Tanguy se défend en expliquant que ce ne sont pas des autocollants RN.
En effet c’est pire, il etait tellement fan qu’il a pris soin de dessiner et de faire fabriquer ses propres autocollants RN.
Enfin, dans sa messagerie on retrouve aussi son soutien au RN et à Le Pen.
#Trappes
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Ils voulaient piéger les bureaux de vote. C'est la justice qui leur donne rendez-vous.
James O'Keefe et Cam Higby voulaient démontrer qu'on pouvait tromper les bureaux de vote américains. Pour cela, ils ont choisi une méthode très personnelle : déguisements, caméras cachées et noms empruntés à de véritables électeurs. Ils ont filmé leurs expériences, publié leurs vidéos et dénoncé les failles du système. Deux mois plus tard, le parquet du Minnesota annonce avoir lui aussi détecté un comportement suspect : le leur. Les deux militants sont désormais poursuivis pour vote illégal et usurpation d'identité. Une enquête destinée à démasquer la fraude qui risque finalement de se terminer devant un juge. Il fallait oser.
Tout commence le 11 août 2026, pendant les primaires du Minnesota. James O'Keefe, figure des enquêtes filmées en caméra cachée et ancien patron de Project Veritas, accompagne l'influenceur conservateur Cam Higby dans plusieurs bureaux de vote de Minneapolis.
Selon les poursuites annoncées par le parquet, ils se présentent sous les noms de véritables personnes inscrites sur les listes électorales, sans leur accord. Certaines identités correspondent à des personnes décédées ; une autre appartient à quelqu'un qui avait déjà voté. Les vidéos sont mises en ligne quelques jours plus tard.
Leur cible ? Une procédure appelée vouching, que les militants décrivent comme une porte ouverte à la fraude.
Huit électeurs garantis, mais pas huit bulletins gratuits
Au Minnesota, une personne déjà inscrite dans un bureau de vote peut attester qu'une autre réside bien dans le même secteur. Cette garantie permet à quelqu'un qui n'a pas les justificatifs habituels de faire enregistrer ou mettre à jour son adresse le jour du scrutin. Un électeur peut ainsi se porter garant de huit personnes au maximum.
Mais garantir une adresse n'équivaut pas à garantir tous les éléments de l'identité. Le bénéficiaire doit fournir certaines informations, notamment un numéro de permis ou de carte d'identité du Minnesota, ou les quatre derniers chiffres de son numéro de sécurité sociale. Les intéressés doivent également signer les déclarations requises, sous peine de sanctions en cas de fausse attestation.
Et cette procédure est loin de régner sur les élections : selon le secrétariat d'État du Minnesota, elle concernait moins de 0,6 % des suffrages lors de la présidentielle de 2024.
Autrement dit, on ne se présente pas avec huit copains pour repartir avec huit bulletins comme on commande des menus à emporter.
Le détail juridique : ils n'ont jamais voté
Le 28 octobre, la procureure du comté de Hennepin, Mary Moriarty, annonce des poursuites pour deux infractions graves : unlawful voting et identity theft. Les deux hommes sont convoqués devant le tribunal le 16 novembre.
Et voici ce qui rend l'affaire remarquable : ni O'Keefe ni Higby n'ont voté. Aucun n'a signé la déclaration finale requise. Les procureurs ne prétendent pas le contraire.
Le débat porte sur ce qu'ils ont fait avant d'arriver au bulletin.
La section 204C.14 du droit du Minnesota interdit notamment de mentir intentionnellement sur son identité lorsqu'on demande un bulletin. L'infraction peut donc, en principe, être constituée sans qu'un vote soit effectivement déposé.
Le parquet affirme que les deux militants ont utilisé les noms d'autres électeurs au cours d'une démarche de demande de bulletin. O'Keefe réplique qu'il s'agissait de questions hypothétiques, posées dans le cadre d'un travail journalistique, et qu'ils avaient précisément évité d'aller jusqu'au vote. Higby dénonce une instrumentalisation politique de la justice.
