans et 19 ans, ont été abattus près de Beit Ummar, puis les forces israéliennes ont refusé de rendre leurs dépouilles à leurs familles. Selon des sources sécuritaires israéliennes citées par le quotidien Haaretz, Israël détiendrait actuellement 1 700 corps palestiniens. Le 5 juillet, Ahmad Marouf Zeid, un bébé âgé de 4 mois, est mort après que son transfert vers l’hôpital a été bloqué à l’entrée du village de Deir Ammar. Des soldats ont tiré des gaz lacrymogènes sur les habitants qui tentaient de forcer le barrage pour sauver le bébé. La suite du mois de juillet a été encore plus sanglante. Le 11, des colons israéliens accompagnés par des soldats ont attaqué une maison à Al-Moughaïr, près de Ramallah. Alerté par les cris, Fadi Hamdallah Al-Nassan, un footballeur de 17 ans, membre de l’équipe nationale, a accouru sur place. Atteint d’une balle dans la cuisse, amputé, il est mort à l’hôpital, une semaine plus tard. Le 20 juillet, deux hommes ont été tués à Deir Jarir, lors d’une incursion de colons venus s’emparer de leurs moutons. Trois jours plus tard, deux Palestiniens ont été abattus à Beit Fourik, en tentant d’éteindre un incendie déclenché par des colons. Début juin, près du village chrétien de Taybeh, des colons avaient déjà empêché les pompiers d’atteindre l’incendie qu’ils avaient allumé. Enfin, le 24 juillet, quatre Palestiniens d’une même famille ont été tués à Tell, près de Naplouse, après l’irruption de plusieurs dizaines de colons armés, bientôt rejoints par des soldats. Deux Israéliens ayant trouvé la mort au cours des affrontements, le ministre des finances, Bezalel Smotrich, a déclaré que ce village "ressemblera bientôt aux camps de réfugiés de Naplouse et de Tulkarem", en référence aux destructions massives qui y ont été perpétrées par l’armée israélienne. La nuit suivante, des colons ont incendié la mosquée voisine de Qusra. Chaque année, au cœur de l’été, quand les diplomates occidentaux sont en congé, la souffrance des Palestiniens redouble, dans un silence assourdissant. Pendant les vacances, les massacres continuent. Cet été atteint des sommets, au point que même l’ambassadeur des Etats-Unis en Israël, Mike Huckabee, s’en est ému. Alors que, depuis dimanche 9 août, des colons ont installé leurs tentes dans la cour de maisons palestiniennes à Qusra, y enfermant 15 personnes – dont des enfants – privées d’eau, d’électricité, de nourriture et de médicaments, M. Huckabee a dénoncé jeudi 13 août un "acte de terreur". Le deuxième sentiment qui surgit, c’est la colère, parce que ces scènes d’une violence écœurante sont tout sauf des dérapages isolés. Elles participent d’une stratégie de terreur désormais assumée par les colons et couverte par l’armée. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : selon l’organisation non gouvernementale israélienne B’Tselem, 713 Palestiniens ont été tués en Cisjordanie pendant la première Intifada (1987-1993), contre 1 160 depuis le 7 octobre 2023. En moyenne, 124 Palestiniens ont été tués chaque année en Cisjordanie pendant la première Intifada, contre 390 en moyenne annuelle depuis le 7-Octobre. Plus de trois fois plus. Notre ressenti ne nous trompe pas : nous assistons, sidérés, à un déchaînement de violence absolument inédit. Les relais gouvernementaux des colons israéliens soufflent sur les braises, à l’image du ministre de la sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, qui, depuis le 7-Octobre, a octroyé 250 000 permis de port d’arme et acheté 10 000 fusils d’assaut destinés aux colons. Après les affrontements de Tell, ce ministre pyromane a déclaré que le village palestinien devrait « subir le même sort que Beit Hanoun à Gaza » – une ville entièrement vidée de sa population, puis rasée par les bombardements et les bulldozers israéliens. La bande de Gaza fait désormais figure de macabre modèle, et pour cause : 1 260 Palestiniens y ont été tués depuis le "cessez-le-feu" d’octobre 2025, soit quatre par jour en moyenne. Le lien entre la violence débridée des colons et l’objectif de nettoyage ethnique a été ouvertement dénoncé par plusieurs ex-responsables israéliens, parmi lesquels les anciens premiers ministres Ehoud Barak (1999-2001) et Ehoud Olmert (2006-2009), ainsi que l’écrivain David Grossman, révélait le Guardian, le 24 juin : "Le terrorisme de criminels juifs sert l’idéologie du gouvernement actuel, qui consiste à mener un nettoyage ethnique dans ces territoires (…) afin de faciliter leur future annexion". Le 27 juillet, l’ancien chef d’état-major Moshe Yaalon a accusé les ministres Smotrich et Ben Gvir d’"encourager, de financer et d’armer les pogromistes juifs", reprenant un terme lourdement chargé dans la mémoire juive, comme l’avait fait, en août 2024, le président israélien, Isaac Herzog, en dénonçant un "pogrom" contre les Palestiniens. Pour certains Israéliens particulièrement croyants, ces dérives sont la négation même des valeurs juives. Le 30 juillet, Avraham Burg, ancien président de la Knesset et de l’Agence juive, évoquait ceux qu’il appelle des "néo-juifs" se livrant en Cisjordanie à un "safari religieux" destiné à "faire le mal au nom de Dieu". Il concluait qu’Israël était devenu, par leur faute, "la plus grande idolâtrie organisée de toute l’histoire de la foi juive". Yeshayahou Leibowitz (1903-1994), éminente figure scientifique et morale du monde universitaire israélien, directeur de l’Encyclopaedia Hebraica entre 1956 et 1972, anticipait la catastrophe actuelle, dès avril 1968 : "La corruption caractéristique de tout régime colonial contaminera également l’Etat