doudzi retweeted
Une armée étrangère opère en France, depuis nos consulats, et Paris fait comme si c'était un malentendu diplomatique.
Frontières relaie l'enquête du Journal du Dimanche du 4 octobre, tirée du livre de Christophe Dubois et Marie-Christine Tabet, Alger Paris. Affaires toxiques.
Une centaine de ministres, diplomates et agents du renseignement y décrivent une "armée de l'ombre" algérienne.
Le schéma est simple. Un "bureau sécurité" siège à l'ambassade d'Algérie à Paris. Il pilote les agents des vingt consulats du pays sur le sol français. Chaque consulat tiendrait son réseau d'informateurs, recrutés dans la communauté franco-algérienne.
Repérages, filatures, pressions. Et, selon les auteurs, des projets qui vont jusqu'à l'enlèvement et l'assassinat.
Ce n'est pas une rumeur de comptoir. Le 29 avril 2024, l'opposant Amir Boukhors, dit Amir DZ, est enlevé près de chez lui dans le Val-de-Marne par des hommes qui se présentent comme des policiers.
Drogué, séquestré près de vingt-sept heures, relâché près d'une forêt.
Parmi les suspects, un agent de sécurité du consulat de Créteil, Smaïl R., en détention provisoire depuis avril 2025. Un ancien premier secrétaire de l'ambassade est visé par un mandat d'arrêt international.
Alger nie. Alger proteste. Alger convoque. La routine.
Le plus froid, c'est la qualification retenue par la justice française. Terrorisme d'État.
Trois dossiers visant l'Algérie pour la seule année 2026, "à égalité avec l'Iran et la Russie", écrivent les journalistes.
Un ancien du renseignement intérieur résume le métier. Formés à l'école russe, pas pour voler les plans d'un sous-marin, pour surveiller leur propre communauté. Tebboune, lui, a déjà vendu la mèche à la télévision : "Ils payeront le prix fort, même s'ils ouvrent leur bouche de loin."
Et nous, pendant ce temps ? On discute visas, laissez-passer consulaires, réchauffement prudent, retour d'ambassadeur.
On héberge vingt consulats qui, si l'enquête dit vrai, servent de casernes.
On demande poliment à Alger de reprendre ses expulsés, et Alger refuse.
Le contribuable paie la police, la justice, l'hôpital, l'école. Le régime d'en face y fait tourner son service d'ordre.
Une puissance étrangère qui recrute, file et enlève sur votre territoire n'est pas un partenaire. C'est un occupant de courtoisie.
Vous trouvez normal qu'un pays classé au même rang que l'Iran et la Russie par nos propres juges garde vingt consulats chez nous ?
doudzi retweeted
Cette influenceuse origine algérienne qui vit à Vaux en Vélin qui ne cesse de cracher sur la France touche depuis 2011 la pension de son père mort en Algérie à l’époque
Bien sûr l’administration française n’a rien vue
doudzi retweeted
Importar gente que huye de países fallidos para “enriquecer” el tuyo.
Es como traer agua de un pozo contaminado para llenar tu piscina cristalina.
Al final todo se pone marrón y nadie quiere bañarse.
Pero siguen diciendo que es “diversidad”.
doudzi retweeted
Ma ville ressemble à une poubelle taguée, les murs sont dégueulasses, les trottoirs et les bancs collent de crasse, il y a des viandes-mystère zombies qui squattent dans un état second devant les boulangeries, les rues sont bloquées par des barrières anti-attentats à cause des musulmans, les panneaux sont couverts de propagande publique pour le métissage et l'immigration payée par mes impôts, des livreurs pakis foncent en vélo électrique à 35 km/h sur les voies piétonnes en frôlant les enfants, les allocthones incendient les lycées et les voies de tram, les Blancs gauchistes de classe moyenne empêchent leurs camarades d'étudier, les places du centre sont pleines de Turcs et de Marocains avec l'atmosphère qui va avec, la mairie laisse s'installer des bidonvilles au coin de chaque rue et sous les ponts, des Maghrébins qui ont l'âge d'être pères de famille zonent le long des quais avec du rap à fond et en fumant des joints, chaque samedi la ville est bloquée par les cortèges de mariage de Subméditerranéens qui multiplient les infractions et les provocations, la mairie est endettée jusqu'au cou parce qu'elle finance des associations à la con et des projets-marketing débiles, les logements sociaux sont occupés par des étrangers pendant que je connais de nombreuses personnes qui galèrent à trouver un logement adapté à leurs besoins, les prix de l'immobilier explosent mais on continue à faire venir des millions d'allochtones, les trois quarts de la programmation culturelle de la ville est ouvertement de la propagande de gauche, les commerces ferment parce que le système économico-politique prend les commerçants à la gorge et que les classes moyennes se font massacrer, des étrangers occupent nos places et espaces publics pour leurs causes politiques du tiers-monde, ça sent la lacrymo dans les rues parce que des étudiants et des racailles veulent se payer un frisson révolutionnaire, je dois ouvrir mon sac pour aller à la mairie et passer par un sas devant des vigiles pour entrer dans la médiathèque, les magasins sont barricadés deux fois par mois pour ne pas se faire fracasser ET JE DEVRAIS ÊTRE REPUBLICAIN ET TOLERANT ??? MAIS DONNEZ-MOI UN MUSSOLINI PUISSANCE 10 BORDEL
doudzi retweeted
"On voit revenir cette haine de la réussite."