Voilà la question que devra trancher le tribunal : à quel moment leur mise en scène est-elle devenue, ou non, une démarche relevant de l'infraction prévue par la loi ? Être journaliste ou militant n'efface pas les règles électorales ; inversement, être poursuivi ne signifie pas être coupable.
Une faille révélée, ou une alarme qui fonctionne ?
Les vidéos montrent des employés expliquant comment fonctionne le vouching. Elles ne montrent pas qu'un bulletin frauduleux a été accepté ou comptabilisé. Et plusieurs agents ont trouvé le comportement du groupe inhabituel, puis l'ont signalé aux responsables électoraux. C'est ainsi qu'une enquête a été ouverte, selon le parquet.
Moriarty y voit la preuve qu'une partie du dispositif de contrôle a fonctionné. Les militants, eux, estiment avoir mis en évidence des faiblesses dans les premières vérifications.
Les deux observations peuvent être discutées. Qu'un employé explique une procédure ne prouve pas qu'il laisserait aboutir un vote illégal. Qu'un comportement suspect ait été détecté ne prouve pas non plus qu'aucune fraude ne pourrait passer ailleurs.
À quelques jours des élections du 3 novembre, la nuance est importante. Une expérience interrompue avant le vote n'établit ni une fraude électorale généralisée, ni l'infaillibilité du système.
Reste un retournement presque parfait. O'Keefe et Higby voulaient vérifier s'il était possible de se présenter sous de fausses identités sans être repérés. Selon l'accusation, leur comportement a attiré suffisamment l'attention pour déclencher une enquête pénale. Ils restent présumés innocents.
Ils étaient venus piéger les bureaux de vote. Ils n'ont pas obtenu de bulletin, mais ils ont désormais un rendez-vous avec la justice.
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Quand tu te prends pour De Gaulle à Londres, alors que tu es juste Pétain à Sigmaringen.
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L’Europe a fait du bavardage diplomatique une stratégie de l’inaction. Nous en sommes au point où les crimes de guerre russes disparaissent derrière la propagande HUMANITAIRES Trump, qui transforme la souffrance des Ukrainiens en opération de communication et en monnaie d’échange.
La Russie bombarde. Washington soigne son image. L’Europe multiplie les discours.
Et chacun peut ainsi prétendre avoir fait sa part. Ce spectacle ressemble de plus en plus à la capitulation en douceur du monde libre.
Au mois de juin avec le @RNational_off facebook.com/reel/1772523440…
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Le machin #OnBloquelExtremeDroite c’est pas déjà ce qu’ils font sur Bluesky en faisant des listes oú ils bloquent tous les gens qui ne pensent pas comme eux, c’est à dire comme @JLMelenchon , @ErsiliaSoudais ou @RimaHas ? Cette passion du débat démocratique quand même.
Pauvre sous-merde de @JLMelenchon
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Vous nous faites chier avec votre RN, qui n’est qu’un vulgaire ramassis d'escrocs radicalisés. Rien de plus. On votera République !!!! 🤡👋 Et avec le VRP de la droite rance Lisnard, il se passe... RIEN ! 😂😂🤣 #pitiéPourLaFrance 🇨🇵
Regardez cette publication Instagram de @charlie_hebdo_officiel instagram.com/p/DfFlEfbF-y0/…
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La boulette...
A Russian bot forgot to switch its account from MAGA to "Ukrainian." 😀
This is how Russians simulate public opinion and pressure politicians into adopting a pro-Russian stance—leading them to believe that this is what their electorate demands. That is why it is important to express your position openly.
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Ce n’est pas une découverte. Mais c’est fou qu’une stratégie de com, la dédiabolisation, puisse réussir à le faire oublier.
Libération nous apprend que la sœur de Le Pen, sa conseillère politique, vendait des CD néo-nazis dans les années 90 et que Marine Le Pen était actionnaire de cette entreprise.
Après Bardella antisémite, Marine Le Pen diffuseuse de discours néonazis.
liberation.fr/politique/disc…
Un commentaire @AmbassadeChine s.v.p !


