d’Israël". Nous y sommes. Après le dégoût et la colère, c’est la honte qui nous envahit. Le mot est fort, mais il est aujourd’hui fréquemment utilisé par les Israéliens eux-mêmes. Tamir Pardo, ancien directeur du Mossad de 2011 à 2016, déclarait, en avril, après avoir visité des villages palestiniens attaqués : "Ma mère a survécu à la Shoah, et ce que j’ai vu m’a rappelé ce qui est arrivé aux juifs au siècle dernier. Ce que j’ai vu m’a fait honte d’être juif". Cependant, il n’y a aucune raison pour que la honte repose sur les seules consciences juives et israéliennes, car c’est bien l’inaction des gouvernements occidentaux qui permet à cette violence de se déchaîner. Cette lâcheté est d’autant plus condamnable que c’est l’Occident qui a généré et paramétré le conflit israélo-palestinien, depuis la déclaration Balfour de 1917 jusqu’au processus d’Oslo des années 1990, en passant par le plan de partage voté à l’Organisation des Nations unies (ONU), en 1947. Sans remonter aux origines du conflit, on doit constater qu’Emmanuel Macron est tout particulièrement comptable de la situation actuelle, car c’est lui qui, il y a un an, a pris la tête d’une initiative diplomatique ayant abouti à la reconnaissance de l’Etat de Palestine par plusieurs membres du G7 et du Conseil de sécurité de l’ONU. Quand on reconnait un enfant, on lui doit protection et assistance. Peut-on reconnaître un Etat et laisser ses citoyens se faire assassiner ? Cette reconnaissance était-elle donc un geste sans lendemain, pour solde de tout compte ? Cet été, à quel moment a-t-on entendu l’exécutif français évoquer la situation en Israël et en Palestine ? Quand un bébé palestinien de plus est mort en Cisjordanie ? Non : quand un boycott culturel imbécile et mal ciblé – que nous avons été nombreux à dénoncer – a visé la DJ Barbara Butch, le 18 juillet, à Grenoble. Pourtant, si la France définissait une ligne politique cohérente, si la conscience révoltée d’une immense majorité de Français était dignement relayée par l’action de ses représentants, il est certain que ces débordements seraient moins légitimes et donc moins nombreux. Quelles actions ? A l’approche des élections législatives en Israël, fin octobre, et en Palestine, fin novembre, plusieurs leviers existent. D’abord, des sanctions crédibles pour fragiliser le gouvernement israélien. Le marché européen représente 30 % des exportations israéliennes, totalement exemptées de droits de douane en vertu de l’accord d’association signé en 1995 dans le contexte des accords d’Oslo. Il faut que la France se joigne aux pays qui demandent la suspension du volet commercial de cet accord [la Belgique, le Danemark, l’Espagne, l’Irlande, les Pays-Bas, la Slovénie et la Suède], au titre de son article 2 sur le respect des droits humains. Mais il faut aussi s’adresser directement aux électeurs israéliens. Aujourd’hui, tous bénéficient d’une exemption de visa dans l’espace Schengen, y compris les soldats coupables de crimes de guerre, tandis que de plus en plus de chercheurs et de journalistes européens sont refoulés aux frontières d’Israël. Pour réveiller l’opinion publique israélienne, il faut que le coût réputationnel des exactions commises en Cisjordanie et à Gaza se transforme en contrainte effective. Il faut suspendre l’exemption de visa pour les citoyens israéliens. Une petite frange de l’électorat du premier ministre, Benyamin Nétanyahou, comprendra peut-être qu’il mène son pays dans l’impasse, ce qui peut aider à sa chute. Enfin, dans la perspective des élections législatives palestiniennes de novembre et de la présidentielle de début 2027, la France doit prendre la tête d’une coalition internationale pour réclamer la libération du grand favori des sondages, le leader du Fatah, Marwan Barghouti, détenu en Israël depuis 2002. Sans lui, ces élections seront nulles et non avenues, car vidées de toute signification. Aucune chance que cette demande soit suivie d’effet avec le gouvernement suprémaciste actuellement au pouvoir en Israël. Mais, si les Israéliens choisissent d’échapper à l’abîme en octobre, la future coalition aura à cœur de renouer avec ses partenaires européens. L’exigence d’une libération de Marwan Barghouti devra alors être une condition minimale pour relancer le dialogue. Le dégoût, la colère et la honte nourrissent la déploration et la défiance. Il faut de toute urgence en faire un levier d’action. Vincent Lemire est professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris-Est-Gustave-Eiffel. Il a dirigé le CRFJ (Centre de recherche français à Jérusalem) de 2019 à août 2023. Dernier ouvrage paru, avec Christian Grataloup : "Atlas historique du Moyen-Orient" (Les Arènes, 2025). lemonde.fr/idees/article/202…
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[THREAD] Bon allez, je sors toutes les infographies que j'ai amassé ces dernières années sur le port du casque et son obligation, puisque c'est à nouveau le sujet à la mode en ce moment ↩️ 1- Une étude suisse qui rappelle que la majorité des accidents n'impactent pas la tête
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2- Des données d'accidentologie françaises qui rappellent que ça n'est pas parce qu'on porte un casque qu'un accident ne peut pas se produire
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3- Deux rapports français (l'un pour la période 2016-2020, l'autre pour la période 1996-2014) qui montrent qu'un piéton ou un automobilistes a plus de chance d'avoir des lésions à la tête qu'un cycliste lors d'un accident.
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