Emmanuel, je vais t'expliquer. Visiblement, tu as écouté Jacques Attali d'un peu trop près.
J'ai vu récemment une vidéo où Javier Milei t'offrait des livres. Manifestement, tu ne les as toujours pas ouverts. Alors je te fais la fiche de lecture.
La haine de la réussite ne tombe pas du ciel. Elle revient pour une raison précise, et l'antisémitisme revient avec elle, pour exactement la même raison.
D'abord, le socialisme ne marche jamais. Pas "rarement". Jamais. L'URSS, Cuba, le Venezuela, la RDA face à la RFA, la Corée du Nord face à la Corée du Sud. L'expérience a été menée en conditions réelles, à grande échelle, plusieurs fois, sur des centaines de millions de personnes. Le résultat est toujours le même. Hayek l'a écrit en 1944 dans La Route de la servitude. Lis-le, ça ira mieux.
Ensuite, pourquoi ça ne marche pas. Ce n'est pas une histoire de gentils et de méchants, c'est une histoire d'information. Le prix, c'est le système nerveux d'une économie. Il condense en un seul chiffre ce que des millions de gens savent, veulent et peuvent produire. Quand l'État fixe, subventionne, taxe et réglemente tout, il ne "corrige" rien. Il coupe les nerfs. Plus personne ne sait ce qui a de la valeur. Le capital part au mauvais endroit, la productivité stagne, le gâteau arrête de grossir. Mises l'a démontré en 1920. Ce n'est pas de l'idéologie, c'est de la mécanique.
Et c'est là que tout se joue. Quand le gâteau grossit, le succès du voisin n'enlève rien à personne. Quand il arrête de grossir, l'économie devient un jeu à somme nulle. Chaque euro gagné par quelqu'un est vécu comme un euro volé à quelqu'un d'autre. Celui qui réussit n'est plus un modèle, c'est un suspect. Et dans l'histoire européenne, quand on cherche un suspect, on finit toujours par désigner les mêmes. On a longtemps appelé l'antisémitisme "le socialisme des imbéciles" : l'envie qui se cherche un visage. La haine de la réussite et la haine des Juifs ne sont pas deux phénomènes. C'est le même, à deux stades différents.
Enfin, toi. Ça fait bientôt dix ans que tu incarnes l'étatisme à fond. Plus de 1 000 milliards de dette supplémentaire. Une dépense publique autour de 57 % du PIB, parmi les plus élevées du monde développé. Un guichet, une agence, un plan, un chèque pour chaque problème. Je crois sincèrement que tu voulais être utile. Mais être utile, c'était exactement l'inverse : retirer l'État de partout où il n'a rien à faire. C'était la promesse de 2017. Tu as fait le contraire. Et aujourd'hui tu viens, à l'Accor Arena, constater devant des entrepreneurs les conséquences de ce que tu as toi-même construit.
Tu appelles ça "l'esprit de défaite ambiant". C'est le bilan de ta politique.
J'en arrive à me poser une vraie question : est-ce que tu arrives à relier une cause à son effet ? C'est fascinant.
💬"On voit revenir cette haine de la réussite"
"L'esprit de défaite ambiant que je vois, n'y cédez rien, croyez en vous, croyez en l'avenir", lance Emmanuel Macron aux entrepreneurs
#BFM2
doudzi retweeted
UK, Germany, and France are now openly telling citizens to prepare for war with Russia.
At the same time, Trump is calling for Ukraine's president to be changed.
Connect those dots.
Europe spent two years betting on Russia's collapse. Sent over $200 billion to Ukraine. Cut off their own energy supply. Destroyed their industrial base.
That bet failed.
Now they're pivoting to "prepare for war" messaging. Not because Russia is about to invade Europe. Because their populations need to be prepped for why everything is getting worse.
Ursula von der Leyen led this strategy. Every sanction package. Every weapons shipment. Every escalation. She was at the front.
When the EU's economic collapse gets too obvious to hide, someone has to take the fall.
She will be first. Mark it.
The entire structure was built on the assumption Russia would fold. When that didn't happen, the whole thing started cracking.
You're watching it happen in real time.
doudzi retweeted
Quel aveu. Rima Hassan, Emma Fourreau et Manon Aubry ont voté CONTRE une stratégie pour protéger l’Europe de l’entrisme islamique. Ce vote en fait juste des serpillières des barbus et NON des égéries anti-racistes. LA HONTE.
doudzi retweeted
J’en peux plus de ces africains qui saccagent nos pays civilisés en se prenant en photos devant leurs exploits.
Ils nous détestent, il faut remigrer tout ça pour qu’ils cassent l’Afrique et non plus l’Europe.
doudzi retweeted
L’Allemagne fait tapis sur ses dépenses militaires pour sauver son industrie pendant que la France fait all in sur le pouvoir d’achat de ses boomers qui font tourner les restaurants, rdv en 2050 pour les chanceux afin de voir qui a eu du flair
Comprendre les tensions récentes entre la France et l’Allemagne
1. L'Allemagne débloque le plus gros budget militaire d'Europe (grâce à son énorme capacité d’endettement liée à deux décennies d’excédents construits en partie sur une monnaie et un marché favorable à leur économie et défavorables à l’économie française et italienne). 108 Md€ en 2026, contre 57 Md€ pour la France : presque le double. Et Berlin prévoit déjà près de 140 Md€ en 2027.
2. L’allemagne ne vas pas bien. Sa capacité d’endettement massive est une de ses dernières cartouches. Elle ne peut pas se permettre de la griller. Elle est dans une situation très fragile car son business modèle historique de transformer du gaz russe en machines outils à destination de la Chine est fini. Jusqu'en 2022, la Russie fournissait 55 % du gaz importé par l'Allemagne. Côté Chine, les exportations allemandes sont passées de 106 Md€ en 2022 à 81 Md€ en 2025, un quart de moins en trois ans. Le déficit bilatéral, lui, a été multiplié par plus de quatre : environ 20 Md€ en 2020, près de 90 Md€ en 2025. Un bon trou de 70 milliards à combler et qui va continuer à se creuser.
3. L’Allemagne a donc un besoin vital de transformer son budget militaire en refonte totale et profonde de son économie, en se rattachant à la nouvelle révolution Industrielle. Le capital-risque suit : 3,5 Md$ investis dans les start-up de défense allemandes en 2026, contre 375 M$ en France, soit neuf fois plus. Et cet argent est largement américain : le tour de 1,8 Md$ de Helsing a été porté par Dragoneer, Lightspeed, General Catalyst, Iconiq, Goldman Sachs et JPMorgan. Ces fonds parient sur une demande garantie par l'État allemand, qui a signé avec Helsing et Stark un accord-cadre pouvant atteindre 4,3 Md€.
4. L’Allemagne utilise le canal militaire pour 4 raisons :
a. Ce sont les besoins de l'époque, avec la montée des périls géopolitiques.
b. Les politiques et l’opinion publique allemands, largement défavorables à l’endettement, sont prêts à faire une exception pour des besoins de défense. ( En 2027, Berlin empruntera 85 Md€ pour la défense hors frein à l'endettement, contre 33 Md€ autorisés pour tout le reste du budget : deux fois et demie plus.)
c. La nouvelle révolution industrielle fondée sur l’ia et la robotique est essentiellement duale, c est à dire que des progrès dans le domaine militaire peuvent s’appliquer facilement dans le domaine civil.
d. Les dépenses militaires sont exemptées des contraintes des traités européens sur les interventions de l'État. Mini détail à l’importance capitale.
5. Alors que l’industrie civile allemande se délite en temps reel - depuis 2019, l'industrie automobile allemande a perdu 142 400 emplois, soit un poste sur six - tous les industriels allemands sont donc désormais comme des noyés en haute mer en train de se battre pour s'accrocher à une bouée de sauvetage : les budgets militaires allemands. Ils jouent leur survie, donc ils n'ont absolument aucune intention de laisser un Français toucher un seul euro de ce pactole. Sur 222 Md€ de commandes militaires allemandes passées entre 2020 et 2026, 3 % seulement sont allées aux autres Européens. (Mais 12% d’achats hors Europe, essentiellement américains. Il faut soigner l’alliance de revers.)
6. L’industrie de défense française est historiquement supérieure à l'allemande. En 2015, les groupes de défense français réalisaient 21 Md$ de ventes d'armes, contre 5,6 Md$ pour les allemands : près de quatre fois plus. En 2024, c'est 26,1 Md$ contre 14,9 Md$ : l'écart est tombé à moins du double, l'industrie allemande ayant presque triplé en dix ans. Plus le secteur de la défense allemand continuera grossir, plus il se clashera directement avec le secteur français.
Les deux grands programmes communs lancés en 2017 en sont les premières victimes. Le 8 juin dernier, Paris et Berlin ont acté que le SCAF ne pouvait pas être mené à bien, alors que Dassault avait l'avion et Airbus coté allemand tout le reste, drones compris. Le char commun a suivi le même chemin : avant-hier, le chef d'état-major des armées a annoncé devant l'Assemblée que l'Allemagne abandonnait le MGCS, quatre mois après la chute du SCAF. La France doit désormais lancer seule dès 2027 les études pour remplacer le Leclerc.
Le mouvement de séparation d’avec la France dépasse la défense : Ecosia, le moteur de recherche berlinois utilisé notamment par les ministères allemands abandonne Mistral cinq mois après l'avoir choisi pour remplacer OpenAI. Son PDG juge les modèles français en retard d'un an, et va jusqu'à reprocher à Mistral la part du nucléaire dans le mix électrique français.
7. Autrefois, les deux industries de défense allemandes et françaises avaient moins de sujets de contention. Elles ont construit ensemble le Transall, l'Alpha Jet, le missile Roland et l'hélicoptère Tigre, puis participé ensemble au NH90 et à l'A400M, chacun apportant ses points forts : le terrestre côté allemand ; l'aviation de combat, les missiles, les sous-marins nucléaires et la dissuasion côté français. Les drones et l'IA qui n'ont pas de propriétaire historique ont créé quant à eux une concurrence frontale. Dans le spatial, où la France dominait depuis Ariane et Kourou, l'Allemagne fait désormais cavalier seul avec pour but assumé de marginaliser la place de la France dans le spatial européen : l’Allemagne prévoit 35 Md€ d'ici 2030 pour le spatial militaire, finance ses propres lanceurs (Isar Aerospace a réussi sa première mise en orbite en septembre 2026) et lance sa propre constellation militaire d'environ 10 Md€, en doublon pourtant de la constellation européenne IRIS². Sur les systèmes autonomes, l’allemand Helsing est valorisée 18 Md$, contre 1,4 Md$ pour Harmattan AI, son équivalent français : treize fois plus. L'écart tient d'abord à la taille de la commande publique : outre l'accord-cadre déjà cité, Berlin finance les drones Helsing livrés à l'Ukraine, quand la DGA a commandé seulement 1 000 drones à Harmattan. Il tient ensuite à l'accès aux grands fonds américains, qui soutiennent particulièrement l’Allemagne (mélange de donnant donnant, de confiance financière et de stratégie géopolitique), alors que le tour de Harmattan a été mené par Dassault, acteur indispensable mais aux poches beaucoup moins profondes que celles du techno-capitalisme américain.
8. Cet argent militaire nourrit directement l'économie civile, car ces technologies sont duales comme nous l’avons vu. Le programme spatial allemand finance des constellations de satellites, des stations au sol et des capacités de lancement garanties : des infrastructures que l'économie civile utilisera.
9. La crise financière française arrive au pire moment, celui où la France aurait besoin de tripler son budget militaire pour se mettre au niveau de l’Allemagne.Tripler le budget militaire demanderait environ 114 Md€ de plus, soit à peu près 25% du montant des retraites versées. 25% c’est aussi le montant que touchent en plus les retraités Français par rapport aux retraités Belges. En d’autres termes si la France décidait que ses retraités devaient avoir le même niveau de vie qu’en Belgique plutôt que le niveau de vie le plus élevé de la planète, elle pourrait être au niveau des Allemands dans ses dépenses militaires qui décident du futur de la nation pour ce siècle. Économiquement et moralement faisable, politiquement impossible.
10. L'Allemagne est à la fois très agacée par l'endettement français, qui fragilise la zone euro et risque in fine de faire payer les épargnants allemands pour les retraités français, et en même temps bénéficiaire de cet affaiblissement. Merz l'a dit publiquement : il suit la situation française avec inquiétude, parce que la monnaie commune doit rester stable ; et bien sûr il a rappelé qu’il refuse toute dette commune européenne.
Mais une France qui s'endette pour des dépenses courantes est une France qui s'affaiblit, qui ne peut pas investir autant que l'Allemagne, qui doit céder du lest et bientôt devra vendre une partie des bijoux de famille, que l'Allemagne pourra racheter.
Le précédent est célèbre : en 2015, sous plan de sauvetage, la Grèce a dû céder l'exploitation de 14 aéroports régionaux à l'allemand Fraport.
Le mouvement a déjà commencé avec KNDS, le fabricant du Leclerc et du Leopard : l'État français, qui détenait 50 % du groupe, doit descendre à 40 % pendant que l'État allemand y entre à hauteur de 40 % pour environ 8 Md€. L’Allemagne a déjà gagné la parité sur l’autel des difficultés financières françaises. Demain, ce pourrait être les participations de l'État dans Thales, Safran ou Airbus.
Nous sommes donc face à une situation très préoccupante.
La prospérité économique de l'Allemagne se joue en bonne partie sur sa capacité à fragiliser l'industrie de défense française.
Les intérêts français et allemands se trouvent donc, comme bien souvent par le passé, de plus en plus désalignés.
Lorsque cela arrive, l’Europe vit en général des épisodes chaotiques.
doudzi retweeted
À chaque fois que je parle avec des Français, c'est la même chose. Ils sont désespérés. La dette, l'insécurité, l'islamisme, l'école, la natalité, le déclassement. « C'est foutu. » « La France est finie. » « On ne peut plus rien faire. »
Moi, je suis ultra optimiste. Vraiment. Et voici pourquoi.
D'abord parce qu'on a enfin mis un nom sur la maladie.
@Kristof_Poland l'explique mieux que personne : le communisme n'a jamais été d'abord un système économique. C'était un système de mensonge institutionnalisé. Les Polonais ont même un mot pour ça, qu'on n'a pas en français : zakłamanie. Une société tellement saturée de mensonges que la vérité en devient presque inaccessible.
Relisez ça et regardez la France.
Soixante-dix ans de communisme mental. Pas de goulag, pas de chars, mais le même logiciel : le réel est négociable, les mots servent à masquer, et celui qui nomme les choses devient plus dangereux que les choses elles-mêmes.
Résultat : une dette au-delà de 115 % du PIB qu'on appelle « modèle social ». Un islamisme qui progresse pendant qu'on vous traite de facho pour l'avoir remarqué. Une économie qui ne produit plus. Une jeunesse qui a honte de son pays. Une joie qui a disparu.
Les Français pessimistes voient ces symptômes et pensent que c'est la fin.
Moi je vois un diagnostic. Et un diagnostic, c'est le début de la guérison.
Ensuite parce que le mensonge a une date de péremption.
Un mensonge, ça coûte cher à entretenir. Il faut des subventions, des taxes, de la dette, des médias sous perfusion, des institutions qui tiennent la ligne. Et à un moment, il n'y a plus d'argent pour payer. C'est exactement là qu'on arrive. Ce que les pessimistes prennent pour un effondrement, c'est la fin du mensonge.
Ensuite parce qu'on a la preuve que ça marche.
La Pologne. Rayée de la carte pendant 123 ans. Écrasée par le nazisme puis par le communisme. Exsangue en 1989. Trente-cinq ans plus tard : l'une des plus fortes croissances d'Europe, seul pays de l'UE sans récession en 2009, une dette sous les 60 %, près de 5 % du PIB dans sa défense, des villes sûres, une identité intacte.
Les Polonais ont vécu le mensonge total et ils en sont sortis. Ils ont des anticorps qu'on n'a pas encore. La Pologne n'est pas en retard sur l'Occident. Elle est en avance. C'est notre futur.
Ensuite parce que la recette est connue.
Bukele a montré qu'on peut rendre la sécurité à un pays en quelques années. Milei a montré qu'on peut casser l'inflation et l'État obèse plus vite que tous les experts ne le jugeaient possible. L'ordre et la liberté. Ce qu'on nous a vendu comme contradictoire, c'est en réalité la condition de toute civilisation.
Et enfin parce que je sais ce qui vient après.
Une renaissance économique : on reconstruit, on produit, on ose.
Une renaissance de la joie : on refait des enfants, on refait des cathédrales, on refait la fête sans s'excuser.
Une renaissance de nos valeurs : la raison, la liberté, la responsabilité, la beauté.
Et un pacte clair avec ceux qui veulent venir. Bienvenue à ceux qui veulent devenir des nôtres. Mais devenir des nôtres, ça veut dire quelque chose : la langue, les lois, les mœurs, l'histoire. On s'assimile ou on repart. C'est ce que la France a toujours fait avec ceux qui l'ont aimée, et c'est la plus grande marque de respect : les traiter en égaux, pas en clientèle.
Alors non, la France n'est pas finie.
Elle sort d'une anesthésie de soixante-dix ans. Le réveil fait mal, mais c'est un réveil.
Les pessimistes regardent les ruines. Moi je regarde Varsovie.
Et je vois l'âge d'or qui arrive. 🇵🇱🇫🇷
What the West Still Doesn’t Get It:
Communism’s True Core: The Systemic Lie
Most people in the West think they understand communism. They picture bread lines, gulags, failed five-year plans, and the collapsed Soviet Union. They treat it as a discredited economic theory – an experiment that proved that abolishing private property doesn’t work. Case closed, history moved on.
This misunderstanding may be the most dangerous intellectual failure of our time.
Communism was never primarily an economic system. Economics was the surface. Beneath it lay something far more insidious: a total, systemic, institutionalized commitment to lying. Not occasional dishonesty. Not spin or propaganda in the ordinary sense. Something deeper – a civilizational war against truth itself, waged through every institution, every classroom, every newspaper, every conversation, until reality itself became negotiable and the lie became the air people breathed.
The Words We’re Missing
The Polish language, forged by decades of living under this system, produced words for this phenomenon that English simply cannot match:
Zakłamanie [zah-kwah-MAH-nyeh] – a state of total, pervasive, socially embedded falsehood, a condition in which an entire society is saturated with lies so thoroughly that truth becomes almost inaccessible.
Obłuda [ob-woo-dah] – a deep, performative hypocrisy, the gap between what is proclaimed and what is actually practiced, the mask worn so long it begins to feel like a face.
These are not words for individual liars. They describe a system – a mode of social organization built on organized mendacity, where the lie is not the exception but the foundation. English has no single word for either concept, and that linguistic gap is not a coincidence. It reflects a gap in experience. Cultures that did not live under communism lack the vocabulary because they lack the wound.
And because they lack the vocabulary, they struggle to recognize the thing when it reappears in new clothing.
The Continuity: Communism, Leftism, Wokeism
What we call wokeism today, or the broader radical left, is not a new phenomenon. It is the same operating system running on updated hardware. The specifics have changed – instead of the proletariat, we have marginalized identity groups; instead of bourgeois class enemies, we have racists and transphobes; instead of socialist realism, we have DEI statements. But the deep structure is the same.
That deep structure is this: truth is not discovered, it is assigned. Reality is not something to be understood honestly but something to be narrated strategically. Language is not a tool for communication but a weapon of power. And anyone who resists the approved narrative is not simply wrong – they are dangerous, and must be silenced, shamed, or destroyed.
This is zakłamanie in its modern form. This is obłuda wearing a human rights badge.
The same movement that insists men can become women will insist, with equal fervor, that questioning this is an act of violence. The same institutions that claim to champion free inquiry systematically suppress dissent. The same people who invoke tolerance as their highest value are among the most intolerant forces in public life. The contradiction is not accidental – it is structural. It is the system working as designed.
Why the West Still Doesn’t Get It
People who grew up in freedom tend to assume, at some level, that bad actors know they are lying. That somewhere behind the ideological performance, there is a cynical operator who privately acknowledges reality. This assumption is wrong, and it is why Westerners consistently underestimate what they are dealing with.
The totalitarian lie, at its mature stage, is not cynical. It is believed. Or rather, it creates a condition in which the distinction between belief and performance collapses entirely. People learn to say things they do not believe so fluently, and for so long, that they lose access to what they actually think.
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doudzi retweeted
Comprendre les tensions récentes entre la France et l’Allemagne
1. L'Allemagne débloque le plus gros budget militaire d'Europe (grâce à son énorme capacité d’endettement liée à deux décennies d’excédents construits en partie sur une monnaie et un marché favorable à leur économie et défavorables à l’économie française et italienne). 108 Md€ en 2026, contre 57 Md€ pour la France : presque le double. Et Berlin prévoit déjà près de 140 Md€ en 2027.
2. L’allemagne ne vas pas bien. Sa capacité d’endettement massive est une de ses dernières cartouches. Elle ne peut pas se permettre de la griller. Elle est dans une situation très fragile car son business modèle historique de transformer du gaz russe en machines outils à destination de la Chine est fini. Jusqu'en 2022, la Russie fournissait 55 % du gaz importé par l'Allemagne. Côté Chine, les exportations allemandes sont passées de 106 Md€ en 2022 à 81 Md€ en 2025, un quart de moins en trois ans. Le déficit bilatéral, lui, a été multiplié par plus de quatre : environ 20 Md€ en 2020, près de 90 Md€ en 2025. Un bon trou de 70 milliards à combler et qui va continuer à se creuser.
3. L’Allemagne a donc un besoin vital de transformer son budget militaire en refonte totale et profonde de son économie, en se rattachant à la nouvelle révolution Industrielle. Le capital-risque suit : 3,5 Md$ investis dans les start-up de défense allemandes en 2026, contre 375 M$ en France, soit neuf fois plus. Et cet argent est largement américain : le tour de 1,8 Md$ de Helsing a été porté par Dragoneer, Lightspeed, General Catalyst, Iconiq, Goldman Sachs et JPMorgan. Ces fonds parient sur une demande garantie par l'État allemand, qui a signé avec Helsing et Stark un accord-cadre pouvant atteindre 4,3 Md€.
4. L’Allemagne utilise le canal militaire pour 4 raisons :
a. Ce sont les besoins de l'époque, avec la montée des périls géopolitiques.
b. Les politiques et l’opinion publique allemands, largement défavorables à l’endettement, sont prêts à faire une exception pour des besoins de défense. ( En 2027, Berlin empruntera 85 Md€ pour la défense hors frein à l'endettement, contre 33 Md€ autorisés pour tout le reste du budget : deux fois et demie plus.)
c. La nouvelle révolution industrielle fondée sur l’ia et la robotique est essentiellement duale, c est à dire que des progrès dans le domaine militaire peuvent s’appliquer facilement dans le domaine civil.
d. Les dépenses militaires sont exemptées des contraintes des traités européens sur les interventions de l'État. Mini détail à l’importance capitale.
5. Alors que l’industrie civile allemande se délite en temps reel - depuis 2019, l'industrie automobile allemande a perdu 142 400 emplois, soit un poste sur six - tous les industriels allemands sont donc désormais comme des noyés en haute mer en train de se battre pour s'accrocher à une bouée de sauvetage : les budgets militaires allemands. Ils jouent leur survie, donc ils n'ont absolument aucune intention de laisser un Français toucher un seul euro de ce pactole. Sur 222 Md€ de commandes militaires allemandes passées entre 2020 et 2026, 3 % seulement sont allées aux autres Européens. (Mais 12% d’achats hors Europe, essentiellement américains. Il faut soigner l’alliance de revers.)
6. L’industrie de défense française est historiquement supérieure à l'allemande. En 2015, les groupes de défense français réalisaient 21 Md$ de ventes d'armes, contre 5,6 Md$ pour les allemands : près de quatre fois plus. En 2024, c'est 26,1 Md$ contre 14,9 Md$ : l'écart est tombé à moins du double, l'industrie allemande ayant presque triplé en dix ans. Plus le secteur de la défense allemand continuera grossir, plus il se clashera directement avec le secteur français.
Les deux grands programmes communs lancés en 2017 en sont les premières victimes. Le 8 juin dernier, Paris et Berlin ont acté que le SCAF ne pouvait pas être mené à bien, alors que Dassault avait l'avion et Airbus coté allemand tout le reste, drones compris. Le char commun a suivi le même chemin : avant-hier, le chef d'état-major des armées a annoncé devant l'Assemblée que l'Allemagne abandonnait le MGCS, quatre mois après la chute du SCAF. La France doit désormais lancer seule dès 2027 les études pour remplacer le Leclerc.
Le mouvement de séparation d’avec la France dépasse la défense : Ecosia, le moteur de recherche berlinois utilisé notamment par les ministères allemands abandonne Mistral cinq mois après l'avoir choisi pour remplacer OpenAI. Son PDG juge les modèles français en retard d'un an, et va jusqu'à reprocher à Mistral la part du nucléaire dans le mix électrique français.
7. Autrefois, les deux industries de défense allemandes et françaises avaient moins de sujets de contention. Elles ont construit ensemble le Transall, l'Alpha Jet, le missile Roland et l'hélicoptère Tigre, puis participé ensemble au NH90 et à l'A400M, chacun apportant ses points forts : le terrestre côté allemand ; l'aviation de combat, les missiles, les sous-marins nucléaires et la dissuasion côté français. Les drones et l'IA qui n'ont pas de propriétaire historique ont créé quant à eux une concurrence frontale. Dans le spatial, où la France dominait depuis Ariane et Kourou, l'Allemagne fait désormais cavalier seul avec pour but assumé de marginaliser la place de la France dans le spatial européen : l’Allemagne prévoit 35 Md€ d'ici 2030 pour le spatial militaire, finance ses propres lanceurs (Isar Aerospace a réussi sa première mise en orbite en septembre 2026) et lance sa propre constellation militaire d'environ 10 Md€, en doublon pourtant de la constellation européenne IRIS². Sur les systèmes autonomes, l’allemand Helsing est valorisée 18 Md$, contre 1,4 Md$ pour Harmattan AI, son équivalent français : treize fois plus. L'écart tient d'abord à la taille de la commande publique : outre l'accord-cadre déjà cité, Berlin finance les drones Helsing livrés à l'Ukraine, quand la DGA a commandé seulement 1 000 drones à Harmattan. Il tient ensuite à l'accès aux grands fonds américains, qui soutiennent particulièrement l’Allemagne (mélange de donnant donnant, de confiance financière et de stratégie géopolitique), alors que le tour de Harmattan a été mené par Dassault, acteur indispensable mais aux poches beaucoup moins profondes que celles du techno-capitalisme américain.
8. Cet argent militaire nourrit directement l'économie civile, car ces technologies sont duales comme nous l’avons vu. Le programme spatial allemand finance des constellations de satellites, des stations au sol et des capacités de lancement garanties : des infrastructures que l'économie civile utilisera.
9. La crise financière française arrive au pire moment, celui où la France aurait besoin de tripler son budget militaire pour se mettre au niveau de l’Allemagne.Tripler le budget militaire demanderait environ 114 Md€ de plus, soit à peu près 25% du montant des retraites versées. 25% c’est aussi le montant que touchent en plus les retraités Français par rapport aux retraités Belges. En d’autres termes si la France décidait que ses retraités devaient avoir le même niveau de vie qu’en Belgique plutôt que le niveau de vie le plus élevé de la planète, elle pourrait être au niveau des Allemands dans ses dépenses militaires qui décident du futur de la nation pour ce siècle. Économiquement et moralement faisable, politiquement impossible.
10. L'Allemagne est à la fois très agacée par l'endettement français, qui fragilise la zone euro et risque in fine de faire payer les épargnants allemands pour les retraités français, et en même temps bénéficiaire de cet affaiblissement. Merz l'a dit publiquement : il suit la situation française avec inquiétude, parce que la monnaie commune doit rester stable ; et bien sûr il a rappelé qu’il refuse toute dette commune européenne.
Mais une France qui s'endette pour des dépenses courantes est une France qui s'affaiblit, qui ne peut pas investir autant que l'Allemagne, qui doit céder du lest et bientôt devra vendre une partie des bijoux de famille, que l'Allemagne pourra racheter.
Le précédent est célèbre : en 2015, sous plan de sauvetage, la Grèce a dû céder l'exploitation de 14 aéroports régionaux à l'allemand Fraport.
Le mouvement a déjà commencé avec KNDS, le fabricant du Leclerc et du Leopard : l'État français, qui détenait 50 % du groupe, doit descendre à 40 % pendant que l'État allemand y entre à hauteur de 40 % pour environ 8 Md€. L’Allemagne a déjà gagné la parité sur l’autel des difficultés financières françaises. Demain, ce pourrait être les participations de l'État dans Thales, Safran ou Airbus.
Nous sommes donc face à une situation très préoccupante.
La prospérité économique de l'Allemagne se joue en bonne partie sur sa capacité à fragiliser l'industrie de défense française.
Les intérêts français et allemands se trouvent donc, comme bien souvent par le passé, de plus en plus désalignés.
Lorsque cela arrive, l’Europe vit en général des épisodes chaotiques.
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I have given my life to try to alleviate the sufferings of Africa. There is something that all white men who have lived here like I must learn and know:
That these individuals are a sub-race. They have neither the intellectual, mental, or emotional abilities to equate or to share equally with white men in any function of our civilization. I have given my life to try to bring them the advantages which our civilization must offer, but I have become well aware that we must retain this status: the superior and they the inferior. For whenever a white man seeks to live among them as their equals they will either destroy him or devour him. And they will destroy all of his work. Let white men from anywhere in the world, who would come to Africa, remember that you must continually retain this status; you the master and they the inferior like children that you would help or teach. Never fraternize with them as equals. Never accept them as your social equals or they will devour you. They will destroy you.
• Dr Albert Schweitzer, Nobel Peace Prize Winner 1951
(“African Notebook” 1939)
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“Inaction breeds doubt and fear. Action breeds confidence and courage. If you want to conquer fear, do not sit home and think about it. Go out and get busy.”
— Dale Carnegie
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💸 Le budget 2027 arrive. Et surprise : on va encore taper là où ça fait mal… sans jamais toucher à la machine à fric.
🧾 Gel des pensions. Gel des allocations. Prélèvement sur les avoirs non réclamés. Les oppositions crient déjà à la catastrophe. LFI hurle. Le PS parle de provocation. Le RN dit que c’est un mauvais budget. Tout le monde joue sa partition.
🤡 Moi je vois autre chose. Je vois un État qui a creusé la dette pendant des années, qui prend encore 50 milliards d’intérêts par an selon la trajectoire Bercy, et qui découvre soudain qu’il faut “faire des économies”. Sur qui ? Sur ceux qui ont cotisé. Sur ceux qui touchent une pension. Sur la classe moyenne qui n’a pas de nid douillet administratif.
⚖️ Le vrai contraste est simple. D’un côté, on gèle. De l’autre, on ne touche presque jamais au train de vie public, aux doublons, aux aides mal ciblées, aux nids monstrueux de la bureaucratie. On redistribue d’abord. On rationalise après. Enfin… presque jamais après.
📉 Résultat pour mon quotidien : je bosse, je paie charges + impôt + TVA, mon pouvoir d’achat réel s’érode, et on me dit que “le modèle tient”. Il tient parce que la génération X continue de raquer pour les promesses d’hier et les factures d’aujourd’hui.
🔥 Phrase courte : on ne réforme pas un système addict à la dépense. On le nourrit… jusqu’à l’indigestion.
❓Alors dites-moi sans langue de bois : vous croyez vraiment que geler les pensions va sauver un pays qui refuse de freiner sa dépense, ou c’est juste une nouvelle ardoise pour ceux qui travaillent encore ?
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“The victim of mind-manipulation does not know that he is a victim. To him, the walls of his prison are invisible, and he believes himself to be free.”
~ Aldous Huxley
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Shouts of "wallah" as invader youth destroy schools again across France.
If it wasn't for 𝕏, you'd be lead to believe these were just disgruntled "French students" as that's all the legacy media has ran with.
We are the media now.
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Tant qu’il existera des tickets-restaurant en France, c’est que les Français n’auront pas compris que la source de leurs problèmes est toujours bien présente.
Le ticket-restaurant est un formidable résumé du mal français. On commence par taxer et charger lourdement le salaire, puis, comme le salarié couine un peu trop parce qu'il aimerait tout de même conserver un peu de pouvoir d’achat, on invente un revenu parallèle, partiellement exonéré, mais qu’il ne peut évidemment pas utiliser comme il le voudrait. Ce serait trop simple ! Il faut donc créer un "titre spécial de paiement", définir qui peut l’émettre, qui peut l’accepter, combien l’employeur doit financer, quels produits on peut acheter, quels jours on peut l’utiliser, dans quelles limites et selon quelles procédures. Et naturellement, une fois l’usine à gaz construite, qui rémunère généreusement les intermédiaires, il faut régulièrement la réformer.
Nous y sommes encore aujourd’hui. Des députés veulent ajouter de nouvelles contraintes à un mécanisme déjà compliqué : dématérialisation, contraintes sur les produits qu'on peut acheter, commissions, transparence des émetteurs, dons, plafonds, conditions d’utilisation. Cela dit beaucoup du décalage entre une partie de la classe politique et le réel. Au lieu de se demander pourquoi un tel dispositif existe encore, on cherche comment le rendre plus sophistiqué.
La question de fond est pourtant assez simple : pourquoi ne pas laisser cet argent directement sur la feuille de salaire, et non fiscalisé ? Parce que tout notre système fonctionne ainsi. On prélève beaucoup, puis on restitue un peu sous forme d’avantages soumis à des conditions. Et chaque avantage crée sa réglementation, ses bureaucrates, ses intermédiaires, ses logiciels, ses contrôles et ses exceptions. On fait croire au salarié qu’on lui « donne » quelque chose, alors qu’on lui rend simplement, sous une forme administrée, une partie de ce qu’on lui a pris ailleurs, en lui expliquant au passage comment il doit la dépenser. Parce que c'est bien connu, les Français ne sont pas aptes à décider eux-mêmes de comment dépenser leur argent.
Le ticket-restaurant n’est donc pas une bizarrerie, c’est un symbole. Il résume parfaitement une société où l’État veut mettre sa grosse main maladroite et graisseuse sur tout ce qui passe, puis organise minutieusement la manière dont une fraction de l’argent peut revenir à ceux qui l’ont gagné. Et lorsqu’un système produit des effets pervers, le premier réflexe des élus et des fonctionnaires n’est jamais de le supprimer, mais d’ajouter une nouvelle couche de règles pour corriger les précédentes.
C’est exactement ainsi que se construit l’hyper-bureaucratisation : non par une décision spectaculaire, mais par l’empilement de milliers de petites réglementations qui paraissent chacune défendables isolément. Le vrai problème français n’est donc pas seulement le niveau des prélèvements. C’est cette volonté permanente de tout encadrer, de tout orienter, de tout conditionner, jusqu’à transformer un simple complément de rémunération en dispositif administratif à part entière.
Le jour où quelqu’un proposera simplement de supprimer les tickets-restaurant et de transformer leur avantage social en rémunération nette équivalente, sans perte pour le salarié ni surcoût pour l’entreprise, on pourra commencer à croire qu’un changement de logiciel est possible. Les intermédiaires inutiles y perdront, mais la société y gagnera. En attendant, on continuera à débattre gravement de ce que l’on peut acheter avec une carte spéciale, et à appeler cela une "politique sociale".
Des députés proposent un plafond de 25 euros au restaurant contre 10 euros au supermarché: la loi sur les tickets-restaurant arrive à l'Assemblée
l.bfmtv.com/yHjd